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11/02/2010

Réunion d'urgence de l'Eurogroupe pour évoquer la Grèce

La France n'est pas assez endettée apparemment !
Les impôts doivent être augmentés selon le rapport de la Cour des Comptes rendu hier, et nous allons continuer à payer pour tous les pays qui sont en difficultés financières ! Et qui paiera encore pour enrichir les banquiers privés ?

Nous !

Sortons de la prison de l'Europe, reprenons notre identité et notre souveraineté nationale, et revenons au bon vieux FRANC !

Marre d'engraisser les banquiers Illuminati, de financer leurs guerres perpétuelles et de leur donner les moyens sur la base de l'endettement des pays européens d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

La dictature mondiale des banquiers Illuminati-reptiliens, ça suffit !

Crise

Réunion d'urgence de l'Eurogroupe pour évoquer la Grèce

L'Expansion.com - 10/02/2010 13:00:00
Reuters / Alex Grimm
Le logo de l'euro devant la Banque centrale européenne à Frankfort.

Les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir ce mercredi par téléconférence pour parler de la situation en Grèce. La perspective d'une aide financière se précise.

Les ministres des Finances de la zone euro prévoient de se réunir ce mercredi par téléconférence pour parler de la situation en Grèce, ont indiqué mercredi plusieurs sources diplomatiques, alors qu'un plan d'aide financier pour ce pays en crise budgétaire se précise.

"Une réunion est prévue dans l'après-midi des ministres des Finances de la zone euro" sur le sujet, a déclaré à l'AFP une des sources diplomatiques, confirmant des informations du quotidien français Le Monde.

Selon le journal, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, et le président de l'Eurogroupe, le forum des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, se joindront aux discussions.

Le porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, le Finlandais Olli Rehn, a pour sa part fait état de la tenue d'une réunion des ministres de la zone euro en précisant que M. Rehn y participerait, mais sans préciser son contenu.

"D'après ce que je sais il y aura quelque chose comme une vidéo-conférence et bien sûr le commissaire Rehn y participera", a-t-il dit.

Cette réunion se tiendra à la veille d'un sommet des dirigeants de l'UE consacré à la question à Bruxelles.

A ce stade, il n'y a "pas encore d'accord" sur un plan d'aide à la Grèce, en pleine tourmente en raison de l'ampleur de ses déficits qui font craindre sur les marchés des difficultés d'Athènes à pouvoir emprunter sur les marchés, a indiqué une autre source diplomatique européenne, sous couvert de l'anonymat.

Les signes toutefois d'un mécanisme de soutien en faveur de ce pays se multiplient. Un responsable parlementaire du parti conservateur de la chancelière allemande Angela Merkel, Michael Meister, a ainsi affirmé que des préparatifs étaient en cours au sein du gouvernement allemand pour un plan d'aide.

Il pourrait prendre la forme de mises à disposition de prêts bilatéraux de certains pays de la zone euro en faveur de la Grèce, pour l'aider à faire face au renchérissement pour elle du coût de l'emprunt sur les marchés depuis le début de la crise.

L'option d'un versement anticipé de subventions de l'UE à la Grèce est également envisagée.

Il n'est toutefois pas sûr qu'une annonce soit faite dès l'issue du sommet européen jeudi. "C'est un sujet compliqué car si on commence à montrer qu'on panique en disant qu'on va aider la Grèce, les marchés vont spéculer encore plus", a fait valoir une source gouvernementale européenne de haut rang.

Mais "on ne sortira pas (du sommet) sans un texte commun sur la Grèce", a-t-elle ajouté, en soulignant qu'il fallait avant tout écarter l'idée d'un besoin d'intervention du Fonds monétaire international pour la Grèce, qui serait humiliant pour l'Europe.

"On ne peut pas donner ça comme signal", a-t-il dit.

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/r...

08/02/2010

Voeux de Sarkozy traduits en bon langage

Excellent et tellement vrai !

05/02/2010

Le grand naufrage : l'Europe sombrera-t-elle avant les Etats-Unis ?

Jeudi 04 février 2010

Le grand naufrage : l'Europe sombrera-t-elle avant les Etats-Unis ?
Cécile Chevré
Le cuivre consolide : une opportunité pour rentrer à bon compte sur le métal ?
Isabelle Mouilleseaux

Le grand naufrage : l'Europe sombrera-t-elle avant les Etats-Unis ?
Cécile Chevré

+8% par an. Profitez de l'océan de dettes

"Les Etats-Unis s'installent dans les déficits géants", constatent L'Agefi. Bon, ce n'est certainement pas la découverte du siècle. Les Etats sont endettés et les Etats-Unis sont super endettés. Chaque jour nous apporte son nouveau lot de chiffres alarmants.

