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04/11/2014

Russie, RIA NOVOSTI, en panne d'informations ? Que se passe-t-il en Russie depuis les élections dans les régions séparatistes pro-russes?

Juste une constatation qui nous amène à nous interroger sur ce qui passe en Russie depuis les élections du week-end dernier dans les régions séparatistes pro-russes.

En effet, nous avons remarqué dans la Rubrique Actualités Internationales du site d'information RIA NOVOSTI, que le dernier article date du 3/11/2014 à 16 : 09, intitulé : Donbass/élections: Moscou espère que l'UE ne durcira pas les sanctions à son encontre, plus aucun article n'est paru dans cette rubrique qui est riche habituellement.

Dans la rubrique Russie, nous avons toujours cet article qui a été publié le 3/11/2014 à 18:15. Tourisme en Russie: les Asiatiques remplacent les Américains et les Européens

Pourtant ce n'est pas l'actualité qui manque sur le site la Voix de la Russie qui n'a pas cessé de mettre des articles en ligne, sans discontinuer. Comme ceux-ci par exemple :

 

* Incendie à bord du navire anti-sous-marins Kertch

* La Russie place sous sa responsabilité les sites nucléaires de Crimée

* Les exercices de l'OTAN à grande échelle commencent en Lituanie

Le commandant de l'OTAN en Europe évoque à nouveau de l'activité croissante des forces aériennes russes

Par La Voix de la Russie | Le commandant en chef des forces de l'OTAN en Europe, le général américain Philip Breedlove a évoqué à nouveau de la croissance de l’activité des forces aériennes russes, en soulignant que l’aviation russe utiliserait des systèmes de combat plus complexes, un nombre d’appareils plus important que d’habitude, leur permettant de voler plus près du territoire de l’alliance.

Le ministère russe de la Défense avait déjà affirmé à plusieurs reprises que tous les vols d’avions des forces aériennes de Russie ont toujours été réalisés et sont toujours réalisés en stricte conformité avec les réglementations internationales sur l'utilisation de l'espace aérien au-dessus des eaux neutres, sans violer les frontières des autres États.

La Russie s'attend à des attaques apparemment et elle se prépare depuis quelques temps déjà.

* « Des groupes armés attendent la commande pour commencer la déstabilisation de la situation dans nos pays »

Hollande, Monsieur 3 % qui ne représente que lui-même, a appelé "LUI-MÊME", Poutine à ne pas reconnaître le vote séparatiste ! Ben voyons !

* VIDÉO - Ukraine: Hollande appelle Poutine à ne pas reconnaître le vote séparatiste

 
 
Quand tous ces criminels ne seront plus au pouvoir, le terrorisme sera éradiqué faute de financement des BANKSTERS et de leurs réseaux criminels internationaux.

* Benjamin Fulford : La Cabale est désespérée !


Poutine s'en fout, il continue sans relâche à apporter l'aide humanitaire à Donetsk et à Lougansk !


* L'aide humanitaire russe livrée à Donetsk et à Lougansk

* Un convoi d'aide humanitaire pour le Donbass a franchi la frontière de la Russie

Et bien sûr, les chiens de garde des Banksters continuent à menacer la Russie de durcir les sanctions. Quand ils auront compris que la Russie s'en fout, ce sera un grand jour. A moins que Poutine ne se décide à donner un grand coup de pied armée dans la fourmilière Nazie de Kiev !

* Donbass : les Etats-Unis menacent la Russie de durcir les sanctions

* Quelque chose ne tourne pas rond au sein de l'ONU !

* Le chef de l'Office des Nations Unies à Genève trouve dangereuse la tendance à négliger les lois

Et pendant ce temps en France, le ballet des drones continue sur les centrales nucléaires ! Mais tout va bien ! Encore le Netanahyu et sa clique criminelle nazie, CRIF y compris qui exercent leurs menaces et leurs pressions sur la France !

 

* Drones au dessus des centrales nucléaires : permis de tirer !

 Cela va finir par péter, amis !

 

03/11/2014

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Plus les jours passent et plus nous avons la confirmation qu'avec les Banksters et l'US/ UE, nous avons affaire à des psychopathes et à des Nazis !

