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28/10/2014

Libération de l'Algérie : Pétrole et essais nucléaires dans le sahara de 1960 à 1967, contre indépendance

Dans les pays nazis occidentaux dont la France coloniale, lorsqu'ils s'accaparent les colonies arabes pour leur voler leurs richesses en pétrole ou hydrocarbures  et faire des essais nucléaires sur leur sol dans le Sahara durant 7 ans, il paraît qu'ils le font pour leur apporter le progrès et la civilisation !

Libération de l’Algérie : Pétrole contre indépendance

Algérie

Par Jihane Halsanbe

La longue durée de la guerre d’Algérie, dans un contexte où la France concède leur indépendance à d’autres nations de son empire colonial, s’explique par la volonté de la bourgeoisie française de sauvegarder ses intérêts économiques, à commencer par l’exploitation des richesses pétrolières du Sahara.

« Je vous ai compris. » C’est avec ces mots célèbres que le général De Gaulle inaugurait la politique de la Ve République à l’égard de l’Algérie. Depuis déjà quatre ans, la guerre sévissait, présentée par la France coloniale comme une simple « opération de maintien de l’ordre ». Depuis déjà quatre ans, le peuple algérien luttait avec acharnement pour son indépendance et perdait des combattants sous le feu d’une armée étrangère qui pratiquait massivement la torture, soumettant les militants indépendantistes à « la question » (1). Cela faisait déjà plus de deux ans que le gouvernement du socialiste Guy Mollet avait augmenté les effectifs du contingent et voté les « pouvoirs spéciaux », suspendant la plupart des libertés individuelles. 

Abondamment commentés, les mots du général De Gaulle ont été interprétés par les aficionados de « l’Algérie française » et les partisans de l’Organisation armée secrète (OAS) comme un soutien, l’assurance que rien ne changerait. Au contraire, ceux qui souhaitaient voir revenir les hommes partis faire une guerre qui ne les intéressait plus y ont vu le signe de l’arrêt proche des combats. Enfin, les partisans de l’indépendance – encore rares en France – pensaient que De Gaulle admettait le sens de la marche de l’Histoire, alors que la Tunisie et le Maroc avaient accédé à l’indépendance en 1956 et que Madagascar et le reste de l’Afrique noire étaient sur cette voie. Au-delà des mots, quelles étaient les intentions de De Gaulle et de l’Etat français à l’égard de l’indépendance algérienne ? Sans doute un peu de tout cela. Car si la France semble admettre dès 1958 que l’indépendance de l’Algérie est inéluctable, elle souhaite aussi que rien ne change, du moins quant à la défense de ses intérêts économiques. C’est pour cela que la guerre durera encore quatre ans.

Les intérêts bien compris de la France

Deux ans plus tôt, en 1956, d’énormes gisements pétroliers ont été découverts dans le Sahara, alors estimés à un milliard de tonnes, soit 7 milliards de barils (2). Ils permettraient à la France de passer du statut de pays importateur de pétrole à celui d’exportateur. Il faut donc, à tout prix, que la France garde le contrôle des hydrocarbures algériens. Elle y parviendra avec les accords d’Évian en mars 1962. Outre les difficultés propres à la gestion politique d’un conflit qui a généré des passions difficilement extinguibles, c’est là la raison essentielle de la poursuite de la guerre. Pendant quatre ans, De Gaulle, en représentant de la France et de sa bourgeoisie, va chercher à se donner les moyens d’octroyer l’indépendance à l’Algérie sans perdre la mine d’or noire qui créé l’euphorie des milieux pétroliers français. A défaut d’une Algérie française, il faut que le pétrole le soit, d’autant plus que l’échec de l’expédition de Suez en 1956 et la nationalisation du canal par Gamal Abdel Nasser ont obligé la France à instaurer un système de rationnement de l’essence. Par ailleurs, le Sahara, depuis janvier 1957, est le lieu choisi par l’armée française pour faire des essais nucléaires qui démarreront en 1960 pour se terminer en 1967.

Autant de raisons de veiller aux conditions dans lesquelles une nation algérienne pourrait voir le jour. Car De Gaulle est clair quant à la possibilité pour l’Algérie d’accéder à son indépendance. En septembre 1959, il déclare : « Compte tenu de toutes les données algériennes, nationales et internationales, je considère comme nécessaire que le recours à l’autodétermination soit dès aujourd’hui proclamé. Au nom de la France et de la République, en vertu du pouvoir que m’attribue la constitution de consulter les citoyens, pourvu que Dieu me prête vie et que le peuple m’écoute, je m’engage à demander, d’une part, aux Algériens, dans leurs douze départements, ce qu’ils veulent être en définitive, et, d’autre part, à tous les Français d’entériner ce choix. » Dès octobre 1958, il offre au Front de libération nationale algérien (FLN) la « paix des braves », avec pour seule condition de laisser le « couteau au vestiaire » (3). Pourtant, les coups portés par l’armée française aux combattants algériens redoublent de violence en 1959. Les katibas, unités de l’Armée de libération nationale (ALN), des willayas ou zones de la Kabylie et des Aurès sont brisées. Plus de deux millions de paysans algériens sont déplacés. Si « l’Algérie de papa est morte » (4), la guerre, elle, ne l’est pas. 

