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04/06/2010

Allemagne : le débat sur le retour au mark progresse

Quand quitterons-nous l'Euro et l'Europe ?


Brèves /
Allemagne : le débat sur le retour au mark progresse
2 juin 2010 - 09:37

2 juin 2010 (Nouvelle Solidarité) – Après les prises de position d’Ansgar Belke, directeur de recherche du très officieux Deutsche Institut für Wirtschaftforschung (DIW, Institut allemand de recherche économique) de Berlin, c’est le tour à la presse financière d’ouvrir le débat sur le retour au mark.

Un article du quotidien financier Handelsblatt du 25 mai rapporte que des directeurs de hedge funds conseillent à leurs clients d’abandonner leurs positions en euros, car la monnaie unique ne peut plus tenir.

Le même jour, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, le quotidien de la communauté bancaire de Francfort, citait le chef de la Fondation Ludwig Erhard, qui estime que « l’Europe des Etats sous le toit d’une union monétaire est une erreur depuis le début ». Pour lui, ce renflouement colossal a infligé un « coup mortel » à l’union monétaire.

Pour sa part, Wirtschaftswoche, l’hebdomadaire de référence du monde des affaires, a fait de la crise de l’euro son dossier principal dans la semaine du 27 mai. Il écrit que le plan de sauvetage de l’UE, sur le dos des contribuables allemands, augmente la pression en faveur du retour au mark. « Une telle sortie serait faisable, conclut le dossier. La Bundesbank pourrait tout de suite fournir aux banques accréditées des liquidités, puisqu’elle s’occupe de toute façon des affaires du marché ouvert. En outre, elle a accès à des réserves en devises fortes se montant à environ 142 milliards d’euros, composées de monnaies étrangères, d’obligations et d’or. En attenant la mise en circulation des billets de marks fraîchement imprimés, les billets d’euros imprimés ici peuvent servir de monnaie nationale. Les notes imprimées en Allemagne comportent un X avant le numéro de série. Et les pièces (…) ont au verso un symbole national, comme l’aigle. »

Un mark restauré serait sans doute réévalué, après la sortie de l’euro, estime le WiWo, mais cela ne pénaliserait pas trop les exportations, car d’un côté, l’industrie allemande bénéficierait de l’importation meilleur marché de matières premières et de produits semi-finis, et de l’autre, les exportations allemandes dépendent davantage de leur qualité que du taux de change.

Précisons que tout retour aux monnaies nationales ne pourraient que se faire que dans le cadre d’une Glass-Steagall global et d’un plan de relance de l’économie physique mondiale comme le réclame Lyndon LaRouche.


Le trait d'Iturria sur l'actualité

Chaque jour, vous trouverez sur ce blog le dessin d'Iturria paru dans le journal "Sud Ouest".

Cliquez sur les images pour lire le texte.

http://iturria.blogs.sudouest.com/

Le trait d'Iturria du 3 juin 2010

dessin iturria.jpg

01/06/2010

Le trait d'Iturria du 2 juin 2010

ITURRIA 1 JUIN copie.jpg

31/05/2010

Le trait d'Iturria du 1°juin 2010

31 5 Israel.jpg

30/05/2010

le trait d'Iturria du dimanche 30 mai

Glaneuses.jpg

28/05/2010

Le trait d'Iturria du 29 mai 2010

28 5 Galère.jpg

02/06/2010

Dupont-Aignan dénonce le nouvel ordre mondial !

http://www.dailymotion.com/video/xdfp7e_dupont-aignan-den...






Dupont-Aignan sur Radio ICI&MAINTENANT:

http://www.dailymotion.com/dlrtv

 

La face cachée de Barroso
http://www.dailymotion.com/video/xcl0g1_la-face-cachee-de...

 


A DIFFUSER MASSIVEMENT
http://u-p-r.fr/

Assaut meurtrier de Tsahal contre la flottille d'aide partie pour Gaza

SUR LE TERRAIN - Plus de 10 personnes sont mortes lors de l'assaut mené par des commandos israéliens contre le convoi d'aide internationale de six bateaux qui était en route pour la bande de Gaza. L'Union européenne demande "une enquête complète" sur l'abordage.

 

Assaut meurtrier de Tsahal contre la flottille d'aide partie pour Gaza

http://www.youtube.com/watch?v=7DhwkRfp_ZM&feature=pl...

 

Les réactions des israéliens à Tel Aviv après l'attaque de la flotille de la liberté.

Israelis celebrating attack on Turkish Aid Ship
infront of Turkish Embassy,Tel Aviv

http://www.youtube.com/watch?v=sMzc1N1Cx3s


Les conséquences

 

Israël rappelle les familles de diplomates en poste en Turquie


Israël expulse les ressortissants étrangers arrêtés lors de l'assaut

Ce qui prouve que les humanitaires n'étaient pas des terroristes armés. Dans le cas contraire l'éta d'Israël se serait empressé de retenir les prisonniers.

