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11/03/2010

La Grande Arnaque du Réchauffement Climatique

Nous ne nions pas le réchauffement et ses conséquences cataclysmiques !

Ce que nous nions c'est qu'il soit dû à l'homme et au CO2 !

Les réelles causes du réchauffement se trouvent dans le cosmos car nous arrivons à la fin de 2 cycles :

1 - celui cosmique de 26 000 ans auquel nous arriverons à son terme en 2012, et
2 - celui de 3600 ans, le temps de révolution autour de notre système solaire de Nibiru, la planète des Dieux Annunakis (Illuminati-reptiliens) qui revient vers nous et qui a été découverte par la Nasa en 1981.

D'autres causes sûrement d'origine militaire US (réseau Haarp, chemtrails, etc..) sont à l'origine de la précipitation des cataclysmes.

Bien évidemment, silence radio et censure garantis sur ces thèmes par les chefs religieux qui sont parfaitement au courant de ce qui se passe dans le cosmos et qui privent l'humanité de cette connaissance et de sa préparation consciente, à  ce magnifique et très exceptionnel évènement d'éveil des consciences et d'évolution spirituelle et neurologique de l'homme, les politiques et les médias aux ordres !

Comment faire autrement pour que les Illuminati-reptiliens instaurent leur Nouvel Ordre Mondial pour les siècles si nous étions au courant de la préparation de ce grand évènement pour nous ? Vaut mieux nous trucider avant notre éveil avec les vaccins fabriqués pour des virus imaginaires et autres moyens !

La vérité doit éclater au grand jour !



PARTIE 1






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14:04 Publié dans Climat, si on nous mentait ! | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

14/02/2010

Réchauffement cosmique : Le rapport dmetriev sur ce qui est là

Rapport Dmitriev...

http://www.dailymotion.com/video/x89os6_rapport-dmitriev_news


Rapport Dmitriev suite
http://www.dailymotion.com/video/x8mol4_rapport-dmitriev-suite_news


Fichier à télécharger

Le Jour d'après interplanétaire.pdf

 

 

09/02/2010

Toute les planètes se réchauffent

Source: Agence de Presse Macédonienne Macedonia Online

Tuesday, 30 June 2009

 

 

 

 

 

 

Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr.

Des sources proches du Kremlin affirment aujourd’hui que les commandants des Forces aériennes russes ont demandé aux pilotes de tous leurs avions de faire preuve d’une « extrême prudence » pendant qu’ils survolent une zone ainsi définie: latitude 17 Nord [Océan Atlantique du Nord], latitude 3 Sud [Océan Atlantique du Sud] à la latitude 8 nord [Océan Indien], latitude 19 Sud [Océan Indien] entre les longitudes 46 Ouest, 33 Ouest, 46 Est et 33 Est. Cette zone recouvre la grande partie de la plaque tectonique africaine.

La raison de cet avertissement sans précédent, selon ces sources, est constituée par les formations rapides de « tempêtes géomagnétiques » provenant des limites de la plaque tectonique africaine. La violence de ces tempêtes a entraîné la perte de deux gros avions de transport au cours du mois dernier. Ces accidents ont fait au total 300 morts (hommes, femmes et enfants).

Le vol 447 d’Air France a été le premier avion dont le crash est dû à ce phénomène. En effet, selon les sources citées plus haut, l’Airbus A330 a été « complètement anéanti » après avoir été pris dans une de ces tempêtes géomagnétiques, le 1er juin, près de la limite Ouest de la plaque tectonique africaine, à proximité de Fernando de Noronha, îles appartenant au Brésil : 216 passagers et 12 membres d’équipage y ont perdu la vie alors que leur avion, après dislocation, a plongé dans l’Océan Atlantique.

Le deuxième accident d’avion est survenu ce jour à la limite Est de la plaque tectonique africaine, lorsqu’une autre tempête géomagnétique a touché en plein ciel un vol de Yemenia Airways qui avait pour destination l’île des Comores dans l’Océan Indien. 153 passagers et les membres d’équipage à bord y ont perdu leur vie. Seul un “enfant miraculé” a été sauvé, jusqu’ici.

