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09/11/2008

Crise financière : La dette américaine envers la Russie atteint 74,4 milliards de dollars (expert)

La dette des États-Unis envers la Russie atteint 74,4 milliards de dollars, a annoncé James Ludes, directeur exécutif du Projet pour la sécurité américaine, dans un article publié samedi par le magazine américain Parade.

"En 2001, notre dette envers la Russie était inférieure à 10 milliards de dollars. A présent, il s'agit de 74,4 milliards", a indiqué M.Ludes.

A l'heure actuelle, la Russie occupe le huitième rang parmi les créanciers des États-Unis, les trois premiers étant le Japon (585.900 milliards de dollars), la Chine (541.000 mds) et la Grande-Bretagne (307.400 mds).

La dette publique américaine envers les gouvernements étrangers s'élève à 2.600 milliards de dollars - environ 20% du PIB - et les États-Unis seront obligés de dépenser une grande partie de leur "patrimoine national" pour le service de ces dettes ces prochaines années, selon les experts américains.

En achetant la dette américaine sous forme de bons du Trésor, les gouvernements étrangers "investissent dans l'économie américaine, mais cela leur donne des leviers d'influence" ce qui rend les États-Unis vulnérables du point de vue stratégique, a déclaré M.Ludes.

Le conseil d'administration du Projet pour la sécurité américaine comprend entre autres Susan E.Rice, conseillère du président élu américain Barack Obama, six généraux américains, les sénateurs Gary Hart (candidat démocrate à la présidence américaine en 1984), John Kerry (démocrate) et Chuck Hagel (républicain), l'ancien premier sous-secrétaire d'État Richard L.Armitage et d'autres personnalités politiques influentes.
 

Crise financière : "Un vrai Nouveau Bretton Woods contre la City, Wall Street et la peur"

USA : Lyndon Larouche : Non à la diplomatie britannique dans l'administration Obama !

Le nom de Samantha Power, proche conseillère diplomatique d'Obama, est instamment évoqué pour un poste au département d'Etat. Prenant la défense de l'institution présidentielle, Lyndon Larouche a immédiatement appelé à la tenir la plus éloignée possible de l'administration Obama. Et pour cause :

Depuis l'élection d'Obama au Sénat en 2004, Samantha Power est sa conseillère en politique étrangère et a façonné sa formation dans le domaine. Hors, cette ancienne journaliste du magazine impérialiste et libre-échangiste britannique The Economist, est devenue, avec le financement direct de Georges Soros et de son Open Society Institute, une experte dans l'ingérence humanitaire promue par un autre de ses mentors, Lord Malloch-Brown, ministre d'Etat au Foreign office britannique pour l'Afrique, l'Asie et l'Onu. Elle l'a d'ailleurs ardemment promu comme orateur dans des cycles de conférences à l'Université d'Harvard. Malloch-Brown, qui promeut actuellement l’envoi de troupes britanniques en RD Congo, est « le canal principal entre l'Angleterre et Obama », avait-elle déclaré au Times de Londres pendant les primaires démocrates, précisant qu’il « suscitait l'admiration d'Obama » et que le sénateur de l’Illinois était « réellement sous son charme ».

Lord Malloch-Brown est un proche collaborateur de George Soros, avec qui, en tant qu'administrateur du Programme des Nations unies pour le Développement, il a organisé en 2004 le financement privé des salaires de 5000 officiels géorgiens, dont celui du président Saakashvili lui-même, après avoir sponsorisé la fameuse « Révolution des roses ». Rappelons que le régime Saakashvili a ensuite été « détonné » pour provoquer un conflit militaire entre la Russie et l'Otan. Par la suite, et avant d'être nommé ministre et baron en 2007, Malloch-Brown est devenu vice-président du controversé Quantum Fund, le très opaque hedge fund de Soros situé dans le paradis fiscal de Curaçao, aux Antilles néerlandaises, une île spécialisée dans le blanchiment d’argent de la drogue. Ce fond finance les opérations de Soros grâce aux profits de la spéculation sur les matières premières et les monnaies nationales. Décidément confiant en ses vertus, Soros l'avait également nommé vice-président de son Open Society Institute.

Georges Soros, dont les investissementsphilanthropiques servent depuis toujours les fins géopolitiques de la diplomatie parallèle du Foreign Office, a été le principal organiseur des réseaux de financement d'Obama depuis 2006, au sein du club des millionnaires et milliardaires de la finance new-yorkaise.

LaRouche a donc déclaré : « J'appelle le président élu Barack Obama à virer Samantha Power de son équipe tout de suite, pour le bien de l'Afrique. Aucune personne associée à une personne comme Malloch-Brown, qui a potentiellement le sang de millions d'africains innocents sur ses mains, ne doit être autorisée à approcher la Maison Blanche. Après les huit années de génocide Bush-Cheney dans le monde, c'en est assez ! »



 http://www.solidariteetprogres.org

 

Crise financière : Jacques Cheminade le nostradamus de la finance mondiale

Krach 1995 - 2008 : Dire la vérité au peuple ! Edifiant !

Source : http://www.dailymotion.com/video/x72xdl_krach-1995-2008-d...

10/10/2008

Crise financière : L'Ecureuil et la Banque Populaire officialisent leur projet de fusion

Les deux institutions financières ont donné leur accord pour négocier leur rapprochement, qui donnera naissance au deuxième groupe bancaire français.

Les groupes Caisse d'épargne et Banque populaire, déjà partenaires à parts égales dans la banque d'investissement Natixis, durement affectée par la crise financière, ont officialisé leur projet de fusion.

L'opération vise à «sécuriser non seulement la capacité commerciale, mais aussi la solidité financière» des deux groupes coopératifs, indique la Caisse d'épargne.

Doté de fonds propres de plus de 40 milliards d'euros, de 480 milliards d'épargne et de dépôts, et d'un produit net bancaire de 17,5 milliards d'euros, le nouvel ensemble donnera naissance au deuxième groupe bancaire français derrière BNP Paribas, devenue récemment la première banque de la zone euro en terme de dépôts, depuis le rachat d'une grande partie des activités de Fortis.

Selon l'AFP, Philippe Dupont, président du groupe Banque Populaire, prendra la tête du nouvel ensemble, organisé en société anonyme à directoire et conseil de surveillance. Charles Milhaud, président du directoire des Caisses d'Epargne, présiderait alors le conseil de surveillance.

L'Elysée soutient la création d'un nouveau géant français

Le patron de l'Ecureuil a déclaré dans un entretien qui sera diffusé jeudi sur Radio Classique, que le président français Nicolas Sarkozy soutient «de toutes ses forces» le projet de fusion des deux établissements mutualistes. L'Elysée «considère qu'il est important pour la France, mais aussi pour l'Europe, qu'elle puisse s'appuyer sur des acteurs bancaires de forte dimension», a t-il ajouté.

Le statut des Caisses d'Epargne etant défini par une loi, cette fusion devra passer par une modification législative. Le Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (CECEI) devra en outre s'assurer que le nouvel ensemble n'occupe pas une position dominante.

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Source : http://www.lefigaro.fr/societes/2008/10/08/04015-20081008ARTFIG00630-l-ecureuil-approuve-la-fusion-avec-les-banques-populaires-.php