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11/10/2014

Vladimir Poutine dénonce la « croyance en Satan » des pays euro-atlantiques !

Qui ne pourait pas être d'accord avec lui ?
Et en plus il leur fait une quenelle sur la photo !

Dieudonné dirait au-dessus, c'est le soleil  !

Vous aurez compris que SATAN, ce sont les Illuminati/sionistes/reptiliens ! !

Vladimir Poutine dénonce la « croyance en Satan » des pays euro-atlantiques !

3 octobre 2013

 

La réunion 2013 du Club Valdaï mérite qu’on y revienne. C’était le 20 septembre dernier et les médias français n’ont retenu que la présence sur place de François Fillon. Pourtant, c’est avant tout le discours de Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, qui justifiait l’attention.

Lisez attentivement cet extrait : « Un autre sérieux défi pour l’identité de la Russie est lié aux événements se déroulant dans le monde. Ici, il y a un aspect de politique étrangère et un aspect moral. Nous pouvons voir comment certains pays euro-atlantiques sont en train de rejeter leurs racines, y compris les valeurs chrétiennes qui constituent la base de la civilisation occidentale. Ils nient les principes moraux et toutes les identités traditionnelles : nationale, culturelle, religieuse et aussi sexuelle. Ils mettent en œuvre des politiques qui rendent égales les familles nombreuses et les unions de même sexe, la croyance en Dieu et la croyance en Satan.

Vladimir Poutine

Les excès du politiquement correct sont tels que des gens parlent sérieusement de proposer des partis politiques qui ont pour objectif de promouvoir la pédophilie. Les gens, dans certains pays européens, sont embarrassés ou ont peur de parler de leur appartenance religieuse. Des congés sont abolis ou nommés différemment ; leur essence est cachée, tout comme leur fondement spirituel. Et on essaye avec agressivité d’exporter ce modèle partout dans le monde. Je suis convaincu que cela ouvre une voie directe à la dégradation et au primitivisme, résultant en une profonde crise démographique et morale. »

 

Source : media press
 
 

07/10/2014

Avis de tempête en Iran

« Sous nos yeux »

Avis de tempête en Iran

 

Les initiatives du nouveau président iranien, cheikh Hassan Rohani, se sont largement écartées de la ligne anti-impérialiste de l’imam Khomeiny. Il semble que le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui avait favorisé l’élection de Rohani, ait décidé aujourd’hui de saboter l’accord qu’il a secrètement négocié avec les États-Unis et l’Union européenne. Washington ne l’entend pas de cette oreille et prépare son « plan B ».

 

| Téhéran (Iran) | 7 octobre 2014

 

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Pour Ali Shariati, le penseur de la Révolution iranienne, tout musulman se doit d’être révolutionnaire et tout authentique révolutionnaire doit être considéré comme musulman, quelque soit sa religion. Dès lors, l’appellation « République islamique d’Iran » peut être comprise comme « République révolutionnaire d’Iran » ; une interprétation contre laquelle lutte le représentant de la faction pro-US du clergé chiite, cheikh Hassan Rohani.

Le projet de cheikh Hassan Rohani

Depuis la Révolution khomeiniste, l’Iran soutient tous les mouvements anti-impérialistes du Proche-Orient, quelle que soit la religion de leurs membres. Cependant, cette politique a été vivement contestée par la « Révolution verte » de 2009. À l’époque, le candidat « moderniste », Mirhossein Moussaoui, déclarait durant sa campagne électorale que, tout en saluant la Résistance du Hamas et du Hezbollah, ce n’était pas aux Iraniens de payer pour leur armement, ni pour la reconstruction de la Palestine et du Liban. Une fois élu, en 2013, le nouveau président cheikh Hassan Rohani intriguait les commentateurs en brandissant une clé et en laissant entendre qu’il mettrait le Trésor iranien au service de son peuple plutôt que de le consacrer à financer de hasardeux mouvements de Résistance dont certains ne sont pas même chiites. Toutefois, le peuple iranien n’accordait que peu d’importance à cette polémique, qu’il considérait à tort comme de la politique politicienne.

