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01/06/2010

Gaza : Une enquête internationale endossée par l'UE?

Les peuples européens,  la vache à lait des terroristes d'états !
Sarkozy a encore trouvé un moyen de nous endetter, de protéger ses amis et d'enrichir les banquiers internationaux !

Une enquête internationale endossée par l'UE?

La France a suggéré mardi que l'Union européenne pourrait prendre la responsabilité d'une enquête internationale, évoquée par le Conseil de sécurité de l'ONU, sur l'intervention militaire israélienne lundi contre une flottille chargée d'aide humanitaire pour Gaza.

"Il faut faire la lumière sur cette affaire. L'ONU demande une commission d'enquête internationale (...), les Européens pourraient en prendre la responsabilité", a déclaré le secrétaire d'état français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche. "Je pense que la France devrait soutenir quelque chose de ce genre, il faut voir avec l'ONU comment coordonner cette action. Le principe de cette commission d'enquête a été annoncé dès hier par le comité politique de l'Union européenne présidé par Mme (Catherine) Ashton, la nouvelle haute représentante" de l'UE pour la politique étrangère, a-t-il ajouté, interrogé par la chaîne de télévision française LCI.

"Avec le gouvernement et le président de la République, parce que nous sommes depuis toujours attachés à la sécurité d'Israël, nous disons de façon très forte notre condamnation d'une action de force vraiment disproportionnée, c'est une erreur grave qui fabrique un isolement international sans précédent", a souligné le secrétaire d'Etat. Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé mardi matin "à lancer sans retard une enquête impartiale, crédible et transparente conforme aux critères internationaux", ainsi qu'à la "libération immédiate des navires ainsi que des civils détenus par Israël".

Au moins neuf passagers ont été tués lundi lorsque des commandos israéliens ont pris d'assaut la flottille internationale qui se dirigeait vers la bande de Gaza, selon l'armée israélienne. (afp)


 

Des ONG exigent un mandat d'arrêt contre Netanyahu

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak est totalement responsable de l'opération militaire lancée contre le convoi humanitaire lors de laquelle neuf militants pour la paix ont été tués, indiquent mardi les organisations Vlaams Palestina Komitee, CODIP et ATTAC Flandre dans un communiqué. Celles-ci réclament que des mandats d'arrêt internationaux soient délivrés contre le ministre de la Défense et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Les ONG réclament que les mandats soient délivrés pour "crimes contre l'humanité". Elles demandent également que l'Union Européenne suspende immédiatement tous les partenariats avec Israël jusqu'à ce que tous les blocages de territoires soient abandonnés et que Tel Aviv payent des indemnités aux Palestiniens.

Des commandos de marine israéliens ont lancé lundi un assaut contre six bateaux transportant des centaines de militants pro-palestiniens et des tonnes d'aide, qui voulaient forcer le blocus israélien imposé à Gaza.

Selon l'armée israélienne, neuf passagers ont été tués et sept soldats blessés, dont six hospitalisés, lors des violences à bord du ferry turc Mavi Marmara, le plus grand des six bateaux qui transportait 600 personnes. (belga)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/detail/1112644/2010/06/01/Des-ONG-exigent-un-mandat-d-arret-contre-Netanyahu.dhtml


Un nouveau bateau fait route vers la Bande de Gaza

Deux nouveaux bateaux se dirigent vers Gaza pour apporter de l'aide humanitaire.

Nous verrons cette fois-ci ce qui se passera !


JERUSALEM (AP) — Au lendemain de l'assaut israélien meurtrier contre la flottille pro-palestinienne, un nouveau bateau faisait route mardi vers la Bande de Gaza et un second s'apprêtait à prendre la mer. "Cette initiative ne s'arrêtera pas", lançait Greta Berlin, du mouvement Free Gaza.

Au moins neuf civils ont été tués lorsque les commandos israéliens ont intercepté les six navires lundi matin avant l'aube dans les eaux internationales. Des dizaines d'autres personnes ont été blessées, dont sept soldats.

Les embarcations transportaient environ 10.000 tonnes d'aide humanitaire pour la Bande de Gaza, territoire palestinien sous blocus israélo-égyptien depuis la prise du pouvoir des islamistes du Hamas en 2007.

Le ministère israélien de l'Intérieur dit avoir interpellé 679 personnes qui se trouvaient à bord. Une cinquantaine d'entre elles ont accepté l'expulsion immédiate, et les autres étaient détenues à la prison de Beer Sheva, dans le Néguev. D'après la porte-parole du ministère Sabine Haddad, la plupart d'entre elles devraient être expulsées dans les tout prochains jours.