Ils critiquent les votes des peuples et les qualifient d'illégitimes, comme si le fait d'avoir organisé et provoqué un coup d'état à Kiev, et d'avoir placé leur pion Nazi/sioniste, était légitime.

Et comme l'Europe n'a pas assez perdu d'argent et qu'elle est riche, elle menace encore d'imposer de nouvelles sanctions à la Russie !  En attendant, pendant que les NAZIS "boivent", la Russie "trinque" parce qu'elle doit supporter l'assistance, l'asile et les frais des réfugiés Ukrainiens qui se trouvent sur son territoire !

* La Russie a débloqué 36 millions de dollars pour l'aide aux réfugiés ukrainiens

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Publié le 03.11.2014, 14h58

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk | Dimitar Dilkoff

 

  
  

Les Européens ont mis en garde lundi la Russie contre les atteintes à l'unité de l'Ukraine, au lendemain d' séparatistes dans l'Est pro-russe que Moscou a dit "respecter", qui ont relancé les craintes d'une nouvelle offensive militaire.

Le allemand a appelé les autorités russes à respecter "l'unité de l'Ukraine", n'excluant pas de nouvelles sanctions européennes contre Moscou, après le scrutin séparatiste remporté sans surprise par les rebelles prorusses dans l'est du pays.

"Ces soi-disant élections (...) ne peuvent avoir aucune validité juridique" et "aggravent la " dans le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert, faisant écho aux déclarations de l'Union européenne dénonçant un "nouvel obstacle" sur la voie d'une solution pacifique au conflit.

Six mois après le début du conflit ayant fait plus de 4.000 morts dans l'Est, les républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk ont élu dimanche leurs "présidents" et "parlements" dans un vote présenté comme devant légitimer les autorités séparatistes.

La Russie a dit qu'elle "respectait" le choix du peuple et appelé lundi l'Ukraine à mettre fin à son opération militaire dans l'Est, estimant que les dirigeants rebelles élus avaient désormais la légitimité nécessaire pour dialoguer avec les autorités ukrainiennes.

"Ce travail ne peut être productif que s'il est basé sur un dialogue équilibré et le respect mutuel, et si Kiev renonce aux opérations militaires", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Grigori Karassine à l'agence TASS.

Le vote controversé dans les territoires contrôlés par les combattants prorusses - soit la moitié de la région de Donetsk et une petite partie de la région de Lougansk - a confirmé dans leurs fonctions les chefs rebelles désignés en août.

Le "Premier ministre" de la République autoproclamée de Donetsk (DNR), Alexandre Zakhartchenko, 38 ans, a été élu "président" avec 77,51% des voix.

A Lougansk, l'ex-militaire de 50 ans Igor Plotnitski, très attaché au passé soviétique, a obtenu plus de 63% des suffrages, selon les autorités autoproclamées.

Ces élections constituent un nouvel épisode de la confrontation sans précédent entre Moscou et l'Occident déclenchée cet hiver par la contestation du Maïdan à Kiev, réprimée dans le sang et ayant entraîné la chute du régime prorusse et la fuite en Russie du président Viktor Ianoukovitch.

- Offensive russe? -

Les relations entre le Kremlin et l'Occident ont depuis touché le fond, après l'annexion en mars par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée et la rébellion pro-russe dans l'Est de l'Ukraine, dans laquelle Moscou est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes et d'envoyer des troupes régulières.

Un cessez-le-feu a été conclu en septembre, mais malgré la baisse de l'intensité des combats, plusieurs centaines de personnes ont été tuées depuis.

Alors que le président ukrainien Petro Porochenko a qualifié dimanche le vote séparatiste de "farce menée sous la menace des chars", beaucoup à Kiev craignent une nouvelle offensive majeure des rebelles et de l'armée russe, visant notamment à créer un couloir terrestre vers la Crimée.

L'accès maritime à la péninsule depuis la Russie risque d'être gravement perturbé, voire bloqué, par les tempêtes en hiver.

"Le plus grand risque est qu'ils lancent une offensive", a déclaré à l'AFP une source diplomatique ukrainienne haut placée, résumant les craintes de bon nombre d'observateurs et médias.