En plus des événements tragiques qui se déroulent dans la plaque tectonique africaine, on sait depuis plus d’un an qu’un « nouvel océan » est en train de se former en Ethiopie, ainsi que l’indique le passage suivant extrait de la revue Nature News Service :

“ Certes la naissance d’un océan est un phénomène extrêmement rare si l’on considère la plus grande échelle historique. Mais nous vivons actuellement un événement de cette nature. Bien plus éblouissant, cet événement se produit dans l’une des régions les plus arides et inhospitalières de la terre: la dépression des Afar en Ethiopie.

Le continent africain est littéralement en train de « se découdre », comme la manche d’une vieille chemise, le long de la région connue sous le nom de fossé tectonique de l’Afrique de l’Est, qui commence à partir de l’extrémité sud de la mer rouge, traverse l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie et le Mozambique. Le magma que l’on trouve en-dessous de la surface de la terre réduit l’épaisseur de celle-ci en exerçant une pression constante sur elle et, au bout du compte, crée des fissures, puis la sépare. »

En dépit des affirmations des scientifiques occidentaux, selon lesquelles ce nouvel océan risque de mettre des millions d’années à se former, les scientifiques russes, quant à eux, affirment sans équivoque qu’en raison du minimum solaire, notre planète risque au pire d’être littéralement « déchirée », ou de faire l’objet d’un « inversement total des pôles », sous l’effet d’une force gravitationnelle, jusqu’ici encore inexpliquée, mais extrêmement puissante, provenant des confins du système solaire. Pour certains chercheurs, cette force émane d’une mystérieuse planète X dont bien des observateurs estiment qu’il s’agit d’une large planète naine connue des peuples anciens de la terre sous le nom de Nibiru et appelée du nom de Wormwood dans la bible.

Par ailleurs les scientifiques russes préviennent que les Occidentaux répandent l’”obsession” selon laquelle l’homme est la cause du réchauffement de la terre est une propagande conçue pour dissimuler à leurs peuples le fait que, non seulement notre terre se réchauffe, mais que toutes les autres planètes de notre systèmes solaire sont actuellement l’objet d’un réchauffement rapide. Le docteur Habibullo Abdussamatov, chef du département de recherches spatiales à l’Observatoire Astronomique Pulkovo de St. Petersbourg en Russie a montré sans possibilité de doute, en 2007 à travers les résultats de ses recherches qu’au cours des trois années précédentes la calotte glacière visible sur la planète mars était en train de fondre à un rythme sans précédent.
Ainsi que l’a souligné l’un des nombreux sites non-conformistes basés en Occident, « la fusion de deux points rouges à la surface de Jupiter, le réchauffement du plus grand satellite de Neptune, Triton, de Pluton, ce qui « intrigue la communauté des scientifiques » et bien sûr le réchauffement de la planète mars sur lequel il existe déjà bien des sources achèvent de convaincre d’une intense activité solaire en cours à travers tout le système solaire. »

Les rapports les plus pessimistes sur l’instabilité actuelle de la plaque tectonique africaine sont ceux des scientifiques Russes, qui estiment que si une force gravitationnelle assez puissante venait à être exercée sur cette région, [ à l'instar de celle qui pourrait se produire si notre terre se trouvait en présence d’un corps du type de la planète X ], la plaque tectonique africaine serait complètement submergée par les océans indien et Atlantique.

Alors, le continent africain disparaîtrait complètement tandis que les continents connus des peuples anciens, l’Atlantis et la Lemurie, émergeraient dans l’océan atlantique, l’océan indien et l’océan pacifique.

Il est intéressant de remarquer à propos de ces événements actuels que le medium le plus connu de l’Amérique du 20e siècle, Edgar Cayce, a prédit que aussi bien l’Atlantide et la Lémurie émergeront de nouveau à la fin de l’actuel de la terre. Actuellement, au nombre de personnes situent cette période à 2012 conformément au calendrier Maya.

