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27/04/2010

Liens entre Facebook et la CIA

http://www.dailymotion.com/video/x3n9i7_liens-facebook-ci...

10/03/2010

L'affaire du Pont Saint Esprit (1951)

Les Actualités Françaises - 06/09/1951

Un minotier accusé d'avoir mis de l'ergotine dans sa farine.

L'affaire du "pain qui rend fou":des crises de folie hallucinatoire,dues à la présence dans le pain de l'ERGOTINE, le poison des céréales,a frappé 200 personnes et fait plusieurs morts. - Journaux relatant les hallucinations collectives et les empoisonnements attribués au pain - VG de PONT SAINT ESPRIT prise de la rive gauche du Rhône - Sur le coté du cadre, vue partielle du Pont Saint Esprit - Un habitant tenant un morceau de pain et le montrant à un journaliste - Un agité dans un lit se débattant, maintenu par deux hommes - Façade fermée de la boulangerie où fut cuit le pain - Femme en blouse blanche sortant d'un magasin d'alimentation avec un cabas contenant des biscottes - GPP du cabas - PP d'une poubelle avec un morceau de pain - Autre femme en blouse blanche sortant comme précédemment - PP d'un écriteau dans une vitrine : "PLUS DE BISCOTTES" - Passage d'un double enterrement avec deux corbillards hippomobiles passant devant la boulangerie fermée - Autres plans du double enterrement avec les deux corbillards et les suivants dans les rues de PONT SAINT ESPRIT (2 plans).

Voir la vidéo ci-dessous.

http://www.ina.fr/sciences-et-techniques/medecine-sante/v...


Qu'en est-il vraiment ?

Un village français entier sous l'influence du LSD ?

09.03.10 - 15:46



Cinq morts, 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades. Août 1951, un fait divers tragique dans une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, l'affaire du "pain maudit" commençait. On en sait un peu plus aujourd'hui, 59 ans plus tard.

A Pont-Saint-Esprit, cela a commencé par être ce que l'on a cru être une intoxication alimentaire. Quelques jours plus tard, l'histoire provoquait une nuit de pure folie, hallucinations dignes d'un tableau de Bosch, nuit de l'Apocalypse. Un homme croit avoir une tête en cuivre, une jeune fille pense qu'elle est attaquée par un tigre, un jeune homme croit qu'il est un avion et se lance par la fenêtre de l'étage.

A l'époque on avait attribué cette étrange épidémie à de la farine corrompue par l'ergot du seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie avait disparu en France depuis le XVIIIe siècle.

"J'ai un serpent dans mon ventre"

Mais aujourd'hui la théorie ne tient plus la route et aucune des pistes suivies à l'époque - ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines - n'apporte d'explication définitive. Un journaliste américain prétend avoir pourtant percé le mystère. Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme que la crise de folie qu'a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d'une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l'armée américaine et la CIA. Et effectivement les hallucinations constatées alors à Pont Saint Esprit ressemblent étonnament à celles constatées lors de la prise de LSD.

On était alors en pleine guerre froide et la CIA a mené plusieurs opérations à la limite de l'éthique. Une fiche d'identité de la Maison Blanche, mentionne une "french embassy" et, erreur d'orthographe comprise, le "Pont Saint Esprit incident (Olsojn)"...

Si le sujet vous passionne, ruez-vous sur l'article très fourni et complété par plusieurs témoignages que consacre "Les Inrocks" à ce mystère du village devenu fou.


http://www.rtbf.be/info/societe/sante/un-village-francais-entier-sous-linfluence-du-lsd-195496

Édition du mardi 9 mars 2010

Gard : La CIA avait-elle drogué le pain maudit ?

La CIA avait-elle drogué le pain maudit ?