"Beaucoup dépend d'un accord entre Kiev et Moscou sur l'approvisionnement de la Crimée", a estimé un haut responsable ukrainien chargé de la sécurité, sous le couvert de l'anonymat. "S'il existe, il n'y aura pas d'offensive majeure d'ici le printemps. Mais s'il n'est pas trouvé, les Russes n'auront pas d'autres options" que d'attaquer, a-t-il expliqué.

Kiev a dénoncé à nouveau lundi le déploiement "intense" d'équipements et de troupes russes dans la zone contrôlée par les rebelles.

"La présence de troupes russes n'est même plus camouflée", a assuré un porte-parole militaire ukrainien, Andriï Lyssenko, alors que des journalistes ukrainiens et occidentaux ont diffusé ce weekend des images et vidéos sur lesquelles on voit plusieurs dizaines de camions militaires sans plaques d'immatriculation, présentés comme une "colonne russe dans les rues de Donetsk".

 

Russie : Goodbye dollar ! Changement de paradigme en cours !

 
Quand les Banksters et  l'US/UE Nazis creusent leurs tombes seuls  ! La fin des BANKSTERS et de leur hégémonie mondiale, sont proches !

 
 
Aujourd'hui, 16:30

Goodbye dollar !

Goodbye dollar !

Par La Voix de la Russie | La Russie est disposée à desserrer l'étau du dollar. Il s'agit aujourd'hui de renoncer au billet vert dans le commerce du pétrole et du gaz. La Russie doit substituer aux prix en dollars son propre système de formation des prix des matières premières énergétiques en roubles.

La Russie a des alliées en puissance dans sa volonté d'introduire des paiements en monnaie nationale. L'allié le plus puissant est la Chine. En octobre 2013 le chef du pétrolier russe Rosneft Igor Setchine a déclaré au cours du Congrès énergétique international qu'il était nécessaire de créer un « mécanisme mondial du commerce du gaz naturel » et « une bourse internationale pour tous les pays qui le désirent afin de réaliser des transactions en monnaies régionales ». En novembre 2013 la Banque populaire de Chine a décidé « qu'accumuler les monnaies étrangères ne répondait plus aux intérêts » du pays et Pékin a déclaré qu'il fallait choisir une nouvelle monnaie de réserve internationale pour remplacer le dollar.

La guerre contre le dollar est menée simultanément sur plusieurs fronts : pétrolier, gazier et monétaire.

Front pétrolier. Le projet du commerce des matières premières énergétiques sans dollars a commencé à prendre corps à la Bourse des matières premières de Saint-Pétersbrourg en mai 2014. L'idée clée consiste à abandonner le dollar dans la zone la plus dynamique et prometteuse du marché mondial des ressources énergétiques, à savoir l'Asie-Pacifique, au profit du yuan et du rouble. Les sociétés d'Etat russes ont pour objectif de garder la totalité de la plus-value. Outre la Chine, les alliées en puissance de la Russie sont l'Inde et l'Iran. La Russie a proposé à l'Inde plusieurs projets de grande envergure dans le domaine pétrogazier dès le mois de mars dernier. L'Iran est en train d'organiser, depuis 2004, une bourse du pétrole indépendante par rapport au dollar.

Moscou se propose d'obtenir un avantage colossal susceptible de minimiser la dépendance vis-à-vis des marchés occidentaux et assurant des bénéfices maximum. Des démarches réuissies en ce sens ont été déjà faites. Le 13 octobre Rosneft et la Corporation pétrogazière nationale de Chine ont signé un accord sur l'approfondissement à long terme de la coopération stratégique dans le domaine du pétrole et du gaz.

Front gazier.Selon Washington Times, en mai Vladimir Poutine « a remporté une victoire stratégique ayant conclu un contrat gazier avec la Chine ». Selon la presse américaine, ce « marché du siècle » empêchera les tentatives des Etats-Unis pour isoler la Russie à l'aide de sanctions économiques et permettra d'enlever au dollar le statut de monnaie de réserve mondiale. En été Gazprom et la Chine ont concerté la construction du gazoduc Sila Sibiri et en juin l'Inde a déclaré son intention de le conduire jusqu'à sa frontière.

