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18/07/2009

Le groupe Bilderberg et la centralisation du système bancaire

Le groupe Bilderberg vise la mise en place d’un programme de centralisation du système bancaire

Allons-y au puçage des populations !
ATTENTION AUX VACCINS QUI POURRAIENT CONTENIR LA PUCE MICRONISEE ...!!!

Juil 17th, 2009

Source originale :  http://nationalexpositor.com/News/1255.html

Traduction : SpreadTheTruth.fr

Tout juste sorti de la réunion du groupe Bilderberg, il semble que, Timothy Geithner, le président de la Réserve Fédérale de New York est prêt à favoriser la mise en application d’un nouveau programme relatif au système des banques centrales, probablement adopté lors de la réunion du groupe Bilderberg.

Dans un article publié, hier dans le Financial Times, M. Geihner en appelle à la mise en place d’un cadre réglementaire mondial portant sur les activités bancaires. En plus, M. Geithner a invité la Réserve Fédérale à jouer un rôle décisif dans ce nouveau cadre. Il cite tous les problèmes qui ont été réellement causés par les banques centrales en premier lieu pour justifier une plus grande centralisation des pouvoirs. Il est intéressant de constater que Geithner prend la décision d’écrire cet article immédiatement après la rencontre du groupe Bilderberg, qui a enregistré la participation de certaines figures marquantes du monde des banques centrales.

M. Geithner n’est pas le seul à avoir pris part à cette réunion. Etaient aussi présents M. Ben Bernanke, Président de la Réserve Fédérale, M. Henri Paulson, Secrétaire au Trésor des Etats-Unis, M. Jean-Claude Trichet, Président de la Banque Centrale Européenne, M. Robert Zoellick, président de la Banque Mondiale et d’autres banquiers de haut niveau.

Au regard des personnalités des banques centrales qui ont participé à la réunion du groupe Bilderberg, il est fort improbable que les propositions contenues dans l’article de M. Geithner publié par le Financial Times, n’aient pas fait l’objet de débat à la rencontre du groupe Bilderberg.

Ce n’est point un secret que la réunion du groupe Bilderberg a pour objectif avoué d’amener les la communauté internationale à accepter un gouvernement mondial.

La mise en place d’un cadre réglementaire mondial du système bancaire conduira le monde à accepter progressivement l’idée d’une monnaie unique mondiale fonctionnant dans une société qui pourra se passer de l’argent liquide et où l’utilisation des micro-puces permettra de faciliter les transactions. Ne vous y trompez pas. Ce système ne sera pas sans inconvénients, car il sera placé sous le contrôle d’une bande de psychopathes criminels semblables à ceux qui ont participé à la rencontre du groupe Bilderberg en 2008

Voici ce qu’a écrit M. Geithner dans son article publié par le Financial Times:

Les institutions qui jouent un rôle capital dans les marchés financiers et monétaires, à savoir les principales banques actives dans le monde et les banques d’investissement, doivent fonctionner dans un cadre réglementaire unique. Un tel système favorise la consolidation de la supervision en établissant des exigences adéquates pour la gestion des capitaux et des liquidités.

Pour compléter cette architecture, il faut créer un cadre plus solide pour l’autorité de supervision chargée de veiller sur les aspects essentiels du système de paiements, qui ne comprend pas seulement les actuels systèmes de paiement, de règlements et de compensation, mais toute l’infrastructure qui sous-tend les marchés hors-cote décentralisés.

En raison de sa responsabilité principale qui lui incombe en ce qui concerne l’ensemble du système financier, la Réserve Fédérale doit jouer un rôle déterminant dans un tel cadre, en travaillant en étroite collaboration avec des superviseurs des Etats-Unis et dans d’autres pays. S’agissant de la stabilité financière, la Réserve Fédérale assume en ce moment d’importantes responsabilités qui ne relèvent de son autorité directe. Au regard de l’impact des actions que nous avons entreprises dans le cadre de la présente crise, il importe de combler ce vide.

En définitive, nous avons besoin de renforcer nos capacités pour faire face aux crises. La Réserve Fédérale a pris un certain nombre de mesures innovatrices qui ont permis de réduire les tensions de trésorerie. Nous avons l’intention de continuer à appliquer ces mesures jusqu’à l’amélioration substantielle des conditions du marché du crédit et du marché monétaires.

Les propositions de M. Geithner sont complètement incensées puisque l’élite de la finance a utilisé la même stratégie en 1913 pour fonder la Réserve Fédérale. Cette élite avait provoqué une crise qu’elle avait justifiée par l’insuffisance de pouvoirs dont elle disposait pour la prévenir.

En 1907, JP Morgan et d’autres groupes liés à l’élite de la finance furent à l’origine de La Panique invoquée pour justifier le vote de la Federal Reserve Act. Ils se sont servis de la crise comme prétexte pour mettre en place un système bancaire centralisé sur lequel ils auraient une mainmise. La consolidation des banques, se réalisa enfin, grâce à la Réserve Fédérale, pendant la Grande Dépression, délibérément provoquées par des mesures de politiques monétaires austères que cette institution avaient prises. Les années 1920 furent marquées par une abondance de liquidités.

