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26/11/2014

Les Illuminati sionistes contrôlent Israël.

Leur objectif s'accaparer Jérusalem qui sera la capitale du Nouvel Ordre Mondial et la Mosquée Al-Aqsa pour reconstruire le 3ème temple qui accueillera l'Antichrist qui sera contre l'humanité entière !

 

Les Illuminati sionistes contrôlent Israël (1/3)
L'étoile de David, symbole occulte



Le drapeau d'Israël ne représente en rien les juifs ; c'est une figure occulte utilisée dans la kabbale et par les sorciers et les Francs-Maçons ; elle est présente partout, car c'est la marque des sionistes Illuminati.


Les Illuminati sionistes contrôlent Israël (2/3)

Israël, leur point stratégique


 

Les Illuminati sionistes contrôlent Israël (3/3)
La reconstruction du temple


 
Le bâtiment officiel de la Cour Suprême d'Israël est une pyramide surmontée d'un "oeil", le symbole du drapeau d'Israël est le pentagramme satanique etc.

On est donc bien sur le lieu de prédilection des Illuminati ; ils veulent, par l'intermédiaire des juifs, détruire la mosquée AL AQSA pour y reconstruire leur temple, en réalité, le siège de l'Antéchrist à venir.

 

20/11/2014

Les USA veulent instaurer un nouvel ordre mondial hiérarchique dans le monde (diplomate russe)

 
 

Quand la  théorie de la conspiration des Illuminati/Sionistes/reptiliens dirigée contre les pays et l'humanité, n'est plus une théorie mais qu'elle est reconnue publiquement par une diplomate russe qui accuse l'ONU de ne plus écouter l'avis des pays membres de cette organisation Illuminati et qui est déjà le siège du Gouvernement Mondial puisque 196 pays y ont adhéré et qu'ils sont tenus par cette organisation mafieuse qui prend des décisions à géométrie variable, en fonction des propres intérêts de ses Maîtres tout en violant les lois internationales.

22:06 19/11/2014

MOSCOU, 19 novembre - RIA Novosti

La communauté internationale assiste à une tentative d'établir un ordre mondial rigoureusement hiérarchisé et ayant la forme d'une pyramide au sommet de laquelle on trouverait les Etats-Unis et leurs alliés, a déclaré mercredi à RIA Novosti la représentante permanente de la Russie auprès de l'UNESCO, Eleonora Mitrofanova.

"Le comportement de ce genre fait généralement en sorte que l'opinion de la plupart des pays membres de l'Onu est complètement ignorée", a indiqué la diplomate.

Mme Mitrofanova a annoncé mardi que l'UNESCO avait décidé de fermer son bureau à Moscou au second semestre 2015 en raison de difficultés financières.

Sur le même sujet

 

06/11/2014

Comment commencer une guerre et perdre un empire

Un article très long mais très intéressant qui est le reflet de la situation, tant aux US/UE/Nazis qu'en Russie, avec pour confirmation pour Poutine qu'il a encore été reconnu comme étant le 1er leader mondial !

*Poutine reste l'homme le plus influent du monde (Forbes)

Vladimir Poutine

Et que 75 000 russes sont allés soutenir Poutine pour contrer les ultra-nationalistes !

* Les pro-Poutine éclipsent le traditionnel défilé des ultra-nationalistes

Le traditionnel défilé des ultra-nationalistes anti-Poutine à Moscou a été éclipsé cette année par le succès d’une manifestation «patriotique» organisée par le pouvoir en soutien au président russe et à sa politique en Ukraine.

Brandissant les slogans«Nous sommes unis!» ou encore «Nous avons confiance en Poutine», près de 75 000 personnes ont traversé, selon la police, la principale artère de la capitale russe, arborant drapeaux russes et rubans de Saint-Georges, symbole de ralliement des séparatistes pro-russes dans l’est de l’Ukraine.

