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03/11/2014

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Plus les jours passent et plus nous avons la confirmation qu'avec les Banksters et l'US/ UE, nous avons affaire à des psychopathes et à des Nazis !

Ils critiquent les votes des peuples et les qualifient d'illégitimes, comme si le fait d'avoir organisé et provoqué un coup d'état à Kiev, et d'avoir placé leur pion Nazi/sioniste, était légitime.

Et comme l'Europe n'a pas assez perdu d'argent et qu'elle est riche, elle menace encore d'imposer de nouvelles sanctions à la Russie !  En attendant, pendant que les NAZIS "boivent", la Russie "trinque" parce qu'elle doit supporter l'assistance, l'asile et les frais des réfugiés Ukrainiens qui se trouvent sur son territoire !

* La Russie a débloqué 36 millions de dollars pour l'aide aux réfugiés ukrainiens

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Publié le 03.11.2014, 14h58

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk | Dimitar Dilkoff

 

  
  

Les Européens ont mis en garde lundi la Russie contre les atteintes à l'unité de l'Ukraine, au lendemain d' séparatistes dans l'Est pro-russe que Moscou a dit "respecter", qui ont relancé les craintes d'une nouvelle offensive militaire.

Le allemand a appelé les autorités russes à respecter "l'unité de l'Ukraine", n'excluant pas de nouvelles sanctions européennes contre Moscou, après le scrutin séparatiste remporté sans surprise par les rebelles prorusses dans l'est du pays.

"Ces soi-disant élections (...) ne peuvent avoir aucune validité juridique" et "aggravent la " dans le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert, faisant écho aux déclarations de l'Union européenne dénonçant un "nouvel obstacle" sur la voie d'une solution pacifique au conflit.

Six mois après le début du conflit ayant fait plus de 4.000 morts dans l'Est, les républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk ont élu dimanche leurs "présidents" et "parlements" dans un vote présenté comme devant légitimer les autorités séparatistes.

La Russie a dit qu'elle "respectait" le choix du peuple et appelé lundi l'Ukraine à mettre fin à son opération militaire dans l'Est, estimant que les dirigeants rebelles élus avaient désormais la légitimité nécessaire pour dialoguer avec les autorités ukrainiennes.

"Ce travail ne peut être productif que s'il est basé sur un dialogue équilibré et le respect mutuel, et si Kiev renonce aux opérations militaires", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Grigori Karassine à l'agence TASS.

Le vote controversé dans les territoires contrôlés par les combattants prorusses - soit la moitié de la région de Donetsk et une petite partie de la région de Lougansk - a confirmé dans leurs fonctions les chefs rebelles désignés en août.

Le "Premier ministre" de la République autoproclamée de Donetsk (DNR), Alexandre Zakhartchenko, 38 ans, a été élu "président" avec 77,51% des voix.

A Lougansk, l'ex-militaire de 50 ans Igor Plotnitski, très attaché au passé soviétique, a obtenu plus de 63% des suffrages, selon les autorités autoproclamées.

Ces élections constituent un nouvel épisode de la confrontation sans précédent entre Moscou et l'Occident déclenchée cet hiver par la contestation du Maïdan à Kiev, réprimée dans le sang et ayant entraîné la chute du régime prorusse et la fuite en Russie du président Viktor Ianoukovitch.

- Offensive russe? -

Les relations entre le Kremlin et l'Occident ont depuis touché le fond, après l'annexion en mars par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée et la rébellion pro-russe dans l'Est de l'Ukraine, dans laquelle Moscou est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes et d'envoyer des troupes régulières.

Un cessez-le-feu a été conclu en septembre, mais malgré la baisse de l'intensité des combats, plusieurs centaines de personnes ont été tuées depuis.

Alors que le président ukrainien Petro Porochenko a qualifié dimanche le vote séparatiste de "farce menée sous la menace des chars", beaucoup à Kiev craignent une nouvelle offensive majeure des rebelles et de l'armée russe, visant notamment à créer un couloir terrestre vers la Crimée.