Mais à la suite du Krach boursier de 1929, la Réserve Fédérale durcit les mesures qui régissaient l’offre de la monnaie, ce qui entraîna la faillite des centaines de banques communautaires et renforça la mainmise des banques centrales sur le système bancaire du pays.
Afin de consolider le pouvoir du cartel des banques, M. Geithner utilise le prétexte de la crise financière actuelle qui a été provoquée par la Réserve Fédérale et les différentes banques centrales du monde. C’est simplement l’histoire qui se répète, cette fois à une échelle plus grande.

Voici un autre extrait du discours trompeur de Geithner dans son article du Financial Times :

Le monde connaît une crise financière complexe depuis l’été dernier. Pourquoi le système financier actuel est-il si fragile ? Que faut-il faire pour le rendre plus résistant à l’avenir?
Le monde a connu une période de forte expansion du secteur financier. Cette croissance a renforcé le goût du risque parmi les investisseurs.

C’est ainsi que pour satisfaire la demande, l’on a crée des produits financiers, notamment des crédits hypothécaires complexes et à haut risque. Le financement de la plupart des actifs s’est fait grâce à un effet de levier et un risque de liquidités considérables. Les plus importantes institutions financières internationales ont été très exposées à un risque de récession mondiale. Le nombre d’actifs non liquides financés grâce à un endettement à court terme ont rendu le système vulnérable à une situation de retraits massifs.

Quant à l’augmentation des risques, les investisseurs ont freiné leurs investissements, ce qui a eu pour effet de déclencher un cycle de liquidation forcée des actifs qui s’auto-renforce, des exigences de marge plus importantes, la volatilité accrue.

Ce que M. Geithner ne dit pas dans son article, c’est que l’actuelle crise financière mondiale a été provoquée par la Réserve Fédérale et les différentes banques centrales du monde. Alan Greenspan a fixé, à dessein, les taux d’intérêt à un niveau extraordinairement bas après les attentats du 11 septembre.

Cette décision a encouragé les prêteurs à proposer des prêts d’argent assortis de toute sorte de montages financiers, fruits d’une imagination créatrice. Elle a également encouragé les emprunteurs à profiter de l’argent bon marché pour contracter plus d’emprunt auprès des prêteurs. Ces politiques ont eu pour conséquences, la dévaluation permanente du dollar américain et la crise immobilière aux Etats-Unis, principales forces agissantes qui aggravent la plupart des problèmes économiques que nous connaissons actuellement.

M. Geithner veut nous faire croire qu’en accordant plus de pouvoir à la Réserve Fédérale et au reste de ce système bancaire privé, on apporte la réponse adéquate à tous les problèmes économiques que les banques centrales ont elles-mêmes créés. M. Geithner et le reste de l’élite mondiale pensent-ils que nous sommes dupes ? L’histoire nous enseigne que les banques centrales ont provoqué des problèmes économiques et ensuite proposer des solutions bancales afin d’étendre leur emprise sur le système bancaire.

Nous avons besoin de la décentralisation et de la libéralisation des marchés pour résoudre les problèmes économiques crées par ces banquiers, et non pas d’un pouvoir centralisé.

Si toutes ces propositions avaient été satisfaisantes, Jim Tucker de l’American Free Press, s’exprimant au cours de l’émission Alex Jones show a déclaré aujourd’hui que l’une de ses sources introduites dans le groupe Bilderberg lui avait confié que l’élite mondiale a pour projet de faire valoir leur projet de mettre en place une société sans espèces qui utilise les micro-puces implantables.

Ces derniers seraient vendus pour permettre aux individus de traverser facilement la grille de contrôle militarisée qu’ils auront construites au nom de la fausse guerre contre le terrorisme. M. Tucker explique également que ce sera l’occasion pour les organes de presse de faire un battage médiatique sur la stupide guerre contre le terrorisme et surtout sur la fausse « menace terroriste d’Al-Qaeda contre les blancs » pour continuer à justifier la présence de la grille d’asservissement.

En supposant que les sources d’information de Tucker sont exactes, ce programme que M. Geithner défend dans son article du Financial Times est la derniere ligne droite de leurs projets bien connus pour se débarrasser de l’argent en espèces. Les banques centrales auraient besoin d’un cadre réglementaire mondial du système bancaire qui pourrait les rapprocher d’une monnaie unique mondiale fonctionnant dans le cadre d’une société sans espèces.

Ce projet comporte des choses incroyablement épouvantables. Naturellement, rien n’a été dit au sujet de la rencontre 2008 du groupe Bilderberg dans les principaux média des Etats-Unis. Les organes contrôlés par la société ont maintenu un black-out total sur toute la couverture de cette rencontre annuelle extraordinairement importante de l’élite globale.

Dans les deux cas, les commentaires de M. Geithner ainsi que les informations fournies par la source dont dispose Tucker dans le groupe Bilderberg semble indiquer que l’élite global s’apprête à centraliser davantage le système bancaire afin d’instaurer leur société mondiale sans espèces.

Il faut que ces criminels soient exposés et que leur système de corruption et de tyrannie mondiale soient mis en échec.

Faisons comprendre à ces salauds qu’ils peuvent emporter leur société sans espèces et leurs puces implantables en enfer.