Un article des Inrocks relance la controverse sur les causes de l’affaire du Pain maudit. Saura-t-on jamais, un jour, le fin mot de l’histoire, dans l’affaire du pain maudit ? Pas sûr ! Du moins, pas après les nouvelles révélations fracassantes faites par le journaliste Loïc Chauvin sur le site lesInrocks.com et publiées également sur rue89.com. C’est la CIA qui aurait arrosé le bourg de Pont-Saint-Esprit de LSD !
Le psychotrope serait donc la cause du trouble du comportement qui avait plongé les habitants du bourg dans une sorte de démence générale, en août 1951. Cette thèse serait étayée par des surprenants documents exhumés des archives des services de renseignements américains et de la Maison-Blanche. Selon Loïc Chauvin, ces écrits transmis au journaliste enquêteur américain Hank Albarelli, « jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit ».

Parmi eux, figure la retranscription d’une conversation entre un agent de la CIA et un représentant américain d’un laboratoire Sandoz basé en Suisse. Il en ressort que le pain incriminé n’a pas été empoisonné par l’ergot de seigle, comme expliqué à l’époque, mais par le « diéthylamide de LSD ».

Toujours d’après les témoignages recueillis par Hank Albarelli auprès d’anciens gradés de la CIA et de l’armée américaine, l’histoire de Pont-Saint-Esprit relèverait d’une opération « conjointe » du département des opérations spéciales et des services de renseignements. Les Américains travaillaient à l’époque sur la manipulation mentale à des fins militaires. En revanche, l’enquête n’a pas pu déterminer si l’Etat français a cautionné, voire participé à cette expérience.

Toujours selon le journaliste américain, les services de la CIA auraient répandu, « par voie aérienne », une mixture à base de LSD, et procédé à une « contamination de produits alimentaires locaux ». Le scénario paraît aussi hallucinant que les phénomènes étranges, et pour le coup avérés, qui avaient rendu toute une population dingue en 1951. L’affaire du pain maudit avait causé la mort d’au moins cinq habitants de Pont-Saint-Esprit. Une trentaine d’autres avaient été hospitalisés, et près de 300 avaient ressenti des symptômes.

Depuis, l’historien américain Steven Kaplan a publié un livre sur le pain maudit, paru chez Fayard en 2008. Plus récemment, un film consacré au Pain du Diable avait été tourné à Pont-Saint-Esprit, puis diffusé sur France 3. Mardi matin, le journaliste Bruno Duvic consacrait une partie de sa revue de presse matinale sur France Inter, à cet ultime, et non moins déroutant épisode de ce feuilleton à rebondissements.

Thierry MBOM

http://www.midilibre.com/articles/2010/03/09/A-LA-UNE-L-h...


Very bad trip à Pont Saint Esprit

En 1951, un bourg entier du Gard hallucine pendant une semaine. Un journaliste américain prétend avoir percé le mystère : le village aurait été arrosé de LSD par la CIA pour une expérience secrète.

Au moins cinq morts, plus de trente personnes hospitalisées et près de trois cents malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit. Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d’hallucinations dignes d’un tableau de Bosch, une “nuit de l’Apocalypse”, pour reprendre les termes d’un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.

Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d’une fiction bourrée d’erreurs, Le Pain du diable, bien que le téléfilm s’inspirât essentiellement du remarquable travail d’un historien américain, Steven Kaplan, Le Pain maudit (Fayard), en 2008. Après des années d’enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies – ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines – n’apporte d’explication définitive.

Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu’a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d’une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l’armée américaine et la CIA.

“J’ai des serpents dans mon estomac!”

L’affaire du “pain maudit” débute le 17 août 1951. Les salles d’attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d’estomac, vomissements, diarrhées. Viendront s’ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s’aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.

Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d’hallucinations collectives. Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : “Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac !” Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d’étrangler sa mère.

Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : “Je suis un avion.” Les jambes fracturées, il se relève et court cinquante mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d’hallucinations insupportables. D’autres entendent des harmonies célestes.

Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d’un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :

“La fréquence des symptômes mentaux ramène à l’esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents.”

Autrement dit la maladie de l’ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.

Mais l’ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d’ergot. Le juge d’instruction chargé de l’affaire évoque la piste criminelle d’une contamination du pain par “une forme de l’ergotine synthétique très nocive”.

Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l’ergot ou d’un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l’hypothèse sans appel. De son côté, l’agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d’un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :

“Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n’ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit.”

