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09/10/2008

Finance : Selon le FMI, 2009 sera une année noire

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Si la France devrait connaître une croissance quasi-nulle, elle pourrait s'en sortir mieux que ses voisins européens.
Le Fonds monétaire international prévoit une année 2009 bien sombre pour l'économie mondiale, ayant nettement revu à la baisse mercredi sa prévision de la croissance mondiale, à 3% contre 3,9% dans ses prévisions de juillet. Son rapport sur les «Perspectives économiques mondiales» indique que «l'économie mondiale entre dans un tournant majeur, faisant face au choc financier le plus dangereux sur les marchés financiers développés depuis les années 1930».

Ce ralentissement devrait toucher en particulier les pays les plus développés. Alors que le FMI tablait sur une croissance de 1,4% en juillet dernier, cette prévision est rabaissée à 0,5%. Pour les pays en développement, la prévision de croissance en 2009 a été ajustée à 6,1% contre 6,7% prévus il y a trois mois.

L'inflation mondiale devrait s'établir à 3,6% en 2008 et 2% en 2009. Quant au chômage, il devrait atteindre respectivement 5,7% et 6,5%.

Le FMI prédit une récession aux Etats-Unis avec probablement deux trimestres de croissance négative fin 2008/début 2009, mais une croissance globale du PIB de 1,6% cette année et 0,1% en 2009. La zone euro ne devrait guère faire mieux, avec 1,3% cette année et 0,2% l'année prochaine. Dans le panorama établi par le Fonds, 2009 sera une année de croissance quasi-nulle en France, nulle en Allemagne ou négative en Espagne, en Grande-Bretagne et en Italie (voir tableau ci-dessous).

Dans le détail, la France devrait donc connaître une croissance de son PIB de 0,8% en 2008. En juillet, le FMI tablait sur 1,6%, tandis que la dernière évaluation du gouvernement la mesure à 1%. Pour l'année 2009, le FMI prévoit une croissance rachitique de 0,2%, bien loin des 1,4% prévus en janvier et des 1 à 1,5% sur lesquels s'est basé le gouvernement pour bâtir le budget 2009. La hausse des prix devrait se ralentir de 3,4% pour 2008 à 1,6% en 2009. Son chômage devrait en revanche progresser de 7,7% en 2008 à 8,3% l'année suivante.

La suite ici :  http://www.lefigaro.fr/economie/2008/10/08/04001-20081008ARTFIG00666-selon-le-fmi-sera-une-annee-noire-.php

Finances du Golfe: La Dégringolade S'Accélère

De Dubaï à Ryad en passant par Doha, la descente aux enfers des marchés boursiers des richissimes monarchies pétrolières s'est accélérée ce mercredi, malgré les tentatives des autorités de certains de ces pays de rassurer les investisseurs.

La dégringolade dépassait ainsi les 10% à Dubaï, ville-émirat pourtant en plein essor qui vient de lancer deux nouveaux projets immobiliers gigantesques, et approchait 9% en Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut au monde, et au Qatar, l'un des principaux producteurs de gaz de la planète.

Pour sa part, la Bourse égyptienne a replongé ce mercredi, son principal indice, le CASE-30, chutant de 11,8 % après trente minutes de cotations pour tomber à son pire niveau depuis deux ans, après son effondrement de 16,47% la veille en clôture.

Cette quatrième journée noire consécutive a confirmé que malgré leurs richesses en hydrocarbures, à l'origine d'excédents budgétaires colossaux et qui devraient a priori les protéger contre tout risque de pénurie de liquidités, les monarchies du Golfe ne sont pas à l'abri des retombées de la crise financière mondiale.

La Bourse de Dubaï chutait ainsi de 10,5% en cours de séance. Depuis dimanche, elle a perdu plus du quart de sa valeur.

L'ensemble du secteur de la construction perdait également 10%, alors que le secteur des finances et des investissements reculait en cours de séance de près de 12,6%.

La Bourse de Ryad, la première du monde arabe par la capitalisation, était en baisse de 8,6%, l'indice repassant sous la barre des 6.00O points pour la première fois en plus de 52 mois.

Le TASI a perdu 23% en trois jours et son niveau est inférieur de 45% à celui de la fin 2007.