Source : http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1904#comment-...


14/07/2009

La lettre ouverte aux "Bandits de la Finance"

Lettre ouverte aux bandits de la finance

Auteur(s) : Jean Montaldo

« Messieurs les bandits de la finance, votre avidité et votre cupidité viennent de précipiter le monde dans la plus vaste destruction de valeurs de tous les temps. Embarqués dans la galère des “subprimes” et autres produits vénéneux, vous saviez vos trafics monstrueux condamnés à finir dans le décor !

Oui, vous le saviez, et je vais le prouver… en entrant dans le réseau inextricable de vos complots qui ont fini par pulvériser les économies des grandes puissances, au nez et à la barbe de magistrats, contrôleurs, auditeurs en tout genre qui ont tout vu, tout su et tout laissé faire, se rendant complices, de facto, du plus grand hold-up de l’histoire !

En France, comme ailleurs, vous vous êtes dévoyés dans des spéculations délirantes. Qu’il s’agisse de la Société générale, du groupe Caisses d’épargne – Banque populaire (avec Natixis), de BNP Paribas, de Dexia et autres Crédit agricole, les dossiers dépassent toute imagination, avec des pertes ahurissantes. Les dessous des « affaires » Jérôme Kerviel ou de l’escroc Bernard Madoff me révèlent que vous leur avez ouvert la boîte de Pandore. Chapeau, messieurs les banquiers !

Bandits de la finance, par appât du gain, en toute connaissance de cause, sans honte et sans vergogne, vous nous avez tous plumés. J’entends ici vous clouer un à un au pilori. »
Jean Montaldo

Source : Albin Michel

Jean Montaldo dézingue les bandits de la finance

par Olivier Bailly (son site) vendredi 3 juillet 2009

« Chez moi quand on tue le cochon, tout le monde est content ! Sauf le cochon ! ». Cette citation, l’écrivain et journaliste d’investigation Jean Montaldo, la place en exergue de son tout dernier livre (le 16ème depuis 1971) : Lettre ouverte aux bandits de la finance (Albin Michel). Bretteur hors norme, Jean Montaldo, 68 ans, est toujours un combattant actif dont la capacité d’indignation est intacte.

Dans ce nouvel ouvrage documenté, luxuriant, touffu, voire baroque, il tente de démêler pour nous les arcanes de la finance et de comprendre comment la crise annoncée notamment par le FBI en 2004 n’a pas été enrayée par le gouvernement Bush, trop occupé sur d’autres fronts.
Il explique comment un homme de l’ombre, Angelo Mozilo, l’inventeur des subprimes il y a quarante ans, aidé de ses amis, les dirigeants de Fannie Mae et de Freddie Mac, entre autres, ont plongé le monde dans le marasme. Il dévoile enfin pourquoi les banquiers français, dans un bel ensemble, se sont engouffrés dans le piège des subprimes pour aboutir notamment à l’affaire Kerviel.

« Je suis sûr, que s’ils continuent comme avant, nous a-t-il confié en marge de l’interview qui figure ci-dessous, s’ils n’ont pas tiré les leçons de la crise, c’est sûr, il y aura une deuxième vague, une autre crise qui risque de faire exploser totalement le système financier international. Je le crains vraiment. J’ai les chiffres. Il y a aujourd’hui plus de 365, voire 400 000 milliards de produits titrisés en circulation. On ne peut pas les maîtriser. Ils ne sont même pas localisables. C’est ça le problème. Et ils en inventent tous les jours ».
On comprend dès lors pourquoi l’auteur cite Enver Hodja à la fin de son livre : « Malheureusement, l’année qui commence sera pire que la précédente… mais meilleure que la prochaine ». Le dictateur albanais n’est sans doute pas la référence suprême du libéral Montaldo. Gageons qu’il conjure le sort en le citant.

Chevalier blanc ? Populiste ? Prophète ? Jean Montaldo, souvent attaqué par la "bien pensance", n’est rien de tout ça. C’est d’abord un journaliste d’investigation comme on n’en fait plus, qui porte la plume là où ça fait mal et qui ne craint pas d’appeler un chat un chat. Son livre n’est pas un pamphlet. Il attaque les coupables avec impartialité et sans manichéisme.

Jean Montaldo, invité des RDV de l’Agora, répond aux questions d’Olivier Bailly


Olivier Bailly. En quoi ce nouveau livre est-il une suite logique au Marché aux voleurs ?
Jean Montaldo : J’avais prévenu les PDG des grandes banques, lors de la publication d’un de mes précédents livre, le Marché aux voleurs en janvier 2003, que je les maintenais sous haute surveillance. J’ai tenu ma promesse. Quand j’ai vu que loin de renoncer aux méthodes relevant du capitalisme le plus sauvage que je fustigeais dans mon livre tout continuait comme avant, en pire, j’ai compris qu’il fallait reprendre la plume. Pendant l’été 2008, j’ai pris la décision d’écrire cette lettre ouverte. Le Marché aux voleurs était déjà une adresse directe aux PDG faillis et aux banquiers. Cette fois, je m’adresse à eux nommément, en les visant leurs responsabilités respectives dans la crise mondiale. Avec des méthodes effroyables et des chiffres dantesques. Le lecteur peut enfin comprendre ce qui s’était réellement passé. J’ai à peu près tout lu de ce qui a paru, du moins en France, et, sauf à être vraiment un spécialiste émérite, on n’y comprend rien. Moi-même, en expert des milieux financiers, avais du mal à m’y retrouver. J’ai donc voulu vraiment comprendre, disséquer le monstre.

