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30/04/2017

CIA, OVNIS et le Majestic 12 - Le Gouvernement secret des USA

 

Documents Majestic-12

SOM1-01

 

Quand il est question de "documents Majestic" il s'agit en fait de centaines de pages présumées officielles, qui tendraient à prouver l'existence d'un groupe Top Secret de scientifiques et de militaires - le Majestic 12 - établi en 1947 par le Président Harry Truman. Leur mission aurait consisté à enquêter sur les crashs de vaisseaux extraterrestres et leurs occupants.

Steve Hammons a choisi cette fois le site web UfoDigest pour publier le 9 mai 2009 une mise au point sur le fameux document SOM1-01 :

"Un manuel d'opérations spéciales de 32 pages, censé dater de 1954 circule depuis des années dans la communauté ufologique. Il s'agit d'instructions pratiques pour gérer les situations impliquant les Ovnis et les extraterrestres.

La couverture porte la date d'Avril 1954, et mentionne qu'il a été publié par le "Groupe Majestic-12".

Robert Wood, Ph.D., et son fils Ryan ont consacré plusieurs années à examiner et évaluer l'authenticité de plusieurs documents prétendument officiels en rapport avec les Ovnis.

Ils étaient invités le 16 avril chez George Noory sur Coast to Coast AM, et ont affirmé de nouveau que leurs recherches les ont amenés à valider ce manuel comme authentique."

 

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Quelques chercheurs, comme Robert Hastings, ont pensé démontrer que ce manuel serait une fraude ou un canular. D'autres, tel Stanton Friedman, ont procédé à de longues recherches et soutiennent l'équipe des Woods. Si le manuel est un faux, il ne pourrait être considéré par les autorités comme un document classifié (et elles n'auraient aucune raison de poursuivre ceux qui en possèdent une copie).

Sommaire
La table des matières liste six chapitres et plusieurs sous-sections. L'information complémentaire donnée à la fin ne manque pas non plus d'intérêt. Le découpage est le suivant :
Chapitre 1 - Opération Majestic-12, Section I : Buts et objectifs du programme
Chapitre 2 - Introduction, Section I : Généralités, Section II : Définition et données
Chapitre 3 - Opérations de Récupération, Section I : Sécurité, Section II : Récupération de la Technologie

Dr Robert & Ryan Wood

 

Chapitre 4 - Réception et Manutention, Section I : Manutention après réception du matériel
Chapitre 5 - Les Entités Biologiques Extraterrestres, Section I : Organismes vivants, Section II : Organismes inertes
Chapitre 6 - Guide d'Identification des Ovnis, Section I : guide UFOB, Section II : Critères d'Identification, Section III : Origines possibles

L'exemplaire du manuel obtenu par le Dr Robert Wood et son fils Ryan est constitué de pages photocopiées. Certaines parties du texte sont peu lisibles.

Cependant, on y trouve des informations intéressantes :

"Objet : Ce manuel a été spécialement préparé pour des unités du Majestic-12. Il couvre tous les aspects du Majestic-12, de sorte que les personnels accrédités puissent mieux percevoir les objectifs du Groupe, qu'ils soient en meilleure capacité de traiter ce qui concerne les Ovnis, la Technologie Extraterrestre, ainsi que les Entités, afin d'accroître l'efficacité des futures opérations."

"Généralités : Le MJ-12 prend très au sérieux tout ce qui relève des Ovnis, de la Technologie Extraterrestre et des Entités Biologiques Extraterrestres. Il considère l'ensemble de ce sujet comme une affaire de sécurité nationale qui est de la plus haute importance."

"Histoire du Groupe : l'Opération Majestic-12 a été mise en place suite à un ordre présidentiel secret daté du 24 Septembre 1947, sur recommendation du Secrétaire à la Défense James V. Forrestal et du Dr. Vannevar Bush, Président du Joint Research & Development Board"

Le prétendu manuel décrit en détails les objectifs du Groupe Majestic-12. Il traite aussi de la récupération des "EBEs" et de leur technologie, la formation d'équipes spéciales constituées dans ces buts, la désignation de zones sécurisées et les opérations de soutien nécessaires à ces activités.

Ce manuel fournit aussi un aperçu sur la "situation actuelle", du moins ce qu'on savait à l'époque des visiteurs extraterrestres.

Il est précisé également que le phénomène pourrait représenter d'éventuelles menaces pour les Etats-Unis.

