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02/01/2015

Un journaliste américain explose un confrère sur la responsabilité des États-Unis au Moyen-Orient

La scène s’est déroulée en 2013 et curieusement, nous n’avons vu aucun de nos prestigieux collègues s’en faire le relai, à l’époque. Pour rétablir ce petit oubli, nous vous la proposons en ce début d’année 2015.

2013 - Le journaliste Glenn Greenwald ne fait pas dans le détail face à son *con-frère Bill Maher qui propage sans complexe ses aspirations suprémacistes.

Encore une preuve qu'il reste des gens doués de raison qui parviennent à faire entendre la vérité même au coeur de la meute.

A voir sur Youtube

https://www.youtube.com/watch?v=7_OYNDfQ_qU&feature=y...


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20:03 Publié dans Crimes contre l'humanité, Eugénisme, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

30/12/2014

Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Voilà un article qui nous donne encore raison ainsi qu'à Hugo Chavez, des intentions du Vatican et des USA/Nazisonistes non seulement de nuire à l'Amérique Latine mais aussi à la Russie et à l'Orthodoxie !

Rappelez-vous qu'il faut surveiller le Pape Noir Jésuite/Luciférien dans tous ses déplacements, ses déclarations et interventions géopolitiques, car il est là pour corrompre les autres religions qui ont été inventées de toutes pièces de toutes manières, pour faire avancer les plans du NOM et pour instaurer l'Unique Religion Mondiale qui est la base idéologique de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !


La place du Vatican et des Jésuites Lucifériens dans l'organigramme des élites

Cliquez sur l'image pour zoomer

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/01/2622729428.jpg

 

Quelques liens qui nous démontrent avec qui, pour qui et contre qui travaille le Pape Noir/Jésuite Luciférien :

*- L'armée russe revient à Cuba.

*- Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

*-  La délégation du Patriarcat de Moscou a participé à la rencontre du Pape François avec les représentants des Églises chrétiennes et des religions mondiales

*- Visite historique du Patriarche Cyrille en Chine

*- Le pape François souhaiterait rencontrer le patriarche Cyrille

*- La mémoire vive de la dictature argentine pèse sur le nouveau pape qui n'est décidemment pas un PDG pour les pauvres et les communistes !

*- Un mois avant le conclave, un insider du Vatican révélait l'identité du pape. Amérique Latine prochaine cible des USA

*- Pour Chavez, les États-Unis peuvent «inoculer le cancer». Amérique Latine la nouvelle cible des USA et du Vatican !

*- Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican

*- Satanisme au Vatican: Intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, qu'ils disent !

*- De retour de Turquie, le pape François demande aux musulmans “une condamnation mondiale“ du terrorisme.


Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Région : Amérique latine & Caraïbe, États-Unis, Europe
Obama Pape

 

Le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde.

Quatre personnages représentatifs de deux Etats agissant à deux époques différentes, deux murs politiques qui s’effondrent à plusieurs années d’intervalle, le Mur de Berlin en 1989 et celui des Caraïbes en 2014, deux philosophies politiques distinctes qui dessinent des réalités sans aucun élément commun, le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde. Trente ans séparent les deux pactes. Leurs objectifs, leur nature et leurs intentions vont de l’obscurité à la lumière, de la manipulation à la clarté, de l’entêtement au réalisme réfléchi.

Le premier a été scellé le 7 juin 1982 dans la bibliothèque du Vatican entre l’ex président étasunien Ronald Reagan et le pape de l’époque Jean Paul II. Le second a été négocié fin mars 2014, également au Vatican, entre le président des Etats-Unis Barack Obama et le pape François. Le premier, connu sous le nom de « Sainte Alliance » doit son existence à l’un des personnages les plus sombres de la diplomatie du Vatican : Pio Laghi, ex Nonce Apostolique en Argentine (1974-1980) et artisan, dans les années 80, de la reprise des relations diplomatiques entre le Saint Siège et Washington. Laghi était un homme de robe, ambigu et à la main de fer, ami et protecteur de la Junte Militaire argentine, réactionnaire et aveuglé par le spectre du communisme. Le pacte Reagan/ Jean Paul II avait un seul objectif : fomenter une cabale pour renverser le communisme, à n’importe quel prix. Richard Allen, premier conseiller de Reagan à la Sécurité Nationale, dira qu’il s’agissait de « l’une des alliances les plus secrètes de tous les temps ».