J’aborde, après avoir expliqué en quoi consistaient les subprimes (le principal, mais non pas le seul moteur du désastre), les sandwichs avariés adossés aux subprimes, avec les différents étages : la basse couche venimeuse, puis la couche mezzanine (avariée) et enfin la couche senior ou super senior (qui enjolive l’ensemble). Pour tour dire la titrisation des créances des banques mises hors-bilan. Après avoir expliqué ces arcanes il me fallait bien aborder le chapitre crucial, la bombe atomique qui a tout fait sauter, les mathématiques financières. 

Sur toute la planète, vous ne trouverez aucun PDG de banque qui comprend ces formules mathématiques illisibles. Pourtant, ils les utilisent en permanence pour farder leurs bilans, faire de la fausse monnaie. Les extraits des cours des mathématiques financières que je reproduis sont édifiants : on n’y comprend rien ! C’est totalement abscons, déconnecté de la réalité. Appliquées à la finance ces formules mathématiques, notamment la méthode de Monte-Carlo qui a été créée pour la bombe atomique de Nagasaki, ne pouvaient déboucher que sur l’explosion générale de l’économie mondiale. Ce n’est pas à la légère que dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance je défie les banquiers responsable du cataclysme dont nous sommes tous victimes de venir sur un plateau de télévision m’opposer le plus petit démenti.

OB : Diriez-vous que cette crise est absurde ?
JM : Nous sommes dans l’irréel ! Les méthodes utilisées sont effroyables, malgré les avertissements répétés des meilleurs spécialistes et gendarmes américains. Je donne des preuves absolument formelles, qu’il se soit agit du FBI avec Robert Mueller qui parle de réseauxréseaux criminels. Toutes ces propositions de loi, du républicain McCain ou du démocrate Obama ont été jetées au panier.
criminels. Il y a aussi d’autres organismes comme le Fincen. D’autres initiatives sont venues de deux sénateurs, Obama et McCain, dès l’été 2005. On ne sait pas à l’époque, eux-mêmes l’ignorent, qu’ils seront candidats à la présidence des Etats-Unis d’Amérique. Tous deux s’accordent, alors qu’ils appartiennent à des familles de pensée différentes pour diagnostiquer le même mal et proposer les mêmes remèdes. Obama est encore plus franc que McCain quand il demande que les bandits qui vicient la titrisation des subprimes qu’ils soient punis de trente-cinq années de prison, dès lors qu’il serait prouvé qu’ils appartiennent à des

Même chose en France, où j’observe que l’on n’a pas écouté la Banque de France et la Banque des règlements internationaux qui ont toutes deux fait correctement leur travail. Face à ces organismes de surveillance suprême, vous avez des gendarmes, tels que l’AMF, en France, qui leur savonnent la planche. Un exemple : alors que la crise des subprimes a commencé, l’AMF recommande l’utilisation des hedge funds, les véhicules diaboliques de la spéculation, logés pour la plupart dans des paradis fiscaux. ! Je rêve ! Moins d’une année plus tard deux tiers de ces hedge funds sont en faillites. Nous sommes encore une fois dans l’irréel, mais un irréel sous-tendu par la volonté de banquiers criminels de faire toujours plus d’argent, de l’argent capable de tuer, en pervertissant à l’extrême le système capitaliste et libéral dont je demeure un ardent défenseur. C’est pourquoi je demande des châtiments exemplaires. En revanche, si ce que j’écris est considéré comme faux, je demande au grands PDG que je mets en cause de me poursuivre en justice. Ce serait plus élégant que d’user de leurs dérisoires moyens de pressions pour inviter des journaleux à leur botte d’ignorer mes constats référencés. Avec ou sans eux, je parviendrai à me faire entendre. Je n’ai peur de rien, ni de personne !