Lors de son élection, cheikh Rohani soulevait un vaste espoir dans son pays, les électeurs étant persuadés qu’il parviendrait à un accord avec les États-Unis et l’Union européenne qui mettrait fin aux « sanctions » et améliorerait leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui, l’Iran a retrouvé la possibilité de vendre son pétrole sur le marché international et dispose donc de devises étrangères. La monnaie nationale, le rial, est désormais stabilisée.

On en arrive maintenant au dénouement : cheikh Rohani a négocié en secret un accord avec Washington et Bruxelles qu’il devrait rendre prochainement public [1]. Et cet accord va beaucoup plus loin que les propos de Mirhossein Moussaoui, il y a cinq ans. Il s’agit, ni plus, ni moins, que de faire basculer l’Iran dans le camp occidental, malgré sa récente entrée dans l’Organisation de coopération de Shanghai.

Selon cet accord, l’Iran livrerait son gaz à l’Union européenne. De la sorte, celle-ci pourrait s’affranchir de sa dépendance vis-à-vis de la Russie et lancer une nouvelle Guerre froide. En outre, ce gaz manquerait à la Chine et à son développement [2].

Le 24 septembre, cheikh Rohani s’en est entretenu avec son homologue autrichien, Hans Fisher, en marge de l’Assemblée générale de l’Onu ; l’Autriche assurant la gestion du projet de pipe-line Nabucco. Les deux hommes ont discuté du financement du raccordement des champs gaziers et pétroliers iraniens, dont le coût devrait s’élever à 8,5 milliards de dollars. Un méga-chantier qui devrait générer beaucoup de corruption.

L’accord devrait conclure la polémique sur la prétendue bombe atomique dont, depuis l’élection de Mahmoud Ahmadinejad en 2005, l’Iran devrait disposer « dans quelques semaines » [3].

Le conflit entre pro-US et anti-impérialistes

Contrairement à une idée simpliste répandue par la propagande atlantiste, la Révolution islamique ne s’est pas faite avec le clergé chiite, mais à la fois contre le Shah et contre lui. Le clergé qualifiait même l’ayatollah Khomeiny de « schismatique » jusqu’à ce qu’il suive le mouvement populaire et finisse par se rallier à l’imam. Les relations entre les révolutionnaires et le clergé s’envenimèrent à nouveau durant la guerre imposée par l’Irak : à l’époque, les Gardiens de la Révolution —dont Mahmoud Ahmadinejad— constatèrent que les enfants du clergé manquaient au front.

Durant des siècles, le clergé chiite a usé et abusé de son pouvoir en Iran. La Révolution de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny était tout autant une réforme du chiisme qu’une lutte pour la libération nationale. Avant lui, les chiites iraniens pleuraient beaucoup la mort de l’imam Ali, avec lui, ils tentèrent de l’imiter et de combattre l’injustice.

En matière de mœurs, si tous défendent les mêmes principes, ils ne le font pas de la même manière : aussi bien le clergé (dont cheikh Hassan Rohani est aujourd’hui le représentant) que les « Forces de la Révolution » (représentées notamment par les frères Laridjani) sont favorables à la coercition, tandis que les anti-impérialistes (dont Mahmoud Ahmadinejad est le leader) prônent la valeur de l’exemple. Ainsi, le président Ahmadinejad entra en conflit avec la police des mœurs durant ses mandats, et prit publiquement position contre l’obligation du port du voile pour les femmes et la forte recommandation de la barbe pour les hommes. Le conflit devint si aigu que des collaborateurs du cabinet du président furent arrêtés et incarcérés plusieurs mois pour « sorcellerie » (sic).

Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui est un disciple privilégié de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, dispose de pouvoirs supérieurs à ceux du président de la République, mais il ne peut intervenir que rarement. Durant les dernières années, il a tenté de limiter les initiatives du turbulent Mahmoud Ahmadinejad et de le contraindre à maintenir son alliance avec les frères Laridjani. Le président Ahmadinejad s’est alors heurté à lui, notamment à propos du choix de son vice-président Esfandiar Rahim Mashaei, finalement ramené au rang de chef de cabinet du président. En définitive, l’alliance entre les Laridjani et Ahmadinejad s’est brisée dans une ambiance délétère d’accusations publiques de corruption [4].