L'accès maritime à la péninsule depuis la Russie risque d'être gravement perturbé, voire bloqué, par les tempêtes en hiver.

"Le plus grand risque est qu'ils lancent une offensive", a déclaré à l'AFP une source diplomatique ukrainienne haut placée, résumant les craintes de bon nombre d'observateurs et médias.

"Beaucoup dépend d'un accord entre Kiev et Moscou sur l'approvisionnement de la Crimée", a estimé un haut responsable ukrainien chargé de la sécurité, sous le couvert de l'anonymat. "S'il existe, il n'y aura pas d'offensive majeure d'ici le printemps. Mais s'il n'est pas trouvé, les Russes n'auront pas d'autres options" que d'attaquer, a-t-il expliqué.

Kiev a dénoncé à nouveau lundi le déploiement "intense" d'équipements et de troupes russes dans la zone contrôlée par les rebelles.

"La présence de troupes russes n'est même plus camouflée", a assuré un porte-parole militaire ukrainien, Andriï Lyssenko, alors que des journalistes ukrainiens et occidentaux ont diffusé ce weekend des images et vidéos sur lesquelles on voit plusieurs dizaines de camions militaires sans plaques d'immatriculation, présentés comme une "colonne russe dans les rues de Donetsk".

 

02/11/2014

Rare moment de vérité en plein direct sur l’UE : « c’est l’URSS votre truc ! » l'UE ne marche pas !!!

Charles Gave président de l’Institut des Libertés pousse un coup de gueule en direct sur BFM business.

2 novembre 2014

Rare moment de vérité en plein direct télé:
"c'est l'URSS votre truc !" / l'UE ne marche pas.

 

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23:48 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Europe, Euro, CEDH, Hitler, Nazisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

28/10/2014

Qui sont les pères fondateurs nazis européens ? Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 Comme ça, nous sommes fixés !

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

IMAGE : Wikipédia

U.P.R — Qui est Walter Hallstein ?

Professeur de droit, juriste sous le Troisième Reich, représentant du gouvernement nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste du 21 au 25 juin 1938 concernant la mise en place d’un cadre juridique à « LA NOUVELLE EUROPE ».

Officier durant la Seconde Guerre mondiale, prisonnier par les Alliés pendant la bataille de Cherbourg, entre en politique au sein du parti CDU, secrétaire d’État aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer en 1951, et co-signataire du traité de Rome en 1957.

Militant de l’unification européenne (déjà sous Hitler), de 1968 à 1974, il sera président du Mouvement européen, et surtout LE PREMIER PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE (de 1958 à 1967). 

Considéré comme l‘un des pères fondateurs de l’Europe, enfin, il est décoré du prix international Charlemagne d’Aix-la-Chapelle pour ses efforts en faveur de cette unification européenne.

Vidéo UPR :


Qui sont les pères fondateurs européens ?

François Asselineau dépoussière le mythe des « pères fondateurs européens ». Des révélations surprenantes et dérangeantes sur les origines de la construction européenne.


 

 

27/10/2014

Les législatives ukrainiennes étaient une farce (journaliste britannique)

On s'en serait douté avec les nazis occidentaux et de l'UE qui soutiennent le pouvoir nazi à Kiev !

Les législatives ukrainiennes étaient une farce (journaliste britannique)

Dossier: Ukraine: législatives 2014

Les législatives ukrainiennes étaient une farce (journaliste britannique)

13:54 27/10/2014

LONDRES, 27 octobre – RIA Novosti

Les législatives ukrainiennes de dimanche étaient une farce, affirme le rédacteur en chef de la revue britannique Politics First Marcus Papadopoulos.

"Les législatives en Ukraine étaient une farce, un outrage à la démocratie et une humiliation pour des millions d'Ukrainiens", a déclaré le journaliste.

