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11/10/2015

Irak: découverte des équipements américains dans la raffinerie de Baïji

Facile, on met ses mercenaires en place pour terroriser le peuple, pour occuper l'armée et les dirigeants en place, et on exploite le pétrole que l'on exporte vers les USA et Israël qui deviennent du coup deux pays exportateurs de pétrole !

Irak: découverte des équipements américains dans la raffinerie de Baïji

Oct 10, 2015 10:33 UTC

IRIB- Les forces de l’armée et les unités populaires irakiennes ont poursuivi le processus de nettoyage des zones septentrionales de la ville de Baïji où ils ont découvert une quantité d’équipements américains dans des localités sous contrôle des terroristes.

Simultanément au nettoyage zone par zone de la raffinerie de Baïji et la débandade des terroristes de Daesh, les forces de l’armée et les unités populaires volontaires (Al-Hached al-Chaabi) ont découvert et confisqué une quantité importante d’équipements et de munitions, largués pour les terroristes de Daech, par les avions de combats et les hélicoptères de la coalition arabo-occidentale, menée par les Etats-Unis.


Selon ce rapport, depuis plus d’un an, l’administration américaine prétend que son objectif dans la création de la coalition arabo-occidentale était de viser les positions de Daech, mais au cours des derniers mois, les unités populaires et l’armée irakiennes ont fait état de l’envoi des aides militaires de cette coalition à destination des éléments terroristes de Daech.

Comment le Général Soleimani a préparé les frappes russes en Syrie ?

C'est là que l'on reconnaît encore le génie de Poutine !

La décision d'intervenir en Syrie et de créer la coalition entre l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Russie était déjà prise depuis quelques mois avec l'appui du Général Iranien Soleimani quand Poutine s'est présenté à l'ONU, le 28 septembre 2015 pour tester les USA et la coalition internationale illégale et leur demander de s'allier pour le combat commun contre le "terrorisme", et ce qu'il continue de faire encore aujourd'hui. Nous savons désormais quelles étaient et quelles sont les réelles intentions de ladite coalition criminelle.

Poutine rentre de l'ONU et boum, déjà le 30 septembre, soit 2 jours après son retour des USA, les premières frappes russes ont lieu sur le sol Syrien !

Et la meilleure, c'est que personne n'a vu arriver les avions et les militaires en Syrie ! MDR !!!

Les USA peuvent désormais enquêter sur l'inefficacité de la CIA et de ses services de renseignements !

Comment le général Soleimani a préparé les frappes russes en Syrie
 Récit OLJ/Reuters /08/10/2015

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Le général iranien Qassem Soleimani. Photo AFP

Lors d'une réunion à Moscou en juillet, le général iranien Qassem Soleimani, commandant de la force d'élite al-Qods, a déployé une carte de la Syrie et expliqué à ses hôtes russes comment les revers du président Bachar el-Assad pouvaient être transformés en victoire – avec l'aide de la Russie.

La visite du général à Moscou a été la première étape préparant l'intervention militaire russe qui a rebattu les cartes dans la guerre en Syrie et donné naissance à une nouvelle alliance russo-iranienne en soutien au président Assad.

L'aviation russe a mené ses premières frappes en Syrie mercredi dernier à partir d'une base aérienne à Lattaquié, tandis qu'une offensive au sol des forces progouvernementales syriennes et de leurs alliés iraniens et du Hezbollah semble avoir commencé.

En ligne directe avec l'ayatollah Khamenei

Qassem Soleimani est le commandant de la force al-Qods, la force spéciale chargée des opérations extérieures des pasdaran, les gardiens de la révolution islamique. Il reçoit ses ordres directement du guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei. Ce militaire d'élite né en 1957 aurait accédé au commandement de la force al-Qods en 1997 ou 1998, selon une biographie diffusée par l'American Enterprise Institute.


Dans nombre de capitales arabes sunnites, qu'inquiète l'influence croissante de Téhéran en Irak, en Syrie, au Liban ou au Yémen, il incarne les aspirations à un nouvel empire perse et représente le bras armé d'une confrontation engagée entre la principale puissance chiite et les pays de l'islam sunnite.


