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30/10/2014

France : Des drones ont survolé 7 centrales nucléaires !!!

Comme annoncé dans notre précédent articles, les sionistes se prépareraient-ils à une attaque nucléaire en France ? Surtout que depuis la mort du PDG de Total, les 4 groupes énergétiques français sont passés aux mains de Rothschild avec Macron, Banquier chez Rothschild, au Ministère  de l'économie et des finances.

 

Avec des ennemis à l'intérieur même de la France, comment sommes-nous protégés ?

A qui appartiennent ces drones ?   C'est très facile aussi de déclencher
des bombes à distance avec les drones si les bombes sont déjà placées sous les réacteurs nucléaires comme cela semble déjà être fait aux USA !

Et surtout qu'ils viennent encore  nous dire  que ce sont les djihadistes qui nous prépareraient ce coup !

Des drones ont survolé 7 centrales nucléaires

FRANCE
Créé: 29.10.2014, 21h14 - Mis à jour à 21h15

Des drones ont survolé sept centrales françaises pendant le seul mois d'octobre. Greenpeace assure n'avoir aucun lien avec ces drones. EDF a porté plainte.

Les survols ont eu lieu au-dessus de centrales disséminées sur tout le territoire français.

Les survols ont eu lieu au-dessus de centrales disséminées sur tout le territoire français.
Image: AFP

Rédaction du MAP drone

Sept centrales nucléaires françaises, dont une en déconstruction, ont été survolées par des drones ce mois-ci, «sans conséquences sur la sûreté ni le fonctionnement des installations», a-t-on appris mercredi auprès du groupe énergétique EDF, qui a porté plainte.

Le premier survol «d'un aéronef assimilable à un drone» a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville, dans l'est du pays, selon EDF.

Les autres survols ont eu lieu au-dessus de centrales disséminées sur tout le territoire: dans le nord pour la centrale de Gravelines, dans l'est pour les centrales de Cattenom, du Bugey, de Chooz, du centre-est pour celle de Nogent-sur-Seine et du sud-ouest pour la centrale du Blayais (ouest).

La nuit ou tôt le matin

Les drones ont été repérés principalement au cours de la semaine du 13 au 20 octobre, en général la nuit ou tôt le matin, selon EDF qui a à chaque fois déposé plainte auprès de la gendarmerie.

Selon l'organisation Greenpeace, «les survols incriminés ont eu lieu parfois le même jour sur quatre sites éloignés, Bugey, Gravelines, Chooz, Nogent-sur-Seine le 19 octobre par exemple, ce qui témoigne d'une opération de grande envergure».

Le site du Commissariat à l'énergie atomique de Saclay, en banlieue parisienne, a également été survolé, affirme l'ONG dans un communiqué.

Greenpeace «très inquiet»

Greenpeace «nie toute implication». En mai 2012, un militant de l'ONG avait survolé la centrale du Bugey à l'aide d'un parapente à moteur, avant d'atterrir sur le site. La scène avait été filmée à l'aide d'un drone par l'organisation qui souhaitait interpeller les autorités, entre les deux tours de l'élection présidentielle, sur la «vulnérabilité» des sites nucléaires à une attaque aérienne.

Cette fois-ci, Greenpeace demande une enquête aux autorités. «Nous sommes très inquiets de la survenue et de la répétition de ces survols suspects sans qu'aucune réponse sur leur origine ne soit fournie ni par EDF ni par les forces de l'ordre», a expliqué Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire, cité dans le communiqué.

Survol interdit

«Nous ne nous exprimons pas en dehors de notre champ de compétences», a pour sa part déclaré à l'AFP l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), chargée notamment de vérifier que les centrales sont dimensionnées pour résister à la chute accidentelle d'un avion ou à des agressions terroristes.

La sécurité aérienne des centrales relève du Haut fonctionnaire de défense et de sécurité rattaché au ministère de l'Ecologie et de l'Energie.

Le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1000 mètres d'altitude autour des sites.

L'espace aérien au-dessus des centrales nucléaires est surveillé par l'armée de l'air, dans le cadre d'un protocole avec EDF. La France compte au total 19 centrales nucléaires en activité, soit 58 réacteurs tous exploités par EDF. (afp/Newsnet)

http://www.lematin.ch/monde/drones-survole-7-centrales-nu...