 

James Forrestal

Information détaillée
Une partie du manuel est consacrée à la "Description du Vaisseau". On y trouve quatre types d'engins : "Forme Elliptique ou discoïdale", "forme allongée ou en cigare", "ovoïde ou circulaire" et "forme d'aile ou triangulaire". Le manuel détaille chacun des types d'Ovnis, d'après les données radar et les observations.

Au chapitre "Description des Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs)", le document précise "EBE de Type I" et "EBE de Type II", et présente une description physique de ces êtres (l'image suivante n'en fait pas partie).

EBE1 painting

 

Dans un chapitre intitulé "Description de la Technologie Extraterrestre", le manuel passe en revue les analyses de matériels récupérés lors de crashs d'Ovnis.

Le document couvre également les questions de sécurité lors de la récupération des EBEs et de la technologie suite à des crashs dans d'autres circonstances. Parmi les sous-chapitres on trouve : "Contrôle de la Presse", "Sécurisation de la Zone", "Récupération et Transport", "Nettoyage de la Zone" et "Conditions particulières et inhabituelles".

Le manuel liste aussi des instructions spécifiques sur l'emballage des matériels récupérés et les règles à suivre pour les transférer à d'autres équipes.

S'agissant des "Entités Biologiques Extraterrestres", plusieurs sous-chapitres présentent des conseils selon les circonstances du contact ou des rencontres, comme par exemple : "Rencontres voulues par les EBEs" ou "Rencontres après qu'un Ovni ait été abattu".

Le manuel explique également comment procéder à la "Rétention et au Confinement" d'EBEs vivants mais aussi à la "Récupération et Préservation" d'entités décédées.

Le manuel et d'autres documents au format Pdf se trouvent sur le site web Majestic Documents mais également ICI" - Source

 

 

29/04/2017

L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit l’ont découvert.

 

Et quel est le rapport entre la CIA, les OVNIS et la création du Majestic 12, le gouvernement secret qui gouverne dans l'ombre les USA  ? Documents Majestic-12

 

Un article d’analyse traduit par l’UPR | L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit l’ont découvert.

Publié le 29 avril 2017 dans Actualité

 

Un article du journaliste Ambrose Evans Pritchard paru dans le Daily Telegraph le 27 avril 2016 • 20h18. Nous le traduisons et le publions dans son intégralité.

L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit le découvrent.

 

 

Le président américain Barack Obama a sommé la Grande-Bretagne de rester dans l’UE. (CRÉDIT : AFP/GETTY)


Les partisans du Brexit auraient dû être préparés pour l’intervention bouleversante des États-Unis. L’Union européenne a toujours été un projet américain.

C’est Washington qui a conduit l’intégration européenne à la fin des années 1940, et a financé la mise en œuvre de la secrètement sous le nom de Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson et Nixon.

Quoique parfois agacés, les États-Unis se sont depuis appuyés sur l’UE comme l’ancrage des intérêts régionaux américains aux côtés de l’OTAN.

Il n’y a jamais eu de stratégie de « diviser pour régner ».

Le camp des eurosceptiques a été étonnamment aveugle à ce fait, supposant probablement que des forces puissantes de l’autre côté de l’Atlantique incitent à la sécession britannique, qu’ils salueront ensuite comme des libérateurs.

Le mouvement anti-Bruxelles en France (dans une moindre mesure en Italie et en Allemagne, ainsi que parmi la gauche nordique) part du principe contraire, à savoir que l’UE est essentiellement un instrument du pouvoir et du capitalisme sauvage [en français dans le texte] anglo-saxon.

La Française Marine Le Pen est vigoureusement anti-américaine. Elle défie la suprématie du dollar. Son Front national s’appuie sur le financement de banques russes liées à Vladimir Poutine.

Qu’on le veuille ou non, c’est à tout le moins stratégiquement cohérent.

La déclaration Schuman qui a donné le ton de la réconciliation franco-allemande et a conduit par étapes à la Communauté européenne, a été concoctée par le secrétaire d’État américain Dean Acheson lors d’une réunion à Foggy Bottom. « Tout a commencé à Washington », a déclaré le chef de cabinet de Robert Schuman.

C’est l’administration Truman qui, dans les années de l’immédiat après-guerre, a fait pression sur les Français pour qu’ils parviennent à un modus vivendi avec l’Allemagne, menaçant même, lors d’une réunion furieuse avec les dirigeants français récalcitrants auxquels ils s’opposaient en septembre 1950, de supprimer les aides du plan Marshall.