Le Sahara au cœur de la guerre

La France a cherché, dès décembre 1956, à faire du Sahara une entité juridiquement autonome de l’Algérie. Cela avait un avantage de taille : si l’Algérie devenait indépendante, le Sahara – base arrière militaire et terre pétrolière – pourrait rester sous contrôle français. Félix Houphouët-Boigny, alors ministre d’Etat de Guy Mollet, élabora un projet, entériné en janvier 1957 par l’Assemblée nationale, créant l’Organisation commune des régions sahariennes (OCRS) « dont l’objet est la mise en valeur, l’expansion économique et la promotion sociale des zones sahariennes de la République française ». En juin 1957, est créé en France un « ministère du Sahara ». Deux des quatre départements français d’Algérie, les Oasis et la Saoura, sont intégrés à l’OCRS en août 1957. Enfin, en novembre 1958, soit six mois après l’arrivée de De Gaulle au pouvoir, est adopté le code pétrolier saharien. Ce dernier donne à la France un droit de regard sur l’exploration, comme sur l’exploitation du sous-sol algérien et lui permet d’assurer son contrôle sur la provenance des capitaux engagés.

Ce sont ces dispositions qui ont généré les situations de blocage entre la France et le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), créé dès 1958 sous la tutelle du FLN. Ces dispositions levées, même très partiellement, un accord de paix devenait possible. Pour preuve, le 5 septembre 1961, le général De Gaulle annonçait que le Sahara faisait désormais partie intégrante du territoire algérien, et à peine six mois plus tard, le 18 mars 1962, les accords de paix étaient signés. 

Une indépendance au goût amer

Si De Gaulle a retardé ainsi la reconnaissance de l’indépendance, c’est qu’entre 1958 et 1962 ont été créées les conditions pour que la France puisse se retirer d’Algérie en conservant des avantages exorbitants. Si à Evian, l’Algérie devient le propriétaire des richesses pétrolières, c’est la France qui possède le réel pouvoir de gestion de celles-ci, le code pétrolier saharien étant maintenu. En 1960, le FLN a déjà gagné la bataille politique contre la France, mais il n’a pas les moyens d’imposer l’indépendance militairement. Certes, les leaders algériens Ferhat Abbas et Lakhdar Bentobal, après avoir parcouru le monde, ont trouvé des appuis au FLN. En France, les organisations de gauche commencent aussi à affirmer leur soutien à la « cause algérienne ». Mais la faiblesse militaire du FLN lui commande de faire des concessions à la France, dès lors qu’elle reconnait l’intégrité du territoire algérien. 

Au-delà de la reconnaissance essentielle pour l’Algérie de son statut de nation indépendante, les accords d’Evian sont très favorables à la France. Ils confirment « l’intégralité des droits attachés aux titres miniers et de transport accordés par la République française, en application du code pétrolier saharien ». Une fois garanti le « droit du concessionnaire et de ses associés (…) de vendre et de disposer librement de leur production », c’est l’approvisionnement de la France en pétrole qui l’est. L’exploitation des hydrocarbures ne peut devenir plus onéreuse en raison de la fiscalité qui lui est appliquée. Pendant six années, sur des offres égales, l’Algérie doit favoriser les sociétés françaises. Enfin, les compagnies françaises ont un droit de propriété du sol et du sous-sol dès lors qu’elles ont une concession. En somme, la manne pétrolière algérienne reste largement aux mains des Français. 

Le conflit, d’après les historiens, aurait fait 500 000 morts, très majoritairement Algériens. Alors que son issue était inéluctable, la guerre a perduré des années durant. A la suite de l’Indochine, elle a fait de l’armée française une école reconnue pour l’usage de la torture (5). Quant à la société algérienne, elle est sortie de cette guerre d’indépendance exsangue, et dominée par l’armée. Mais pour la bourgeoisie française l’essentiel était préservé : elle  pouvait se retirer d’Algérie, ses intérêts y étant durablement sauvegardés.

1. C’est ainsi que l’on évoquait alors la torture pratiquée par l’armée française, dévoilée dès 1955 par François Mauriac dans son article « la question » pour l’Express. L’usage de la torture sera de notoriété publique, malgré la censure, à partir de 1958 et du témoignage du militant communiste Henri Alleg.