Selon elle, plus de la moitié des passagers de la flottille venaient de Turquie, les autres étant originaires d'une trentaine de pays, dont la Grande-Bretagne, l'Algérie, la Jordanie, le Koweït, l'Allemagne et les Etats-Unis. D'après la police, il y avait également quatre Arabes Israéliens, qui vont être traduits en justice.

Malgré la violence de l'assaut de lundi, le mouvement Free Gaza assurait vouloir poursuivre son action. Depuis sa base à Chypre, il annonçait mardi qu'un navire avait quitté les côtes italiennes en direction de la Bande de Gaza et qu'il serait prochainement rejoint par un second navire. Les deux embarcations devraient se rapprocher de leur destination en fin de semaine ou en début de semaine prochaine.

"Nous pensons qu'Israël trouvera un peu de sens commun", a déclaré Greta Berlin. "Ils vont devoir arrêter le blocus de Gaza. Et l'une des façons d'y parvenir et que nous continuions à envoyer des bateaux."

Le ministère israélien des Affaires étrangères a appelé les militants à acheminer l'aide humanitaire par les canaux autorisés, contrôlés par l'Etat hébreu. "Il n'y a pas de changement de politique", a averti son porte-parole Yigal Palmor.

L'Egypte a de son côté annoncé qu'elle ouvrait sa frontière avec la Bande de Gaza pour quelques jours. Ce geste humanitaire vise à "soulager les souffrances de nos frères palestiniens après l'attaque israélienne", a déclaré le gouverneur du Sinaï, Murad Muwafi.

Plusieurs milliers de Gazaouis se sont précipités à la frontière dans l'espoir de quitter leur territoire sous blocus. Des files de voitures avec des valises sur le toit convergeaient vers la frontière égyptienne où se dirigeaient aussi des piétons avec des sacs pleins à craquer.

Le Djihad islamique, soutenu par l'Iran, a tiré des roquettes mardi sur le sud d'Israël, sans faire de blessé, selon l'Etat hébreu. Le groupe islamiste a rapporté que trois de ses membres avaient été tués après cette action. Tsahal a confirmé avoir mené une frappe aérienne contre les tireurs de roquettes et le chef des services médicaux de Gaza a confirmé les trois décès.

Par ailleurs mardi matin, des activistes gazaouis se sont infiltrés en Israël et ont échangé des tirs avec des soldats. Les services de secours israéliens rapportent que deux activistes ont été tués.

Au lendemain de l'assaut israélien contre la flottille pro-palestinienne, les réactions internationales se poursuivaient.

L'OTAN, dont la Turquie est membre, a appelé mardi à une "enquête prompte, impartiale, crédible et transparente" sur l'assaut. Son secrétaire général Anders Fogh Rasmussen a également demandé la libération immédiate des civils détenus par Israël.

Un peu plus tôt, le Conseil de sécurité des Nations unies avait adopté une déclaration -non contraignante, contrairement à une résolution- demandant une enquête "impartiale" sur l'assaut israélien. Il "regrette profondément la perte de vies humaines et les blessés" et réclame la libération "immédiate" des navires et civils détenus par Israël.

La Turquie, qui a rédigé le projet initial de déclaration, les pays arabes et les Palestiniens avaient réclamé une condamnation "dans les termes les plus vifs" et une "enquête internationale indépendante". Ces formulations n'ont pas été reprises dans le document adopté. AP

cb/v/st

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100601.F...

 

Les banquiers islandais rattrapés par la justice

Arrestations, mandat d'arrêt international, annonce mercredi d'une plainte pour détournement de deux milliards de dollars: les banquiers islandais tenus pour responsables par l'opinion publique de l'effondrement de l'économie du pays en 2008 sont rattrapés par la justice.

Les banques Kaupthing, Landsbanki et Glitnir en faillite ont été nationalisées en octobre 2008 et, depuis, leurs dirigeants et propriétaires vivaient confortablement, souvent à l'étranger.

Mais les choses ont commencé à mal tourner pour eux avec la publication le 12 avril d'un rapport parlementaire accusant les principaux actionnaires d'avoir abusé de leur position en touchant des prêts "inappropriés". Mercredi, les administrateurs de Glitnir ont annoncé avoir porté plainte le 11 mai devant la cour suprême de l'Etat de New York pour réclamer 2 milliards de dollars, affirmant que la banque avait été "dévalisée de l'intérieur".