En septembre, le chef de Gazprom a annoncé un accord sur le deuxième grand contrat avec la Chine portant sur la construction du gazoduc Altaï et les livraisons de 100 milliards de mètres cubes de gaz par an dans la région d'Asie-Pacifique. Le contrat doit être signé dès le mois de novembre. Selon les experts occidentaux, les fournitures par le biais du gazoduc Altaï évinceront du marché chinois environ 21 millions de tonnes de gaz importé. Cela portera un coup aux exportateurs comme les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et le Qatar dont les fournitures sont orientées essentiellement sur le marché asiatique.

Front monétaire. En octobre, lors du forum La Russie appelle, Vladimir Poutine a déclaré l'intention d'introduire activement la monnaie nationale dans les règlements avec la Chine et d'autres partenaires. La Russie réduit les investissements dans les obligations d'Etat américaines et retirera, à partir du printemps prochain, ses dépôts dans des banques américaines. Rien qu'en mars 2015, plus de 100 milliards de dollars seront retirés des comptes de la Fed.

La Russie a brusquement intensifié l'achat de l'or sur le marché mondial ayant augmenté ses réserves d'or de plus de 18 % au cours de ces six derniers mois et ayant devancé au début de l'automne la Chine et la Suisse en termes de la part de l'or dans l'ensemble des réserves. La Banque de Russie réduit simultanément la part du dollar. La Banque nationale du Kazakhstan agit de la même manière. Certains experts occidentaux estiment que l'accumulation de l'or par Moscou et Astana fait partie d'une politique monétaire coordonnée.

La Chine dont les réserves en dollars sont les plus grandes au monde met en place, sur la base de la Bourse de l'or de Shanghaï, un centre de formation d'un marché de ce métal. Selon les économistes occidentaux, le but est de placer sous son contrôle l'ensemble du commerce de l'or et d'en priver la bourse américaine Comex pour procéder ensuite à un « redémarrage » monétaire complet grâce à un brusque changement du prix de l'or.

Washington fait feu de tout bois pour empêcher des actions et alliances faisant peser une menace mortelle sur le billet vert. Les Etats-Unis ne cachent plus de mener une guerre contre la Russie. Le 17 septembre le secrétaire de presse de la Maison Blanche Josh Earnest a dit dans son commentaire de la chute du rouble : « Notre objectif consistait initialement à isoler la Russie et à la faire payer un prix économique ». Les Etats-Unis et leurs alliés saoudites jouent à la baisse des prix du brut contre la Russie. Pour l'économie russe une baisse du prix de pétrole n'est pas dangereuse en tant que telle, mais plutôt comme prétexte à une attaque contre le rouble pour de gros spéculateurs.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_03/Disons-Goodbye-au-dollar...

 

 

TUNISIE : BHL viré par le gouvernement tunisien pour “trouble à l’ordre public”.

Voici la vérité sur les objectifs que visaient BHL en se rendant incognito en Tunisie !

Encore la mafia sioniste et leurs réseaux à l'oeuvre de l'organisation de troubles à l'ordre public et organisateurs de guerres, à Tunis et ailleurs ! Ensuite il ira raconter "SA Vérité" au journal  "le POINT".

 

BHL expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”.

Arrivé à Tunis vendredi soir, le philosophe français, Bernard Henri Lévy, devait assister, le dimanche 2 novembre à Hammamet à une conférence sur la situation en Libye, un sujet qui lui tient à coeur depuis qu'il a milité en faveur de l'intervention franco-qatarie sous le rêgne de Nicolas Sarkozy. La réunion a été organisée par le représentant d'Ennhadha aux Etats Unis, Radwan Masmoudi, président de l'association "Islam et Démocratie". Mais hélas pour BHL, sa diplomatie parallèle n'est pas du gout du gouvernement tunisien qui l'a prié de reprendre l'avion vers Paris pour "trouble à l'ordre public". .