Reproduction autorisée pour les bloggers à condition de citer clairement SpreadTheTruth.fr

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007 a été enregistrée il y a une dizaine de jours par l’observatoire solaire russe TESIS, ont annoncé les chercheurs de l’Institut de physique Lebedev de Moscou sur le site internet de TESIS.

soleil

« L’éruption a commencé vers 16h00, heure de Moscou (13h00 GMT) pour atteindre son maximum à 16h41 (13h41 GMT). Elle a duré jusqu’à 17h57 (14h57 GMT), soit presque deux heures. L’intensité du rayonnement X du Soleil a atteint, en son point le plus élevé, le niveau M2.3 sur l’échelle GOES. La dernière éruption d’une telle intensité avait été enregistrée le 4 juin 2007« , est-il indiqué dans un communiqué de l’Institut.

Deux autres éruptions importantes – de classe C4.9 et C5.2 – ont précédé cette dernière forte éruption solaire le 19 janvier. Elles se sont produites respectivement vers minuit et vers midi. Les chercheurs du laboratoire TESIS estiment qu’il s’agit d’une nouvelle intensification de l’activité solaire. Les éruptions deviennent toujours plus fortes et les intervalles entre elles sont plus courts.

Les éruptions solaires sont classées, en fonction de la puissance du rayonnement X, en 5 classes – A, B, C, M, et X. Chaque classe correspond à une éruption solaire d’une intensité dix fois plus importante que la précédente. La classe minimale, notée A0.0, correspond à une puissance de rayonnement sur l’orbite de la Terre de 10 nanowatts par mètre carré. Au sein d’une même classe, les éruptions solaires sont classées de 1 à 10 selon une échelle linéaire (ainsi, une éruption solaire de classe X2 est deux fois plus puissante qu’une éruption de classe X1). Des éruptions accompagnées d’un flux de rayonnement de plus d’un million de nanowatts, classées X17, ont été enregistrées fin octobre 2004, lors du maximum solaire précédent.

Pour d’autres informations sur les éruptions solaires et leurs effets sur notre planète, consulter le blog de Damien Ferlin

05/02/2010

Climategate : Les erreurs du GIEC !

Vidéo, réchauffement climatique : le professeur Vincent Courtillot expose les principales erreurs du GIEC

Le professeur Vincent Courtillot, de l'académie des sciences, n'est pas climatologue, mais géologue physicien, doté d'un CV académique très étoffé. Il a été amené à s'intéresser presque incidemment aux données du climat, car géologie et paléo-climatologie se rejoignent parfois. Sa qualité scientifique lui a permis de se mettre assez rapidement à niveau ! Dans la vidéo ci dessous, avec une clarté pédagogique et une brillance orale qui n'exclut pas la rigueur scientifique, il étrille littéralement la "science" contenue dans les rapports du GIEC.

Une personne de bonne foi ne peut pas ne pas être absolument convaincue que les conclusions du GIEC, induisant une relation majeure de cause à effet entre CO2 et températures terrestres, sont très fortement entachées d'erreurs graves après avoir vu cela. Moteur ! (durée 51 minutes)

Mise à Jour Jeudi 1/10/2009: les conférences de Nantes (la même que ci dessous) et Strasbourg (plus détaillée et à mon sens encore meilleure) sont désormais visibles en format "youtube" ou "daily motion", plus pratique que celui ci dessous - Je les ai regroupées ici -




Pour vous mettre l'eau à la bouche :

  • le Hadley Center, centre météologique britannique qui alimente le GIEC en mesures de températures globales "traitées", à toujours refuser de livrer aux équipes de M. Courtillot ses données brutes de mesure. Gênant, tout de même, pour la crédibilité du Hadley Center...