Des sources dans la région indiquent que le général Soleimani a déjà supervisé des opérations au sol contre des insurgés en Syrie et qu'il est maintenant au cœur des préparatifs pour la nouvelle offensive soutenue par la Russie et l'Iran. En Irak, il a aussi coordonné les offensives menées par des milices chiites soutenues par Téhéran contre les jihadistes sunnites de l'État islamique (EI), notamment à Tikrit au printemps dernier. Son rôle dans la région comme commandant opérationnel s'en trouve accru.


Soleimani a mis « la carte de la Syrie sur la table »


Le général Soleimani est arrivé à Moscou alors que la situation se détériorait en Syrie : l'avancée des rebelles vers la côte constituait un danger pour le bastion des alaouites, la branche chiite à laquelle appartient la famille Assad. C'est aussi le secteur où se trouve, à Tartous, la seule base navale de la Russie dans toute la Méditerranée.


« Soleimani a mis la carte de la Syrie sur la table. Les Russes étaient très inquiets et ont eu le sentiment que les choses étaient en net déclin et qu'il y avait un réel danger pour le régime. Les Iraniens leur ont affirmé qu'il était encore possible de reprendre l'initiative », raconte un haut responsable régional.


Selon trois hauts responsables dans la région, le voyage de Soleimani en juillet a été précédé par des contacts à haut niveau entre Russes et Iraniens qui ont été d'accord sur la nécessité de renouveler le soutien à un Assad en mauvaise posture.

D'après le récit de ces trois personnes, la planification de l'intervention était dans l'air depuis plusieurs mois. Cela veut dire que pendant que les Occidentaux notaient ce qui leur semblait être une nouvelle souplesse de Moscou sur l'avenir du président syrien, Téhéran et Moscou discutaient de la manière de renforcer Assad.

La décision d'un effort russo-iranien conjoint en Syrie a été prise lors d'une réunion entre le ministre russe de Affaires étrangères Sergueï Lavrov et l'ayatollah Khamenei il y a quelques mois, explique un haut responsable d'un pays de la région, versé dans les questions de sécurité.


« Soleimani, chargé par Khamenei de diriger la partie iranienne de l'opération, s'est rendu à Moscou pour discuter des modalités. Et il s'est aussi rendu en Syrie plusieurs fois depuis », a dit ce responsable. 

« OK, nous interviendrons. Envoyez Soleimani », dit Poutine

Le gouvernement russe affirme que son déploiement en Syrie s'est fait à la demande d'Assad, qui a lui-même présenté sans ambages les problèmes auxquels était confrontée l'armée syrienne, notamment en termes d'effectifs.

L'ayatollah Khamenei a également envoyé un émissaire spécial à Moscou pour y rencontrer le président Vladimir Poutine, a déclaré un autre responsable régional. « Poutine lui a dit : "OK, nous interviendrons. Envoyez Qassem Soleimani". Il y est allé pour expliquer la carte du théâtre des opérations. »


Début août, la chaîne américaine Fox News avait révélé un récent voyage à Moscou du général iranien, information à l'époque confirmée par des sources des services de sécurité américains. Fox précisait que Soleimani était arrivé en Russie le 24 juillet, dix jours à peine après la conclusion de l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien qui a remis Téhéran dans le jeu diplomatique.


Une source iranienne avait confirmé sous le couvert de l'anonymat que le commandant de la Force al-Qods s'était bien rendu dans la seconde quinzaine de juillet à Moscou. 


Vieille connaissance des Occidentaux

L'intervention militaire en Syrie est décrite dans un accord entre Moscou et Téhéran qui dit que les frappes aériennes russes viendront en soutien aux opérations au sol par les forces iraniennes, syriennes et du Hezbollah, explique un des responsables régionaux interrogés.

L'accord prévoit aussi la fourniture d'armes russes plus sophistiquées à l'armée syrienne et l'établissement de salles d'opérations conjointes, qui regrouperaient ces alliés ainsi que les représentants du gouvernement irakien, qui est allié à la fois à l'Iran et aux États-Unis. Une des salles d'opérations est à Damas et l'autre à Bagdad.