 

 

Les chars soviétiques pénètrent dans Prague en vrombissant.

Le mobile de Truman était évident. Les accords de Yalta avec l’Union soviétique se fissuraient. Il voulait un front uni pour dissuader le Kremlin d’une nouvelle expansion après que Staline eut englouti la Tchécoslovaquie, d’autant plus que la Corée du Nord communiste avait franchi le 38e parallèle et envahi la Corée du Sud.

 

Pour les eurosceptiques britanniques, Jean Monnet, éminence grise de l’infamie supranationale, plane haut au panthéon fédéraliste. Peu de gens sont conscients du fait qu’il a passé une grande partie de sa vie en Amérique et a été, pendant la guerre, les yeux et les oreilles de Franklin Roosevelt.

 

 

 

Le général Charles de Gaulle a toujours été profondément méfiant vis-à-vis des desseins américains. (CRÉDIT : ALAMY)

 

Le général Charles de Gaulle le considérait comme un agent américain, comme il l’était en effet au sens large. La biographie de Monnet par Éric Roussel révèle comment il a travaillé, main dans la main, avec les administrations successives.

Il est curieux que cette magistrale étude de 1 000 pages n’ait jamais été traduite en anglais, car c’est la meilleure œuvre jamais écrite sur les origines de l’UE.

Peu nombreux aussi sont au courant des documents déclassifiés du service des archives américaines du département d’État, qui montrent que le renseignement américain a secrètement financé le mouvement européen pendant des décennies et a travaillé de manière acharnée en coulisse pour impliquer la Grande-Bretagne dans le projet.

Comme ce journal l’a établi en tout premier lorsque ce trésor a été rendu disponible, une note datée du 26 juillet 1950 fait état d’une campagne visant à promouvoir un véritable Parlement européen. Elle est signée par le général William J. Donovan, chef du Bureau américain des affaires stratégiques en temps de guerre, précurseur de l’Agence centrale du renseignement [Central Intelligence Agency, ou CIA].

La tête pensante de la CIA était le Comité américain pour une Europe unie [American Committee for a United Europe, ou ACUE], présidé par Donovan. Un autre document montre qu’en 1958 cet organisme a fourni 53,5 % des fonds du mouvement européen. Le conseil d’administration comprenait Walter Bedell Smith et Allen Dulles, directeurs de la CIA dans les années 1950, et une caste d’anciens agents de l’OSS [Office of Strategic Services ou « Bureau des services stratégiques »] qui, tour à tour, prenaient des fonctions au sein de la CIA.

 

 

Bill Donovan, le chef légendaire de l’OSS en temps de guerre, a ensuite été chargé d’orchestrer le projet européen.

Des documents montrent qu’il a traité certains des « pères fondateurs » de l’UE comme de serviles employés et les a résolument empêchés de trouver une autre source de financement qui aurait brisé leur dépendance à l’égard de Washington.

Il n’y a rien de particulièrement méchant là-dedans. Les États-Unis ont agi avec ruse dans le contexte de la guerre froide. La reconstruction politique de l’Europe a été un formidable succès.

Bien sûr, d’horribles erreurs de jugement se sont produites en cours de route. Une note datée du 11 juin 1965 charge le vice-président de la Communauté européenne de poursuivre l’union monétaire de manière subreptice, en supprimant le débat jusqu’à ce que « l’adoption de telles propositions devienne pratiquement inéluctable ». C’était extrêmement futé, comme nous le constatons aujourd’hui avec le piège déflationniste causé par la dette et le chômage de masse partout dans le sud de l’Europe.

En un sens, ces documents sont de l’histoire ancienne. Ce qu’ils montrent, c’est que « l’État profond » américain était trempé jusqu’au cou. On peut se demander si Boris Johnson a franchi la limite la semaine dernière en exhumant « l’ascendance partiellement kenyane » du président Barack Obama, mais l’erreur fondamentale a été de supposer que la menace commerciale de M. Obama avait quoi que ce soit à voir avec le calvaire de son grand-père dans un camp de prisonniers Mau Mau. C’était le parfait cliché de la politique étrangère américaine.

En effet, M. Obama pourrait tout à fait avoir un sentiment de rancune après les abus récemment mis à jour de la révolte des Mau Mau. C’était l’échec infâme de la discipline policière coloniale, au grand dégoût des vétérans ayant servi dans d’autres parties de l’Afrique. Mais le message de son livre extraordinaire, Les rêves de mon père, est qu’il s’est efforcé à s’élever au-delà des rancœurs de l’histoire.

