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01/06/2010

Eruption du volcan Tungurahua en Equateur

Et pendant que les uns massacrent les autres, la nature nous rappelle à l'ordre !


Mardi 1er juin 2010


L'éruption vendredi du volcan Tungurahua, au centre de l'Equateur, a obligé les autorités à évacuer plusieurs agglomérations et à fermer l'aéroport de la deuxième ville du pays, Guayaquil (sud-ouest). Mais le volcan semblait avoir atteint son pic de violence éruptive et son activité semblait décroître en soirée, selon les experts.

Haut de 5.029 mètres, le Tungurahua, situé à 135 km au sud de la capitale, Quito, est entré en activité vendredi à 08H47 (13H47 GMT) après une "grande explosion" due à une accumulation de gaz, et ses projections de lave et de cendres "dépassent facilement les 10-12.000 mètres d'altitude", a déclaré le vulcanologue Hugo Yepez, directeur de l'Institut de Géophysique (IG) de Quito.

L'aéroport et les écoles de Guayaquil, ville portuaire de 2,5 millions d'habitants, ont été fermés, a annoncé vendredi soir un responsable de la sécurité civile régionale, Yuri De Janon. Située à 280 km au sud de la capitale, l'agglomération côtière est affectée par des pluies de cendres dues à l'éruption, qui se déroule 160 km plus à l'ouest, a-t-il ajouté. Au moins sept villages situés non loin du volcan, soit environ 500 familles, avaient dû être évacués dans la journée, selon la défense civile.

Aucune victime n'avait été signalée vendredi soir. "Nous pouvons annoncé la bonne nouvelle que l'activité du volcan commence à baisser", a déclaré en soirée le directeur de l'IG, après avoir qualifié la situation de "grave et complexe" le matin. "Les projections qui ont eu lieu dans la matinée au moment le plus violent ont très peu de chances de se répéter", a-t-il assuré.

Selon lui, l'éruption de vendredi "se situe entre la seconde et la troisième plus forte de tout le processus éruptif" du volcan depuis son réveil en 1999. Les 12.000 mètres d'altitude atteints par les projections volcaniques correspondent au plafond habituel des routes aériennes internationales.

Dans la journée, certains vols avaient déjà dû être détournés, selon le directeur de l'aéroport de Guayaquil, Nicolas Romero. Les premières informations diffusées faisaient état de possibles "coulées pyroclastiques", mélanges de gaz, de cendres et pierres à 800 degrés montant jusqu'à 2.000 mètres d'altitude, puis retombant en avalanche, sous forme de coulées dévastatrices à grande vitesse.

Le volcan avait atteint son plus fort pic d'activité en août 2006. Son éruption avait entraîné la mort de sept personnes et détruit des centaines d'habitations. La localité touristique de Banos, située au pied du Tungurahua, comptant quelque 15.000 habitants, avait du être évacuée de force en 1999, lors de son éveil.

En Amérique centrale, le volcan Pacaya du Guatemala, haut de 2.552 mètres, a intensifié depuis mercredi son activité avec des projections de lave, de fumées et de cendres. Vendredi, les cendres s'élèvaient jusqu'à 1.000 mètres et le bilan était de deux morts et trois disparus. (afp)
29/05/10 10h46

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/det...

Climat : Fonte de la banquise

La banquise arctique en pleine débâcle
Le 31 mai 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg

Le 19 mai dernier, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) estimait que 2010 était bien partie pour être l'année la plus chaude jamais enregistrée. L'agence américaine en charge des océans, du climat et de la météo rappelait notamment que « la température moyenne combinée sur les surfaces terrestre et océanique a été, en mars, la plus chaude jamais recensée avec 14,4°C, soit 0,76°C au-dessus de la moyenne au XXe siècle ». En corollaire, la NOAA notait que la calotte glaciaire de l'Arctique ne s'est étendue, cet hiver, que sur 14,7 millions de km2, contre près de 15,5 millions de km2, mesurés, en moyenne, durant les années 1979-2000. L'hiver n'a donc pas été très froid. Et le printemps s'annonce des plus chauds.