2. Histoire secrète du pétrole algérien, Hocine Malti, La Découverte, 2012.

3. Histoire de la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, La Découverte, 2011.

4. De Gaulle, avril 1959.

5. Escadrons de la mort : une école française, Marie-Monique Robin, La Découverte, 2004.

 

25/10/2014

C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

On ne rappellera jamais assez que l’Etat américain a construit sa stratégie sur le meurtre des Amérindiens, ce goût du sang qu’il n’a jamais quitté. De partout où ils passent avec leurs BANKSTERS et leurs Lobbies Sionistes, ils sèment la mort pour s'accaparer les richesses, diaboliser les résistants à leur oppression et placer leur pions sataniques  ! 

Gilbert Bécaud – L’indien

USA ET CANADA / C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

Date de publication sur Tlaxcala : 24/10/2014

Original: Official: The US is a Leading Terrorist State
Traductions disponibles :
Italiano  Português 

 C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

                                               

 

 

 

 


Noam Chomsky Νόαμ Τσόμσκι

Traduit par  Wayan

Edité par  Fausto Giudice Фаусто Джудиче جيوديشي

Pour bien comprendre cet article de Noam Chomsky, publié non pas aux USA mais au Venezuela, qui considère les USA comme un État terroriste, il convient de rappeler que dans le « droit de la guerre » la protection des populations civiles est un devoir pour les deux parties en lice. Ne pas le faire est une infraction directe au droit humanitaire (v. ici).

Une attaque terroriste est une attaque visant directement des civils dans le but d’obtenir un avantage territorial ou politique. Ce qui est le cas de Daesh/ État Islamique, qualifié de groupe terroriste. Mais l’attaque, racontée dans ce texte, d’une usine cubaine par des forces terroristes formées par les USA et qui laissa 400 ouvriers morts en est un autre cas. Au niveau légal elles n’ont pas de différence. La différence entre les deux, subjective à la conscience collective occidentale, reposera sur sa représentation médiatique, celle qui fabrique votre consentement, qui vilipendera la première et encensera, ou au moins excusera, la deuxième, simplement parce que c’est votre bord qui en est l’auteur.

Si vous trouvez que faire cette différence est normal de votre part alors vous pouvez vous classer parmi les hégémonistes (même si vous préférez le mot pragmatique), ceux qui pensent que c’est la puissance qui est la règle du jeu international. Si vous trouvez cette différence anormale, vous vous classez parmi les légalistes et blâmerez les deux. Mais il faut aussi se rappeler que le puissant à une responsabilité supplémentaire, celle de maitriser sa puissance et ne pas commencer l’attaque. D’autant plus s’il se considère « gendarme du monde » car on ne peut prétendre à la fois faire appliquer la loi et se placer au-dessus d'elle.

Il devient de plus en plus évident que l'hégémonismeest une idéologie qui reprend toute sa force aux USA et dans le monde occidental, tant parmi nos gouvernements que dans la conscience collective, dirigée dans ce sens par les médias dominants. C’est pourtant cette idéologie qui a conduit aux catastrophes qu’ont été les deux premières guerres mondiales. Guerres à chaque fois perdues par les tenants de l'hégémonisme. Ce qui nous ramène à la constatation du gouvernement US lui-même, que vous lirez dans ce texte : « les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie », constatations que les pragmatiques/hégémonistes se doivent de méditer.-W

***

Un sondage international à montré que les USA sont en tête du classement de « la plus grande menace à la paix de nos jours », loin devant la deuxième place tenue par le Pakistan.

Imaginez un article de première page dans la Pravda, rapportant une étude faite par le KGB, portant sur les principales opérations terroristes menées par le Kremlin dans le monde, dans le but de déterminer ce qui a favorisé leurs succès ou leurs échecs, et qui conclurait que, malheureusement, les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie. Imaginez que l’article en vienne à reprendre des propos de Poutine disant qu’il a demandé au KGB d’enquêter pour recenser les cas « de financement et de livraison d’armes aux insurgés dans un pays ayant entrainé la victoire de ces derniers. Mais ils n’ont pas trouvé grand-chose ». Il aurait donc quelques hésitations à poursuivre de telles actions.

La longue suite : ICI

 

22/10/2014

Vidéo : L’Union européenne et l’OTAN, les deux cancers qui rongent les pays Européens au profit des intérêts des US/Nazis !

Voilà pourquoi Poutine et la Russie ne veulent pas de pays qui ont adhéré à l'UE aux portes de la Russie, car l'adhésion à l'Europe emporte obligatoirement l'adhésion à l'OTAN.

En quelque sorte, il fallait détruire  le bloc de l'URSS pour le faire éclater en 1991 pour ensuite permettre aux USA d'aller s'accaparer, un à un, les pays qui appartenaient aux bloc Soviétique pour les faire adhérer à l'UE et à l'OTAN !

Pas fou Poutine quand même !

l’UE et OTAN sont les 2 faces – politique et militaire – de la même médaille : celle de l’asservissement des pays d’Europe a l’hégémonie américaine.


