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17/11/2015

Officiel: le crash de l'A321 russe causé par un attentat

Officiel: le crash de l'A321 russe causé par un attentat

09:14 17.11.2015 (mis à jour 10:44 17.11.2015)

Airbus A321, Egypte 2015

 

Le crash de l'A321 russe dans le Sinaï, qui a fait 224 morts le 31 octobre dernier, a été causé par un attentat, a déclaré Alexandre Bortnikov, le chef du renseignement russe (FSB), lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine diffusée par la télévision russe.

Selon le directeur du FSB, des traces d'explosifs de fabrication étrangère ont été retrouvées sur les débris de l'appareil et sur les effets personnels des passagers.

"Une bombe improvisée, dont la puissance explosive équivaut à 1,5 kg de TNT, a explosé en vol. Cela a provoqué l'éclatement de l'avion dans l'air, ce qui explique la dispersion d'importants morceaux du fuselage de l'avion", a déclaré Alexander Bortnikov.

"Nous devons nous y atteler sans délai de prescription, les connaître par leur nom. Nous allons les rechercher partout, où qu’ils se cachent. Nous les trouverons à n’importe quel endroit de la planète, et nous les punirons ", a répondu le président russe.

Vladimir Poutine a chargé les services spéciaux russes de se focaliser sur la recherche des responsables de l’attentat. En outre, la Russie a annoncé l'octroi de 50 millions de dollars pour toute information sur l’attentat ayant causé le crash de l'A321.

Un Airbus-321 de la compagnie aérienne russe Metrojet (connue également sous le nom de Kogalymavia) s'est écrasé dans le Sinaï samedi 31 octobre peu après le décollage de l'aéroport de Charm el-Cheikh (Egypte).

Aucun des 224 passagers se trouvant à bord de l'avion n'a survécu.

Il s'agit de la catastrophe la plus grave dans l'histoire de l'aviation russe et soviétique.

 

Communiqué de presse officiel du Syndicat de la magistrature, sur l'état d'urgence.

Enfin les juges s'expriment sur l'état d'urgence !

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature

Communiqués de presse, publié le 16 novembre 2015, mis à jour le 16 novembre 2015

Communiqué officiel de la magistrature sur l'Etat d'urgence

Vendredi soir, des attentats meurtriers ont touché la France en plein cœur, faisant plus de cent vingt morts et plusieurs centaines de blessés dans une salle de concert, des bars ou dans la rue.

Le Syndicat de la magistrature apporte son entier soutien et exprime toute sa solidarité aux victimes et à leurs proches, ainsi qu’aux nombreux professionnels mobilisés, chacun dans leur domaine, après ces attentats.

Ces actes criminels d’une brutalité absolue appellent évidemment la réunion de moyens d’envergure pour en rechercher et punir les auteurs et, autant qu’il est possible, anticiper et prévenir leur commission.

Mais les mesures tant judiciaires qu’administratives qui seront prises ne feront qu’ajouter le mal au mal si elles s’écartent de nos principes démocratiques. C’est pourquoi le discours martial repris par l’exécutif et sa déclinaison juridique dans l’état d’urgence, décrété sur la base de la loi du 3 avril 1955, ne peuvent qu’inquiéter.

L’état d’urgence modifie dangereusement la nature et l’étendue des pouvoirs de police des autorités administratives. Des interdictions et des restrictions aux libertés individuelles et collectives habituellement encadrées, examinées et justifiées une à une deviennent possibles par principe, sans autre motivation que celle, générale, de l’état d’urgence. Des perquisitions peuvent être ordonnées par l’autorité préfectorale, sans établir de lien avec une infraction pénale et sans contrôle de l’autorité judiciaire, qui en sera seulement informée. Il en va de même des assignations à résidence décidées dans ce cadre flou du risque de trouble à l’ordre public. Quant au contrôle du juge administratif, il est réduit à peau de chagrin.

La France a tout à perdre à cette suspension – même temporaire - de l’Etat de droit.

Lutter contre le terrorisme, c’est d’abord protéger nos libertés et nos institutions démocratiques en refusant de céder à la peur et à la spirale guerrière. Et rappeler que l’Etat de droit n’est pas l’Etat impuissant.