Les partisans du Brexit se réconfortent à l’idée que l’optimiste républicain Ted Cruz voudrait un Royaume-Uni post-Brexit prêt à sauter à pieds joints dans un « accord de libre-échange », mais il se berce d’illusions. M. Cruz respectera les impératifs palmerstoniens de Washington [de lord Palmerston, ministre britannique des Affaires étrangères du XIXe siècle, réputé pour son impérialisme], quels qu’ils soient à ce moment, si jamais il entre à la Maison-Blanche.

 

 

Le grand-père du président Obama était prisonnier lors de la répression de la révolte des Mau Mau au Kenya, un épisode honteux de l’histoire coloniale britannique.

Il est exact que l’Amérique s’est interrogée à propos de l’UE, lorsque les fanatiques idéologiques européens ont gagné de l’influence à la fin des années 1980, remaniant l’union en superpuissance rivale, avec les ambitions de défier et de dépasser les États-Unis.

John Kornblum, chef de cabinet des Affaires européennes dans les années 1990, a déclaré que c’était un cauchemar de traiter avec Bruxelles. « J’ai fini par être totalement frustré. Dans les domaines militaire, de la sécurité et de la défense, c’est totalement dysfonctionnel. »

  1. Kornblum soutient que l’UE « a psychologiquement quitté l’Otan » lorsqu’elle a essayé de mettre sa propre structure de commandement militaire en place, et qu’elle l’a fait avec son attitude et son incompétence habituelles. « La Grande-Bretagne comme l’Occident seraient en bien meilleure forme si celle-ci ne faisait pas partie de l’UE », a-t-il déclaré.

C’est intéressant, mais ce n’est qu’un point de vue minoritaire dans les milieux politiques américains. La frustration vis-à-vis de l’UE a passé lorsque la Pologne et la première vague d’États d’Europe de l’Est ont rejoint l’UE en 2004, introduisant un ensemble de gouvernements atlantistes.

Nous savons que c’est loin d’être une histoire d’amour. Il y a deux ans, pendant la crise ukrainienne, lors de l’interception d’une conversation téléphonique, un haut fonctionnaire américain a été pris à écarter Bruxelles avec ces paroles lapidaires : « Que l’UE aille se faire foutre ! »

Pourtant, l’idée omniprésente est que l’ordre libéral occidental subit un triple assaut et que l’UE doit être soutenue, tout comme la Grande-Bretagne et la France ont soutenu au XIXe siècle l’Empire ottoman chancelant, et à juste titre, étant donné que son lent effondrement a directement mené à la Première Guerre mondiale.

Aujourd’hui, les menaces conjuguées viennent du terrorisme djihadiste et d’une série d’États défaillants au Maghreb et au Levant ; d’un régime paria hautement militarisé à Moscou, qui va bientôt manquer d’argent mais dispose d’une fenêtre d’opportunité avant que l’Europe ne se réarme ; et d’une crise extrêmement dangereuse en mer de Chine méridionale qui s’intensifie chaque jour du fait que Beijing teste la structure de l’alliance américaine.

Les dangers de la Russie et de la Chine sont évidemment interdépendants. Il est probable — les pessimistes disent certain — que Vladimir Poutine profiterait d’une sérieuse aggravation dans le Pacifique pour tenter sa chance en Europe. Selon Washington, Ottawa, Canberra et les capitales du monde entier qui considèrent largement la Pax Americana comme un bénéfice, ce n’est pas le moment pour la Grande-Bretagne de lancer un bâton de dynamite dans l’édifice européen chancelant.

L’affreuse vérité pour la campagne du « oui » au Brexit est que le pouvoir en place dans tout le monde occidental le considère comme un vandalisme stratégique. Les partisans du Brexit doivent répondre à ce reproche, juste ou non. Certains, comme lord Owen, saisissent l’ampleur du problème. La plupart en étaient allègrement inconscients jusqu’à ce que M. Obama en ait soufflé mot la semaine dernière.

À mon avis, le camp du Brexit devrait prévoir des plans visant à augmenter les dépenses militaires du Royaume-Uni de moitié, pour les passer à 3 % du PIB, s’engageant à propulser la Grande-Bretagne en tête, comme la puissance militaire européenne incontestée. Ils devraient viser à rapprocher ce pays de la France dans une alliance militaire encore plus étroite. Ce type d’action clouerait au sol au moins l’un des plus importants arguments du « Project Fear ».