Cette nouvelle vidéo de l’UPR vous permet de visualiser, en 3 petites minutes chrono – le grignotage méthodique, décennie après décennie, de l’ensemble des pays du continent européen par l’hégémonie américaine.

Ce grignotage géopolitique a avancé masqué :

– sous couvert de « défense contre la menace soviétique » (OTAN) pour la mise sous tutelle militaire ;
– et sous couvert de prétendue « construction européenne assurant la paix » (UE) pour la mise sous tutelle politique.

En France spécifiquement, les relais d’influence américains ont eu le machiavélisme de présenter cette « construction européenne » comme destinée à « faire contrepoids aux États-Unis ». Ce mensonge éhonté – qui n’a pas du tout été propagé dans les autres pays européens – était destiné à endormir la méfiance et la volonté d’indépendance bien connues des Français, notamment pendant la période gaulliste et post-gaulliste. Depuis l’accession de Nicolas Sarkozy, cette fable n’existe plus et l’UE apparaît pour ce qu’elle est : une colonisation américaine.

Le grignotage hégémonique américain des pays d’Europe se poursuit désormais sous couvert de « défense contre la menace russe » et de « défense contre la menace djihadiste ».

Cette vidéo est à méditer et à faire circuler autant que possible à tout votre entourage.

Pour rendre à la France sa liberté et son indépendance, pour empêcher le pillage de notre patrimoine collectif, et pour faire échouer les guerres d’agression élaborées par les stratèges de Washington, les Français doivent se rassembler – en mettant de côté tout ce qui les divise – afin de faire sortir la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.

C’est pour cela que l’UPR a été créée.

L'UE, l'OTAN, revers d'une même médaille.


http://www.upr.fr/videotheque-upr/lunion-europeenne-lotan...

19/10/2014

L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale ! Le plan entre 2020 et 2040 !

Qui va arrêter ces criminels qui ne vivent que pour nous inventer, former et financer des groupements terroristes dans le monde et les guerres génocidaires ?

Voici, le plan qui a encore été mis en place par les psychopathes reptiliens pour les années à venir, entre 2020 et 2040 ! Sans compter que nous y sommes déjà avec l'invention de la crise économique depuis 2008 !

Ils la veulent leur 3ème guerre mondiale pour provoquer le chaos sur Terre et pour avoir le prétexte de nous inventer que pour avoir la paix mondiale, il faudra que nous acceptions l'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial de dictature !

Voir la traduction Google sur leur site en cliquant : ICI

L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale

 

 

 

 

 

 

 

 


L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale ! Le plan entre 2020 et 2040 !

Published on Sunday, 19 October 2014 10:05 | 1560

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Alors que les politiciens et les médias américains débattent de plus en plus âprement sur la stratégie guidant la dernière guerre des Etats-Unis au Moyen-Orient, l’armée américaine a dévoilé un nouveau document intitulé Army Operating Concept (AOC) qui fournit une « vision d’un futur conflit armé » aux implications extrêmement inquiétantes.

C’est le dernier en date de toute une série de documents dans lesquels le Pentagone développe la stratégie sous-tendant la guerre préventive, annoncée en 1992 – à savoir le recours à la guerre comme moyen de destruction d’éventuels concurrents géopolitiques et économiques avant qu’ils ne deviennent suffisamment puissants pour obstruer une domination de la planète par les Etats-Unis.

Le document a été officiellement rendu public cette semaine lors de la conférence de l’Association de l’Armée des Etats-Unis (AUSA), une manifestation annuelle qui rassemble les hauts gradés de l’armée et les responsables du ministère de la Défense pour une série de discours et de réunions-débat. Celle-ci se déroule parallèlement à un énorme salon commercial organisé par des fabricants d’armes dans le but d’exposer leurs systèmes d’armes dernier cri et de conclure de lucratifs contrats avec le Pentagone.

Une bonne partie de la conférence de cette année a été dominée par de funestes avertissements quant à l’impact de la mise sous séquestre des dépenses militaires pour les effectifs des forces armées. Le général Raymond Odierno, le chef d’état-major de l’armée, a dit aux journalistes lundi à la conférence de l’AUSA qu’il « commençait à s’inquiéter de la taille de l’armée au final » et qu’il regrettait d’avoir dit au Congrès en 2012 que l’armée pouvait s’en sortir avec 490.000 hommes en service actif.

En plus de ces 490.000 soldats, il y a les 350.000 de la Garde nationale et 205.000 réservistes, pour un effectif total – que le Pentagone qualifie d’‘armée totale’ – dépassant de loin le million de soldats. La réponse à la question de savoir pourquoi des forces armées aussi gargantuesques paraissent insuffisantes au général Odierno se trouve dans le nouvel Army Operating Concept (AOC), un document irresponsable et dangereux qui présente une stratégie de la guerre totale sur toute la planète y compris les Etats-Unis.