Je ne sais pas vous, cher lecteur, mais à MoneyWeek, nous avons l'impression d'observer le Titanic en train de couler lentement mais sûrement. L'iceberg a laissé une faille béante dans la coque, l'eau glacée s'y engouffre à toute vitesse, tout le monde s'en rend compte mais personne ne fait rien. Ah si, un surveillant de pont agite de temps en temps le doigt en direction de la brèche en marmonnant : "ce n'est pas bien, ce n'est pas sérieux, attention hein !".

Que la catastrophe approche, nous n'en doutons. La seule question que nous nous posons, c'est savoir lequel des deux navires – européen et américain – coulera en premier.

L'Agefi annonce que les Etats-Unis auront besoin d'emprunter 1 753 milliards de dollars en 2010, soit plus que les émissions obligataires de tous les pays de la zone euro réunis (1 000 milliards de dollars).

De ce côté-ci de l'Atlantique, ce n'est pas plus encourageant. Les pays de la zone euro ont emprunté 110 milliards de dollars depuis le début de l'année – un record, nous apprend le Financial Times. Nous ne le contesterons pas : réussir à emprunter autant de milliards en un mois, cela tient de la gageure. Quant aux dettes à venir, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Aujourd'hui, la France tentera de placer 7 à 8 milliards d'obligations à long terme.

Il n'y a personne à la vigie. Que font les agences de notation ? Elles froncent les sourcils, elles profèrent quelques menaces. Et puis quoi ? Et puis rien. Pas d'instructions pour rejoindre le premier canot de sauvetage qui se présenterait sur votre chemin.

L'agence Fitch s'acharne, tous les mois, à mettre en garde les Etats-Unis, rejoint sur ce point par Moody's : l'endettement américain est trop important, le poids de la dette les fragilise. Conclusion, ils risquent de perdre leur AAA. Mais pas tout de suite, non, dans quatre ou cinq ans... Faut-il s'étonner ce que ce genre de menaces n'ait aucun effet ?

Les cales du Titanic américain sont bien chargés de dettes, mais l'européen presque tout autant. Et les Etats-Unis l'emportent encore sur le terrain de cette fameuse confiance des investisseurs – qui n'est pas toujours bien placée.

"Le Portugal peine à son tour à emprunter", remarque Le Figaro. Hier le pays a essayé de mettre sur le marché pour 500 millions d'euros d'obligations... et a dû rabattre ses exigences à 300 millions d'euros.

Révélateur n'est-ce pas ? Tout d'abord c'est le signe qu'une vraie crise est en préparation sur les obligations d'Etat. Mais c'est aussi l'aveu d'une manipulation flagrante sur les obligations grecques qui se seraient arrachées il y a quelques jours. Et pourtant la situation économique de la Grèce n'est pas meilleure que celle du Portugal. A MoneyWeek, cela nous conforte dans l'idée que l'émission obligataire grecque n'a pas été si réussie que cela.

Les menaces qui pèsent sur la zone euro ont pour principale conséquence de renforcer les obligations américaines. Les investisseurs vont évidemment se détourner de la dette obligataire en euros pour se réfugier dans les bras de l'Oncle Sam. Du moins pour un temps.

A MoneyWeek, nous pensons qu'à moyen terme, l'apparente attractivité des T-Bonds volera en éclats. C'est d'ailleurs l'avis de Nouriel Roubini comme il l'expliquait dans une tribune accordée il y a quelques jours aux Echos : "Les Etats-Unis et le Japon pourraient être les derniers touchés par la colère des marchés : le dollar est la principale monnaie de réserve dans le monde et l'accumulation des réserves de changes – en bons et obligations au Trésor américain pour la plus grande partie – continue de monter en flèche. [...] Pourtant, si l'indispensable assainissement des finances publiques est retardée, les investisseurs se montreront de plus en plus prudents, même avec ces pays".

Et Roubini d'envisager une explosion en vol du dollar : "Si les Etats-Unis utilisent l'inflation comme moyen de réduction de la valeur réelle de leur déficit, le risque d'un écroulement chaotique du dollar américain augmenterait de manière significative. Les créanciers étrangers de l'Amérique n'accepteraient pas la réduction drastique de la valeur réelle de leurs actifs en dollars – qu'une dévalorisation de cette devise entraînerait par le biais de l'inflation et la dévaluation. Une ruée désordonnée vers la sortie pourrait mener à la chute du dollar, une flambée des taux d'intérêt à long terme et une grave récession en W".