Selon le sondage national à la sortie des urnes, sept partis politiques entreraient au parlement ukrainien. "Premièrement, le gouvernement ukrainien prooccidental chapeauté par Piotr Porochenko a employé la tactique de la violence et de l'intimidation pour réprimer les voix de la communauté russophone d'Ukraine, par exemple avec les parades néonazies récemment organisées à Kiev, à Odessa et à Kharkov, la destruction de monuments russes/soviétiques y compris consacrés à la Seconde Guerre mondiale, et les attaques physiques contre les politiciens russophones comme Piotr Simonenko", a-t-il expliqué.

Marcus Papadopoulos a également rappelé que les partis prorusses avaient, de fait, cessé d'exister en Ukraine. "Depuis le coup d'Etat de février soutenu par l'Occident, qui a permis de renverser un président démocratiquement élu, le gouvernement de Porochenko a utilisé les médias ukrainiens pour diaboliser le Parti des régions et le Parti communiste, les accusant d'être des traîtres et des agents du gouvernement russe".

D'après l'expert, de nombreux Ukrainiens n'avaient simplement aucun choix de vote aux dernières législatives. "Les gouvernements et les médias occidentaux reconnaissent les résultats des élections ukrainiennes mais la réalité est telle que des millions d'Ukrainiens n'ont pas voté - par peur ou parce qu'ils n'avaient personne à choisir. L'Ukraine est aujourd'hui un pays où des millions de citoyens sont persécutés par le gouvernement, soutenu par l'Occident en raison de son fond culturel. Ces gens sont devenus des sous-citoyens dans leur propre pays. L'Ukraine a rejoint la longue liste des pays illustrant amèrement la politique perfide de l'Occident", conclut Marcus Papadopoulos.

 

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Multimédia

 

© RIA Novosti. Ramil Sitdikov

 

 

26/10/2014

La Russie appelle à lutter contre le néonazisme en Europe

Et la Russie ne se trompe pas quand elle appelle à lutter contre le néonasizme en Europe et dans le monde !

La Russie appelle à lutter contre le néonazisme en Europe

Partisan du mouvement radical ukrainien Secteur droit
16:55 25/10/2014

KIRKENES, 25 octobre - RIA Novosti

La Russie est persuadée que la communauté mondiale doit tout faire pour éviter l'apparition de néonazis en Europe, y compris en Ukraine, a déclaré samedi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, en visite en Norvège.

 

"Nous jugeons nécessaire d'évoquer le problème de la renaissance des tendances néonazies en Europe, y compris en Ukraine, à l'occasion du 70e anniversaire de la libération du nord de la Norvège des nazis (...). Nous sommes persuadés qu'il faut tout faire pour éviter l'apparition de nouveaux Bandera, Choukhevitch et Quisling" (collaborationnistes pendant la Seconde guerre mondiale-ndlr.), a indiqué M.Lavrov lors d'une rencontre avec les anciens combattants russes et norvégiens.

 

Le ministre russe a déposé samedi une gerbe devant un monument au Soldat-libérateur soviétique à Kirkenes. Il a remercié les Norvégiens pour l'ambiance de fête qu'ils ont créée à l'occasion du 70e anniversaire de la libération du nord de la Norvège des occupants nazis par l'Armée rouge.

 

 

Stepan Bandera (1909-1959), dirigeant de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), a été l'un des fondateurs de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) en Ukraine occidentale. Il a participé à la création de la Légion ukrainienne sous commandement de la Wehrmacht.

Roman Shoukhevitch (1907-1950) est l'un des dirigeants des nationalistes ukrainiens. En 1941, il a participé à des opérations punitives sur les territoires occupés de l'Ukraine. Devenu commandant en chef de l'UPA en 1943, il a dirigé les actions militaires contre les troupes soviétiques en Ukraine. 

Vidkun Quisling (1887-1945) est un collaborationniste et national-socialiste norvégien, ministre-président de la Norvège de 1942 à 1945.

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