Et ses développements comme ses résultats sont proprement hallucinants. Le pacte Obama/François a emporté le dernier bastion du Mur mais sans la participation des acteurs, c’est à dire Cuba, il n’est pas animé par la même morale ou les mêmes objectifs géopolitiques, pas plus qu’il ne s’accompagne d’assassinats ou de financements occultes.

La Sainte Alliance conduisit à un montage financier frauduleux organisé par le Vatican pour épauler clandestinement le syndicat polonais Solidarnosc, dont le leader de l’époque, Lech Walesa, deviendra président de la Pologne après la chute du Mur de Berlin. Ronald Reagan et Jean-Paul II étaient habités par la même obsession. Le juge William P. Clark, autre conseiller de Reagan à la sécurité nationale (et aussi le plus influent), dira également que tous deux « partageaient les mêmes choix spirituels et la même vision de l’empire soviétique : le bien et le droit triompheraient selon les plans divins » (The Judge : William P. Clark, Ronald Reagan’s Top Hand, de Paul Kengor et Patricia Clarck Doerne, Ignatius Press 2007). Quant à l’utilité du Vatican dans cette croisade anticommuniste, le secrétaire d’Etat de Reagan, Alexandre Haig, l’a très bien résumée : « Le réseau d’information du Vatican était meilleur et plus rapide que le nôtre ». Pour l’Amérique Latine, cette Sainte Alliance fut synonyme d’un véritable bain de sang, de guerres et de répression. Le Saint Siège poursuivit de façon inhumaine tout ce que le continent comptait de progressistes en soutane. S’appuyant, pour ce faire, sur les secteurs les plus réactionnaires de l’Eglise et du pouvoir politique local et avec la participation de la Maison Blanche, c’est sans aucune hésitation, non plus, qu’il s’est accoquiné avec des congrégations et des personnages impliqués dans des agressions sur mineurs ou des vols en tout genre, comme ce fut le cas avec « Les légionnaires du Christ », de Marcial Maciel, que Jean-Paul II éleva à des hauteurs incroyables alors même que ses escroqueries et abus sexuels étaient de notoriété publique. De nombreux adeptes de la « Théologie de la Libération » payèrent de leur vie une telle persécution.

La complicité entre le Vatican et Washington est parfaitement documentée, et reflétée jusque dans les discours officiels de Ronald Reagan :

« L’Amérique latine est une zone pour laquelle nous éprouvons une préoccupation commune. Nous voulons y travailler en étroite collaboration pour promouvoir la paix, la justice sociale, les réformes et empêcher la propagation de la répression et des réimes tyranniques athées. »
(Ronald Reagan, Jack Nelson, « Reagan, Pope Join in Urgent Plea for Peace », Los Angeles Times, June 8, 1982).