 
« Soleimani habite pratiquement à Damas, ou disons qu'il y va beaucoup. On peut le trouver entre deux réunions avec le président Assad et des visites sur le théâtre des opérations comme n'importe quel soldat », dit l'un des responsables régionaux.


Le général Soleimani est une vieille connaissance des Occidentaux. Dans une interview en mars au Washington Post, David Petraeus, ancien commandant des forces américaines en Irak et en Afghanistan et ex-directeur de la CIA, mentionnait un message que Soleimani lui avait fait remettre au printemps 2008, en pleine offensive des forces irakiennes et de la coalition américaine contre les milices chiites d'Irak. « Général Petraeus, disait ce message, vous devriez avoir conscience que moi, Qassem Soleimani, je contrôle la politique iranienne en Irak, en Syrie, au Liban, à Gaza et en Afghanistan. »

 

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02/10/2015

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

Ce sont eux les civils touchés par les frappes russes en Syrie ? 

Les rebelles soutenus par la CIA pour renverser Assad !

Même combat qu'en Ukraine et mêmes pratiques !

Ne sommes-nous pas dans la période de l'Apocalyse qui veut dire la Grande Révélation qui sera faite à l'humanité ?

Toute cette excitation et ces manoeuvres organisées à l'encontre de Poutine ont bien un but précis : celui de l'empêcher de dévoiler toutes les vérités au Monde !

Et voilà qui est fait en partie, dévoilant que les objectifs de Washington et de ses alliés étaient bien ceux de renverser Assad, grâce aux mercenaires financés par la CIA et Cie, et ce, bien sûr, au détriment du peuple Syrien qu'ils massacrent depuis 4 ans, afin de s'accaparer ce pays pour le rattacher à Israël et créer le Grand Israël !

BANDES DE CRIMINELS !

BRAVO POUTINE !

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

Incroyable, lisez ça, nous sommes sur une autre planète :

Selon le sénateur américain John McCain, les bombardements russes en Syrie ont visé, aujourd’hui, des rebelles entraînés et financés par la CIA notamment pour combattre le groupe Etat islamique. « Je peux absolument confirmer que ces frappes visaient l’Armée syrienne libre ou des groupes qui ont été armés et entraînés par la CIA ».

« C’est une incroyable illustration de (…) ce qu’est la première priorité du (président russe Vladimir) Poutine », a ajouté M. McCain, président de la Commission des forces armées du Sénat. « C’est bien sûr pour soutenir » le président syrien Bachar al-Assad.

Un groupe de rebelles soutenu par les Etats-Unis a indiqué avoir été la cible de frappes russes menées aujourd’hui. Américains et Russes doivent se réunir d’urgence pour mettre en place un minimum de coordination et de dialogue pour éviter des incidents entre avions de chasse. Il s’agit d’éviter un incident militaire entre les avions russes et ceux de la coalition pilotée par les Etats-Unis en action depuis un an.

Selon le ministère de la Défense, l’armée russe a déployé plus de 50 avions et hélicoptères ainsi que des troupes d’infanterie de marine, des parachutistes et des unités de forces spéciales pour son dispositif militaire en Syrie

Lisez ce qu’écrit Zero Hedge, c’est complètement fou, on est dans le burlesque total :

Le mercredi, nous avons dit que même si nous avions été surpris de la rapidité avec laquelle la machine de propagande occidentale avait été mise en mouvement dans le sillage des premières frappes aériennes de la Russie en Syrie, il n’est pas du tout surprenant de voir des rapports faire surface disant que Moscou ciblait des forces soutenues par les USA plutôt que ISIS. 

Suite au mouvement qui a suivi la décision des législateurs russes de sanctionner officiellement les frappes aériennes en Syrie, Moscou n’a pas perdu de temps dans le lancement de son premier tour de raids aériens. De l’autre coté, l’Occident n’a pas perdu de temps en affirmant que la Russie ciblait  les zones qui ne sont pas connues pour être stratégiquement importantes pour ISIS.