OB : On voit en lisant votre enquête que les politiques n’ont pas la main sur ce dossier. Au contraire, à chaque fois qu’ils votent des lois sociales comme Jimmy Carter en 1977 ou plus tard Bill Clinton, les financiers les détournent
JM : Jimmy Carter qui hérite de Lyndon Johnson qui lui-même hérite des dispositions prises par Roosevelt au lendemain de la grande crise de 1929. Toutes ces dispositions financières à caractère social partaient de bons sentiments. Mais, effectivement, elles ont été perverties notamment après l’affaire des Junk bonds, obligations pourries de Michael Milken, dans les années 90 avec le gigantesque scandale des prédateurs qui avait ébranlé Wall street. C’est ce qui est impardonnable. Ce sont ces mêmes obligations pourries qui ont été sophistiquées à l’extrême pour titriser les subprimes sous forme de CDO et sous CDO, avec aussi les CDS, en forme de police d’assurances sans en être réellement, pour couvrir les risques liés aux CDO ou autres créances toxiques titrisées. Le jeu consiste à sortir du bilan des banques leurs créances, après avoir distribué à tout va des crédits à n’importe qui…
Là, je parle des Etats-Unis. Car en France, dans le secteur immobilier, vous ne trouverez pas un défaut de règlement sur les crédits qui ont été octroyés par les banques françaises à leurs clients. Curieusement, alors que les banques françaises sont tatillonnes à l’extrême, ne permettant pas le moindre découvert à leurs clients, les signalant en rouge à la Banque de France pour un découvert de 50 euros, les mêmes banques, disais-je, spéculent secrètement sur les subprimes américains qui ne sont rien d’autres que des crédits accordés à des pauvres insolvables. Elles le font parce que ces produits sont à effet de levier avec une possibilité de réaliser des plus-values considérables. Et les banques françaises – comme leurs homologues européennes - ne voient pas que derrière les modèles mathématiques sur lesquels s’appuient les fameux CDO, et tous les produits titrisés permettant de revendre les créances de banques américaines partout dans le monde, reposent sur une hausse continue du marché de l’immobilier, sans qu’ait été intégré dans ces modèles miracles un possible retournement du marché à la baisse. C’est insensé ! Comment des financiers et les agences de notation ont-ils pu valider des produits spéculatifs pour de tels montants, tous reposant sur des modèles mathématiques foireux ? Nous entrons là dans l’univers de la corruption. Ne me cachant pas derrière mon doigt, je donne le noms. Et les preuves.

OB : Pourquoi les banquiers français dans un bel ensemble, alors qu’ils étaient informés de ce qui se passait, sont-ils entrés dans la danse ?
JM : Tous ont perdu la raison. Il leur fallait justifier et maintenir, vaille que vaille, leurs salaires de Maharadjah, bonus de satrape et parachute doré d’émir ! Il leur fallait à tout prix monter en gamme dans leur enrichissement personnel qui, in fine, sera inversement proportionnel à leurs résultats. Tous se foutent éperdument des conséquences de leur incompétence crasse. Ce qui compte pour eux c’est le total annuel de leurs revenus en salaire, en bonus, en stock-options, qu’ils aient réussi ou qu’ils aient fait faillite.
Bref, dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance, je débobine le fil infernal de la crise. Vous voyez qu’au début les chiffres sont, somme toute considérables, mais absorbables. Au fur et à mesure du temps qui passe, cela devient astronomique, phénoménal. On est projeté dans la ionosphère.

OB : Que pensez-vous de l’emprunt d’état que le gouvernement s’apprête à lancer ?

JM : Que faire d’autre ? Le Premier ministre François Fillon a cette vertu de dire la vérité depuis le départ. Peu de mois après son arrivée à Matignon, ayant fait les comptes, il est le premier Premier ministre de la cinquième république à dire enfin la vérité. Fillon a dit, dès septembre 2007, que la France est en faillite. Depuis septembre 2008 la note ne fait que grossir avec toutes les bêtises additionnées des financiers, notamment celles des PDG des plus grandes institutions financières françaises. Celles-ci ont bénéficié des aides de l’état et de l’heureux volontarisme de Nicolas Sarkozy. S’il n’avait pas été non seulement à la tête de la France mais aussi à celle de l’Europe, tout serait parti en éclat. Sans doute les plus hautes autorités de l’état en France ne le savent pas, mais moi c’est mon rôle de l’établir et de le dire : dans les banques qui ont appelé le gouvernement français au secours, les spéculations continuent comme avant. Soit à Paris, soit par l’utilisation des paradis fiscaux, quoi qu’aient décidé les chefs d’état lors du sommet du G20, le 1er avril dernier.

OB : Selon vous, y a-t-il une solution, un remède ?
JM : J’ai voulu dresser un bilan sérieux et incontestable. Maintenant c’est sur la place publique et il faut ouvrir le débat. On peut demander aux

OB : Vous citez au début de votre le livre le cas d’Angelo Mozilo qui a finalement inventé les subprimes il y a quarante ans. Mozilo, comme vous le dites avait des amis, des complices.
JM : En plus de son organisation financière hyper-sophistiquée avec les liens qu’il entretient avec Fannie Mae et Freddie Mac, banques qui le financent en réalité, Angelo Mozilo possède un club, les amis d’Angelo Mozilo, qui n’est rien d’autre qu’un outil de corruption.

OB : Des amis parmi lesquels on remarque notamment Kurt Conrad, président de la commission du budget, et Christopher Dodd, président de la commission des affaires bancaires au Sénat…
JM : Un démocrate et un républicain. C’est un garçon œcuménique !

OB : C’est donc un système, une mafia. Comment voulez-vous arrêter les métastases ?
JM : Vous pouvez faire confiance aux Américains car ils vont aller jusqu’au bout. Grâce à Dieu, on a enfin un président américain courageux. Tout à l’heure je vous disais qu’alors qu’il était simple sénateur il demandait déjà des sanctions exemplaires pour les financiers convaincus de participer à des entreprises à caractère criminel. Laissons la justice américaine agir. Elle le fait correctement et diligemment. C’est toute la différence avec la France où je vous signale que nous n’avons que des enquêtes préliminaires et aucune procédure ouverte. Rien !