Les partisans du Brexit devraient faire taire toute suggestion selon laquelle le retrait de l’UE signifierait échapper à la responsabilité mondiale, ou déchirer la Convention européenne (cette « Grande Charte » de la liberté, rédigée par les Anglais, pas par l’UE), ou tourner le dos aux accords sur le climat de la COP21 ou tout autre incartade fébrile du mouvement.

C’est peut-être trop d’attendre un plan cohérent de la part d’un groupe disparate, artificiellement réuni par les événements. Pourtant, nombre d’entre nous qui ont des sympathies pour le camp du Brexit, qui veulent également recouvrer notre autonomie et notre souveraineté et échapper à la suprématie artificieuse et usurpée de la Cour de justice européenne, attendent encore d’entendre comment les partisans du Brexit conçoivent que cette sortie puisse s’opérer sans dommage collatéral considérable et d’une manière qui soit compatible avec l’honneur de ce pays.

Vous pouvez vous quereller avec l’Europe, ou avec les États-Unis, mais c’est jouer avec le destin que de se quereller avec l’ensemble du monde démocratique en même temps.

http://www.telegraph.co.uk/business/2016/04/27/the-europe...

 

 

Vers un énorme scandale Macron : détournement de 80 milliards d’euros par an, au détriment de la France ?

L’ex associé-gérant chez Rothschild & Co, Emmanuel Macron est-il complice du détournement de 80 milliards d’euros par an, au détriment de la France ?

Ce que nous vous présentons-là, c’est vraiment du lourd. Nous montrons que non seulement en mettant Macron à la tête de l’État, les Français se ridiculisent à la face du Monde, mais qu’ils valident une spoliation patente. Il va peut-être falloir que l’intéressé s’explique… Car s’il faut « penser printemps », comme il dit, il faudrait aussi penser à rendre des comptes… Oui, mais alors, VITE !


Voici un document fort, encadré par d’autres, dont ce premier, d’un banquier suisse repenti…

 

Vers un énorme scandale Macron

 

Pour voir tout le premier document 

 

Un banquier suisse libère la vérité

 

A voir aussi : Le coup d'État de la Haute Finance avec l'Opération Macron - Révélations explosives


 

 

28/04/2017

Macron : Le maquereau de Rothschild à la marinade au pognon !

 

 

27/04/2017

LA MANIP A FONCTIONNÉ : ROTHSCHILD À L’ELYSÉE

Sauf que la France est déjà entre les mains des Banksters depuis le coup d'état et l'assassinat du Roi Louis XVI fomentés lors de la soi-disant révolution française de 1789 par la secte Judéo/Maconnique et que nous avions déjà Rothschild à l'Elysée, depuis le coup d'état fomenté à l'encontre du Général Charles de Gaulle par le sioniste COHN BENDIT, en mai 68, de parents apatrides juifs allemands, émigrés en France en 1933, et comment il a réussi à faire monter au pouvoir Georges Pompidou qui était le conseiller du Général et qui travaillait parallèlement pour les Rothschild et qui a favorisé la loi bancaire qui ruine la France depuis 1973 : La loi Pompidou, Giscard d'Estaing, Sarkozy et Rothschild. 

La suite du saccage de la France a été réalisée plus particulièrement par le sioniste SARKOZY qui a placé le clou et ensuite par Hollande qui n'a plus eu qu'à l'enfoncer !

 

MACRON ET LA PASSATION DU POUVOIR A ROTHSCHILD 

MACRON, le transfert du pouvoir c'est maintenant.jpg

 

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La manip a fonctionné : Rothschild à l’Elysée. Par Jérôme Bourbon

 

 

La manipulation a parfaitement fonctionné. Emmanuel Macron sera dans une quinzaine de jours le locataire de l’Elysée. Et tout laisse à penser qu’il sera largement élu le 7 mai au soir. Il est d’ailleurs arrivé en tête, assez nettement, au soir du 23 avril avec 24 % des voix. Cette fois les sondages ne se sont pas trompés et ont annoncé à l’avance les résultats, quasiment à la décimale près. Leur seule erreur fut d’avoir légèrement minoré le taux de participation, finalement très élevé, tout près de 80 %. Alors que cette campagne présidentielle fut particulièrement médiocre et ennuyeuse, que les questions essentielles étaient délaissées, les Français et assimilés se sont déplacés massivement pour aller urner, y compris à l’étranger où les files d’attente devant les consulats étaient impressionnantes, notamment à Berlin, à Londres, à Hongkong ou à Montréal où les électeurs ont fait plus de trois heures de queue pour aller urner. Ces Français souvent très dénationalisés ont massivement voté (à plus de 40 %) pour Macron, le candidat de la mondialisation heureuse et de l’européisme béat. 