 

 

 

28/10/2014

Russie : Les Européens boycottent les gazoducs Nord Stream et South Stream

Comme vous l'aurez compris les pays nazis européens  qui soutiennent l'Ukraine nazie, veulent empêcher la Russie de contourner ce pays pour desservir les pays européens et surtout que ceux-ci ne feront rien pour forcer  l'Ukraine à payer quelques milliards de dollars de gaz dus à Gazprom et qu'au contraire il puisse voler et détourner le gaz russe, comme nous le verrons dans un prochain article ! !

C'est la punition pour la Russie de s'être annexé la Crimée à la demande du peuple, d'avoir adhéré aux BRICS et créé une banque mondiale de développement, ainsi que l'Union Eurasique et de vouloir sortir de la domination du dollar et du nazisme des pays occidentaux  !  !

Et puisque les pays européens veulent éviter de se rendre dépendants du gaz russe, la Russie n'a qu'à leur couper le gaz purement et simplement. On verra comment ils feront pour se chauffer cet hiver et les autres à venir !

Les Européens boycottent les gazoducs Nord Stream et South Stream

Dossier: Le gazoduc Nord Stream

13:50 28/10/2014
MOSCOU, 28 octobre - RIA Novosti

L'augmentation du transit gazier en contournant l'Ukraine pourrait devenir une mauvaise idée pour Gazprom, écrit mardi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Alors que leurs relations avec la Russie se détériorent, les Européens souhaitent en effet réduire leur dépendance envers les fournitures russes. Cela affecte directement les projets majeurs de la Russie en matière d'exportation d'hydrocarbures – le gazoduc Nord Stream déjà en service et le projet South Stream. Le Royaume-Uni a renoncé hier à prolonger le gazoduc Nord Stream jusqu'à son territoire. La Roumanie, qui aurait pu aider Gazprom à lever les restrictions anti-monopole du projet South Stream, renonce également à une coopération gazière étroite avec la Russie.

 

Le projet de prolongation du gazoduc jusqu'au Royaume-Uni a été suggéré il y a près de deux ans et les dirigeants britanniques l'avaient alors soutenu. Mais l'expansion du gazoduc était encore plus bénéfique pour la Russie. Une coopération plus étroite avec le Royaume-Uni aurait permis de remplir le Nord Stream, qui est loin de travailler aujourd'hui au maximum de ses capacités.

 

Étant donné que le facteur politique prévaut de plus en plus sur l'économie, les perspectives du projet South Stream, qui suscitait déjà des difficultés conséquentes avant le conflit ukrainien, deviennent encore plus floues.Par exemple, la Roumanie aurait pu aider Gazprom à diversifier ses approvisionnements via le South Stream. Si ce dernier transportait, hormis le gaz russe, du gaz provenant d'au moins un autre pays, la Roumanie, Gazprom aurait eu des chances de lever les restrictions anti-monopole de l'UE pour ce projet.

 

Finalement, la Roumanie a renoncé au projet South Stream et souhaite devenir énergétiquement indépendante de la Russie, ce qu'elle perçoit comme un signe d'indépendance politique.

 

Le remplissage en gaz du South Stream a été remis en question mais aussi la construction en soi du gazoduc sur le territoire d'autres pays, notamment de la Bulgarie. Toutefois, tous les pays ne sont pas encore prêts à renoncer à la construction du gazoduc.

 

Des communiqués rapportaient hier que les autorités hongroises cherchaient un moyen de contourner les interdictions de l'UE pour construire le South Stream. Elle pourrait modifier ses lois de manière à lancer la construction du gazoduc sans devoir consulter l'Union européenne. D'après l'agence Reuters, la Hongrie devrait lancer le projet dans six mois et l'achever d'ici 2017.

Artem Deev, responsable du département d'analyse chez AForex, ajoute que la confrontation politique affecte l'aspect économique: "Le coût du projet South Stream a décuplé". Toutes les dépenses de la Russie, y compris la construction du Corridor sud sur le territoire russe, risquent au final de s'avérer inutiles.

 

© RIA Novosti.

Qui sont les pères fondateurs nazis européens ? Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 Comme ça, nous sommes fixés !

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

IMAGE : Wikipédia

U.P.R — Qui est Walter Hallstein ?

Professeur de droit, juriste sous le Troisième Reich, représentant du gouvernement nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste du 21 au 25 juin 1938 concernant la mise en place d’un cadre juridique à « LA NOUVELLE EUROPE ».

Officier durant la Seconde Guerre mondiale, prisonnier par les Alliés pendant la bataille de Cherbourg, entre en politique au sein du parti CDU, secrétaire d’État aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer en 1951, et co-signataire du traité de Rome en 1957.

