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25/09/2015

1940, l'or de la France a disparu...

Ce qu'Hilter n'a pas réussi à faire durant la seconde guerre mondiale, grâce à l'armée rouge Russe, le pillage complet des pays occupés, l'UE/Nazie a réussi à le faire : piller et endetter les pays qui ont adhéré à l'UE et à l'Otan, ruiner les peuples européens par l'endettement chronique pour les réduire à l'esclavage, les ventes des patrimoines des états, la privatisation des banques et des structures étatiques, l'enrichissement des banksters par le biais de la monnaie unique : l'Euro, la perte de la souveraineté des états membres de l'UE,  la colonisation des pays membres par les US/UE/Sionistes !

Et tout cela grâce aux peuples qui acceptent de se faire spolier de leurs terres, de leurs avoirs, de leurs richesses et de leur liberté !

Vive la démocratie nazie de l'UE !

Sortons de la prison des peuples : l'UE et l'Euro !

Comment la Banque de France, nationalisée depuis peu mais avec un statut toujours particulier, s'est organisée pour prendre de court les Allemands qui voulaient mettre la main sur l'or français.

 

1940, l'or de la France a disparu...


Une parade fastueuse à Moscou pour les 70 ans de la Victoire

16.000 soldats et 200 blindés ont défilé ce matin sur la place Rouge, 70 ans après la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazie. La Russie a célébré son jour de la Victoire en exposant la puissance de son armée. Mais aucun dirigeant occidental n'a répondu à l'invitation de Vladimir Poutine.

 

18/09/2015

Le projet Judéo/Nazi Américain de Rotshchild - Le grand Grand Moyen Orient et Le Grand Israël !

 A lire aussi :

28/12/2014

Pacte avec le diable - USA et 3ème Reich

Comme cela nous savons que le massacre des Juifs était voulu par les US/Sionistes, Rothschild et les Banques US, car il fallait cette 2ème guerre mondiale et leur massacre pour permette à Rothschild d'obtenir la Palestine, ce qui lui avait été promis par l'Angleterre lors de la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917.

Rappelons aussi que la Russie à l'époque était entre les mains de sionistes depuis la révolution dite Bolchévique.

Voir les liens ci-dessous :

*- Russie : Le rôle des juifs dans la révolution bolchévique
*- 2 novembre 1917 : la "déclaration Balfour"
*- Armement : Londres réexamine ses licences d'exportation vers Israël

Pacte avec le diable, est un documentaire (0h53) qui enquête sur les relations entre les Etats-Unis et le régime nazi d'Hitler lors de la Seconde Guerre mondiale, de l'implication des banques et industries américaines, et de cette période noire de notre histoire, l'Holocauste, qu'ils connaissaient déjà dès le début.

Pactes avec le diable - USA et 3ème Reich

Documentaire Choc ! : Le 3ème Reich - Le Pacte avec le Diable


Des dizaines d'années après la dernière Guerre mondiale, Fabrizio Calvi, journaliste d'investigation spécialisé dans les affaires de criminalité organisée et des services secrets, enquête sur ceux qui étaient au courant de l'existence des camps de concentrations avant la découverte par le grand public. Des documents déclassifiés par la CIA fournissent des éléments de réponses et indiquent que dès 1941, les Alliés connaissaient la situation mais se refusaient à la divulguer.


Les relations entre les Alliés et les nazis pendant et après la Seconde Guerre mondiale n'ont-elles pas parfois relevé d'un pacte avec le diable ? Oui, si l'on se réfère à l'utilisation de criminels de guerre lors des jeux troubles de la guerre froide. Si le silence et l'inaction valent complicité, l'absence de réaction des Alliés face à l'Holocauste, qu'ils connaissaient pourtant dès les premières heures, tient elle aussi du pacte.