Voici un regard sur deux titres qui résument bien l’ensemble de la rhétorique que vous êtes sur le  point d’entendre sans cesse émanant de tous les coins du monde occidental dans les jours et semaines à venir :

  • Les US sont préoccupés par L’INTENTION DE LA RUSSIE de protéger ASSAD : KERRY
  • Nous avons « de graves préoccupations» Si la Russie frappe des ZONES en DEHORS D’ISIS

Et voici le WSJ qui entre en jeu avec un aperçu du nouveau récit sur lequel Washington travaille dur, pour l’affiner :

Le président russe Vladimir Poutine a entrainé son pays directement dans la guerre en Syrie mercredi alors que les forces russes ont lancé leurs premières frappes aériennes contre ce que Moscou a dit être des objectifs de l’ État islamique au Moyen-Orient.

Mais les dirigeants occidentaux ont émis des doutes quant à savoir si la Russie avait vraiment l’intention de prendre part à la lutte contre l’Etat islamique, ou simplement d’élargir l’offensive du régime syrien contre un large éventail d’autres adversaires.

Mais à l’exception de la zone qu’est de la ville de Salamiyah dans la province de Hama, aucun des domaines énumérés par le régime syrien n’a de présence connue de combattants de l’état ​​islamique. Ils sont largement dominées par des factions rebelles relativement modérées et de groupes islamistes comme Ahrar al-Sham et la filiale d’Al-Qaïda le Front Al Nusra.

Et puis Reuters a sauté dans le train, en disant sur la base d’un entretien avec les commandants rebelles sur Skype, qu’ il était clair que des avions de combat russes ont délibérément visé des forces anti-régime autres que ISIS

Le point ici n’est pas de ne pas penser que Moscou ne vise pas les autres factions rebelles opérant en Syrie, il est de dire que 1) La Russie n’a jamais fait mystère de ses intentions de renforcer Assad par l’annihilation des éléments extrémistes visant à renverser le gouvernement de Damas, et 2) l’idée que les Etats-Unis et ses alliés régionaux sommes un bon juge de qui est un rebelle « modéré » et qui est, ou finira par être un terroriste, est risible.

En effet, grâce à la brutalité de l’ISIS, l’étiquette «modérée» est désormais ouvertement appliquée à Al-Qaïda (voir l’article du WSJ cité ci-dessus) qui semble suggérer que Washington préférerait une Syrie dirigée par Ayman al-Zawahiri, plutôt que Assad.

Eh bien, le jeudi de la machine de propagande des médias a passé la vitesse supérieure,  le  WSJ réprimandait maintenant efficacement la Russie pour frapper des zones contrôlées en partie par des « rebelles soutenus par la CIA ».

Voici plus :

La Russie a lancé des frappes aériennes en Syrie mercredi, prenant des responsables américains et occidentaux au dépourvu et provoquant de nouvelles condamnations suggérant que c’était la preuve que Moscou ne visait pas le groupe extrémiste Etat islamique, mais plutôt d’autres opposants au régime de Bachar al-Assad.

Une des frappes aériennes avaient touché une zone principalement tenue par les rebelles soutenus par l’Agence centrale de renseignement et les services d’espionnage alliés, selon des responsables américains, catapultant la crise syrienne à un nouveau niveau de danger et d’incertitude.

L’entrée de Moscou signifie que les militaires les plus puissants du monde, y compris les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, sont maintenant dans des missions de combat non coordonnées, ce qui accroît le risque de conflit dans le ciel de la Syrie. (sans compter la Chine qui est entrée carrément avec son porte avion dans le port de Tartous il y a quelques jours, pour prêter main forte aux russes ! ndlr)

Le Secrétaire américain à la Défense Ash Carter a déclaré que l’approche de la Russie de la guerre pour la défense de M. Assad, tout en ciblant ostensiblement les extrémistes, équivalait à « verser de l’essence sur le feu. »

«J’ai fait affaire avec eux pendant une longue période. Et ce ne sont pas le genre de comportement que nous devons attendre des professionnels de l’armée russe, « M.Carter a déclaré lors d’une conférence au Pentagone.