Militant de l’unification européenne (déjà sous Hitler), de 1968 à 1974, il sera président du Mouvement européen, et surtout LE PREMIER PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE (de 1958 à 1967). 

Considéré comme l‘un des pères fondateurs de l’Europe, enfin, il est décoré du prix international Charlemagne d’Aix-la-Chapelle pour ses efforts en faveur de cette unification européenne.

Vidéo UPR :


Qui sont les pères fondateurs européens ?

François Asselineau dépoussière le mythe des « pères fondateurs européens ». Des révélations surprenantes et dérangeantes sur les origines de la construction européenne.


 

 

EUROPE : Selon Valéry Giscard d'Estaing, la France risque de se retrouver dans la situation de la Grèce et de devoir "demander l'aide du FMI" !

Mais bien sûr ! Il faut continuer à enrichir les Banksters de la FED et du FMI !
La dernière chance pour nous en sortir c'est de sortir de l'Europe Nazie et non pas venir nous inventer  son "EUROPA : 
la dernière chance de l'Europe».

On croyait que nous pouvions pas sortir de l'Europe, ils se sont étendus à 28 pays en fonction de leur désir d'expansionnisme et maintenant selon GISCARD, il faudrait revenir à 12 pays ! Tiens le chiffre des Rothschild !

Ils sont encore en train de nous inventer de nouvelles solutions pour nous endetter, nous ruiner et vendre complètement la France et les pays européens à ROTHSCHILD et toute sa clique de mafieux, FED et FMI et Cie !

Celui qui a présidé le comité de rédaction de la constitution européenne et se voyait déjà Président de l'Europe, n'a pas encore compris que le "libéralisme avancé" est désormais en décomposition. La FED vient d'ailleurs d'annoncer qu'elle ne toucherait pas les taux, ni ses rachats de dettes. La dette de la France flirte avec les 90% du PIB, celle de la Grèce a doublé depuis que le FMI est venu à son secours, et les aides qu'elle a reçues dépassent le montant de sa dette initiale. En effet, Giscard a validé le fait de ne plus emprunter auprès des banques centrales, mais des banques privées et les dettes sont composées de 50 à 75 % d'intérêts, qui n'auraient jamais du être.

C'est lui qui a participé à faire voter la Loi Pompidou/Giscard/Sarkozy/Rothschild qui ruine la France depuis janvier 1973 !

Après nous avoir placés sous la tutelle des Rothschild il faut nous mettre sous celle du FMI dont on ne sait pas qui se trouve derrière cette organisation occulte et  mafieuse !

Si la France risque de se trouver dans la situation de la Grèce à de devoir faire appel au FMI. La question est celle de savoir qui nous a mis dans cette situation ? Si ce n'est la création de l'Europe NAZIE ! 

Et contrairement, à ce qu'avance GISCARD ce sont les Francs-Maçons sionistes, qui souhaitent conserver leur fabrication nazie et non pas les peuples européens !
 

 

EUROPE L'ancien Président de la République s'en explique dans une interview au Figaro publiée ce samedi...

Selon Valéry Giscard d'Estaing, la France risque de se retrouver dans la situation de la Grèce

Valéry Giscard d'Estaing, le 14 octobre 2014 au Bourget.

Valéry Giscard d'Estaing, le 14 octobre 2014 au Bourget. - Opening of the World nuclear Exhibition

Nicolas Bégasse Créé le 25.10.2014 à 13:17
Mis à jour le 25.10.2014 à 13:17

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing estime que la France «risque de se retrouver dans la situation qu'a connue la Grèce» et de devoir «demander l'aide du FMI», dans une interview publiée ce samedi dans Le Figaro.Celui qui fut chef de l'Etat de 1974 à 1981, propose, avec le soutien d'Helmut Schmidt, chancelier allemand à la même époque, de former autour de l'euro un «ensemble homogène» d'une douzaine de pays dotés des mêmes règles budgétaires et fiscales, qu'il appelle «Europa».Malgré une dette élevée, explique-t-il, «aujourd'hui nous sommes protégés par des taux d'intérêt très bas, mais c'est provisoire. La Fed (banque centrale américaine, ndlr) a annoncé son intention de relever ses taux d'intérêt dès que la conjoncture le permettra, probablement dans les 18 mois (...) Ce jour-là, notre pays risque de se retrouver dans la situation de la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l'aide du FMI».