Ce documentaire exceptionnel puise ses sources au cœur des archives secrètes rendues publiques par les américains. Fabrizio Calvi, spécialiste de l'histoire du renseignement, démonte les mécanismes de la conspiration du silence qui s'est établie autour de la destruction des juifs d'Europe, notamment lors de la conférence des Bermudes sur les réfugiés d'avril 1943. Avec Steeve Baumann, reporter et réalisateur, ils se sont plongés dans 250.000 pages de dossiers tout juste déclassifiés de la CIA, du FBI et des services secrets de l'armée américaine, le tout recouvrant une période allant de la fin des années 1930 jusqu'au début des années 1980. Les services secrets auraient ainsi entretenu des rapports avec les nazis.


Pourquoi les américains ont laissé faire l'inimaginable sans réagir ? Quels ont été les enjeux politiques et humains de cette entreprise sans nom ? Que cachait le mystère du train de l'or hongrois ? Quelle était l'ampleur de l'infiltration soviétique des réseaux nazis pendant la guerre froide, notamment les réseaux dormants de Martin Bormann ? Une somme de révélations sur le cynisme des dits "vainqueurs."

Point de départ de l'enquête, le 8 octobre 1998. Bill Clinton signe à Washington D.C le Nazi war crimes diclosure act. Après des années de pression, l’Amérique accepte d’ouvrir ses archives sur la Seconde Guerre mondiale, mais aussi sur une période bien plus longue pour tout ce qui concerne les criminels de guerre. Un groupe d’historiens a dépouillé ces 8 millions d’archives. Fabrizio Calvi et Steeve Baumann se sont glissés dans leurs pas pour nous révéler à leur tour les secrets troublants qui dormaient depuis 60 ans dans les coffres des archives américaines. Trois axes majeurs se dégagent de cette enquête. Premièrement, la période de l’holocauste : Que savaient les alliés de la préparation puis de l’exécution de la solution finale ? Deuxièmement, biens juifs volés, nazis et banquiers américains. Troisièmement, le grand retournement de l’après guerre, dont les témoins et acteurs de ce retournement d’espions nazis par les nouveaux maîtres américains, ont été retrouvés, et témoignent. L’entremêlement de ces nouveaux documents d’archives et de la parole des témoins encore vivants fait redécouvrir une période noire de notre histoire.

Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes et du plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.


Ainsi que l'expose le Dr Anthony C. Sutton dans, Wall Street and the Rise of Hitler, l'apport fourni à l'Allemagne avant 1940 par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre, ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l'Allemagne.


Des preuves permettent de comprendre que l'économie américaine était lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, et pleinement conscient que cela finirait par une guerre où seraient impliqués l'Europe et les Etats-Unis...

 

En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les différentes commissions du Sénat et du Congrès américain.


Une partie de cette histoire accablante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel international qui avait son siège central en Allemagne. C'était une force politique et économique puissante."


Ce cartel s'appelait I.G. Farben. Il avait développé, en1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du charbon et conclut donc en 1939 un contrat de licence avec la Standard Oil de Rockefeller. Cette dernière donna à I.G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d'une valeur de plus de 30 millions de $. Plus tard, I.G.Farben construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I.G. Farben était contrôlé par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent énormes dans l'économie allemande, et particulièrement aux futurs SS.

Plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres, la General Motors, ITT, Ford, International Harvester, Bayer, etc. Les investisseurs ne visaient pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n'avaient pas le droit de sortir un pfennig, subdivision du Deutsche Mark, d'Allemagne. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans les moindres détails. Cependant, seuls les initiés étaient au courant.

Griffin résume les derniers événements ainsi : "Les banquiers et leurs agents sont à l'origine de la situation qui a conduit à la première guerre. Ils en retirèrent un bon butin, financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays. Ils manipulèrent les événements en Europe d'après guerre de façon à provoquer une situation qui les amena, financièrement parlant, au septième ciel. Ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d'empocher d'énormes commissions pour équiper l'industrie allemande d'installations techniques de pointe..."

Quand de plus en plus de personnes parlent de mafia de la finance, de complots, de non respect des lois et de crimes contre l'humanité, l'histoire confirme que ces mots sont vérités, même encore pour notre époque. Tout le reste n'est qu'endoctrinements, propagandes, faux récits historiques, lamentations éternelles...