Monter ce dispositif anti communiste éleva Jean-Paul II au rang d’interlocuteur privilégié des membres de la CIA et d’autres personnages de la sécurité nationale américaine qui allaient à Rome grâce à Pio Laghi. A partir du milieu 1981, une sorte de « navette de renseignements » ( intelligence shuttle) s’instaura entre Washington et le Saint Siège. L’un des visiteurs régulier de cette époque est aussi de triste mémoire pour l’Amérique latine, le général Vernon Walters, ambassadeur itinérant de l’administration Reagan, ex directeur adjoint de la CIA à l’époque du Coup d’Etat contre Salvador Allende. Dans son livre « The Mighty and the Meek » (St Ermin’s Press, 2001), le général Walters révèle les dessous de ses entretiens papaux. « L’administration avait conscience de la collusion d’intérêts entre l’Eglise Catholique et les Etats-Unis dans leurs efforts pour contenir l’expansion communiste. Je devais, en accord avec les ordres reçus, exposer les faits en m’appuyant sur les meilleures sources d’information disponibles. C’est ainsi qu’ont débuté les allers-retours réguliers au Vatican, deux ou trois fois par an. (…) Je faisais au Pape le compte-rendu des menaces engendrées par les missiles, les forces terrestres conventionnelles, l’aviation et la marine soviétiques ». Mais les sujets de discussion allaient bien au-delà. Aux dires des journalistes Carl Bernstein et Marco Politi (« His Holiness : John Paul II and the Hidden History of Our Time », Doubleday, 1996), les entretiens avec le Souverain Pontife portaient aussi sur l’Amérique Centrale, région, à cette époque, durement touchée par la guerre au Salvador, au Guatemala et au Nicaragua sandiniste, où Washington apportait son aide militaire aux « contras ». Pio Laghi, lors de sa mission en tant que délégué Apostolique aux Etats-Unis (1980), assistait régulièrement aux réunions de sécurité et rencontrait fréquemment le directeur de la CIA, William Casey, qui était catholique. Beaucoup de choses ont changé entre ces deux pactes, bien que les scénarii soient les mêmes, à commencer par le Vatican. En juin 1982, alors que Reagan et Jean-Paul II célébraient leur Sainte Alliance, dans les sphères pontificales proches du secrétaire d’Etat du Saint Siège, Agostino Casaroli,et l’archevêque Achille Silvestrini, négociaient avec le secrétaire d’Etat US Alexandre Haig et avec le juge William Clark.

En 2014, ce sont les secrétaires d’Etat, respectivement John Kerry et Pietro Parolin, avec le sénateur démocrate Patrick Leahy, qui ont jeté les bases de l’accord entre Obama et Bergoglio.

« Le monde doit écouter la voix du Pape », dit Obama au sortir de son entretien avec François. Le rapprochement était en marche depuis 2009, mais tout récemment en juin 2013, il est devenu plus effectif, en partie grâce aux positions adoptées par Bergoglio et Obama. Les personnages de cette saga diplomatique des temps modernes n’ont pas grand-chose à voir avec les membres du sinistre dispositif mis en place par Reagan et Jean-Paul II dans les années 80. Les diplomates expérimentés de Rome conjuguent dorénavant leurs efforts de négociations secrètes avec les envoyés spéciaux de Cuba et divers conseillers de la nouvelle génération venus tout droit de Washington. Le spectre du communisme ne poursuit plus personne. La jeunesse a été également un allié de poids. Voici l’exemple de l’un des hommes clés de ce cercle restreint, Ricardo Zúñiga, nommé par Obama en 2012 conseiller aux Affaires Latinoaméricaines à la place de Dan Restrepo. Né au Honduras, en 1970, Zúñiga émigre aux Etats-Unis à l’âge de quatre ans. L’autre pilier central est Ben Rhodes, viceconseiller à la Sécurité Nationale pour les Communications Stratégiques et l’Ecriture de Discours, lui aussi jeune (il est né en 1977). Leurs interlocuteurs ont été des hommes expérimentés et plus âgés, comme par exemple le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui avait été nonce au Vénézuela de 2009 à 2013.

L’entretien Obama-Bergoglio de cette année préfigure la ligne d’arrivée. En octobre 2014, La Havane et Washington ont conclu au Vatican même, les accords finalisant les négociations sur l’échange de prisonniers entre Cuba et les Etats-Unis.

Eduardo Febbro

Article original : Nuevo pacto entre el Vaticano y Washington, Página 12. Buenos Aires, 21 décembre 2014

Photo : EFE

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine.

Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

Un élément très important à retenir pour voir par qui cet espion est soutenu en dehors d'Isra-EL et des USA !

Voilà comment ils inventent les coups d'état et les révolutions colorées dans les pays qu'ils convoitent en plaçant leurs pions/espions partout  !

Comme par hasard ces accords interviennent entre Cuba et les USA, après le retour en juillet dernier de l'armée Russe à Cuba.

 

 


vendredi, 26 décembre 2014 03:15

 

IRIB- L’espion américain, dont le gouvernement des Etats-Unis avait exigé la libération, Alan Gross, était chargé de prendre contact avec la communauté juive cubaine. Alan Gross, juif lui-même, avait tenté de faire passer du matériel informatique et de communication satellitaire, auprès des Juifs de Cuba, à des fins d’agitation révolutionnaire.