Ce troisième recul consécutif de la Bourse saoudienne, qui n'avait rouvert que lundi, s'est produit malgré les assurances du vice-gouverneur de la Saudi Arabian Monetary Agency (SAMA), la banque centrale du royaume, Mohammad al-Jasser, qui a affirmé que le pays ne faisait face à aucun problème de liquidités et n'était pas exposé à la crise financière internationale.

Au Qatar, la "Doha Securities Market" a vu son indice plonger de 8,7% en cours de séance, la chute la plus importante sur une seule journée depuis plusieurs années.

A Abou Dhabi, l'autre marché financier des Emirats arabes unis, l'"Abu Dhabi Securities Exchange", cédait 5,93%, passant sous la barre des 7.000 points.

De tous les marchés du Golfe, seule la Bourse koweïtienne, la deuxième du monde arabe, parvenait à limiter la casse en contenant sa baisse à 2,5%, après une chute initiale de 2,8%.

C'est la première fois depuis plusieurs années que le Banque centrale du Koweït ne s'aligne pas sur les décisions de la Réserve fédérale américaine.


Jeudi 09 Octobre 2008

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30/09/2008

USA : Les dessous de la crise financière ou le retour aux réalités objectives : échec du capitalisme et de l'impérialisme

La crise... tout le monde en parle. Mais les explications sont souvent incomplètes, fumeuses ou de mauvaise foi.
La vérité, c'est qu'au fond, les USA sont ruinés. Ils paient avec retard les frais de leur politique guerrière agressive sans effet économique positif (au contraire !). Acculés les USA exportent le coût de ces guerres de de ce surarmement.
Image: www.leblogfinance.com
Image: www.leblogfinance.com
Voilà que les banques ne peuvent plus trouver d'argent auprès des autres banques. Le système financier est basé sur la planche à billets US. Mais celle-ci est en panne. Pourquoi ?

On nous dit que c'est parce que les traders et les chefs de grande entreprises se font payer trop grassement. C'est vrai. Sarkozy parle de nommer les responsables et de les sanctionner. Mais combien sont-ils ? Quelques centaines ? En multipliant leur nombre par la moyenne des rémunérations, on trouve un chiffre. Il est trop faible pour expliquer la crise financière. La réponse qui consiste à incriminer un petit groupe socio-professionnel contient une toute petite parcelle de vérité. Ce n'est donc pas la vraie réponse à la question principale. Cela s'apparente à la recherche du bouc émissaire.

On nous dit aussi que les banquiers ont commis l'erreur de prêter de l'argent à des gens non solvables et à des taux variables. Faut-il sanctionner tous les banquier d'Amérique et d'Union Européenne ?
Non, parce que Cette cause aussi est fausse. En effet, les gens étaient capables de payer les mensualités de remboursement et ils ont bien commencé à payer. Mais les mensualités n'ont pas seulement augmenté rapidement - cela s'appelle « les taux d'intérêt variables » - , elles ont explosé ! C'est normal que les gens n'aient pas pu suivre. Cela ne répond donc pas au fond de la question. Alors où est le fond du problème ?

Le coupable serait celui qui a fait exploser les taux de rémunération de l'argent.
Qui est-ce ?
C'est le dollar qui a plongé par rapport aux autres monnaies internationales ; il fallait bien monter les taux d'intérêts à l'intérieur des USA pour maintenir égale la rémunération de l'argent au niveau international !

Un peu d'humour : Le nouveau dollar : Valeur Zéro !

 
 

29/09/2008

USA : Crise financière trop peu et trop tard !

Radar 29 septembre 2008 - Plan Paulson : trop peu, trop tard ?

Weiss et Larson : trop peu, trop tard

Weiss et Larson, conseillers en investissement, ont publié une lettre aux élus chiffrant les montants en jeu dans cette crise du crédit.

- Crédits hypothécaires aux ménages : 12 000 milliards
- Crédits hypothécaires commerciaux : 2 600 milliards
- Crédits à la consommation et aux entreprises : 20 000 milliards

1 479 banques et 158 caisses d’épargnes, totalisant 3 200 milliards d’actifs, sont en difficulté.

La FDIC, qui garantit les déposants américains, ne dispose que de 78 milliards en réserve.

61 banques et 25 caisses d’épargne sont fortement exposées dans le segment des crédits hypothécaires défaillant.

La suite ici : http://contreinfo.info/rubrique.php3?id_rubrique=50