OB : En effet, il y a l’affaire Kerviel, mais pas l’affaire Bouton…
JM : Oui, mais il y aussi l’affaire Madoff. Ce dernier a volé 65 milliards à des riches. Il a des complices. Qu’est-ce que c’est que ces salades qui consistent à nous dire que Madoff était un escroc solitaire. Certes, il avait tout imaginé avec l’assistance de son frère, mais en 2005 il avait, en France, des partenaires comme Ixis, filiale de la Caisse d’épargne et de la Caisse des dépôts et consignation, bras armé financier de l’Etat. Je livre un document incontestable. Puisque la justice ne possède pas ce document je le tiens à sa disposition. Dans ce document on voit qu’Ixis est le dépositaire en France du principal produit Madoff vendu en Europe qui est la Sicav Lux-Alpha. C’est ni plus ni moins une caution morale et financière accordée à un escroc, sans que ces gens soient allés vérifier quoique ce soit. Quand vous voyez derrière qu’il y a un cabinet d’audit international, Ernst & Young qui déclare sincère et conforme les écritures comptables de la Sicav Lux-Alpha de Bernard Madoff - j’ai la preuve que cette Sicav est bien à lui, ayant retrouvé les pièces originales à Londres -, vous avez la preuve qu’il s’agit bien d’un réseau criminel qui monte haut.
grands banquiers des comptes en justice. Je donne les noms, les chiffres, je parle d’une organisation criminelle et je maintiens le terme. Il s’agit de l’argent de leurs clients, des contribuables européens dilapidé par des financiers irresponsables et inconscients. Il faut impérativement les arrêter, leur demander des comptes et, s’il le faut, les mettre à la porte, voire à l’ombre.

Mais il faut raison gardée : tout cela ne porte que sur 65 milliards volés aux têtes couronnées, aux grandes fortunes et aux banques qui se sont fait piéger parce qu’elles n’ont rien vérifié. De l’autre côté vous avez ceux qui volent les pauvres. Ça c’est le réseau des subprimes dont Angelo Mozilo est le parrain. Il y a aussi Lehman brothers, AIG, etc. , ainsi que les banques européennes qui ont plongé dans le gouffre des subprimes, alors qu’elles font, comme je le disais plus haut, la fine bouche avec leurs propres clients, particuliers ou entreprises. Ces banques utilisent les fonds de leurs déposants pour aller spéculer secrètement dans des opérations honteuses, pour des montants délirants, qui dépassent de loin leurs fonds propres…

OB : On en arrive à l’affaire Kerviel
JM : Il y a combien de traders à la Société Générale ? A Paris, ils sont au moins 350. Vous avez un trader Kerviel qui a cinquante milliards de position à l’achat, somme qu’il faut ajouter à celles des autres traders. Et quand vous savez que les fonds propres de la Société Générale sont de trente milliards, vous voyez l’étendu du scandale… Un seul trader se lance dans des spéculations connues de la banque, évidemment, puisque ce sont des opérations à l’achat, reconnues, donc comptabilisées. Donc on autorise un seul trader à prendre des positions à l’achat supérieures de vingt milliards d’euros aux fonds propres de la Société Générale. On est encore une fois dans le délire. Le reste, encore plus inquiétant, est dans mon livre. Je prends mes responsabilités. Qu’ils assument les leurs !

OB : Vous expliquez qu’indirectement c’est à cause de la lutte contre Al Qaida que l’autre lutte, celle contre les subprimes, a été retardée…

JM : Dès 2004, le FBI fait remarquablement son travail. Les rapports qu’ils remettent au gouvernement américain sont terribles. Ils parlent de corruption, de trahison de la démocratie. Mais le gouvernement Bush s’entête en ne voyant pas le sérieux de l’alerte donnée par le FBI et ensuite par les autres autorités de contrôle des marchés financiers. Ils ne le voient pas parce qu’ils considèrent que la priorité des priorités c’est Al Qaida. Mais si le FBI convient qu’Al Qaida est une organisation criminelle éminemment dangereuse, signalant toutefois qu’il y a encore plus dangereux, visant les réseaux financiers qui mettent en péril l’économie mondiale.

OB : Dans votre livre vous vous en prenez à Jean-Marie Messier

JM : C’est l’imposteur numéro un ! Voilà un homme qui en 2002 a mis l’un des fleurons du CAC 40 en quasi-faillite, puis qui a été remercié par son conseil d’administration, Messier dont on découvre qu’il avait fardé ses bilans comme une cantatrice chauve - c’est le mot que j’emploie dans mon livre (et que je maintiens, avec des preuves) – Messier qui fut un innovateur dans le dévoiement du système capitaliste et qui vient nous dire dans un livre, début 2009, que le ciel lui était tombé sur la tête. C’est peut-être son cas, mais ce n’est pas le mien. Dans Le Marché aux voleurs, je visais Monsieur Messier nommément pour ce qu’il avait fait.
Et ce n’est pas ma faute si la justice française a décidé de passer l’éponge sur
ses méfaits alors que la justice américaine, elle, l’a poursuivi et que Messier a reconnu ses fautes et a payé. Et ce type là qui vient nous donner des leçons de sorties de crise, prenant le président Sarkozy en otage pour essayer de se refaire une santé ! Quand je découvre en outre que Jean-Marie Messier est le conseil secret, parce que tout cela n’était pas rendu public, de Charles Milhaud, lors de l’entrée en bourse de Natixis qui va se révéler une véritable spoliation des deux millions et demi de porteurs qui ont souscrit à cette introduction et vont se retrouver nettoyés au Karcher, je m’enfamme. Le cours de bourse, lors de l’introduction est à 19,50 euros et il va tomber en peu de mois à 0,76 euros.