Le document montre clairement que pour les hauts gradés de l’armée américaine, en ce qui concerne le débat actuel relatif aux « bottes sur le terrain » il ne fait aucun doute qu’il y aura des bottes et ce, en abondance.

L’AOC précise dès le début sa « vision » des guerres à mener par l’armée américaine à l’avenir. Dans un langage qui rappelle l’invocation par Rumsfeld des « inconnues inconnues, » le document affirme: « L’environnement dans lequel l’armée opérera est inconnu. L’ennemi est inconnu, le lieu est inconnu et les coalitions impliquées sont inconnues. »

La seule explication logique pour ce scénario paranoïde est que l’armée américaine estime que tout pays se situant au-delà de ses frontières est un ennemi potentiel. Partant du postulat comme quoi les environnements, les ennemis, les lieux et les coalitions impliqués dans les conflits à venir sont inconnus, l’armée américaine requiert une stratégie de guerre contre tous les Etats et tous les peuples. Cette stratégie découle de l’impératif tacite sous-jacent que l’impérialisme américain exerce son hégémonie sur l’ensemble de la planète, ses marchés et ses ressources et est prêt à anéantir tout concurrent qui se dresse sur son chemin.

Le document stipule sans détours que le « caractère du conflit armé » sera essentiellement influencé par « des modifications du paysage géopolitique dues à la lutte pour le pouvoir et les ressources. » Pour les hauts gradés de l’armée de telles guerres pour la domination impérialiste sont inévitables.

Selon le document, l’objectif stratégique de l’armée est d’atteindre la « suprématie », terme qu’il définit comme « l’application de capacités ou le recours à des tactiques de manière à rendre un adversaire incapable de réagir efficacement. »

Qu’impliquent ces mots? Dans le cas d’une confrontation avec une autre puissance nucléaire, ils entraînent la mise en œuvre d’une doctrine de la première frappe d’annihilation massive. Dans le cas de l’asservissement et de la domination d’autres régions du globe, ils réclament des opérations massives sur le terrain afin d’étouffer la résistance et d’imposer une occupation militaire.

Il est significatif qu’après plus d’une décennie de soi-disant « guerre contre le terrorisme, » durant laquelle la mission principale de l’appareil militaire et du renseignement américain fut de contrecarrer la menace prétendument omniprésente d’al Qaïda, « les organisations terroristes transnationales » occupent une place plutôt secondaire sur la liste des priorités de l’armée.

En tout premier lieu viennent les « puissances concurrentes », une catégorie qui comprend la Chine, puis la Russie. Pour ce qui est de la Chine, le document exprime de graves préoccupations sur « les efforts de modernisation de l’armée » chinoise, qui dit-il, visent à parvenir à une stabilité le long de sa périphérie, » ce que l’armée américaine est déterminée à empêcher. Les efforts militaires de la Chine, précise-t-il, « mettent en évidence le besoin de forces armées déployées à l’avant ou actives au niveau régional, » et pour « les forces armées de projeter la puissance de la terre dans le domaine de l’air, de la mer, de l’espace et de l’espace cybernétique. »

Se fondant sur certains événements récents survenus en Ukraine, le document accuse la Russie d’être « déterminée à étendre son territoire et à imposer son pouvoir sur le continent eurasien, » le propre objectif stratégique de l’impérialisme américain précisément. Seul un puissant déploiement des forces américaines au sol, prétend-il, peut dissuader « l’aventurisme » russe et « projeter un pouvoir national en exerçant une influence sur les conflits politiques. »

De là, le document passe aux « puissances régionales, » en premier lieu l’Iran. Il accuse aussi l’Iran de « poursuivre une vaste modernisation militaire » affirmant que, « prise collectivement l’activité iranienne a le potentiel de saper les objectifs régionaux des Etats-Unis, » c’est-à-dire, l’hégémonie incontestée sur le Moyen-Orient et ses ressources énergétiques. Les activités de l’Iran, conclut le document, « soulignent le besoin des forces armées de rester efficaces contre les forces déployées par des Etats-nations ainsi que les organisations de guérilla en réseaux ou insurrectionnelles. »

Le document ne restreint pas la « vision » de futures opérations militaires à une guerre à l’étranger, mais inclut la nécessité de « réagir et d’atténuer des crises en métropole, » qu’il qualifie de « théâtre unique d’opérations interarmées et de l’armée. » La mission de l’armée aux Etats-Unis, affirme-t-il, comprend « l’aide à la défense des autorités civiles. »

Le document de l’AOC est une manifestation brutale du fait que l’armée est hors de tout contrôle. Il s’agit dans ces conceptions stratégiques de préparatifs avancés pour livrer une Troisième Guerre mondiale, allant de pair avec l’instauration aux Etats-Unis mêmes d’une dictature militaire à laquelle il ne manquerait que le nom.