Deux mois après le début de la débâcle, le retrait de la glace de mer arctique est comparable à celui observé en 2007, année record. Mais le rythme de fonte semble être bien plus rapide qu'il y a trois ans. En septembre 2007, la glace de mer arctique ne s'étendait plus que sur 4,13 millions de km2 : la moitié de la surface observée dans les années 1950 et 1960. Les premiers résultats des observations faites par satellite, pour cette année, devraient être rendus publics lors de la conférence d'Oslo qui se tiendra du 8 au 12 juin.

Climat : Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation...Tiens donc, nous ne sommes pas les coupables !!!


Voilà quelque chose qui n'a pas été crié sur les toits par nos chers médias ; alors, vous les croyez toujours ?? Etes-vous toujours sûrs que les médias disent réellement les informations ??

A FAIRE SUIVRE..........NOUS NE SOMMES PAS LES COUPABLES !!

Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation

Des scientifiques ont fait une découverte au fond de l'océan antarctique. Qu'est-ce donc ? Les premières indications d'une énorme émission de dioxyde de carbone il y a environ 18.000 ans qui a contribué à la fin de la dernière période glaciaire. Ces résultats fournissent aussi la première indication concrète que le CO2 était piégé efficacement dans les grands fonds océaniques pendant la dernière glaciation.

Les émissions de CO2Ces chercheurs ont analysé une carotte de sédiments récupérée au fond de l'océan entre l'Antarctique et l'Afrique du Sud. Ils ont pu ainsi dater au carbone 14 les coquilles laissées par des foraminifères, de petites créatures marines, qui se trouvaient dans cette carotte.

Après avoir comparé la teneur du carbone 14 dans ces coquillages avec celle contenue dans l'atmosphère à la même époque, ils ont pu déterminer la durée pendant laquelle le CO2 était resté piégé dans l'océan, explique Luke Skinner de l'Université de Cambridge (GB). "Nos résultats montrent qu'au cours de la dernière glaciation, il y a environ 20.000 ans, le CO2 était dissous dans les eaux profondes circulant autour de l'Antarctique durant des périodes beaucoup plus longues qu'aujourd'hui" ajoute-t-il.

Les auteurs de cette étude, parue dans le journal Science daté du 28 mai, estiment que de vastes dégagements de CO2 provenant des fonds de l'océan Antarctique se sont produits tous les cent mille ans environ, contribuant à la fin de toutes les périodes glaciaires depuis les deux derniers millions d'années, soit la période qui correspond à l'ère quaternaire. L'ampleur de chacun de ces énormes "rots" de CO2 provenant des eaux situées dans les fonds antarctiques équivaut à l'accroissement de ce gaz observé depuis le début de l'ère industrielle, précisent les chercheurs.

L'océanL'alternance de période glaciaire et interglaciaire pendant ces deux millions d'années a correspondu à des variations de l'orbite terrestre autour du soleil, selon la théorie de Milankovic sur les changements climatiques.
Ces changements d'orbite ont provoqué des modifications dans l'équilibre énergétique global de la Terre, dans lesquelles les changements de la quantité de CO2 dans l'atmosphère jouent un rôle important, mais dont les scientifiques ne parvenaient pas jusqu'alors à vraiment expliquer le mécanisme.

Dans la mesure où les océans sont de gigantesques réservoirs de CO2, les climatologues suspectaient depuis longtemps que des changements dans la circulation des courants devaient jouer un rôle majeur dans le dégagement rapide de vastes quantités de gaz carbonique.

ENVIRONNEMENT - CO2 : Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation - Info de la planète - Ushuaia, la Terre et nous

Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation

7s7 Sciences - Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation (1110988)

Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation - Ecololand

Comme "ils" devaient être informés avant que l'information ne sorte, ils doivent prendre l'argent autre part........Où donc ? .........Nul besoin de beaucoup chercher !!

 


08/04/2010

Les chercheurs russes enregistrent le plus violent orage magnétique depuis 2008

Les chercheurs russes enregistrent le plus violent orage magnétique depuis 2008
Les chercheurs russes enregistrent le plus violent orage magnétique depuis 2008
14:51 06/04/2010
© RIA Novosti.
MOSCOU, 6 avril - RIA Novosti

Le plus violent orage magnétique depuis octobre 2008 s'est produit lundi soir dans la magnétosphère terrestre, a annoncé mardi l'Institut de physique Lebedev (FIAN) de Moscou sur le site internet de l'observatoire solaire russe TESIS.