Sauve qui peut ! Nos lecteurs d'abord !


Dans le dernier numéro de MoneyWeek, nous avons réuni des professionnels de la gestion obligataire. Leurs conseils : privilégiez les obligations d'entreprises. En 2009, elles étaient l'alternative idéale aux actions. En 2010, elles seront à préférer – et de loin – aux obligations souveraines. Nous avons profité de l'occasion pour en savoir plus sur les possibilités du marché obligataire : faut-il jouer les obligations convertibles (à mi-chemin entre obligation et action) ? Quels fonds obligataires choisir ? Découvrez les conseils et recommandations de ces spécialistes de l'obligataire dans le dernier MoneyWeek.


[Pas encore abonné ? Pourquoi ne pas nous découvrir grâce à trois numéros d'essai ? Pour en savoir plus, continuez votre lecture...]

Le financement des énergies renouvelables ne coule pas de source. C'est ce que vous explique Ingrid Labuzan dans MoneyWeek. Pour lire son article...

Nous recevons toujours plus de demandes concernant l'assurance vie et le risque obligataire. Pour vous permettre d'y voir plus clair, Simone Wapler va consacrer un dossier à ce sujet dans un prochain numéro de MoneyWeek. Restez à l'écoute !

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01/02/2010

Vers une nouvelle guerre mondiale ?

Dimanche 31 Janvier 2010

La guerre mondiale aura-t-elle lieu ?
Par Eva r-sistons


Mes amis,

La guerre est la pire des solutions. Mieux dit: Elle est le problème N° 1.


Le plus grand danger qui menace l'humanité !

Les peuples veulent vivre en paix. L'oligarchie qui s'est octroyé le droit de vie et de mort sur les peuples, programme les guerres qu'elle ne fera jamais, et qui lui permettront de réaliser de juteux profits. Les Médias criminels (d'ailleurs aux mains des industriels de l'Armement, en France) font, ouvertement ou indirectement, l'apologie de la guerre; Marie Drucker et Benoît Duquesne sont parmi les plus zélés exécutants des consignes données.


Melle Drucker va jusqu'à présenter la guerre comme un moyen de promotion des femmes !

Cinq grands généraux de l'OTAN ont ouvertement prôné l'utilisation du nucléaire dans les guerres futures; tout est banalisé, même l'horreur absolue. Il est vrai que le nucléaire tue plus radicalement, à grande échelle


- une aubaine pour les partisans de la dépopulation. Derrière leurs écrans, bien à l'abri, des hommes sèment mort et désolation sur la terre. Dans les coulisses, les industriels de la Reconstruction se frottent les mains, les industriels du Pétrole aussi. Et on ne se gêne plus, aujourd'hui, pour faire la promotion des guerres préventives, permanentes, totales et bien sûr nucléaires. Ceux qui ont le pouvoir jouent avec la vie des citoyens comme nos jeunes jouent virtuellement à la guerre: en tuant le plus possible. J'écoute une vidéo de la guerre d'Irak, j'y ai appris que les soldats américains avaient une prime pour chaque Irakien tué. Joli monde... et qui ose se dire démocratique, moral, défenseur de la Liberté, du Bien, sans parler de ceux qui se réclament de Dieu pour prôner le choc de civilisations et anéantir la partie de la population qui déplaît.  

La 3e guerre mondiale est-elle pour bientôt ? Certains parlent de quatrième guerre mondiale, la 3e ayant été, selon eux, "la guerre froide". Trop froide, sans doute, parce qu'on la veut chaude, aujourd'hui, bien chaude et même brûlante.... avec des armes laissant des séquelles irréversibles sur l'environnement et sur les générations futures. Les Vietnamiens ou les Palestiniens sont bien placés pour en parler... et même les vétérans de tous les conflits ! "La der des der", évidemment ! Le dernier poilu l'a dit et répété...

Alors, guerre, ou pas ? Pour moi, quoiqu'on en dise, elle est inévitable.
L' "Elite" réclame du sang, elle a besoin de sacrifices vivants, et disons-le, les multinationales ne sont pas en reste, le capitalisme est un Système monstrueux qui a besoin, pour prospérer, d'innombrables victimes, pauvres prêts à travailler pour une obole, ou jeunes appelés à mourir pour la Patrie (voir le documentaire de Marie Drucker). Or, quand il est en crise, à bout de souffle, pour redémarrer, pour gonfler ses profits, le Système imposé aux peuples a besoin de conflits. Et aux Etats-Unis, pays capitaliste par excellence, l'industrie la plus florissante est la militaire. Quel paradoxe pour ceux qui revendiquent si fort leur appartenance chrétienne !