Quand on découvre que Monsieur Messier a touché pour l’introduction en bourse de Natixis, pour quelques mois de travail la somme de six millions d’euros, je m’indigne. Avec un contrat où il est dit que même si l’opération ne se fait pas, ces millions d’euros lui sont garantis. Tout cela va se terminer dans une déconfiture épouvantable, Natixis étant engagée de la manière la plus scandaleuse dans des opérations de spéculations qui l’ont conduit à la ruine, de même que les caisses d’épargne d’ailleurs.

OB : Vous êtes un vieux routier du journalisme d’investigation. Ce qui ne vous empêche pas de vous informer sur le web, et notamment sur Agoravox
JM : Je le lis tous les jours. J’y trouve des pistes qui me permettent d’avancer et de nourrir mes réflexions. Il y a sur le web un espace de liberté qu’on ne trouve pas dans la presse écrite, terriblement dépendante des annonceurs, donc des groupes de pression politiques et économiques. Vous n’avez pas d’auto-censure. Sur Agoravox, de temps en temps vous vous lâchez. Vous avez raison !

Montaldo passe les "bandits de la finance" au kärcher

http://www.dailymotion.com/video/x9oqud_montaldo-passe-les-bandits-de-la-fi_news

Habitué des dénonciations polémiques et des ventes records, l'écrivain-enquêteur Jean Montaldo revient en force avec un livre, sorti le 25 juin, qui claque comme une nouvelle attaque en règle: une "Lettre ouverte aux bandits de la finance" (Albin Michel) qui a des allures de fessée magistrale et de plongée dans les antres malodorantes du capitalisme financier.
Regardez l'interview vidéo exclusive de Jean Montaldo, qui nous explique les raisons de sa "lettre ouverte aux bandits de la finance" et dresse le portrait des deux principaux d'entre eux: Angelo Mozilo, le parrain des subprimes, qui a ruiné les pauvres; et Bernard Madoff qui a escroqué les riches...


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Source : Agoravox

USA : le programme de dépopulation

Un hasard ce virus de la Grippe A ?

John Holdren, Le “monsieur Science” d’Obama: « Pour sauver la terre, il faut passer par des avortements forcés et des stérilisations de masse »

Source : http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1810


L'article complet malheureusement en Anglais ici avec en bas de page des extraits du livre :
Ecoscience : Population, ressources, environnement:


John Holdren, Obama's Science Czar, says: Forced abortions and mass sterilization needed to save the planet. Book he authored in 1977 advocates for extreme totalitarian measures to control the population.

Source : http://zombietime.com/john_holdren/

Traduction Google :http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A...


Est-ce un hasard si la vaccination de masse vise principalement aux USA : les enfants et les femmes enceintes ?


Etats-Unis: le programme de vaccination de masse contre la grippe porcine vise les enfants et les femmes enceintes

Le gouvernement américain s’apprête à lancer un nouveau programme de vaccination d’envergure qui a pour objectif de protéger les populations contre la grippe porcine.

Les vaccins, qui sont bien sûr absolument sans effet sur toute souche du virus H1N1 de la grippe ayant subi une mutation, sont néanmoins tout à fait utiles lorsqu’il s’agit de supprimer les fonctions immunitaires de ceux qui les reçoivent.

Des recherches médicales bien conçues ont régulièrement montré au fil des ans que les personnes, qui sont le plus fréquemment victimes de la grippe, sont précisément ceux qui reçoivent le plus d’injections contre la grippe.

Pour ceux qui ont des connaissances au sujet du système immunitaire, des vaccins et de la grippe, il peut sembler choquant d’apprendre que le programme de vaccination des Etas-Unis contre la grippe visera en premier lieu les personnes dotées de systèmes immunitaires les plus faibles, à savoir :

Les jeunes enfants âgés de six mois, les femmes enceintes et les adultes souffrant de maladies dégénératives. C’est précisément l’information publiée ce jour par Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et de l’action humanitaire. (http://www.sfgate.com/cgi-bin/artic…)

Pourquoi le programme de vaccination contre la grippe porcine vise-t-il ceux qui risquent d’en avoir le moins besoin ?

Cette approche est tout à fait troublante du point de vue de la santé publique d’autant plus que le gouvernement des Etats-Unis a déjà annoncé que la grippe porcine était une maladie « bénigne » et qu’elle ne touchait que les personnes disposant d’un système immunitaire sain, et non pas ceux qui ont un système immunitaire faible.

Ainsi, pourquoi cette première vague de vaccins concerne-t-elle justement en premier lieu les enfants et les adultes, tranche de la population qui risque le moins d’être infectée par la grippe porcine.