Des témoignages de spécialistes et d'anciens responsables viennent étoffer les recherches d'un documentaire explosif sur cette sombre partie de l'Histoire américaine et de la Deuxième Guerre mondiale.

 

- Voir aussi :

L'Amérique contre De Gaulle

Auschwitz, La solution finale

Propagande de guerre, Propagande de paix

Le système Octogon, le trésor des nazis

La stratégie du Choc

1929, le grand krach boursier

Le jeu de l'argent

USA et conflits, le nerf de la guerre

Seconde Guerre mondiale, liste des documentaires

Apocalypse Hitler

 

 

19/12/2014

Onu/nazisme: USA et Canada contre la résolution, déception à Moscou

Comme ça nous savons à qui nous avons affaire avec les US/CANADA/UKRAINE/La république des Palaos, et les délégations européennes qui se sont abstenues de voter cette résolution contre le nazisme à l'ONU !

 

*- Kiev refuse de condamner le nazisme, stupéfaction à Moscou

Onu/nazisme: USA et Canada contre la résolution, déception à Moscou

 Onu/nazisme: USA et Canada contre la résolution, déception à Moscou

21:30 19/12/2014

MOSCOU, 19 décembre - RIA Novosti

Moscou déplore que les Etats-Unis et le Canada aient de nouveau voté contre la résolution des Nations unies condamnant la glorification du nazisme, proposée par la Russie, rapporte vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

"Le large soutien invariablement accordé d'une année sur l'autre à cette résolution par les délégations témoigne de la compréhension globale du danger dont il est question dans le texte du document. Dans ce contexte, on ne peut que déplorer que les Etats-Unis et le Canada aient de nouveau voté contre le document proposé par la Russie (…), alors que les délégations des pays de l'Union européenne se sont abstenus lors du scrutin", lit-on dans le communiqué.

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté jeudi une résolution  condamnant la glorification du nazisme et proposée par la Russie. Le texte intitulé "Lutte contre la glorification du nazisme, le néonazisme et toutes les pratiques contribuant à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et d'intolérance qui y sont associées" a été adopté par 133 voix pour, 4 contre et 51 abstentions.

Parmi les pays ayant voté contre la résolution figurent notamment les Etats-Unis, le Canada, l'Ukraine et la république des Palaos.

La résolution signale l'augmentation du nombre d'incidents de nature raciste à travers le monde, ainsi que la montée des mouvements extrémistes et des partis politiques prônant l'idéologie nazie, la xénophobie et la supériorité raciale.

Auparavant, le texte avait été approuvé par la Troisième commission de la 69e session de l'Assemblée générale de l'Onu.

 Sur le même sujet

03/11/2014

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Plus les jours passent et plus nous avons la confirmation qu'avec les Banksters et l'US/ UE, nous avons affaire à des psychopathes et à des Nazis !

Ils critiquent les votes des peuples et les qualifient d'illégitimes, comme si le fait d'avoir organisé et provoqué un coup d'état à Kiev, et d'avoir placé leur pion Nazi/sioniste, était légitime.

Et comme l'Europe n'a pas assez perdu d'argent et qu'elle est riche, elle menace encore d'imposer de nouvelles sanctions à la Russie !  En attendant, pendant que les NAZIS "boivent", la Russie "trinque" parce qu'elle doit supporter l'assistance, l'asile et les frais des réfugiés Ukrainiens qui se trouvent sur son territoire !

* La Russie a débloqué 36 millions de dollars pour l'aide aux réfugiés ukrainiens

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Publié le 03.11.2014, 14h58

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk | Dimitar Dilkoff

 

  
  

Les Européens ont mis en garde lundi la Russie contre les atteintes à l'unité de l'Ukraine, au lendemain d' séparatistes dans l'Est pro-russe que Moscou a dit "respecter", qui ont relancé les craintes d'une nouvelle offensive militaire.