Sur mon blog r-sistons à l'intolérable, j'ai souvent évoqué le risque de la guerre contre l'Iran - un authentique scandale, d'ailleurs, puisque ce pays n'a jamais attaqué personne; quant à sa dissuasion nucléaire, elle est nécessaire: L' Iran est encerclé par des puissances hostiles.

Vous le savez sans doute, les généraux américains, plus raisonnables que leur Chef, ont retenu le bras de Bush, brûlant d'en découdre avec l'Iran. Et les mois ont passé. Certes, l'Iran ne se laissera pas attaquer comme l'Irak, en ripostant pour la forme; il dispose d'un armement dissuasif, et d'une flotte impressionnante, stationnée dans un détroit stratégiquement important.


Les essais de déstabilisation économique ou politique n'ont gère ébranlé sa légitime détermination à préserver sa souveraineté. Bref, l'Iran n'est pas un adversaire facile: On hésite à l'attaquer. Il semblerait aussi que la Chine soit décidée à protéger ses intérêts dans la région, et les Etats-Unis ne peuvent se permettre de mécontenter le pays qui le maintient sous perfusion. Sans l'aide de la Chine, sans ses prêts, l'économie américaine, en effet, s'effondrerait. Un pays lourdement endetté n'est pas aussi libre qu'il le voudrait. Bref, il existe de bonnes raisons pour ne pas attaquer militairement l'Iran; il semblerait que le Pentagone songe plutôt à provoquer des tremblements de terre comme, dit-on, à Haïti.

Reste l'inconnue israélienne; les récentes déclarations de Shimon Perès au Bundestag ("L'Iran est un danger pour le monde") ne présagent rien de bon, l'Allemagne de Mme Merckel n'a jamais été aussi proche d'Israël, et l'équipe de néoconservateurs français, de Sarkozy à Kouchner en passant par Morin, brûle de passer à l'attaque. Obama, sitôt son prix Nobel de la Paix reçu, a entrepris de le défendre en multipliant les guerres, Peres est prêt à tout, et un autre Prix Nobel de la Paix israélien, Elie Wiesel, tient des discours que les Bushistes ne renieraient pas.

Cela conduira-il à la guerre ? Deux facteurs me semblent prépondérants: La crise du capitalisme, synonyme de besoin d'élans nouveaux, de quête de nouvelles sources de profit, et le caractère imprévisible d'Israël, pays d'ailleurs gouverné par une équipe d'irresponsables, d'extrémistes, de fanatiques. Les apprentis-sorciers sont aux aguets, tôt ou tard, à mon avis, ils commettront l'irréparable. Et un irréparable aux dimensions planétaires vite titanesques...

Quant aux partisans de la dépopulation, le moment venu, ils ne seront pas mécontents d'apporter leur soutien, quel que soit le prix payé pour l'humanité en termes de souffrances et de sacrifices.

Le monde est aux mains de fous, de psychopathes, d'irresponsables, vouant un culte à Mâmon et aux Forces de mort.  

Sans doute l'apocalypse est-elle déjà en marche... Si elle ne se produit pas, je serai la première étonnée. L'Histoire nous a trop souvent enseigné, malheureusement, que les Puissants sont prêts à tout pour augmenter leur pouvoir. Les irresponsables sont toujours aux commandes, et la crise va bientôt rebondir. Alors... préparons-nous au pire ! Nous l'aurons très vraisemblablement... Et nos meilleures armes seront, sans aucun doute, la prévoyance, la solidarité et la créativité...

Fraternellement à tous, votre Eva  

Dossier complet sur la guerre, ici :

http://r-sistons.over-blog.com/article-dossier-guerre-aur...

http://www.alterinfo.net/Vers-une-nouvelle-guerre-mondial...

 

Nouvel Ordre Mondial : on rapatrie des forces en Afrique !

Ensuite ils viendront nous parler de l'identité nationale !
Tout et son contraire pourvu que l'on y trouve des intérêts pour les élites et que l'on pousse les peuples à se révolter !