Bien sûr, la réponse est que les vaccins contre la grippe porcine n’a rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la réalisation des milliards de dollars de bénéfices au profit des Big Pharma.

Pour que les entreprisse de fabrication des médicaments amassent des profits en fabriquant des vaccins, il leur faut de toute évidence trouver quelqu’un pour recevoir ceux-ci, juste pour créer l’illusion qu’il se passe quelque chose de productif pour justifier les défenses du gouvernement. C’est une situation comparable aux budgets de guerre : Vous n’avez qu’à larguer des bombes sur quelqu’un afin d’en justifier la fabrication de nouvelles.

Ainsi, ces vaccins introduisent de petites bombes virales précisément sur ceux des citoyens qui sont le moins à même de se débrouiller. Les enfants, les femmes enceintes, les juniors séniles et les adultes souffrant de maladies chroniques : voilà les nouvelles « cibles » du programme de vaccination de masse du gouvernement des Etats-Unis.

Il convient de remarquer qu’il évite délibérément de cibler les personnes qui sont aptes à s’exprimer sans ambages et à dire non à ces dangereux vaccins: les jeunes couples jouissant d’une bonne santé et les personnes d’âge moyen qui ne sont pas victimes de la médecine moderne.


Baxter introduit des virus vivants dans le vaccin
Parallèlement, les usines pharmaceutiques produisent rapidement d’importantes doses de vaccins contre la grippe porcine:  100 millions de doses devraient être prêtes pour l’injection des victimes d’ici mi-octobre.

Curieusement, l’une des entreprises ayant remporté le contrat pour la fabrication de ce vaccin se trouve être Baxter International, la même entreprise, qui vers la fin de l’année dernière, a été surprise en train d’introduire des virus vivants dans le matériel vaccinal distribué dans 18 pays.

Apparemment, cette entreprise a déjà procédé au perfectionnement de ses techniques d’infection des vaccins par des virus vivants. Et désormais, le gouvernement des Etats-Unis a signé un contrat avec Baxter pour la fabrication des millions de doses de vaccins contre la grippe porcine à injecter aux enfants, aux femmes enceintes et aux adultes souffrant de maladies chroniques.


Source :
http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1807

13/07/2009

N.O.M. : Accélération des bases de la Gouvernance Mondiale

ACCELERATION DES BASES DE LA GOUVERNANCE MONDIALE ET D'UNE INTERVENTION MILITAIRE EN IRAN !

Le 12/07/2009

"Et oui, je vous avais prévenu, voilà que depuis le 5 juillet 2009, l'on note une accélération des actions menant à une gouvernance mondiale (même le pape benoît 16 prône à présent pour la mise en place urgente d'une gouvernance mondiale) et à une intervention militaire en Iran. Tandis que sur le front économique et financier, 2 experts confirment ce que je vous annonçais ce printemps 2009, c'est-à-dire l'imminence d'un cataclysme financier."

Source : http://revelations4.blogs.fr/


LE MESSAGE AUDIO CORRESPONDANT :

Archive télé du 12/07/2009 11:00:17

http://www.blog-video.tv/video-106312e9cf-Archive-tele-du-12-07-2009-11-00-17.html

 

12/07/2009

La monnaie mondiale ou celle du BRIC ?

Vendredi 10 juillet 2009

Le 10 Juillet 2009 lors du sommet du G8 en Italie à L’Aquila (ville sinistrée par un violent séisme ces dernières semaines), le Président russe Medvedev a illustré son propos réclament une “devise supranationale” par la présentation d’une pièce de monnaie appelée la “Future Monnaie du Monde Réunifié” :


Monnaie mondiale ou uniquement celle du BRIC qui vient en opposition à la perte de confiance dans le dollar ?

Medvedev Shows Off Sample Coin of New ‘World Currency’ at G-8

By Lyubov Pronina

July 10 (Bloomberg) -- Russian President Dmitry Medvedev illustrated his call for a supranational currency to replace the dollar by pulling from his pocket a sample coin of a “united future world currency.”

“Here it is,” Medvedev told reporters today in L’Aquila, Italy, after a summit of the Group of Eight nations. “You can see it and touch it.”

The coin, which bears the words “unity in diversity,” was minted in Belgium and presented to the heads of G-8 delegations, Medvedev said.

The question of a supranational currency “concerns everyone now, even the mints,” Medvedev said. The test coin “means they’re getting ready. I think it’s a good sign that we understand how interdependent we are.”

Medvedev has repeatedly called for creating a mix of regional reserve currencies as part of the drive to address the global financial crisis, while questioning the U.S. dollar’s future as a global reserve currency. Russia’s proposals for the G-20 meeting in London in April included the creation of a supranational currency.

To contact the reporter on this story: Lyubov Pronina in L’Aquila, Italy at lpronina@bloomberg.net

Sources : http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=aeFVNYQpByU4
http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-33691467-6.html

http://911nwo.info/2009/07/10/no-comment-la-president-rus...

 

La nouvelle monnaie mondiale :

http://pics.livejournal.com/a_kolesnichenko/pic/00021ace

00021ace.jpg

Le Président Dmitry Medvedev qui présente la monnaie

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