Compléter l'euro par une union budgétaire et fiscale

Selon VGE, «le mécanisme de l'Europe a été disloqué avec le non français au référendum de 2005. Pour autant, les sondages l'attestent: une grande majorité de nos compatriotes ne veut en aucun cas abandonner l'euro ! Nous devons prendre appui sur ce soutien de l'opinion pour retrouver le fil du projet européen initial avec ceux qui, parmi nos voisins, le veulent bien. Et laisser les autres vivre leur vie». Feraient partie de cette union approfondie la France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Espagne, le Portugal, l'Autriche, et «le moment venu la Pologne», précise-t-il, en ajoutant que «la participation de l'Irlande et de la Finlande peut être envisagée». «Ces douze pays constitueraient un ensemble homogène que nous appellerons Europa. Son objectif est de compléter l'euro par une union budgétaire et fiscale, dotée à terme d'un Trésor public commun et d'un mécanisme de solidarité financière», détaille Valéry Giscard d'Estaing, qui défend cette thèse dans un livre «Europa - la dernière chance de l'Europe» (XO Editions), préfacé par Helmut Schmidt.

 

[RECOMMANDÉ] Nouvel ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ? par Vladimir Poutine

Quand Vladimir Poutine appelle un chat un chat !

Selon la divise des Illuminati Ordo Ob Caos, leur Nouvel Ordre Mondial doit naître du chaos planétaire qu'ils auront créé de toutes pièces avec la soi-disant crise économique et financière que les BANKSTERS auront savamment  orchestrée.

C'est donc bien leurs plans qu'ils font avancer en créant le chaos sur la Planète et notamment dans les pays arabes, Africains, d'Amérique Latine et européens riches en pétrole en gaz ou en hydocarbures car toutes les richesses doivent appartenir aux 13 familles Illuminati qui doivent gouverner le monde et réduire l'humanité à l'esclavage en créant l'Unique Gouvernement Mondial dont la base sera celle d'instaurer au  préalable l'Unique religion Mondiale.

Aussi, ces 13 familles diaboliques n'ont pas intérêt à mettre les énergies libres à la disposition de l'humanité, et  qu'elles cachent volontairement depuis près de 70 ans, Nicolas Tesla en ayant fait les frais en son temps avec sa théorie de l'Univers électrique, 

[RECOMMANDÉ] Nouvel ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ? par Vladimir Poutine

28 oct 2014
 
Allez, je continue la propagande :)

Ça me fait rire tous les gens scandalisés par la diffusion des discours russes – cela me rappelle souvent les discours nationalistes qui ont conduit à 1914.

Comme si donner de l’information pouvait être nuisible – à chacun de les lire avec recul et esprit critique…

Vladimir Poutine a pris part à la dernière séance plénière de la XIe session du Club International de Discussion Valdaï. Le thème de la réunion était : L’ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ?

Cette année, 108 experts, historiens et analystes politiques originaires de 25 pays, dont 62 participants étrangers, ont pris part aux travaux du Club.

La réunion plénière a présenté une synthèse des travaux du Club au cours des trois journées précédentes, qui ont été consacrées à l’analyse des facteurs d’érosion du système actuel des institutions et des normes du droit international.

Discours du Président Vladimir Poutine durant la dernière séance plénière de la XIe session du Club Valdaï 

Retranscription :

Chers collègues, Mesdames et Messieurs, chers amis,

C’est un plaisir de vous accueillir à la XIe réunion du Club Valdaï.

Il a déjà été mentionné que le Club a de nouveaux co-organisateurs cette année. Ils comprennent des organisations non gouvernementales russes, des groupes d’experts et de grandes universités. Il a également été suggéré d’élargir les discussions à des questions qui ne sont pas seulement liées à la Russie elle-même, mais aussi à la politique et à l’économie mondiales.

J’espère que ces changements dans l’organisation et le contenu des sessions renforceront l’influence du Club en tant que forum de discussion et d’experts de premier plan. Dans le même temps, j’espère que « l’esprit de Valdaï » sera conservé – cette atmosphère libre et ouverte, cette opportunité d’exprimer toutes sortes d’opinions très différentes et franches.

Permettez-moi de dire à cet égard que je ne vais pas vous décevoir et que je vais parler directement et franchement. Certains de mes propos pourront sembler un peu trop rudes, mais si nous ne parlons pas directement et honnêtement de ce que nous pensons vraiment, alors il est absolument inutile de tenir de telles réunions. Il serait préférable, dans ce cas, de se contenter des rencontres diplomatiques, où personne ne dit rien qui ait une véritable portée et, reprenant les paroles d’un célèbre diplomate, où vous vous rendez compte que les diplomates ont une langue faite pour ne pas dire la vérité.

 

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