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Nous voici au coeur des réseaux entre une partie de l'administration américaine, les Frères Musulmans en Tunisie et en Libye et des hommes d'affaires véreux qui arrosent tout ce petit monde. BHL devait assister, le dimanche 2 novembre, à une conférence sur la Libye organisée à Hammamet, la plus grande ville trouristique de Tunisie,  par un certain Masmoudi, le représentant du mouvement ides islamistes tunisiens, Ennhadha, aux Etats Unis et le président de l'association Islam et Démocratie.  

La réunion était parrainée par un homme d'affaire douteux, Chafik Jarraya, surnommé "la Banane", en raison du monopole d'import-export qu'il a obtenu sur ce fruit. Cet affairiste à multiples bandes est devenu un entrepreneur prospère grce aux contrats qu'il obtint en Libye à l'époque de Kadhafi et avec l'appui du clan Trabelsi, du nom de l'épouse de Ben Ali, qui regroupait les moins recommandables des familles alliées à l'ancien régime. Et voici "la Banane" qui, depuis quatre ans, a lancé à Tunis deux journaux en arabe pour soutenir les islamistes d'Ennhadha et qui est connu pour finnancer les Frères Musulmans et quelques autres candidats aux présidentielles en Tunisie.

En eaux troubles

Lors de la résunion d'Hammamet du 2 novembre, BHL devait notamment rencontrer Adelhakim Belhadj, le chef des Frères Musulmans libyens et l'homme du Qatar, dont le plus fidèle allié à Tunis s'appelle...Chafik Jerraya. Que du beau monde! Le plus surprenant est que Belhadj est interdit de séjour officiellement en Tunisie. Le ministère tunisien de l'Intérieur refuse de lui accorder le moindre visa et s'il rentre tout de même en territoire tunisien, notamment pour se faire soigner, c'est avec l'appui des dirigeants d'Ennahdha...mais illégalement. Comment Belhadj peut-il dans ces circonstances assister à une conférence officielle à Hammamet? Y rencontrer des personnalités tellles que BHL? Et bénéficier du soutien des dirigeants d'Ennahdha organisateurs de cette réunion?

Ce n'est pas la première fois que BHL rencontre monsieur Belhadj. Lors du voyage éclair que le philosophe et "sauveur de la Libye" avait effectué à Tripoli le 22 mai 2014 et dont la presse n'avait pas parlé, le niveau de sécurité autour de sa personne avait été assuré par les milices islamistes qui règnent sur la ville sous le commandement de Belhadj. Les deux hommes s'étaient longuement entretenu.

Du neuf avec de l'ancien 
Sans mandat officiel, sauf le sauf conduit que constitue son amitié avec Laurent Fabius, BHL avait joué, lors de ce discret déplacement, aux faiseurs de roi, en proposant la nomination d'un gouvernement idéal. Le Premier ministre, selon lui, devrait redevenir l'ancien chef de gouvernement Zeidan. Le ministre de l'intérieur qui aurait ses faveurs est Abdelhakim Belhadj, l'homme du Qatar à Tripoli qui règne sur quelques centaines de miliciens islamistes et surveille les principaux lieux de détention de la capitale libyenne. Rien de tout cela n'a évidemment été suivi d'effets. 

Personnalité sans mandat officiel ni rang institutionnel, Belhadj est aujourd'hui l’un des personnages les plus puissants du pays. Autrefois honni et traqué, il est aujourd’hui incontournable. Après avoir été financé et soutenu par le Qatar à la veille de la révolution, il multiplie depuis les déplacements à l’étranger pour consolider sa position de force à l’intérieur du pays et laisse entendre qu'il s'est éloigné de Doha, qui est soupçonné de financer l'Etat islamique.

Très proche du président turc Recep Tayyip Erdogan et des islamistes de Tunisie, notamment de Ghannouchi, le chef d'Ennahdha, l'ami Belhadj a surtout ses entrées à Washington. Mais ce fin politique sait ne pas être prisonnier de ses alliances. Plus récemment, le chef des islamistes libyens a même été reçu par des hauts responsables algériens et par Jacob Zuma, le président d’Afrique du Sud. Alger et Pretoria comptent sur lui pour contrôler, voire réprimer, les jihadistes libyens violents et rétablir un semblant d’ordre dans le chaos. Retournement de situation étonnant quand on connait le curriculum d’Abdelhakim Belhad. A seulement 22 ans, Abdelhakim s’expatriait dans le Peshawar, au nord du Pakistan, où il suivait l’entraînement militaire et spirituel qu’organisent Abdallah Youssef Azzam et Oussama Ben Laden, les deux créateurs d'Al-Qaida. 