Comment commencer une guerre et perdre un empire

Mondialisation.ca, 27 octobre 2014

Il y a de cela un an et demi, j’ai écrit un essai sur la façon dont les États-Unis ont choisi de considérer la Russie, intitulé L’image de l’ennemi. A l’époque, je vivais en Russie, et, après avoir entendu la rhétorique américaine antirusse et la réaction russe, j’ai fait quelques observations qui semblaient importantes à l’époque. Il s’avère que j’ai réussi à repérer une tendance importante, mais, étant donné le rythme rapide de l’évolution depuis lors, ces observations sont maintenant obsolètes, donc voici une mise à jour.

A cette époque, il n’y avait pas encore beaucoup d’enjeux Il y avait beaucoup de bruit autour d’un gars nommé Magnitski, un avocat-escroc d’entreprise qui avait été appréhendé et était mort durant sa détention provisoire. Il était l’intermédiaire d’escrocs occidentaux bien pires et qui n’ont, bien sûr, jamais été appréhendés. Les Américains ont choisi de considérer cela comme une violation des droits de l’homme et ont répondu avec la dénommée loi Magnitski, qui était censée sanctionner certains individus russes qualifiés de violeurs des droits de l’homme. Les législateurs russes ont réagi avec le projet de loi Dima Yakovlev, nom d’un orphelin russe adopté par des Américains, qui l’ont laissé mourir, en l’abandonnant dans une voiture verrouillée pendant neuf heures. Cette loi dissuade les Américains tueurs d’orphelins d’adopter des orphelins russes. Tout cela est devenu un mélodrame un peu idiot.

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03/11/2014

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Plus les jours passent et plus nous avons la confirmation qu'avec les Banksters et l'US/ UE, nous avons affaire à des psychopathes et à des Nazis !

Ils critiquent les votes des peuples et les qualifient d'illégitimes, comme si le fait d'avoir organisé et provoqué un coup d'état à Kiev, et d'avoir placé leur pion Nazi/sioniste, était légitime.

Et comme l'Europe n'a pas assez perdu d'argent et qu'elle est riche, elle menace encore d'imposer de nouvelles sanctions à la Russie !  En attendant, pendant que les NAZIS "boivent", la Russie "trinque" parce qu'elle doit supporter l'assistance, l'asile et les frais des réfugiés Ukrainiens qui se trouvent sur son territoire !

* La Russie a débloqué 36 millions de dollars pour l'aide aux réfugiés ukrainiens

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Publié le 03.11.2014, 14h58

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk | Dimitar Dilkoff

 

  
  

Les Européens ont mis en garde lundi la Russie contre les atteintes à l'unité de l'Ukraine, au lendemain d' séparatistes dans l'Est pro-russe que Moscou a dit "respecter", qui ont relancé les craintes d'une nouvelle offensive militaire.

Le allemand a appelé les autorités russes à respecter "l'unité de l'Ukraine", n'excluant pas de nouvelles sanctions européennes contre Moscou, après le scrutin séparatiste remporté sans surprise par les rebelles prorusses dans l'est du pays.

"Ces soi-disant élections (...) ne peuvent avoir aucune validité juridique" et "aggravent la " dans le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert, faisant écho aux déclarations de l'Union européenne dénonçant un "nouvel obstacle" sur la voie d'une solution pacifique au conflit.

Six mois après le début du conflit ayant fait plus de 4.000 morts dans l'Est, les républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk ont élu dimanche leurs "présidents" et "parlements" dans un vote présenté comme devant légitimer les autorités séparatistes.

La Russie a dit qu'elle "respectait" le choix du peuple et appelé lundi l'Ukraine à mettre fin à son opération militaire dans l'Est, estimant que les dirigeants rebelles élus avaient désormais la légitimité nécessaire pour dialoguer avec les autorités ukrainiennes.

"Ce travail ne peut être productif que s'il est basé sur un dialogue équilibré et le respect mutuel, et si Kiev renonce aux opérations militaires", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Grigori Karassine à l'agence TASS.

Le vote controversé dans les territoires contrôlés par les combattants prorusses - soit la moitié de la région de Donetsk et une petite partie de la région de Lougansk - a confirmé dans leurs fonctions les chefs rebelles désignés en août.

Le "Premier ministre" de la République autoproclamée de Donetsk (DNR), Alexandre Zakhartchenko, 38 ans, a été élu "président" avec 77,51% des voix.