Alan Gross avait livré ce type de matériel, pour qu’il soit installé, dans les trois synagogues de la communauté, laquelle ne compte, pourtant, que 2.000 membres, sur l’île.

En 2004, il avait, également, pris contact avec Jose Manuel Collera, (photo à droite), un des principaux cadres de la franc-maçonnerie cubaine, pour lui livrer une caméra. Depuis, Collera a admis être un agent de renseignement cubain, infiltré dans la maçonnerie insulaire, chargé de surveiller les activités de cette société secrète, sur l’île. C’est, probablement, lui, qui a permis à La Havane de neutraliser Alan Gross, en le faisant arrêter, en 2009.

Alan Gross agissait, alors, sur les fonds du Fonds de Développement Pan Américain, une organisation, dite humanitaire, contrôlée par la CIA, dont le but consiste à recruter et financer des activités subversives contre des gouvernements latino-américains non-coopératifs. Le chef de ce Fonds était le Juif Marc Wachtenheim.

La libération d’Alan Gross, par Cuba, était une des conditions posées par Washington à toute normalisation des relations entre les USA et Cuba. Sa libération récente a été présentée comme le point de départ du réchauffement diplomatique entre les deux pays.

 

Source : Breiz Atao

 

HUMANITÉ EN DANGER - Les 10 stratégies de manipulation des masses

Le site Syti sur les stratégies de manipulation rédigé par Sylvain Timsit publie "Les dix stratégies de manipulation de masses". L'auteur énumère et détaille les stratégies et les techniques de la gouvernance pour la manipulation de l'opinion publique et de la société à travers les médias


 

29/12/2014

+ de 17.000 MILLIARDS de $ : voici pourquoi les USA sont aux abois !

Et qu'ils veulent entraîner les autres pays et leur population dans leurs magouilles, les guerres et dans leur chute pour nous spolier et nous faire  payer leurs dettes après avoir volé tout l'or mondial !

 

*- Les USA ont volé l’or mondial, la Russie et la Chine demandent des comptes

*- L’or dont les Etats-Unis étaient dépositaires s'est envolé !

Pour vérifier le montant des dettes des USA voir le site : http://www.usdebtclock.org/

 

Extrait de l'article ci-dessous : "Seule l'annexion de l'Europe, Ukraine voire Russie incluses, peut donner une infime chance aux USA de sauver leurs 4 principales banques privées, et ce faisant de donner une chance à la Réserve Fédérale d'être remboursée !

Voilà pourquoi le Bilderberg, composé des principaux milliardaires et décideurs d'Europe et des USA, fait pression sur l'U.E. pour couler l'économie russe, obtenir la signature des accords transatlantiques (annexion de l'économie européenne), récupérer l'Ukraine (la plus vaste réserve de terrains agricoles d'Europe, donc le principal gisement d'or vert, le bio-éthanol, amené à remplacer le pétrole et donc à ruiner ceux qui disposent encore des plus grandes réserves d'hydrocarbures, soit la Russie et le Venezuela).

Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne)."

 

17.000 MILLIARDS de $ : voici pourquoi les USA sont aux abois !

par Gilles SONDEREGGER (son site) -  lundi 22 décembre 2014

VOICI L'ENNEMI ! Ceux qui ont pillé la réserve fédérale en s'octroyant à eux-mêmes des prêts pour combler leur énormes fautes de gestion ! Parce que pour ceux qui l'ignorent encore, la réserve fédérale est gérée par ceux là-même qui ont mis leurs banques privées en situation de faillite, qu'ils ont évitée (jusqu'à maintenant...) de justesse grâce à cette manœuvre illégale et suicidaire.

Vous trouverez ci-dessous la liste des bénéficiaires des largesses de la Réserve Fédérale..retenons juste les principaux, les autres sont du menus fretin, vous le constaterez en comparant les chiffres :

1) Citi Group, USA (dette à la Réserve Fédérale = 2513 milliards de $) :

Entreprise financière majeure basée à New York, issue de la fusion de Citicorp avec Travelers Group le 7 avril 1998).