Steven Kaplan regrette qu’à l’époque la presse n’ait pas creusé davantage la piste “crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain”!

Suicide d’un biochimiste de l’armée américaine

Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l’armée américaine qui travaille sur des programmes ultrasecrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d’un hôtel de New York. C’est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.

A l’issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau. Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour “incapaciter” l’ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.

C’est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz. Ce dernier insiste pour évoquer le “secret de Pont-Saint-Esprit” et explique à son interlocuteur qu’il ne s’agissait nullement d’ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).

Les pratiques « non éthiques » de la CIA

Albarelli entre en contact avec des anciens de l’armée ou de la CIA qui ont cotoyé Frank Olson. Deux d’entre eux, “Albert” et “Neal”, lui expliquent, sous couvert d’anonymat, que l’histoire de Pont-Saint-Esprit relève d’une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu’il demande si d’autres services secrets, par exemple français, ont participé à l’expérience, il n’obtient qu’un silence.

Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d’une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de “produits alimentaires locaux”. L’un d’eux explique que la pulvérisation a été “un échec complet”.

En 1975, une commission d’enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques “non éthiques” de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d’identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une “french embassy” et, erreur d’orthographe comprise, “Pont Saint Esprit incident (Olsojn)”

Cette version pose autant de questions qu’elle apporte de réponses. Sans rejeter l’hypothèse, Steven Kaplan s’interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.

“A l’époque, on a évoqué l’hypothèse d’une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population”, se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd’hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. “J’ai failli caner. J’aimerais bien savoir pourquoi.” Il n’est pas le seul à vouloir connaître la vérité. Après la parution de son livre, Albarelli a appris d’un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l’affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d’Etat américain, ce que démentent les services français.

Cet article de Loïc Chauvin est paru dans le magazine lesInrockuptibles du mercredi 3 mars.

http://blogs.lesinrocks.com/droguesnews/index.php/non-cla...

 

 

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09/12/2009

USA : Combien d'or reste-t-il vraiment à Fort Knox?

Rob Kirby et les lingots d’or au Tungstène

La période de Noël s'y prête, et, voici, le monde très feutré de l'or vient d'apprendre par l'éditorialiste vedette de Goldseek.com, Rob Kirby, que des tonnes de lingots, rien que ça, ont été fourrés au tungstène! Une information qui a fait furor, comme vous pouvez l'imaginer, et qui bien sûr n'a pas été reprise par la presse généraliste (avec cette affaire vous verrez quels journaux sont tenus en laisse, et lesquels ne le sont pas, et à ce sujet, Serge Dassault a un labrador).

Kirby écrit que quand ces lingots ont été découverts à Hong Kong, tout le monde a pensé qu'ils venaient de Chine, spécialisée dans la contrefaçon de tout (y compris des rochers au praliné Ferroro). Problème, tous les lingots sont immatriculés, et sont suivis à la trace... "Durant l'administration Clinton, entre 1,3 et 1,5 million de barres de tungstène de 400 onces ont été fabriqués aux USA, soit 16.000 tonnes (et pas 16 t comme je l'ai écrit !!!). Plus de 640.000 de ces barres ont été "plaquées or" et envoyées à Fort Knox où elles se trouvent encore, considérées comme des vrais lingots d'or". Et Kirby ajoute "je connais les gens qui ont les copies de ces bons de transport et de leurs livraisons, avec les dates... Le reste des faux lingots a été vendu sur le marché de l'or international".

!!! Les envahisseurs sont parmi nous, Rob Kirby les a donc rencontrés. On les reconnaît car ils sont tous fourrés au tungestène et ils sont PARTOUT, Londres, New York, Paris, Singapour, Francfort, Hong Kong, Moscou, et surtout dans les coffres des gens qui vendent de l'or papier.

Ca c'est une bombe nucléaire qui vient d'exploser et beaucoup de gens doivent très mal dormir en ce moment. Bientôt, on va verser du tungstène en fusion dans le gosier de quelqu'uns, et leurs cadavres seront retrouvés à Londres et à New York, décapités, avec le sang mélangé au métal coulant le long des canivaux comme dans l'Ex-or-ciste... Le diable 666, pardon, 999, est dans les métaux: "Apparently, the global market is literally "stuffed full of 400 oz salted bars""" ajoute-t-il !