A Lougansk, l'ex-militaire de 50 ans Igor Plotnitski, très attaché au passé soviétique, a obtenu plus de 63% des suffrages, selon les autorités autoproclamées.

Ces élections constituent un nouvel épisode de la confrontation sans précédent entre Moscou et l'Occident déclenchée cet hiver par la contestation du Maïdan à Kiev, réprimée dans le sang et ayant entraîné la chute du régime prorusse et la fuite en Russie du président Viktor Ianoukovitch.

- Offensive russe? -

Les relations entre le Kremlin et l'Occident ont depuis touché le fond, après l'annexion en mars par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée et la rébellion pro-russe dans l'Est de l'Ukraine, dans laquelle Moscou est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes et d'envoyer des troupes régulières.

Un cessez-le-feu a été conclu en septembre, mais malgré la baisse de l'intensité des combats, plusieurs centaines de personnes ont été tuées depuis.

Alors que le président ukrainien Petro Porochenko a qualifié dimanche le vote séparatiste de "farce menée sous la menace des chars", beaucoup à Kiev craignent une nouvelle offensive majeure des rebelles et de l'armée russe, visant notamment à créer un couloir terrestre vers la Crimée.

L'accès maritime à la péninsule depuis la Russie risque d'être gravement perturbé, voire bloqué, par les tempêtes en hiver.

"Le plus grand risque est qu'ils lancent une offensive", a déclaré à l'AFP une source diplomatique ukrainienne haut placée, résumant les craintes de bon nombre d'observateurs et médias.

"Beaucoup dépend d'un accord entre Kiev et Moscou sur l'approvisionnement de la Crimée", a estimé un haut responsable ukrainien chargé de la sécurité, sous le couvert de l'anonymat. "S'il existe, il n'y aura pas d'offensive majeure d'ici le printemps. Mais s'il n'est pas trouvé, les Russes n'auront pas d'autres options" que d'attaquer, a-t-il expliqué.

Kiev a dénoncé à nouveau lundi le déploiement "intense" d'équipements et de troupes russes dans la zone contrôlée par les rebelles.

"La présence de troupes russes n'est même plus camouflée", a assuré un porte-parole militaire ukrainien, Andriï Lyssenko, alors que des journalistes ukrainiens et occidentaux ont diffusé ce weekend des images et vidéos sur lesquelles on voit plusieurs dizaines de camions militaires sans plaques d'immatriculation, présentés comme une "colonne russe dans les rues de Donetsk".

 

Russie : Goodbye dollar ! Changement de paradigme en cours !

 
Quand les Banksters et  l'US/UE Nazis creusent leurs tombes seuls  ! La fin des BANKSTERS et de leur hégémonie mondiale, sont proches !

 
 
Aujourd'hui, 16:30

Goodbye dollar !

Goodbye dollar !

Par La Voix de la Russie | La Russie est disposée à desserrer l'étau du dollar. Il s'agit aujourd'hui de renoncer au billet vert dans le commerce du pétrole et du gaz. La Russie doit substituer aux prix en dollars son propre système de formation des prix des matières premières énergétiques en roubles.

La Russie a des alliées en puissance dans sa volonté d'introduire des paiements en monnaie nationale. L'allié le plus puissant est la Chine. En octobre 2013 le chef du pétrolier russe Rosneft Igor Setchine a déclaré au cours du Congrès énergétique international qu'il était nécessaire de créer un « mécanisme mondial du commerce du gaz naturel » et « une bourse internationale pour tous les pays qui le désirent afin de réaliser des transactions en monnaies régionales ». En novembre 2013 la Banque populaire de Chine a décidé « qu'accumuler les monnaies étrangères ne répondait plus aux intérêts » du pays et Pékin a déclaré qu'il fallait choisir une nouvelle monnaie de réserve internationale pour remplacer le dollar.

La guerre contre le dollar est menée simultanément sur plusieurs fronts : pétrolier, gazier et monétaire.