Les plaintes formulées par le général Odierno sur les effectifs des troupes ne seront pas satisfaites par des ajustements mineurs du budget du Pentagone votés par le Congrès. Le genre de guerre envisagé par l’armée ne peut être mené sans une massive mobilisation militaire par le biais d’un service militaire obligatoire – le retour à l’appel sous les drapeaux.

Les fondateurs des Etats-Unis ont à maintes reprises exprimé une sévère méfiance face à une armée permanente. L’armée telle qu’elle existe aujourd’hui et son plan pour une guerre mondiale représentent une hideuse réalisation moderne de leurs pires craintes. L’application de cette doctrine de la guerre totale est entièrement incompatible avec les droits démocratiques et un gouvernement constitutionnel aux Etats-Unis. Elle nécessite la répression impitoyable de toute opposition politique et de toute lutte sociale organisée par la classe ouvrière américaine.

Il n’existe, au sein de l’establishment dirigeant américain et de ses deux partis politiques, aucune opposition sérieuse empêchant de mener à son ultime conclusion la militarisation de la vie à « l’intérieur du territoire » américain. Le contrôle civil de l’armée est devenu lettre morte, les politiciens courbant systématiquement l’échine devant les généraux en matière de politique, tant étrangère qu’intérieure.

Le concept d'opération de l'armée américaine pour une 3ème guerre mondiale, entre 2020 et 2040 !

La suite de l'article précédent :

L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale ! Le plan entre 2020 et 2040 !

L'article en original par ce lien avec le fichier en Anglais à télécharger.

The US ARMY OPERATING CONCEPT

http://www.arcic.army.mil/Concepts/operating.aspx

Traduction Google de l'article ci-dessous :

Le concept d'opération de l'armée américaine pour une 3ème guerre mondiale, entre 2020 et 2040 !

Vue d'ensemble

Le nouvellement publié TRADOC Pam 525-3-1 Ouvre un nouvel onglet ou une fenêtre , Le Concept de l'armée américaine d'exploitation (AOC): Gagner dans un monde complexe, est un document clé dans le cadre Concept armée qui décrit comment l'armée va employer des forces et des capacités dans des environnements complexes contre des adversaires de plus en plus capables. L'AOC décrit la contribution de l'armée à des opérations intégrées globalement, et répond à la nécessité pour les forces de l'armée de fournir des capacités fondamentales pour la Force opérationnelle interarmées et de projeter sa puissance à travers la terre et de la terre dans les domaines aérien, maritime, d'espace et le cyberespace. L'AOC oriente également le développement de la force par l'identification des premières capacités d'ordre que la force qui doit posséder pour accomplir des missions à l'appui des buts et objectifs politiques.

L'AOC entraînera des changements dans la doctrine de l'Armée, les organisations, la formation, le matériel, le leadership et l'éducation, le personnel et les installations. Révisions sont nécessaires lorsque les forces future loi sur l'armée, d'évaluer et de réévaluer les actions opérationnelles et tactiques; consolider les acquis; et de transition nécessaire pour suivre le rythme de la nature dynamique des conflits et assurer la réalisation des objectifs politiques et stratégiques. L'AOC sert en outre un pont entre le concept Armée Capstone (ACC) et les concepts fonctionnels, et améliore l'intégration des forces de l'armée à venir avec un large éventail de partenaires nationaux et internationaux.

Les centres de l'Armée de l'excellence s'appuient sur le CAC et l'AOC, à développer des concepts fonctionnels de l'Armée révisées. Cela comprend des idées qui ont été appliquées dans la force de fonctionnement des années, mais ne sont pas saisis dans le concept ou la doctrine. L'AOC permet entraînement développement des capacités, encourage la discussion et l'apprentissage ultérieur, et contribue à institutionnaliser l'adaptabilité opérationnelle dans la force.

AOC avant:
Du chef d'état-major de l'armée

Le concept d'opération de l'Armée (AOC) décrit comment les forces de l'Armée futures prévenir les conflits, façonner des environnements de sécurité, et gagner des guerres tout en opérant dans le cadre de notre travail commun et de travail avec des partenaires multiples. L'AOC guide le développement futur de la force par l'identification des premières capacités d'ordre que l'armée doit nous soutenir les objectifs stratégiques. Elle fournit la base intellectuelle et un cadre pour l'apprentissage et pour appliquer ce que nous apprenons à l'avenir le développement de la force de travail sous 2025 et au-delà.

Le titre, Gagner dans un monde complexe, souligne l'importance des forces terrestres prêts de la protection de notre nation et la sécurité de nos intérêts vitaux contre des ennemis déterminés, insaisissables, et de plus en plus capables. Bien que le concept souligne les capacités fondamentales de l'armée a besoin pour prévenir les guerres et la forme des environnements de sécurité, il reconnaît également que pour dissuader les ennemis, rassurer les alliés, et l'influence neutres l'armée doit exécuter une manœuvre expéditionnaire sophistiqué et des opérations conjointes interarmes.