  • L'équipe Courtillot est donc allée à la pêche station par station. Or, les données au jour le jour des stations européennes et américaines qu'elle a collectées donnent des courbes de températures réellement mesurées totalement différentes de celles du GIEC.


  • Les techniques de dendrochronologie (étude des anneaux d'arbre) utilisées par Micahel Mann pour reconstituer les températures du passé et produire sa trop fameuse courbe en crosse de hockey, comportent de nombreuses erreurs qui "aplatissent" les courbes du passé. En réinjectant dans les calculs les résultats de travaux de botanique récents, qui prennent en compte comment les arbres réagissent vraiment aux variations de température, alors on retrouve l'optimum médiéval (période bien plus chaude que de nos jours vers l'an 1000) et d'autres périodes plus chaudes que sur la courbe de Mann avant le minimum de Maunder.


  • Les modèles du GIEC sous estiment d'un facteur 20 (!!) l'influence des variations solaires sur la température, à cause d'une erreur de calcul basique dans la calibration des signaux de satellites différents. (Et "accessoirement", dans une conférence plus détaillée car un peu plus longue, donnée à Strasbourg, visible ici, l'on apprend que les "forçages" liés au CO2 sont surestimés d'un facteur 6...)


  • Les modèles du GIEC ignorent les  nuages, ce qui est fâcheux, quand on sait qu'une variation de couverture nuageuse de 3% équivaut à une différence de flux énergétique nettement supérieure à celle induite par les variations de teneur en CO2.


  • M. Courtillot rappelle avec une précision jusqu'ici inconnue en langue française, que la variation de la température au cours des siècles, mesurée par des méthodes glaciaires ou géologiques, précède de 800 à 2000 ans la variation des concentrations de CO2. S'il y a causalité, ce ne peut être que dans le sens "variation de températures => variations du CO2" et non l'inverse.


  • D'une façon générale, tous les modèles du GIEC sous estiment gravement les incertitudes tant sur les données qu'ils utilisent que, c'est une lapalissade, celles qu'ils omettent. Leurs modèles ne peuvent donc qu'être très fortement entachés d'erreurs. Selon M. Courtillot, dans 10 ans, il sera largement admis que les thèses actuelles du GIEC étaient fausses.


La grande force de l'exposé de M. Courtillot est de n'être jamais polémique. Il ne traite jamais le GIEC  d'incapables, laissant à l'auditeur le soin de tirer cette conclusion lui même. Il se contente de critiquer la confiance excessive (d'autres diraient : "arrogance") que le GIEC affiche dans ses conclusions, car cet organisme minimise les incertitudes inhérentes à toute science jeune au corpus en cours de formation.

Il ne livre que très progressivement les pièces qui ont conduit à faire de lui un climato-sceptique, alors qu'il y a seulement quatre ans, il croyait, comme "tout le monde", que le GIEC disait "la" science.  Il se contente, à la fin de son exposé, de rappeler que peut être que tout l'argent public déversé sur la lutte contre les rejets de CO2 pourrait être mieux employé ailleurs, et d'émettre des doutes sur la pertinence du choix de la nature institutionnelle du GIEC (un organisme sous l'égide d'une institution politique, l'ONU, plutôt que sous le pilotage d'une instance scientifique elle même).

Ah, une dernière chose: M. Courtillot est, semble-t-il, proche politiquement de MM. Ayrault et Delanoë. (et de Claude Allègre ? Entre géophysiciens...). On ne peut donc pas l'accuser de faire de la propagande ultra-libérale. Simplement, un exercice brillant d'honnêteté scientifique.

Nb. L'exposé de M. Courtillot a été donné aux journées scientifiques de l'université de Nantes le 7 juin 2009, voir la page originale ici. L'université de Nantes fait honneur à la science et à l'université en diffusant un tel savoir. Je tape suffisamment sur l'université par ailleurs pour ne pas lui tirer mon chapeau quand elle fait oeuvre utile.
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Hat tip : Jean Louis Garnier

 

http://www.objectifliberte.fr/2009/09/rechauffement-clima...