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Le Guide suprême a favorisé l’élection de cheikh Hassan Rohani en espérant marquer ainsi une pause dans l’affrontement avec Washington. Il considère désormais que le nouveau président a franchi la ligne jaune et menace l’idéal révolutionnaire.

Les réactions au projet de cheikh Hassan Rohani

Plus d’un an après son élection, la popularité de cheikh Rohani est en chute libre, l’opinion publique étant partagée entre ceux qui l’accusent de ne pas avoir changé grand-chose et ceux qui l’accusent de favoriser une classe sociale aux dépens de la majorité. À l’évidence, si Mahmoud Ahmadinejad était autorisé à se présenter à la prochaine élection présidentielle, il serait élu dès le premier tour. Cependant, on peut douter que l’occasion se présente. En 2013, son candidat, Esfandiar Rahim Mashaei, fut interdit de concourir, alors que les sondages le donnaient gagnant au second tour. Tout sera donc fait pour écarter Ahmadinejad de l’élection de 2017.

Quoi qu’il en soit, l’ancien président n’a jamais été aussi actif qu’aujourd’hui. Il mobilise son camp et semble certain de prévenir un basculement de l’Iran dans le camp atlantiste. Signe de sa probable victoire, le Guide suprême a laissé ses partisans organiser un colloque international anti-impérialiste alors qu’il s’y était opposé l’année dernière [5]. L’ayatollah Ali Khamenei s’y est même fait représenter. Il devrait donc opposer son veto au projet Rohani.

Pour les disciples de Khomeiny, ce projet équivaudrait à annihiler la Révolution et à revenir à l’époque du Shah. L’Iran renoncerait à son influence politique et se consacrerait au commerce international. Au plan intérieur, cela signifierait à nouveau l’opulence pour les dirigeants, mais pas forcément pour la population. Au passage, les peuples du Proche-Orient qui emmagasinent des victoires face à Washington, Londres et Tel-Aviv, principalement au Liban, à Gaza, en Syrie, et au Yémen, seraient à nouveau progressivement orphelins et démunis.

Le « plan B » des États-Unis

Dans la cas probable —sauf décès prématuré du Guide suprême— d’un échec du plan Rohani, Washington continue à préparer son « plan B » : une vaste déstabilisation du pays, bien plus puissante que celle de 2009. À l’époque, il s’agissait de faire croire à un trucage de l’élection présidentielle qui aurait été gagnée par les pro-US [6]. Cette fois, il devrait s’agir d’un remake de la pseudo-révolution syrienne de 2011.

Depuis cinq ans, Washington crée et fait créer plus de 70 télévisions satellitaires en langue farsi, alors que cette langue ne connaît qu’environ 100 millions de locuteurs dans le monde, dont 80 millions en Iran. Chaque allié des États-Unis a été sollicité, de l’Union européenne à la Corée du Sud, pour diffuser des programmes à destination des Iraniens. Si tous ces médias venaient à diffuser en même temps une fausse nouvelle, celle-ci semblerait certaine aux Iraniens, dont beaucoup se sont détournés des télévisions nationales qu’ils jugent trop militantes ou trop puritaines.

En outre, personne ne sait trop qui est responsable en Iran de la censure de l’Internet. Pour prévenir la diffusion de la pornographie, les vidéos sont toutes inaccessibles et quantité de sites également. Toutefois, chaque Iranien s’est doté d’un proxy qui lui permet de contourner la censure. Le seul et unique résultat de cette pratique est de discréditer l’État ; une situation que ne manqueront pas d’utiliser les États-Unis.

Dès lors, on peut pronostiquer qu’en cas d’échec de cheikh Hassan Rohani, Washington lancera de fausses nouvelles que le public croira. Avec les techniques numériques, il est possible de donner à voir des événements d’actualité fictifs, comme cela a été expérimenté en Libye (avec la chute de la Jamahiriya diffusée avec 4 jours d’avance pour démoraliser la population) et en Syrie (avec les nombreuses manifestations que chacun à vues mais qui n’existèrent jamais).