BHL dégage!

La présence de BHL en Tunisie aura été d'autant plus surprenante qu'il ne s'est jamais intéressé à ce pays ni dans ses écrits ni dans ses chroniques. Sous Ben Ali, BHL n'a jamais dénoncé les dérives du régime, pas plus qu'il ne s'est penché depuis sur la formidable transition démocratique tunisienne. Autant son soutien aux généraux algériens, à qui il a consacré deux longs articles dans "le Monde" bourrés d'erreurs, est connue, autant son indifférence à la Tunisie est totale. Aussitôt connue son arrivée à Tunis, de nombreux tunisiens se sont massés à l'aéroport avec un seul mot d'ordre: "Dégage". En revanche, ce tigre de papier et va-t-en guerre a pris fait et cause pour la guerre en Libye. IL aura été le propagandiste zélé de l'intervention franco-anglaise, soutenue par le Qatar. Après le départ de Kadhafi, il ne s'est illustré que par une volonté suspecte de rapprocher le CNT libyen de l'époque, qui luttait contre Kadhafi, de la diplomtie israélienne. 

Cet automne, le bide de sa dernière pièce de théatre à "Hôtel d'Europe, l'Atelier" l'avait rendu amer et silencieux. L'expulsion de Tunisie n'est pas exactement le "come back" dont il rêvait. Philosophe enseigné dans aucune université, journaliste mêlant le vrai du faux, cinéaste de raccroc, écrivain sans oeuvre littéraire, guerrier sans aucun fait d'armes, BHL est juste au bout de ses impostures. La Tunisie ne s'y est pas trompée qui sait ce qu'en matière sécuritaire, l'incendie allumé en Libye par BHL, Sarkozy et le Qatar comporte aujourd'hui encore des risques majeurs pour l'ensemble de la région.

VIDEO

Dimanche 2 novembre, dans une interview accordée au Point.fr BHL, s'est expliqué : 

Voici sa "vérité" sur son voyage en Tunisie :

Comment un simple aller-retour de Bernard-Henri Lévy à Tunis devient une véritable affaire d'État... Venu pour rencontrer des personnalités libyennes à l'hôtel La Résidence, le philosophe s'est retrouvé au centre d'un maelström où la rumeur et la malveillance ont pris le pas sur la vérité et la diplomatie. On a dit tout et son contraire sur ce voyage éclair... BHL rétablit la vérité et s'étonne d'une telle désinformation...

Le Point.fr. : Vous rentrez de Tunisie. On a lu des choses folles dans la presse. Que s'est-il vraiment passé ?

BHL : Factuellement, pas grand-chose. Quelques dizaines d'islamistes ou, peut-être d'exilés kadhafistes, qui m'attendaient à l'aéroport et s'indignaient de voir un "sioniste" (sic) poser son sale pied sur le sol du pays. Mais l'événement, s'il y en a un, c'est ce qui a suivi. Et c'est ce vent de haine et de folie qui s'est mis à souffler dans les rédactions, sur la Toile, sur les réseaux sociaux. En quelques heures, j'étais devenu, dans le meilleur des cas, je veux dire dans les journaux convenables, un "intellectuel juif", ou un "agent sioniste", venu semer le désordre et déstabiliser, à moi tout seul, la jeune démocratie tunisienne. Dans le pire des cas, c'est-à-dire sur certains blogs, j'étais un "chien", une "vermine", un "vampire qui se nourrit du sang arabe", un type qu'il fallait "lyncher" si on le rencontrait - j'en passe et des meilleures...

Quel était le but de votre séjour en Tunisie ?