Les États-Unis et ses alliés étaient en colère contre les Russes sur de nombreux niveaux : qu’ils soutiennent M. Assad; qu’ils ne coordonnent pas leurs actions avec la coalition anti état islamique menée par les USA existante ; qu’ils ont fourni une dépêche laconique seulement une heure avant leurs opérations; ils ont exigé que  la coalition des Etats-Unis reste hors de l’espace aérien syrien ; et qu’ils ont frappé dans les zones où les rebelles anti-Assad de l’Etat islamique opèrent.

« Il semble qu’ils étaient dans des zones où il n’y avait probablement pas de forces d’ISIS , et c’est précisément l’un des problèmes avec cette approche globale», a déclaré M. Carter, le chef de la défense américaine.

Il y aurait un « problème avec l’approche » si l’objectif était de ne pas rétablir le régime d’Assad, mais parce que c’est l'objectif explicite (pas un secret, et non  un « mystère », alors que Washington insiste sur ça) de la Russie, il n’y a pas de « problème » du tout avec ça.

Retour au WSJ pour des comparaisons inévitables avec la Crimée et l’Ukraine :

L’agence d’espionnage des États-Unis a armé et entraîné des rebelles en Syrie depuis 2013 pour lutter contre le régime Assad. Les rebelles qui reçoivent un soutien en vertu d’un programme d’armement et d’entraînement séparé, géré par le Pentagone n’étaient pas dans les zones ciblées par la Russie dans ses frappes initiales, ont indiqué les responsables.

La combinaison de l’action imprévisible et unilatérale qui a bafoué les exhortations que les occidentaux avaient posées montre une ressemblance incontestable avec l’Ukraine, où M. Poutine a annexé la région de Crimée et a défié les exigences internationales de mettre fin à son soutien aux séparatistes.

La prise de décision de M. Poutine en Syrie reflète la façon dont il a abordé la question en Ukraine, a déclaré Andrew Weiss, vice-président des études au Carnegie Endowment for International Peace.

« Il essaie délibérément de faire les choses pour déstabiliser ses adversaires et il essaie toujours d’obtenir une sorte d’élément de surprise et un avantage tactique sur les gens, et en quelque sorte il joue avec ce qui maintient un effet de surprise constant pour retourner les événements  en sa faveur, » a déclaré M. Weiss, qui a travaillé sur la politique russe dans les administrations de George HW Bush et Bill Clinton.

Oui, une «ressemblance incontestable avec l’Ukraine », tout comme l’approche de Washington pour évincer Assad par la formation et l’armement des éléments extrémistes marque une « ressemblance incontestable » d’innombrables bévues de la politique étrangère US au Moyen-Orient où les résultats de l’ingérence de Washington finissent par être bien pire que la « problème » que les Etats-Unis essayent de trouver une «solution».

Zero Hedge – Wall Street Journal – resistanceauthentique – RT

 

Frappes russes en Syrie : Pourquoi les civils ne peuvent pas être touchés !

Nous avons déjà vu que les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustibles appartenant à l'EI.

Les pilotes russes travaillent en collaboration étroite à partir de leurs données mais aussi à partir de celles communiquées par l’Armée Syrienne et plus largement par l’Irak et l’Iran qui ont créé la coalition avec Moscou.

Compte tenu des moyens utilisés par la Russie, en science militaire, exposés ci-dessous, qui permettent d’atteindre des cibles précises,  nous ne voyons pas en quoi des civils pourraient être touchés par les frappes russes.  
 

La Russie a créé en Syrie un redoutable système de collecte et de traitement de l’information

 

La Russie a créé en Syrie un redoutable système de collecte et de traitement de l’information

Le but de la science militaire est de chercher à s’assurer la maîtrise du combat par la localisation en temps réel des combattants ennemis, leur équipement et leurs intentions matérialisées par leurs manœuvres dans l’espace et le temps. L’avantage des avions de reconnaissance est qu’ils couvrent intégralement le théâtre d’opérations militaires, comme le territoire de la Syrie. Les opérations de l’armée syrienne qui se sont effectuées jusqu’à présent sans l’utilisation de drones (avions sans pilote) avec caméras thermo-vision dans l’infrarouge ou capteurs divers ont lamentablement échoué.