Flottille : un militant français relâché témoigne

Israël : un fiasco sur toute la ligne, politique, militaire, diplomatique et ..d'image

 

La Turquie rappelle son ambassadeur

L'assaut contre la flottille pour Gaza a bien entendu des retombées diplomatiques et le premier pays à réagir a été la Turquie qui a décidé de rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv pour "consultation" tandis que l'ambassadeur israélien en Turquie, qui a été convoqué au ministère des Affaires étrangères turc, pourrait bien être renvoyé en Israël. En outre, la Turquie a annoncé qu'elle annulait la série de trois manœuvres militaires communes avec Israël.

Pour sa part, le Maté Lélohama Bateror, l'autorité israélienne chargée de lutter contre le terrorisme a demandé aux ressortissants israéliens de ne se rendre en Turquie sous aucun prétexte et a recommandé à ceux qui s'y trouvent déjà de rester dans leurs hôtels et d'éviter de sortir dans les rues, suite aux manifestations anti-israéliennes qui se déroulent notamment à Istanbul et à Ankara.

http://www.youtube.com/watch?v=zLRUkTmyb5s&feature=player_embedded

Israël-Turquie : la rupture


Ankara était considéré comme le seul allié de l’Etat hébreu dans la région. Les morts sur un navire turc au large de Gaza semblent avoir accéléré le divorce.

Une manifestation pro-palestinienne à Istanbul

Une manifestation pro-palestinienne à Istanbul © SIPA


Le Mavi Marmara, seul navire de la flottille Free Gaza où l’intervention des commandos israéliens a basculé dans la violence, faisant neuf morts, dont au moins quatre Turcs, battait pavillon turc. A son bord, des activistes d’IHH, une association turque, proche du Hamas selon Israël. Son départ du port stambouliote de Sarayburnu s’était accompagné de discours, dont celui de Bulent Yildirim, président d’IHH, qui avait notamment remercié pour son soutien l’AKP, le parti islamo-conservateur du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

« Œil pour œil ! »

Quelques jours plus tard, ce dernier allait dénoncer le raid israélien au large de Gaza : « un acte de terrorisme d’Etat inhumain ». Pour son ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, Israël a « perdu toute légitimité internationale ». A Istanbul, lundi soir, la police anti-émeute a, contrairement à son habitude, fait preuve d’une étonnante retenue face aux 10.000 manifestants massés devant le consulat général de l’Etat hébreu. « Mort à Israël ! », « Soldats turcs, partez pour Gaza ! », « Vengeance ! Œil pour œil, dent pour dent ! », hurlait la foule, tandis que mardi la presse se déchaînait. « Des balles tirées contre l’humanité », titrait Radikal sur un fond noir en signe de deuil. Pour le Turkish Daily News, l’opération de Tsahal plante « le dernier clou dans le cercueil » des relations turco-israéliennes, déjà sévèrement endommagées par l’offensive contre Gaza voilà un an et demi. Et de citer le vice-président de l’AKP, Hüseyin Celik : « Nos relations avec Israël ne seront plus jamais les mêmes. »

La maîtresse d’Ankara

Effectivement. Elles sont loin, les années 1950, où on disait que la Turquie avait une maîtresse, Israël, avec qui elle aimait être, et une vingtaine d’épouses, les Etats arabes, qu’elle devait ménager. N’avait-elle pas été, en 1950, le premier pays musulman à reconnaître l’Etat hébreu ? Six ans plus tard, elle avait soutenu l’expédition de Suez, menée par la France, l’Angleterre et Israël, en riposte à la nationalisation du canal. Et, en 1992, elle avait célébré en grande pompe « 500 ans de vie paisible en terres turques des juifs expulsés d’Espagne en 1492 ».

Certes, en 1975, Ankara signe la résolution 3379 des Nations unies stipulant que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale », mais cela n’empêche ni les contrats d’armement, ni les manœuvres militaires conjointes, ni les échanges d’informations. Autre accroc : avant de s’installer, en 1996, dans le fauteuil de Premier ministre, le leader islamiste Necmettin Erbakan martèle durant la campagne électorale que voter pour lui, c’est « voter contre les Arméniens et les juifs. » Toutefois, en 2002, son successeur, Recep Tayyp Erdogan, également islamo-conservateur, tient à resserrer les liens avec Jérusalem.

Jusqu’en décembre 2008. L’opération « Plomb durci » déclenchée par Israël contre le Hamas de Gaza en riposte aux nombreux tirs de roquettes sur ses villes suscite de sévères critiques à Ankara, qui, en octobre 2009, exclut l’aviation israélienne d’exercices internationaux qu’elle organise. En janvier dernier, la diffusion sur une chaîne de télévision turque d’un feuilleton présentant les soldats de Tsahal comme des tueurs d’enfants dérape sur un classique de l’antisémitisme. Le 17 mai, nouveau coup de froid : Benyamin Netanyahou qualifie d’« imposture » l’accord sur le nucléaire signé par la Turquie et le Brésil avec le président iranien Ahmadinejad, qui menace régulièrement de détruire Israël.

Sur le Mavi Marmara, les épouses sont parvenues à écarter la maîtresse.

http://www.francesoir.fr/etranger/israel-turquie-la-rupture