La vision de l'AOC de futur conflit armé considère les deux continuités dans la nature de la guerre et de l'évolution de son personnage. Les conflits dans l'avenir, comme ceux dans le passé, seront finalement résolues à terre. D'où le concept reconnaît que les forces de l'armée sont des composants essentiels des opérations conjointes pour créer des résultats politiques durables tout en éliminant des ennemis et des adversaires qui nous mettront au défi des avantages dans tous les domaines: la terre, l'air, maritime, d'espace et le cyberespace. Les opérations conjointes sont essentielles pour faire face à une telle complexité, et la contribution de l'armée doivent fournir des capacités uniques et multiples options pour le président, le secrétaire de la Défense, et combattant commandants. Ces capacités comprennent un ensemble adaptable et évolutif des opérations spéciales et des forces conventionnelles, régional alignés et dans le monde sensible équipes interarmes, et des capacités de théâtre fondamentaux pour permettre des opérations conjointes. Pour ce faire, l'innovation est essentielle, tant pour le fonctionnement et l'armée institutionnelle, et l'AOC est un point de départ pour l'innovation, nous devons nous assurer que nos soldats, les dirigeants et les équipes sont prêtes à gagner dans un monde complexe début.

RAYMOND T. Odierno
Général, l'armée américaine
Chef d'état-major

AOC Préface:
De la TRADOC général commandant

Une de nos tâches les plus importantes en tant que professionnels de l'armée est de penser clairement sur le problème de l'avenir des conflits armés. C'est parce que notre vision de l'avenir doit conduire le changement pour s'assurer que les forces de l'armée sont prêts à prévenir les conflits, façonner l'environnement de sécurité, et gagner des guerres. Le but du concept d'exploitation Armée est de demander à de grandes questions, pas se concentrer sur les petites réponses. Ce concept met l'accent sur trois grandes questions; ce niveau de la guerre est le principe de la continuité de répondre, ce qui est de l'environnement, nous pensons que les forces de l'armée fonctionnent dans, et quel est le problème que nous essayons de résoudre. Ce concept, pour la première fois, se concentre sur les trois niveaux de la guerre; tactique, opérationnel et stratégique. L'environnement de l'armée fonctionnera en est inconnue. L'ennemi est inconnu, l'emplacement est inconnu, et les coalitions impliquées ne sont pas connus. Le problème que nous nous concentrons sur comment «gagner dans un monde complexe."

"Win" se produit au niveau stratégique et implique plus que la puissance de feu. Il s'agit de l'application de tous les éléments de la puissance nationale. Complexe est défini comme un environnement qui n'est pas seulement inconnue, mais inconnaissable et en constante évolution. L'armée ne peut prédire qui il va se battre, où il va se battre, et avec quelle coalition il va se battre. Pour gagner dans un monde complexe, les forces de l'armée doivent fournir la Force opérationnelle interarmées avec de multiples options, intégrer les efforts de plusieurs partenaires, de faire fonctionner dans de multiples domaines, et de présenter nos ennemis et adversaires avec plusieurs dilemmes.

Dilemmes multiples

La clé d'une victoire stratégique est de présenter l'ennemi avec de multiples dilemmes. Pour contraindre les actions de l'ennemi nécessite de mettre quelque chose de valeur pour eux au risque. Les forces armées permettent aux commandants des forces conjointes de dicter les termes d'opérations et rendent ennemis incapables de réagir efficacement. Pour présenter les ennemis et les adversaires avec plusieurs dilemmes, ce concept introduit l'idée d'conjointes interarmes des opérations, un élargissement de la notion traditionnelle de interarmes d'inclure l'intégration non seulement des capacités conjointes, mais aussi toute la gamme des efforts nécessaires pour accomplir la mission. Joint Operations interarmes permet aux commandants de forces interarmées à fonctionner en accord avec le principe de l'initiative, de dicter les termes d'opérations et de rendre l'ennemi incapable de répondre. Futures forces opérant dans le cadre d'équipes conjointes exécuter une manœuvre expéditionnaire grâce à un déploiement rapide et de transition à l'exploitation. Unités possèdent la capacité de fonctionner dispersée sur de vastes zones, car ils sont capables d'intégrer renseignement et les opérations pour développer la compréhension de la situation par l'action, tout en possédant la mobilité se concentrer rapidement. Futures forces mènent des opérations compatibles avec le principe d'adaptabilité, anticipant les dangers et les possibilités de réglage et leur exploitation pour saisir, conserver et exploiter l'initiative. En outre, les forces de l'armée présentent l'ennemi avec de multiples dilemmes parce qu'ils possèdent la simultanéité de submerger l'ennemi physiquement et psychologiquement, la profondeur pour empêcher les forces ennemies de la récupération, et de l'endurance pour soutenir les opérations. Les forces armées sont capables de mener des opérations interarmées multinationales armes parce que les soldats, les dirigeants et les équipes développent dans des environnements d'incertitude et de danger.