Le allemand a appelé les autorités russes à respecter "l'unité de l'Ukraine", n'excluant pas de nouvelles sanctions européennes contre Moscou, après le scrutin séparatiste remporté sans surprise par les rebelles prorusses dans l'est du pays.

"Ces soi-disant élections (...) ne peuvent avoir aucune validité juridique" et "aggravent la " dans le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert, faisant écho aux déclarations de l'Union européenne dénonçant un "nouvel obstacle" sur la voie d'une solution pacifique au conflit.

Six mois après le début du conflit ayant fait plus de 4.000 morts dans l'Est, les républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk ont élu dimanche leurs "présidents" et "parlements" dans un vote présenté comme devant légitimer les autorités séparatistes.

La Russie a dit qu'elle "respectait" le choix du peuple et appelé lundi l'Ukraine à mettre fin à son opération militaire dans l'Est, estimant que les dirigeants rebelles élus avaient désormais la légitimité nécessaire pour dialoguer avec les autorités ukrainiennes.

"Ce travail ne peut être productif que s'il est basé sur un dialogue équilibré et le respect mutuel, et si Kiev renonce aux opérations militaires", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Grigori Karassine à l'agence TASS.

Le vote controversé dans les territoires contrôlés par les combattants prorusses - soit la moitié de la région de Donetsk et une petite partie de la région de Lougansk - a confirmé dans leurs fonctions les chefs rebelles désignés en août.

Le "Premier ministre" de la République autoproclamée de Donetsk (DNR), Alexandre Zakhartchenko, 38 ans, a été élu "président" avec 77,51% des voix.

A Lougansk, l'ex-militaire de 50 ans Igor Plotnitski, très attaché au passé soviétique, a obtenu plus de 63% des suffrages, selon les autorités autoproclamées.

Ces élections constituent un nouvel épisode de la confrontation sans précédent entre Moscou et l'Occident déclenchée cet hiver par la contestation du Maïdan à Kiev, réprimée dans le sang et ayant entraîné la chute du régime prorusse et la fuite en Russie du président Viktor Ianoukovitch.

- Offensive russe? -

Les relations entre le Kremlin et l'Occident ont depuis touché le fond, après l'annexion en mars par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée et la rébellion pro-russe dans l'Est de l'Ukraine, dans laquelle Moscou est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes et d'envoyer des troupes régulières.

Un cessez-le-feu a été conclu en septembre, mais malgré la baisse de l'intensité des combats, plusieurs centaines de personnes ont été tuées depuis.

Alors que le président ukrainien Petro Porochenko a qualifié dimanche le vote séparatiste de "farce menée sous la menace des chars", beaucoup à Kiev craignent une nouvelle offensive majeure des rebelles et de l'armée russe, visant notamment à créer un couloir terrestre vers la Crimée.

L'accès maritime à la péninsule depuis la Russie risque d'être gravement perturbé, voire bloqué, par les tempêtes en hiver.

"Le plus grand risque est qu'ils lancent une offensive", a déclaré à l'AFP une source diplomatique ukrainienne haut placée, résumant les craintes de bon nombre d'observateurs et médias.

"Beaucoup dépend d'un accord entre Kiev et Moscou sur l'approvisionnement de la Crimée", a estimé un haut responsable ukrainien chargé de la sécurité, sous le couvert de l'anonymat. "S'il existe, il n'y aura pas d'offensive majeure d'ici le printemps. Mais s'il n'est pas trouvé, les Russes n'auront pas d'autres options" que d'attaquer, a-t-il expliqué.

Kiev a dénoncé à nouveau lundi le déploiement "intense" d'équipements et de troupes russes dans la zone contrôlée par les rebelles.

"La présence de troupes russes n'est même plus camouflée", a assuré un porte-parole militaire ukrainien, Andriï Lyssenko, alors que des journalistes ukrainiens et occidentaux ont diffusé ce weekend des images et vidéos sur lesquelles on voit plusieurs dizaines de camions militaires sans plaques d'immatriculation, présentés comme une "colonne russe dans les rues de Donetsk".