Du coup, Kirby, qui connaît le monde de l'or depuis très longtemps, a raccroché tous les wagons et s'est rappelé que l'un des patrons du NYMEX, Stuart Smith, avait été arrêté en 2004, février précisément et qu'il a disparu depuis. Il se trouve, précise Kirby, que c'est le NYMEX qui a toutes les archives des cheminements des lingots... Deux mois plus tard, avril 2004, la banque Rothschild se retirait précipitamment du marché de l'or. Il conclut donc: "In light of what has occurred – regarding the Gold ETF, GLD – after reviewing their prospectus yet again, it becomes pretty clear that GLD was established to purposefully deflect investment dollars away from legitimate gold pursuits and to create a stealth, cesspool/catch-all, slush-fund and a likely destination for many of these salted tungsten bars where they would never see the light of day – hidden behind the following legalese shield from the law". Pourquoi ? "Parce que le GLD par exemple dans son contrat de vente, se garde bien de garantir ses lingots (ici le pdf)". Voilà, voilà... Les bons vieux Napoléons, il n'y a que ça de vrai finalement, et c'est Français, monsieur. Lire le grand papier sur GoldSeek et penser à tous ces "pauvres" quand vous acheterez des lingots praliné à Noël.

PS: l'un de nos lecteurs m'a donné cette info, non vérifiée par mes soins, à propos d'une kolossal bank européenne qui aurait averti ses investisseurs il y a quelques jours seulement EN BELGIQUE qu'elle ne livrerait plus d'or physique... Au vu de ces barres tungestène, l'info de ce lecteur prend une nouvelle dimension.

PS 2: Rob Kirby a prouvé que ses comptes étaient les bons: "le monde entier aurait dû être à court d'or, 2000 tonnes par an, depuis au moins 10 ans... Vous comprenez maintenant pourquoi l'or papier a été si popularisé? Pour sauver les fesses du dollar. En même temps, en vendant du papier, aucune chance que ces lingots au tungstène quittent les coffres, et puissent être auscultés par le stétoscope de votre neurologue. Quand le dollar est en danger, je vous le dis, les Américains sont prêts à tout, y compris à fabriquer des faux lingots et à en remplir Fort Knox. D'ailleurs, ils fabriquent bien des vrais-faux dollars, pourquoi ils se gêneraient! En tout cas, là on est vraiment dans du James Bond... et dans 777 la Chute du Vatican et de Wall Street!

PS 3: Et avec ces lingots au tungstène, vous comprenez maintenant pourquoi la Fed a dit qu'en cas d'audit, le résultat mettrait l'économie américaine en danger: les gens de Fort Knox gardent en fait du tungstène ! Bernanke le sait. Pas le public.

 

PS 4: Le Gata rapporte que HSBC a décidé de fermer ses guichets d'achats or et argent, et surtout ses coffres au Comex de New York et a informé par un mailing tous ses clients que désormais, ils pourront se brosser, et qu'ils doivent se dépêcher de retirer leurs lingots des coffres mis à leur disposition.

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-rob-k...

 

Le prospectus à télécharger

http://www.spdrgoldshares.com/media/GLD/file/SPDRGoldTrus...


Combien d'or reste-t-il vraiment à Fort Knox ?

Un article Marc Mayor du site http://www.moneyweek.fr


FRTKNOX.pdf

 



 

02/11/2009

USA : Le gouvernement secret dévoilé par Milton William Cooper

Source :  http://histoiresecrete.ifrance.com/index.html

Un extrait intéressant de ce témoignage qui date de 1989 soit de 10 ans. Le virus de la GrippeA/H1N1 semble être une invention, et le vaccin serait bien une arme de destruction massive ! Qu'on se le dise !