Plusieurs options

Ce concept ajoute définir les environnements de sécurité de théâtre et de forme que les compétences de base pour souligner le rôle de l'armée en fournissant des options aux commandants de forces interarmées toute la gamme des opérations pour inclure des opérations à grande échelle de combat, contingences limitées, l'assistance des forces de sécurité, l'aide humanitaire et la réponse aux catastrophes . Ce concept ajoute également des opérations spéciales comme une compétence de base de l'Armée de mettre en évidence la capacité de l'armée de fournir des combinaisons dynamiques de forces conventionnelles et non conventionnelles. Le concept exige des forces de l'armée régionale engagés à mettre en place un réseau de landpower mondiale, façonnent les environnements de sécurité, et à prévenir les conflits. Bien qu'il existe des coûts politiques et sensibilités liés à l'emploi des forces terrestres américaines, la présence ou l'arrivée des forces de l'armée des États-Unis démontre crédibles volonté et l'engagement des partenaires et des adversaires. Les forces armées fournissent commandants de combat avec la possibilité de contraindre les résultats sans la coopération de l'ennemi. C'est pour ces raisons que ce concept met l'accent sur la capacité de l'armée d'imposer la volonté de notre nation sur un ennemi par la force comme essentielle pour dissuader la guerre et la préservation des options à court de guerre. Ce concept souligne également le rôle crucial de l'armée dans la création de milieux stables à consolider les acquis et d'obtenir des résultats durables.

Plusieurs domaines

Opérations de l'Armée sont intrinsèquement opérations inter-domaines. Les forces américaines dépendent et complètent les efforts conjoints dans les aériens, terrestres, maritimes, de l'espace et cyber domaines pour permettre les opérations terrestres. Parce que la liberté de travail mixte de mouvement et d'action dans tous les domaines sont de plus en plus contestée par des menaces terrestres insaisissables, ce concept met l'accent sur les opérations de l'armée pour obtenir, maintenir et exploiter le contrôle des terres, de refuser son utilisation à l'ennemi. Forces de l'avenir de l'Armée contribuent à assurer l'accès à des opérations communes forcé d'entrée avec des unités interarmes qui possèdent la mobilité, puissance de feu, et la protection de vaincre l'ennemi et établir un contrôle des terres, des ressources et des populations. Forces de l'avenir de l'armée seront soutenir la liberté de travail mixte de mouvement et d'action à travers la projection de la puissance de la terre à travers les domaines maritime, de l'air, de l'espace, et le cyberespace. Pour assurer alliés, prévenir les conflits, et contraindre les ennemis déterminés et insaisissable, le concept introduit un principe de simultanéité, soulignant la nécessité pour les forces de l'armée d'étendre le champ de bataille au-delà des efforts physiques à d'autres espaces contestés tels que la perception du public, de la subversion politique, et de la criminalité.

De multiples partenaires

La puissance militaire américaine est la puissance commune. Comment les commandants des forces combattantes et communes combinent terrestres, maritimes, aériens, spatiaux, et les capacités du cyberespace donne aux forces américaines un avantage concurrentiel sur les ennemis et adversaires. Les forces armées contribuent à la Force opérationnelle interarmées accomplissement de la mission en fournissant des capacités fondamentales qui permettent une intégration efficace des militaires, interorganisations, et les efforts multinationaux. Il s'agit de la nécessité d'intégrer ces efforts de plusieurs partenaires sur la terre, dans des environnements contestées et dangereux et en réponse aux crises dans le pays d'origine ou à l'étranger, qui exige que les forces de l'armée à intégrer les efforts des autres et de projeter la puissance nationale.

Le développement de la force de l'avenir

Le concept d'opération de l'Armée est le point de départ pour le développement de la force de l'avenir. Comme l'historien Sir Michael Howard a observé, «Peu importe comment bien l'on pense, il est impossible de prévoir précisément le caractère de conflit futur. L'essentiel est de ne pas être si loin de la vérité qu'il devient impossible de régler une fois ce caractère est révélé . " Le principe de l'innovation nous pousse à anticiper l'évolution des conditions de veiller à ce que les forces de l'armée sont habités, formés et équipés pour surclasse ennemis afin de saisir, conserver et exploiter l'initiative. Nous ne devons pas être consommé avec de se concentrer uniquement sur la prévention des risques, mais construisons dirigeants et des institutions qui reconnaissent et tirer profit des occasions. Les dirigeants à tous les niveaux doivent encourager la prise de risque prudent et ne pas permettre à des processus bureaucratiques pour les étouffer. Enfin, nous devons évaluer nos efforts en permanence et être prêts à s'adapter aux opportunités inattendues et les dangers imprévus. Notre armée doit continuellement apprendre, de s'adapter et d'innover. Les principes de ce concept doivent s'appliquer à l'armée institutionnelle ainsi que l'armée opérationnelle.

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