 

Erdogan défend la cause de Daech, auprès de François Hollande

Erdogan défend la cause de Daech, auprès de François Hollande

Erdogan défend la cause de Daech, auprès de François Hollande

Nov 16, 2015 18:10 UTC IRIB- Recep Tayyip Erdogan, homme d’État turc, a menacé, hier, la France, de «graves» conséquences, si elle continue ses frappes aériennes contre État Islamique.

«Si ces frappes contre les militants "modérés" syriens ne s’arrêtent pas, de la part du gouvernement français, les conséquences, sur les relations politiques, économiques, culturelles et dans tous les domaines avec la France, seront graves», a averti M. Erdogan, dans un entretien exclusif avec le journal "Ar-Rayah".

"Quant à l’Etat Islamique, il y a des Turcs, des Arabes et des Kurdes dedans. Les mécontentements du passé ont provoqué une large réaction. (…) Si les Arabes sunnites n’avaient pas été exclus, en Irak, il n’y aurait pas une telle accumulation de colère, il faut les entendre, au lieu de les réprimer, au profit du régime syrien".

Recep Tayyip Erdogan, dont le pays aurait facilité l’approvisionnement en armes des Jihadistes de l’État islamique, en Syrie, garde une position ambiguë, face à l’État islamique. Erdogan évoque l’impact «irréparable», sur les relations franco-turques qu’auraient ces frappes contre les militants syriens. M. Erdogan a, en outre, appelé la France à faire preuve de «bon sens» et à empêcher de se mettre en danger, en matant un mouvement populaire, faisant allusion aux militants syriens. 

 

 

16/11/2015

Voici les vrais responsables de nos malheurs (Sarkozy, Hollande et Marine...) par Eric Cantona

Le coup de gueule d'Eric CANTONA bien placé que nous validons !

Voici les vrais responsables de nos malheurs (sarkozy, hollande et marine...).

Poutine : Daesh est financé par 40 pays, y compris par des pays-membres du G20

Que la France et ses alliés criminels, cessent leurs mensonges et leur hypocrisie, car ils sont coupables d'avoir financé et armé leurs mercenaires soi-disant modérés en Syrie !

Les seuls coupables des attentats sont les gouvernements criminels qui connaissent parfaitement leurs mercenaires et qui auraient pu éviter les massacres non seulement en France mais aussi de partout dans le monde, s'ils n'étaient pas intéressés à voler le pétrole et à faire avancer les plans des Banksters Illiminati !

Poutine : Daesh est financé par 40 pays, y compris par des pays-membres du G20

Au sommet du G20, qui s’est tenu du 14 au 16 novembre en Turquie, le président russe a souligné que la Russie avait présenté des exemples de financement des terroristes par des personnes physiques venant de 40 pays, y compris des pays-membres du G20.

Lors du sommet «j’ai donné des exemples basées sur nos données du financement de Daesh par des individus privés. Cet argent vient de 40 pays, parmi lesquels participent des pays-membres du G20», a précisé Vladimir Poutine.

Vladimir Poutine a aussi évoqué la nécessité urgente d’empêcher la vente illégale de pétrole.

«J’ai montré à nos partenaires de nombreuses photos prises depuis l’espace et depuis les aéronefs sur lesquelles on voit clairement le volume que représente la vente illégale pétrolière effectuée par Daesh».

Lire aussi : Le G20 veut une résolution sur la Syrie pour surmonter les problèmes du Moyen-Orient

Le président russe a aussi précisé que ce n’était pas le moment de rechercher quel pays était le plus efficace dans la lutte contre Daesh. «Il vaut mieux unir les efforts internationaux pour combattre ce groupe terroriste», a déclaré Vladimir Poutine.

«Nous avons besoin du soutien des Etats-Unis, des pays européens, de l’Arabie saoudite, de la Turquie et de l’Iran», a-t-il poursuivi.

A propos des relations avec les Etats-Unis, le président Poutine a mis en évidence que la position de Washington avait changé après les attentats de Paris.

«Nous avons besoin d’organiser un travail qui se concertera sur la prévention des attaques des terroristes à l’échelle globale. Nous avons proposé d’unir nos efforts avec les Etats-Unis dans la lutte contre Daesh. Malheureusement, nos partenaires américains ont refusé. Ils nous ont envoyé une note écrite qui dit : "Nous rejetons votre proposition". Mais la vie change toujours assez vite, en nous donnant des leçons. Et je crois que maintenant tout le monde commence à comprendre qu’on ne peut combattre effectivement Daesh qu’ensemble», a précisé le président russe.