A titre d'actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la prévention des naissances, à la stérilisation l'introduction de virus pathogènes mortels afin d'inverser ou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n'est qu'un exemple d'un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d'autres. Il fut décidé que puisque n'importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l'intérêt de l'espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyau dirigeant conjoint américain et russe écarta "Alternative 1" mais ordonna que le travail commence sur "Alternative 2" et "Alternative 3" pratiquement au même moment.

 

Le fichier complet en Pdf : OPÉRATION MJ12-Le gouvernement secret US dévoilé par Milton William Cooper.pdf

OPÉRATION MJ12-Le gouvernement secret US dévoilé par Milton William Cooper

: http://histoiresecrete.ifrance.com/index.html

29/08/2009

USA : La CIA et les compagnies mercenaires

Les nouvelles révélations sur Blackwater provoquent la colère du Congrès

Mercredi 26 Août 2009

 

Les nouvelles révélations sur Blackwater provoquent la colère du Congrès

Si l’on reparle de la société de mercenariat privé Blackwater — qui vient de changer son nom il y a quelques mois en « Xe Services LLC »New York Times vient de « révéler » que la CIA avait eu recours à cette société en 2004 pour mener à bien un programme clandestin d’assassinats ciblés contre des éléments d’Al-Qaida en Afghanistan. dans une tentative désespérée pour faire oublier sa mauvaise réputation — c’est la faute de la presse. En effet, le

D’après l’enquête du quotidien, la principale raison pour laquelle la CIA a fait appel aux services de Blackwater, avec laquelle elle avait déjà conclu de nombreux contrats, s’explique par le fait qu’un certain nombre de barbouzes expérimentés de la CIA avaient quitté la centrale du renseignement américain pour rejoindre la société privée.

C’était notamment le cas de J. Cofer Black, en charge des opérations de « contre-terrorisme » de la CIA, avant son embauche en 2005 par le fondateur de Blackwater, Erik Prince, pour diriger son agence de renseignement privé. Bien que la CIA lui ait versé 10 millions de dollars, Blackwater n’a pas réussi à tuer ni capturer un seul terroriste. L’existence même de ce programme fut cachée aux élus, apparemment sur ordre de Dick Cheney, le vice-président de George W. Bush.

C’est l’actuel directeur de la CIA, Leon Panetta, qui vient de révéler l’existence de ce contrat. Découvrant le pot aux roses, la sénatrice démocrate de la Californie, Dianne Feinstein, a déclaré le 20 août que le fait de ne pas avoir notifié aux membres du Congrès l’existence de ce programme « constitue une violation de la loi ». Elle a ensuite vertement critiqué la CIA pour confier trop souvent aux sociétés militaires privés (SMP) des missions relevant des fonctions régaliennes de l’Etat.

A ce jour, Blackwater garde un profil bas, tout en conservant pour plusieurs centaines de millions de dollars de contrats avec la CIA, dont certains restent classés « secret ». Il s’agit en particulier de missions de sécurité et de protection des troupes américaines en Afghanistan et en Irak, bien que Blackwater y fût condamné pour son comportement criminel lors d’un incident à Bagdad en septembre 2007, qui coûta la vie à dix-sept civils. Le département d’Etat américain n’a pas réduit sa dépendance vis-à-vis des SMP, en dépit des promesses faites par Hillary Clinton en février.

Le 20 août, le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, le démocrate John Kerry, a adressé une lettre au fondateur de Blackwater, Erik Prince, lui demandant tous les détails de ses contrats juteux avec la CIA. Kerry se dit préoccupé par l’idée que les contrats officiels de Blackwater avec le Département d’Etat aient « permis [à Blackwater] de collecter des informations pour le programme d’assassinats ciblés ».

Le Wall Street Journal note pour sa part que, comme en Irak, le nombre d’hommes opérant pour les SMP (soit 74000) dépasse largement l’effectif des soldats américains en uniforme (58000). L’envoi de renforts prévu par Barack Obama ne fera qu’accroître la participation des mercenaires privés, estime le journal.

Dossier : Mercenaires sans frontières, les chiens de guerre de la mondialisation financière


http://www.solidariteetprogres.org http://www.solidariteetprogres.org

 

Source : Alterinfo