La doctrine des armées modernes, ainsi que celle de la Fédération de Russie prévoit de se faire une image complète du théâtre des opérations de la Syrie, de créer et d’exploiter un programme complexe, basé sur trois niveaux de collecte et de traitement des données. À cela, il faut ajouter des informations recueillies par les satellites d’observation militaires russes, équipés de capteurs de divers types.

Le premier niveau se rapporte à la sécurisation de chaque base où sont cantonnées les troupes russes en Syrie (aéroport de Lattaquié, le port de Tartous et Lattaquié). Ceci est assuré par 4-6 Mini drones (avions sans pilote) de type ZALA 421-08 (Strekoza). Ceux-ci sont utilisés par les unités de sécurité des bases russes, strictement pour éviter une attaque de rebelles syriens par surprise. Ces avions sont ultralégers, silencieux, avec un moteur électrique et un rayon d’action jusqu’à 30 km. Parallèlement à cela, le dispositif de surveillance des périmètres autour des bases russes est doté de drones de type MRK-46. Toutes les bases russes de la Syrie ont des dispositifs mobiles anti-aériens Pantsir-S1 et Tor, comme l’a précisé le commandant des forces de l’OTAN en Europe, le Général Philippe Breedlove.


 

Le deuxième niveau est axé sur la recherche des cibles pour les missions ultérieures et repose sur 36 drones type Yakovlev Pchela-1T et Orlan-10 (similaire à l’américain RQ-7 Shadow) volant à une altitude de 2 500-3 600 m. Ces drones sont équipés de dispositifs électro-optiques dans le spectre infrarouge, ce qui leur permet de voler de jour comme de nuit. Leur mission est de permettre la détection de tout rebelle syrien dans un rayon de 60 km autour des dispositifs offensifs russes.


Dans un précédent article, j’ai parlé des avions sans pilote de reconnaissance Pchela-1T, lancé de l’aéroport de Bassel Al-Assad, pour des vols de reconnaissance dans le Nord-Est de la région de Lattaquié.

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

Les sous-unités de chars russes (des photos prises par satellite montrent au moins 9 chars T-90S à l’aéroport de Lattaquié) possèdent 4-6 drones de reconnaissance Dozor 600 ou Altius, similaires aux MQ-1B Predator américains. Ces avions font partie du deuxième niveau de surveillance, leur rayon d’action couvrant le territoire entier de la Syrie. L’avion est équipé d’un capteur de mouvements SAR (Synthetic Aperture Radar), capable de détecter une cible en mouvement, et de distinguer l’ombre d’un homme se déplaçant de quelques dizaines de centimètres, et ce à une distance de plus de 700 m. Le Dozor est équipé de deux poutres dans les ailes où on peut accrocher deux missiles guidés par faisceaux laser, deux lanceurs de roquettes ou 6 bombes de 20 kg.


Pour ce deuxième niveau, les unités de l’armée russe coopèrent avec l’armée syrienne pour détecter et surveiller en permanence les groupes de rebelles pour déterminer leurs points faibles. Les commandants Syriens et Russes déterminent ensemble le meilleur moment pour les détruire.

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Le troisième niveau de la collecte et du traitement des données des observations est étroitement lié aux troupes offensives au sol, dont un escadron composé de 16 hélicoptères de soutien Mi-24PN, Mi-35M et Mi-8AMTSh. Les capteurs de contrôle de tir et de surveillance des hélicoptères sont montés dans un carénage spécial qui contient une caméra TV de jour, une pour l’empreinte thermique pour la nuit, un petit radar dans la gamme millimétrique, et un émetteur de faisceau, avec télémètre laser pour diriger les armes de haute précision. Pour éviter que ces hélicoptères se fassent descendre par les avions israéliens et ceux de la coalition anti-ISIS dirigée par les Etats-Unis, ils disposent d’équipements de contre-mesures électroniques type Richag-AV.