Une chose très simple. Rencontrer, dans un hôtel, au vu et au su de tous, dans la plus parfaite transparence, des amis libyens sortis exprès de Tripoli, Benghazi, les villes du Djebel Nefousa, Misrata, Zaouia, afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale. Mais, d'un seul coup, dans cette opinion devenue folle et biberonnée au conspirationnisme le plus débile, j'avais un agenda secret qui était, pour les uns, de rencontrer les islamistes d'Ennadha ; pour les autres, de participer, en compagnie, si j'ai bien compris, d'un des pires islamistes radicaux de la région, à une conférence dont je n'avais, évidemment, jamais entendu parler ; pour les troisièmes, de comploter contre le régime issu des élections de la semaine dernière et, pourquoi pas, de le renverser. J'étais le complot sioniste à moi tout seul. L'incarnation des noirs desseins de l'étranger. J'étais, non plus un écrivain, mais un agitateur professionnel sur les "agissements" de qui des groupes de crétins se mettaient à réclamer l'ouverture d'une enquête judiciaire. Tout ça est à se tordre de rire. Mais, en même temps, je n'ai pas tellement envie de rire. Car ce qui se passe en Tunisie est, par ailleurs, tellement important - tellement beau et tellement important - qu'on est triste de voir des braillards, ou des gens sérieux, mais devenus dingues, partir dans ce genre de délires et salir ce que les démocrates tunisiens ont tant de peine à construire.

On dit que vous avez fini par être expulsé...

Vous plaisantez ! Vous imaginez un citoyen français expulsé comme ça, sans raison, par un pays ami et, de surcroît, démocratique ? Et où en serions-nous si les autorités tunisiennes, sorties victorieuses de leur bataille électorale contre les obscurantistes et les nostalgiques de la dictature, cédaient à la pression, je ne dis même pas de la rue, mais de quelques poignées de fanatiques drogués à l'antisémitisme le plus enragé ? Non. Tout cela est grotesque. Je suis parti quand ma réunion libyenne s'est terminée. Et les autorités tunisiennes, pour ce que j'en ai vu et su, se sont comportées de façon parfaitement normale.

Dans les réactions hostiles à votre venue, il y avait aussi l'extrême gauche...

Sans doute, oui. Mais l'extrême gauche a le même problème partout. En Tunisie, elle a eu son époque où elle soutenait les islamistes. Puis, celle où la dictature Kadhafi lui semblait un moindre mal. Puis, maintenant, elle a des indulgences pour Bachar el-Assad. Et quant au complotisme antisémite... Allons. On ne va pas mettre de l'huile sur le feu. Je dirai juste qu'il y a, dans cette extrême gauche, un vrai problème de culture politique, juste de culture politique et de niveau. Mais comment faire autrement quand on sort assommé de décennies de tyrannie et de bourrage de crâne?

Comment expliquez-vous qu'une telle polémique soit née ?

On vit une époque folle. Plus personne ne vérifie quoi que ce soit. Les gens écrivent, de plus en plus, n'importe quoi. Y compris en France où un site comme Rue89 a quand même réussi à écrire, sans prendre la peine de checker leur information en téléphonant, par exemple, à l'intéressé, que BHL "serait en Tunisie pour voir le Libyen Abdelhakim Belhadj et l'islamiste tunisien Rached Ghannouchi" - c'est-à-dire, si je peux me permettre, ce qu'il y a de moins fréquentable sur les scènes politiques libyenne d'un côté, tunisienne de l'autre.

Un incident comme celui-ci vous paraît-il infirmer l'idée que la Tunisie est le premier pays des révolutions arabes à avoir réussi sa transition démocratique ?

Bien sûr que non. J'ai été parmi les premiers, en janvier 2011, à saluer l'héroïsme de ce peuple, qui, en solidarité avec un petit marchand de Sidi Bouzid immolé par le feu, s'insurgeait contre un pouvoir que l'on pensait invincible. Et je me souviens avoir relayé, à l'époque, les appels à "hacker" les sites officiels de Ben Ali ! Tout cela, je ne le regrette pas une seconde. Et la Tunisie, encore une fois, va dans le bon sens. Simplement, on constate une fois de plus qu'une démocratie, ce n'est pas seulement des élections. C'est aussi une culture. Une révolution lente des mentalités. Des digues contre la boue qui, elle aussi, profite de la liberté pour remonter à la surface. Et il reste en Tunisie, comme dans le reste du monde arabe, beaucoup à faire de ce point de vue.