Le rejet du projet Rohani ne fera donc que donner le signal d’une nouvelle confrontation.

 

[1] « L’abdication de l’Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 décembre 2013.

[2] « La géopolitique des pipelines à un tournant capital », par Melkulangara K. Bhadrakumar , Traduction Nathalie Krieg, Asia Times Online , Réseau Voltaire, 1er février 2010. « Iran, la bataille des gazoducs », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 9 mars 2012.

[3] « Qui a peur du nucléaire civil iranien ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 juin 2010.

[4] « Ahmadinejad, l’insubmersible », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie), Réseau Voltaire, 21 février 2013.

[5] La conférence New Horizons s’est tenue du 29 septembre au 1er octobre 2014 à Téhéran dans une ambiance d’unité nationale. L’ayatollah Abbas Hosseini Qaem-Maqami, Saïd Jalili (qui se présenta à l’élection présidentielle contre Hassan Rohani) et Mohammad-Javad Larijani participaient à son ouverture.

[6] « La CIA et le laboratoire iranien », « Pourquoi devrais-je mépriser le choix des Iraniens ? », « La « révolution colorée » échoue en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17, 21 et 24 juin 2009. « Iran : le bobard de l’« élection volée » », par James Petras, Traduction Marcel Charbonnier, Réseau Voltaire, 19 juin 2009.

http://www.voltairenet.org/article185506.html

 

Ukraine: les politiciens européens ont perdu la guerre médiatique (médias) - Poutine adoré et adulé par son peuple !

Il était temps non, qu'ils comprennent ces imbéciles lobotomisés à la sauce US/UE/Sionistes !

Ils peuvent dire ce qu'ils veulent sur Poutine l'important c'est que son peuple l'adore avec 86 % de cote dans les sondages et les démonstration de joie et de louanges faites par son peuple, aujourd'hui, 7 octobre 2014, jour où il fête son 62 ème anniversaire.

Poutine est leur héros ! Ce que nous sommes loin d'avoir à manifester et de chanter en France et en Europe, contre les caniches et les VRP des US/UE/Sionistes acoquinés avec les Banksters !

Poutine ce héros

Rassemblement en son honneur en Tchétchénie, exposition de tableaux le présentant en « Hercule » accomplissant ses « douze travaux », vidéo d'enfants chantant ses louanges: Vladimir Poutine fête mardi ses 62 ans dans la taïga sibérienne, bien loin des manifestations d'adoration dont il fait l'objet. Selon son porte-parole, Dmitri Peskov, c'est la première fois que le président russe s'accorde du repos le jour de son anniversaire.

Mais il ne se trouve pas au Kremlin ou dans sa résidence de Sotchi sur les bords de la mer Noire. Le chef de l'Etat est quelque part dans la taïga sibérienne, à « 300 ou 400 kilomètres du premier village ».

L'occasion de revenir en images sur les passe-temps du président russe, entre la chasse dans la taïga et le vol en ULM avec des oies sauvages.

 


Ukraine: les politiciens européens ont perdu la guerre médiatique (médias)

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

Les politiciens européens ont perdu la guerre médiatique (médias)
16:16 07/10/2014
MOSCOU, 7 octobre – RIA Novosti

Les représentants de la majorité des pays européens commencent à comprendre qu'ils ont perdu la guerre médiatique visant à imprimer, dans les esprits, l'image "des gentils Ukrainiens et des méchants Russes", écrit mardi l'édition Czech Free Press.

Les médias commencent à dévoiler des détails passés jusque-là sous silence, prouvant que l'Ukraine a violé les conventions internationales, annonce l'article intitulé "Les politiciens européens commencent à comprendre qu'ils ont perdu la guerre médiatique". On apprend que, sur les territoires contrôlés par l'armée ukrainienne et les bataillons volontaires néonazis, la population civile a été tuée et torturée, que des violences ont été commises sur des enfants, et qu'un trafic d'organes a été mis en place.

Les politiciens et les médias semblent avoir enfin compris qu'à l'époque d'internet, des téléphones portables, des webcams et d'autres technologies numériques, il n'est plus possible de jouer à cache-cache comme au siècle dernier pendant la Guerre froide.