Le troisième niveau de la collecte et de traitement des données de surveillance englobe les avions de reconnaissance ELINT à grand rayon d’action, avec un équipage spécialisé à bord. La Russie dispose d’environ 20 avions de type Il-20M1 qui ont un rayon d’action de 6 500 kilomètres et un plafond de 11,800 m. Un avion russe Il-20 M1, dont l’arrivée en Syrie n’avait pas été détectée, a été photographié par satellite à l’aéroport de Lattaquié.

Comment les avions de combat russes sont-ils arrivés en Syrie sans que personne ne s’en aperçoive ?

La partie inconnue que ne verront jamais les photos par satellite dans le dispositif russe en Syrie, autrement plus importante que l’avion, est constituée par le système de commandement Hi-Tech automatisé de type C4I de l’Etat-Major, qui englobe les fonctions suivantes : commandement, contrôle, communications, ordinateurs, informations et interopérabilité.

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Les systèmes C4I réunissent les dernières générations de microprocesseurs et de matériel de communication par satellite, intégrant des capteurs de détection et de guidage. Ils disposent, en outre, d’installations de mémoire et de serveurs propres avec des puissances de traitement de dernière génération, et sont sécurisés par cryptage numérique dans toute la gamme de fréquences, rendant impossible tout brouillage. Le C4I répartit automatiquement les cibles détectées par structure de reconnaissance vers chaque système de frappe terrestre russe et syrien (pièce d’artillerie, char, missile), ou vers ceux placés à bord de navires ou d’avions, en fonction de leur rayon d’action.

 Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

http://www.ziaruldegarda.ro/rusia-si-a-creat-in-siria-un-...

 

 

Quatre installations importantes de Daesh ont été détruites dans la nuit par l'Armée de l'air russe

La Russie avance quoi qu’en disent les mécréants criminels qui soutiennent leurs mercenaires au détriment des innocents !

Quatre installations importantes de Daesh ont été détruites dans la nuit par l'Armée de l'air russe

1 oct. 2015

Su-24

La flotte des forces aériennes russes en Syrie comprennent 50 avions de guerre et hélicoptères, a fait savoir le porte-parole du ministère de la Défense russe, en rapportant que huit sorties avaient été effectuées dans la nuit.

La Russie, qui a entamé sa campagne aérienne mercredi afin d’aider l’armée syrienne à combattre les groupes terroristes, n’avait auparavant révélé aucun détail sur l’importance de son contingent en Syrie.

«Nos unités aériennes ont été déployées dans un très court délai. Cela a été possible parce que nous avions la plupart du matériel et des munitions prêts dans nos dépôts à Tartous. Nous n’avons eu qu’à déplacer nos avions et livrer de l’équipement supplémentaire», a noté le porte-parole du ministère Igor Konachenkov aux journalistes.

La flotte en question comprend les derniers modèles de bombardier Su-24M et des avions d'attaque au sol Su-25, a-t-il ajouté.

Les frappes effectuées mercredi soir ont ciblé quatre installations de l’Etat islamique, a mentionné Konachenkov. «Un quartier général de terroristes, un dépôt de munitions ont été détruits non loin d’Idlib ainsi qu’un centre de commandement fortifié à trois niveau près d’Hama», a-t-il ajouté.

«Une bombe a également frappé et complément détruit un atelier qui produisait des explosifs et des munitions, dans le nord d’Homs», a signalé le porte-parole du ministère ; ajoutant que les terroristes équipaient les véhicules d’explosifs. Ces véhicules étaient ensuite utilisés pour perpétrer des attaques terroristes.

Durant les sorties de la nuit, le nombre de cibles touchées par la Russie en Syrie pour les premières 24 heures de l’opération a augmenté jusqu’au nombre de 12.


«Tous les raids sont menés en coordination avec le commandement de l’Armée syrienne. Le ministère syrien de la Défense a envoyé un groupe opérationnel à la base aérienne de Khmeimim», a expliqué le responsable russe en faisant référence à la base aérienne près de Lattaquié, où les forces russes sont stationnées.