2) Morgan Stanley, USA (dette à la Réserve Fédérale = 2041 milliards de $) :

Multinationale américaine proposant des services financiers dont le siège social est le Morgan Stanley Building situé dans le quartier de Midtown Manhattan à New York. Morgan Stanley opère dans 42 pays et dispose d'un réseau de 1300 bureaux employant 60 000 collaborateurs2. L'entreprise fait état d'un total de 1900 milliards de dollars d'actifs gérés pour le compte de clients fin 2013. Vous constaterez que la dette de ce groupe est supérieure aux actifs de ses clients, qui ont bien des soucis à se faire...

3) Merill Lynch & Co, USA (dette à la Réserve Fédérale = 1949 milliards de $) :

Banque d'investissement américaine dont le siège est situé à Manhattan au 1, Four World Financial Center. Elle gère 1 800 milliards USD d'actifs pour ses clients. Vous constaterez que la dette de ce groupe est supérieure aux actifs de ses clients, qui ont eux aussi bien du souci à se faire...

4) Bank of America Corporation, USA (dette à la Réserve Fédérale = 1344 milliards de $) :

Cette banque était en 2009 la plus grande banque américaine en termes de dépôt et de capitalisation boursière, devant Citigroup.

Vous ne comprenez pas comment la Réserve Fédérale a pu prêter autant à des banques dont les dettes dépassent les actifs... ?? C'est très simple.

Imaginez que vous avez des dettes, et que vous avez besoins d'un prêt. Vous allez à la banque (où l'argent ne vous appartient pas, que ce soit clair)...et c'est VOUS le patron de la banque, ça tombe bien, non ?

Bien sûr, le prêt que vous demanderez sera accepté, puisque c'est vous le directeur de la banque, qui décidez de l'accorder ou non... Vous pourrez même en fixer le montant...

Mieux... : il y a de fortes chances pour que vous ne le remboursiez JAMAIS, puisque je vous vois mal vous envoyer un huissier à vous-même pour saisir vos biens....

Si si, c'est VRAIMENT comme ça que ça se passe à la Réserve Fédérale américaine, qui est gérée par les dirigeants des banques privées en faillite...ce pourquoi les USA sont RUI-NÉS et prêts à mettre l'Europe à feu et à sang pour ne pas rembourser leurs dettes...

Admirez en passant les explications de la contrôleuse générale de la Réserve Fédérale qui travaille aussi pour la FED.

 

9000 milliards de $ égarés par la Reserve Federale FED


Seule l'annexion de l'Europe, Ukraine voire Russie incluses, peut donner une infime chance aux USA de sauver leurs 4 principales banques privées, et ce faisant de donner une chance à la Réserve Fédérale d'être remboursée !

Voilà pourquoi le Bilderberg, composé des principaux milliardaires et décideurs d'Europe et des USA, fait pression sur l'U.E. pour couler l'économie russe, obtenir la signature des accords transatlantiques (annexion de l'économie européenne), récupérer l'Ukraine (la plus vaste réserve de terrains agricoles d'Europe, donc le principal gisement d'or vert, le bio-éthanol, amené à remplacer le pétrole et donc à ruiner ceux qui disposent encore des plus grandes réserves d'hydrocarbures, soit la Russie et le Vénézuela).

Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne).

Si vous luttez, si vous tenez bon, si vous refusez les accords TAFTA, si vous achetez TOUS des roubles, même pour 100 €uros (toutes les plages, même les plus grandes et les plus belles, ne sont faites que de grains de sables...), si vous soutenez la Russie, ceux qui mettent le monde à feu et à sang seront ruinés définitivement !

Gilles SONDEREGGER

http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/DETTE_RESERVE_FEDERALE_AVEC_ORIGINE.jpg

Liste des bénéficiaires des largesses de la réserve fédérale...

Les 4 principales banques privées américaines, n’ont évité la faillite que grâce aux prêts illégaux de la Réserve Fédérale...qu’ils administrent eux même...
http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/DETTE_RESERVE_FEDERALE_AVE...

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