"Nous n'avons pas enregistré de fluctuations de champ magnétique terrestre de niveau Kp=7 (sur 10) depuis 540 jours, le dernier orage magnétique aussi important s'étant produit le 11 octobre 2008", lit-on dans un communiqué de l'Institut.

La tempête de niveau Kp=7 (Kp est un indice géomagnétique utilisé pour mesurer les variations du champ magnétique de la Terre) peut porter préjudice aux systèmes énergétiques globaux, modifier l'orientation des satellites, perturber le fonctionnement des systèmes de navigation par satellite et provoquer des coupures radio. Toutefois, on ne sait pas encore clairement si l'orage de lundi a entraîné de telles conséquences.

"La tempête a commencé vers 09h00 GMT. L'indice Kp a grimpé de 3 points, de Kp=4 ("instable") à Kp=7 ("tempête forte") en trois heures (...). L'orage a duré neuf heures, de 09h00 à 18h00 GMT", selon le communiqué.

L'orage magnétique a été une surprise pour tous les centres météorologiques du monde. Il s'est produit en période d'activité solaire très calme, indiquent les chercheurs. La faible éruption solaire du 3 avril, qui aurait provoqué l'orage, "a été si légère qu'on ne l'a pas porté aux registres des éruptions. Toutefois, elle a été très longue (plus de sept heures) ce qui n'a pas été pris en compte par les météorologistes", concluent les spécialistes russes.




29/03/2010

Des arches de Noé pourquoi faire ?

Pourquoi tant d'arches de Noé pour nous faire consommer des OGM ?

C'est pour les esclaves de l'après 2012 ?


Biodiversité : L’arche de Noé agricole se remplit

Biodiversité : L'arche de Noé agricole se remplit - [News Of Tomorrow]


La chambre forte mondiale de graines de Svalbard en Norvège a dépassé les 500 000 échantillons, rapportent les instigateurs du projet financé par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Le principal objectif de cette banque de graines inaugurée en février 2008 est d'éviter toute pénurie de vivres qui pourrait conduire à une réduction de la diversité des cultures et à une baisse de la production alimentaire mondiale.

L'abri constitue en fait une réserve de secours dans le cas où les 1400 autres banques de semences végétales du monde seraient touchées par des catastrophes.

Ce bunker se trouve dans la montagne Plataberget situé dans l'archipel de Svalbard. Sa situation géographique lui donne un avantage, car le pergélisol de la région permet de bien conserver les dépôts de graines. De plus, l'activité tectonique dans cette zone est l'une des plus faibles de la planète.

L'endroit, divisé en trois chambres froides, permet de garantir la pérennité des principales variétés d'espèces agricoles si celles-ci venaient à disparaître dans leur milieu naturel. Le bunker offre une capacité de stockage qui peut contenir jusqu'à 4,5 millions d'échantillons de semences du monde entier.

Des graines du monde entier y sont entreposées, dont :

  • la tomate rose, une variété allemande rare transportée aux États-Unis, dans l'État de l'Iowa, en 1883, par un immigrant bavarois. Cet homme était le grand-père de l'un des fondateurs du Seed Savers Exchange, une organisation à but non lucratif qui a fourni plus de 400 échantillons de graines à la chambre forte.
  • une espèce de fraise qui pousse sur les flancs du volcan Atsonupuri, sur les îles Kourile, au large de la Russie, et à 150 kilomètres d'Hokkaido, au Japon
  • une espèce de haricot sauvage en provenance d'Amérique du Sud. Cette variété de haricot, appelée Phaseolus costaricensis, semble être résistante à la pourriture blanche, une maladie qui menace les variétés de haricots traditionnels.

L'agriculture en question

De récentes recherches sur les cultures montrent que la production de maïs en Afrique, par exemple, pourrait diminuer de 25 % ou plus d'ici 2030 en raison du réchauffement.

Cette situation pourrait mener l'Afrique à une instabilité alimentaire, qui pourrait déclencher à son tour une crise alimentaire à l'échelle mondiale.

Les experts pensent que les cultivateurs et agriculteurs doivent développer de nouvelles variétés résistantes à la sécheresse et à la chaleur sans plus tarder.

Radio-Canada.ca avec Cordis

Biodiversité : L'arche de Noé agricole se remplit | Environnement | Radio-Canada.ca