La plainte vise en premier lieu l'ancien actionnaire principal Jon Asgeir Johannesson, mais également ses "complices": l'ancien directeur exécutif Larus Welding, l'ancien président Thorsteinn Jonsson et "d'autres anciens directeurs, actionnaires et tierces parties liées à M. Johannesson, pour avoir frauduleusement et illégalement détourné 2 milliards de dollars de la banque".

Avec eux sont assignés le cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers (PwC) pour avoir "permis et aidé la dissimulation de ces transactions frauduleuses (...) qui, au bout du compte, ont conduit à l'effondrement de la banque en octobre 2008". Dans sa plainte, Glitnir dit démontrer comment "une cabale d'hommes d'affaires menés par M. Johannesson a conspiré pour détourner systématiquement des fonds de la banque Glitnir afin de renflouer leurs entreprises en faillite".


La banque dit avoir fait geler par un tribunal de Londres les actifs internationaux de M. Johannesson, "y compris deux appartements dans le quartier huppé de Gramercy Park, à Manhattan, qui lui ont coûté environ 25 millions de dollars". Selon Glitnir, M. Johannesson est domicilié en Grande-Bretagne où il occupe plusieurs postes de direction, notamment chez "deux des détaillants les plus connus de Grande-Bretagne, Iceland Foods et House of Fraser".


Les premiers à être inquiétés ont été les dirigeants de la Kaupthing: quatre ont été arrêtés depuis jeudi à Reykjavik où ils étaient venus en provenance du Luxembourg répondre aux questions du procureur qui enquête sur la faillite des trois banques.


Il s'agit l'ancien PDG Hreidar Mar Sigurdsson, de l'ex-PDG de la branche luxembourgeoise Magnus Gudmundsson, de l'ancien PDG de la branche islandaise Ingolfur Helgason et de l'ancien directeur de la banque chargé des risques Steingrimur Karason.


Tous les quatre résident au Luxembourg où ils sont associés dans un cabinet de conseil qu'ils ont créé. Le président du conseil d'administration de la Kaupthing de 2003 à 2008, Sigurdur Einarsson, a refusé de répondre à l'invitation du procureur Olafur Hauksson et fait maintenant l'objet d'un mandat d'arrêt d'Interpol. "Je suis absolument sidéré par les dernières informations. Je suis surpris que des gens soient arrêtés à leur arrivée en Islande", déclare M. Einarsson à Frettabladid, seul média à avoir réussi à le contacter. "Je ne jouerai pas, de ma propre volonté, dans cette mise en scène dont le but semble n'être que d'apaiser le peuple islandais", affirme cet homme de 49 ans qui réside à Londres. "Je vais tester les droits de l'Homme dont je jouis ici en Grande-Bretagne et je ne viendrai pas (en Islande) dans ces conditions, sans y être forcé", conclut-il.

http://lequotidien.editpress.lu/index.php/l-economie/1146...

 

Roumanie : Plan d'austérité adopté

Alors, vous voyez toujours DSK à la tête de la France en 2012 ??

Roumanie : le plan d'austérité adopté

AFP
26/05/2010 | Mise à jour : 21:50

Le gouvernement de centre-droit roumain a adopté officiellement un plan d'austérité convenu avec le FMI prévoyant une réduction draconienne des salaires et retraites du secteur public, en principe temporaire, afin de limiter le déficit.

Les syndicats ont d'ores et déjà annoncé une grève générale illimitée dans les administrations et l'éducation à partir de lundi pour protester contre ces mesures inscrites dans une lettre d'intention adressée au Fonds monétaire international (FMI).

Le Premier ministre Emil Boc a indiqué dans la journée que son gouvernement engagerait sa responsabilité devant le Parlement afin de tenter de faire adopter plus rapidement les projets de loi découlant de cette lettre d'intention. L'opposition, vent debout contre ces mesures, a toutefois prévu de déposer une motion de censure.

"Aujourd'hui, le gouvernement a maintenu sa position selon laquelle le déficit budgétaire sera ramené à 6,8% en réduisant les dépenses budgétaires et n'augmentant pas les impôts", a déclaré M. Boc.

Le plan d'austérité convenu avec le FMI prévoit des coupes de 25% des salaires du secteur public et de 15% des retraites et allocations chômage. Ni les salaires minimum (600 lei mensuels, soit environ 150 euros), ni les pensions minimum (350 lei, 85 euros) ne seront affectés, a précisé M. Boc. Les allocations versées dans le cadre des congés maternité -85% du salaire pendant deux ans- baisseront de 15% et non de 25% comme annoncé auparavant.