L'Union Africaine, allié stratégique de l'Union Européenne

(front.polisario@gmail.com) - Lundi 1 Février 2010

Zapatero invité au sommet africain d'Addis Abeba



L'Union Africaine, allié stratégique de l'Union Européenne

Le président Rodríguez Zapatero, qui détient la présidence tournante européenne ce semestre de 2010, assistera au sommet africain d'Adis Abeba le 31 janvier prochain. L'Union Africaine (UA) célèbre sa quatrième réunion de Chefs d'État à la capitale l'Ethiopienne laquelle seront abordés les conflits dans le continent, la mondialisation et les nouvelles technologies et les relations de l'organisme panafricain avec l'Union Européenne et le G-8. Pedro Canales, 27/01/2010 L'UA réunit tous les pays du continent excepté le Maroc qui s'est retiré de l'organisation pour protester contre la présence de la République Arabe Sahraouie Democratique. Mohamed Abdelaziz, Secrétaire général du Front Polisario, détient l'une des viceprésidences de l'Union panafricaene, et par conséquent, il sera l'un des interlocuteurs du Président Zapatero.

Alger et Rabat observent avec attention la réunion de l'Éthiopie et la participation dans la même de Zapatero, ainsi que du Sous-secrétaire d'État nord-américain Johnnie Carson. Entre les "conflits internes" que l'UA abordera se trouve celui du Sahara Occidental, en plus du Soudan et la Guinée. L'Union panafricaine discutera des nouvelles technologies, en particulier de l'introduction dans le continent des technologies spatiales. Au mois de novembre, une réunion préalable a eu lieu en Afrique du Sud et en décembre à Alger, pour coordonner les plans de développement spatial dans le continent.

L'Afrique du Sud, le Nigeria et l'Algérie ont décidé de créer une coordination de satellites spatiaux destinée à la lutte contre la désertification, la gestion de l'eau et de l'étude géologique. Alger veut installer de plus un câble de fibre optique entre les capitales algérienne et nigériane qui passera parallèlement avec le gazoduc transaharien NIGAL. Avec un total de plus de 4 mille kilomètres, ce gazoduc a un budget de plus de 120 milliards de dollars et transportera vers l'Europe via l'Algérie entre 20 mille et 30 milliards de mètres cube de gaz naturel. Mais le sujet le plus délicat sera sans aucune doute celui de la gestion des conflits internes en Afrique. Bien que l'objectif des pays membres de l'UA soit de s'occuper de ceux-ci "avec ses propres moyens", le ministre algérien des relations avec le Maghreb et l'Afrique, Abdelkader Messahel, reconnaît que l'Afrique "ne dispose pas des moyens suffisants" pour résoudre des conflits comme celui du Soudan, où des élections sont prévues en 2010 et un référendum au Darfur en 2011, ou celui de la Guinée où le processus de solution du conflit "est en cours".

Le conflit du Sahara Occidental est aussi considéré comme "interne" par l'Union Africaine, avec la différence que dans ce cas seul un des protagonistes, le Front Polisario, est membre de l'organisation panafricaine, alors que le Maroc ne l'est pas. L'Union Africaine attend un engagement plus important de l'Union Européenne pour résoudre ce conflit vieux de 35 ans. La déclaration de l'ambassadeur espagnol à Alger, Gabriel Busquets en affirmant que "l'Espagne soutient les efforts de Nations Unies pour trouver une solution juste, définitive et mutuellement acceptable qui garantit le droit d'autodétermination du peuple sahraoui", a freiné la susceptibilité créée dans l'Union Africaine, le Polisario et l'Algérie en particulier, par l'ambiguïté de la position espagnole, mantenue malgré la déclaration du ministre Miguel Ángel Moratinos affirmant que l'Espagne "n'a pas reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental" faite pendant la crise provoquée par l'expulsion de l'activiste sahaouie Aminetou Haidar d'El Aaiun et son postérieure admission au territoire.

Deux sujets clefs que le sommet abordera, en présence du Président espagnol, seront l'immigration illégale et la lutte contre le terrorisme.

Pour les deux, un interlocuteur privilégié est l'Algérie, puisque la Plate-forme et le Plan d'Action pour faire face au problème migratoire a été créée dans sa captale . En outre, c'est à Alger où siège le Centre Africain de Recherches et d'Études sur le Terrorisme (CAERT, son sigle en français). Le sommet d'Adis Abeba évaluera aussi le chemin parcouru dans le partenariat entre l'UA et le G-8. La participation du Président Zapatero au sommet africain permettra peut-être renforcer le protagonisme de l'Espagne dans le continent, chaque jour plus soumis aux luttes d'influence entre les grandes puissances traditionnels, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, et les plus récente, la Chine, la Russie, l'Iran et quelques monarchies du Golfe. Source : EL IMPARCIAL, 28 janvier 2010 Traduction : Diaspora Saharaui

http://www.dabio.net/L-Union-Africaine,-allie-strategique...