Les responsables politiques ont demandé aux médias européens de fournir plus d'informations véridiques sur la situation dans le Donbass. Ainsi, par exemple, la télévision publique allemande a présenté ses excuses aux spectateurs pour avoir présenté les événements en Ukraine de manière tendancieuse et partiale.

D'après Czech Free Press, presque tous les hommes politiques sensés commencent à comprendre la situation actuelle, alors que le président ukrainien Piotr Porochenko se retrouve entre deux feux et doit choisir s'il mènera l'Ukraine sur le chemin de la paix ou poursuivra sur sa ligne de confrontation actuelle.

http://fr.ria.ru/world/20141007/202636643.html

 

01/10/2014

Le rapprochement russo-chinois, gage de stabilité mondiale (Poutine)

Ah ! Ah ! Ah !

La réponse du berger à la bergère ! La réponse de Poutine au Pentagone !

Le rapprochement russo-chinois, gage de stabilité mondiale (Poutine)

Vladimir Poutine et Xi Jinping (archives)

10:45 01/10/2014

MOSCOU, 1er octobre – RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine a félicité son homologue chinois Xi Jinping à l'occasion des 65 ans de la République populaire de Chine, notant que le rapprochement russo-chinois contribuait à renforcer la stabilité et la sécurité dans le monde, rapporte mercredi le service de presse du Kremlin.

"Je tiens particulièrement à la confiance et à la compréhension mutuelle qui nous unissent. Je suis convaincu que par nos efforts conjoints, nous assurerons le développement ultérieur de l'ensemble des relations entre la Russie et la Chine. Ceci répond pleinement aux intérêts de nos peuples amis, et renforce la stabilité et la sécurité dans le monde", stipule le télégramme de félicitations.

Selon le leader russe, les relations entre les deux pays ont atteint un niveau sans précédent de partenariat et d'interaction stratégique.

En outre, les deux Etats intensifient leur dialogue politique et leur coopération dans les sphères commerciale, financière, industrielle, énergétique, culturelle et autre, estime M. Poutine.

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Moscou et Pékin veulent remodeler l'ordre mondial (Pentagone)

Enfin le vrai motif est lâché !

Il faut comprendre que Moscou et la Chine, en ont marre du "désordre mondial" provoqué par les US/UE/Sionistes depuis la seconde guerre mondiale et qu'ils feront tout pour empêcher que se poursuive l'impérialisme et la domination du dollar et des US/Sionistes dans cette région du monde ! En d'autres termes la Russie et la Chine feront tout pour éviter l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !

Et en prime ils ont le culot de menacer la Russie et la Chine !

Même pas peur !!!

Comme nous devrions le comprendre, seuls, Israël et les US/sionistes, ont le droit d'assurer leur sécurité dans le monde !

 

Moscou et Pékin veulent remodeler l'ordre mondial (Pentagone)

 

11:30 01/10/2014

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

La Russie et la Chine souhaitent remodeler l'ordre mondial établi au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, a déclaré mardi soir le sous-secrétaire US à la Défense Robert Work cité par les médias occidentaux.

"Il est absolument clair que la Chine et la Russie renforcent leurs positions le long de leurs frontières. Il ne fait aucun doute que ces deux pays voudraient modifier certains aspects de l'ordre mondial établi depuis 70 ans", a indiqué M.Work.

Selon lui, les Etats-Unis doivent y prêter une attention particulière et veiller à ce que les plans nourris par la Chine et la Russie ne rendent pas nécessaire un recours à la force militaire.

Suite au rattachement de l'ex-péninsule ukrainienne de Crimée à la Fédération de Russie, les puissances occidentales ont commencé à renforcer leur présence militaire à proximité des frontières russes. Arguant de la nécessité de garantir la sécurité des alliés, l'Otan a déjà intensifié ses patrouilles aériennes au-dessus des pays Baltes et dépêché des renforts en mer Baltique et en Méditerranée.

L'Otan a en outre annoncé une augmentation des effectifs, un élargissement du programme d'exercices militaires, et un renforcement de son système d'alerte précoce et de ses forces de réaction rapide.