 

 

01/11/2014

ALIEN FILES - Le Grand Secret du Vatican

Ecoutez bien cette vidéo, notamment à la fin, où il est dit que le Vatican dévoilerait l'existence d'UNE UNIQUE RACE EXTRATERRESTRE qui vivrait sur Mars et avec laquelle nous vivrions sur Terre. Ce qui permettrait à l'église catholique, pour avoir reconnu l'existence des ET, de conserver sa place prépondérante au niveau des religions et de la domination sur les fidèles et sur le monde !

Le souci, ici, :

1 - c'est que nous avons le tableau qui se dessine de l'instauration d'une UNIQUE RELIGION MONDIALE qui engloberait les humains et les ET. La base idéologique même du Nouvel Ordre Mondial.

2 - de la reconnaissance de l'existence d'UNE UNIQUE RACE ET qui serait comme par hasard issue de la planète Mars qui est connue pour être la connexion reptilienne.

3 - en ne reconnaissant l'existence que d'une UNIQUE RACE ET, le Vatican a l'intention de nous livrer entre les mains des reptiliens avec lesquels ils ont toujours travaillé de concert avec les Jésuites Lucifériens, tout en nous privant d'avoir accès aux autres civilisations extraterrestres qui sont les alliées de l'Humanité.

En conclusion : le Vatican a trouvé le moyen de conserver son pouvoir et sa domination sur le monde avec l'aide de la technologie ET et avec les ET au contrôle de la planète. En conséquence lorsque le Vatican viendra vous dire qu'il n'existe qu'UNE UNIQUE RACE EXTRATERRESTRE, vous aurez compris qu'il essaiera de conserver le contrôle sur le MONDE en nous instaurant avec l'aide des GRIS REPTILIENS, le Nouvel Ordre Mondial et surtout de sauver de sa peau après des millénaires de mensonges proférés aux naïfs !

Ce n'est pas pour rien que le Vatican s'est toujours opposé aux révélations sur l'existence des ET de peur d'être découvert et de perdre le contrôle sur le monde !

Voir les révélations du Dr Michaël Wolf qui a travaillé avec les ET.


Existence des Extraterrestres : Les révélations du Dr Michael Wolf

OVNIS et ET - Les révélations du Dr Michaël WOLF
Son témoignage ici en PDF : ICI

Extrait :
Les projets de dévoilement ont été reportés à trois reprises à des dates ultérieures, en partie à cause de l'impasse dans les négociations avec les Gris suite aux incidents du site S4 en 1975, et en partie à cause des implications énormes que représenteraient de telles révélations au niveau des religions et de l'économie mondiale. La récente admission de la vie sur Mars est un jalon important sur le sentier des révélations futures. Le Dr Wolf estime que des telles révélations auront lieu entre 2001 et 2005.
 
Le Vatican s'inquiète particulièrement de telles divulgations. Ils ont prié le gouvernement américain d'en retarder le processus afin qu'ils puissent mieux préparer leurs fidèles aux questions religieuses. Le Dr Wolf raconte que le Pape a modifié la vision de Dieu qu'entretient l'Église catholique romaine. "Leur nouvel apostolat sera de propager l'idée que nos corps n'ont pas été créés à l'image de Dieu, mais plutôt nos âmes."

Il avait conversé souventes fois avec les ETs au sujet de Dieu et de la mort. " Nos corps ne sont que les conteneurs de nos âmes. Lorsque les gens meurent, leur conscience se transpose tout simplement dans une autre dimension." À propos de Dieu, le Dr Wolf a commenté : " Certains extraterrestres appellent Dieu l'Éternel, le créateur de tout ce qui vit dans l'univers." À propos de Jésus-Christ : "Il faisait partie du patrimoine ET/humain, envoyé sur Terre dans l'espoir de mettre un terme à la violence humaine. Que nous soyons des Zétas, des Pléiadiens, des Altares ou des Humains, nous partageons le même Dieu. Nous sommes tous membres d'une grande famille universelle"