Front pétrolier. Le projet du commerce des matières premières énergétiques sans dollars a commencé à prendre corps à la Bourse des matières premières de Saint-Pétersbrourg en mai 2014. L'idée clée consiste à abandonner le dollar dans la zone la plus dynamique et prometteuse du marché mondial des ressources énergétiques, à savoir l'Asie-Pacifique, au profit du yuan et du rouble. Les sociétés d'Etat russes ont pour objectif de garder la totalité de la plus-value. Outre la Chine, les alliées en puissance de la Russie sont l'Inde et l'Iran. La Russie a proposé à l'Inde plusieurs projets de grande envergure dans le domaine pétrogazier dès le mois de mars dernier. L'Iran est en train d'organiser, depuis 2004, une bourse du pétrole indépendante par rapport au dollar.

Moscou se propose d'obtenir un avantage colossal susceptible de minimiser la dépendance vis-à-vis des marchés occidentaux et assurant des bénéfices maximum. Des démarches réuissies en ce sens ont été déjà faites. Le 13 octobre Rosneft et la Corporation pétrogazière nationale de Chine ont signé un accord sur l'approfondissement à long terme de la coopération stratégique dans le domaine du pétrole et du gaz.

Front gazier.Selon Washington Times, en mai Vladimir Poutine « a remporté une victoire stratégique ayant conclu un contrat gazier avec la Chine ». Selon la presse américaine, ce « marché du siècle » empêchera les tentatives des Etats-Unis pour isoler la Russie à l'aide de sanctions économiques et permettra d'enlever au dollar le statut de monnaie de réserve mondiale. En été Gazprom et la Chine ont concerté la construction du gazoduc Sila Sibiri et en juin l'Inde a déclaré son intention de le conduire jusqu'à sa frontière.

En septembre, le chef de Gazprom a annoncé un accord sur le deuxième grand contrat avec la Chine portant sur la construction du gazoduc Altaï et les livraisons de 100 milliards de mètres cubes de gaz par an dans la région d'Asie-Pacifique. Le contrat doit être signé dès le mois de novembre. Selon les experts occidentaux, les fournitures par le biais du gazoduc Altaï évinceront du marché chinois environ 21 millions de tonnes de gaz importé. Cela portera un coup aux exportateurs comme les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et le Qatar dont les fournitures sont orientées essentiellement sur le marché asiatique.

Front monétaire. En octobre, lors du forum La Russie appelle, Vladimir Poutine a déclaré l'intention d'introduire activement la monnaie nationale dans les règlements avec la Chine et d'autres partenaires. La Russie réduit les investissements dans les obligations d'Etat américaines et retirera, à partir du printemps prochain, ses dépôts dans des banques américaines. Rien qu'en mars 2015, plus de 100 milliards de dollars seront retirés des comptes de la Fed.

La Russie a brusquement intensifié l'achat de l'or sur le marché mondial ayant augmenté ses réserves d'or de plus de 18 % au cours de ces six derniers mois et ayant devancé au début de l'automne la Chine et la Suisse en termes de la part de l'or dans l'ensemble des réserves. La Banque de Russie réduit simultanément la part du dollar. La Banque nationale du Kazakhstan agit de la même manière. Certains experts occidentaux estiment que l'accumulation de l'or par Moscou et Astana fait partie d'une politique monétaire coordonnée.

La Chine dont les réserves en dollars sont les plus grandes au monde met en place, sur la base de la Bourse de l'or de Shanghaï, un centre de formation d'un marché de ce métal. Selon les économistes occidentaux, le but est de placer sous son contrôle l'ensemble du commerce de l'or et d'en priver la bourse américaine Comex pour procéder ensuite à un « redémarrage » monétaire complet grâce à un brusque changement du prix de l'or.

Washington fait feu de tout bois pour empêcher des actions et alliances faisant peser une menace mortelle sur le billet vert. Les Etats-Unis ne cachent plus de mener une guerre contre la Russie. Le 17 septembre le secrétaire de presse de la Maison Blanche Josh Earnest a dit dans son commentaire de la chute du rouble : « Notre objectif consistait initialement à isoler la Russie et à la faire payer un prix économique ». Les Etats-Unis et leurs alliés saoudites jouent à la baisse des prix du brut contre la Russie. Pour l'économie russe une baisse du prix de pétrole n'est pas dangereuse en tant que telle, mais plutôt comme prétexte à une attaque contre le rouble pour de gros spéculateurs.


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