Le Système peut être content : les Français ont montré une nouvelle fois leur conformisme et leur grégarisme. François Hollande avait demandé que l’on votât massivement pour faire vivre la démocratie et ses valeurs et les opposer au terrorisme, il a été suivi massivement, puisque plus de 37 millions d’électeurs sont passés par l’isoloir le 23 avril. Et ils ont placé en tête le candidat de la banque et de la finance, le poulain des Rothschild, de Minc et d’Attali. Chapeau bas ! Des gens autour de nous étaient contents de nous dire qu’ils avaient patienté longtemps avant de voter dimanche matin. Ils étaient fiers d’avoir fait la queue pour remplir leur devoir civique alors même qu’en sortant de chez eux ils ne savaient pas encore quel bulletin ils mettraient dans la petite enveloppe prévue à cet effet. La démocratie, c’est vraiment fantastique ! Qu’on nous permette de citer à nouveau cette sentence d’Octave Mirbeau qui n’a rien perdu de son actualité : « Les moutons vont à l’abattoir, ils ne disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit. » Et le pis, c’est que l’électeur qui participe à une gigantesque mascarade, à une immense farce se croit intelligent et astucieux. Présomptueux, il se pense fin stratège, croit pratiquer le billard à trois bandes, vote pour un tel afin d’éliminer un autre ou de favoriser un troisième. On a les plaisirs qu’on peut dans la vie ! Il ne se rend même pas compte que le cocu à tous les coups c’est lui ! La vanité humaine donne une idée de l’infini ! Les gens auxquels la vie et l’expérience n’apprennent rien sont bien plus nombreux qu’on croit.

Depuis longtemps le Système a préparé un duel final entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. La qualification de la présidente du Front national pour le second tour était le meilleur moyen d’assurer une élection de maréchal à l’homme des Rothschild. C’est pourquoi il fallait en amont éliminer tous les candidats de la “droite” parlementaire qui, eux, pouvaient l’emporter face à l’ancien ministre de Hollande. D’où d’abord le dézingage de Sarkozy pendant la primaire où matins et soirs les radios et télévisions sortaient contre lui une nouvelle affaire, une autre incrimination. Puis après la victoire triomphale de Fillon aux primaires ce fut le Penelopegate avec un “feuilletonage” des révélations qui rendait impossible toute victoire de l’ancien Premier ministre. Les politiciens étant tous pourris, les révélations étaient parfaitement exactes mais leur extrême médiatisation, la violation permanente du secret de l’instruction, l’ajout presque chaque jour de nouveaux éléments accablants ne pouvaient que conduire le candidat des Républicains au naufrage. 

Le principal bénéficiaire de cette chute préméditée et organisée de Fillon était évidemment Macron contre lequel le Canard enchaîné s’est bien gardé de publier des dossiers compromettants. Beaucoup pensaient que le phénomène Macron était une bulle qui éclaterait avant le premier tour. Force est de constater qu’ils se sont trompés. Cela montre une nouvelle fois la puissance et l’efficacité redoutables du système médiatique en général et de la télévision en particulier. On nous avait vanté la force des réseaux sociaux mais cette campagne a montré que l’essentiel se jouait encore et toujours derrière le petit écran. 

Depuis de longs mois et même depuis le printemps 2013 on nous prédisait quasi invariablement que Marine Le Pen arriverait largement en tête au soir du premier tour de la présidentielle. Avec la modestie et la lucidité qui la caractérisent, la benjamine de Jean-Marie Le Pen prophétisait encore le 20 avril sur Europe 1 : « Je serai en tête le soir du premier tour parce que je sens qu’il y a une incroyable mobilisation, une incroyable dynamique, je connais assez bien mes électeurs et je pense qu’ils vont me porter en tête dimanche soir. » Nullement échaudée par la fausseté de sa prévision, Marine Le Pen a récidivé dès le 24 avril. Invitée du journal de 20 heures de France 2, elle a dit sa certitude qu’elle allait gagner la présidentielle le 7 mai. Les politiciens ne doutent décidément de rien et ne reculent devant aucune forfanterie !

Marine Le Pen qui s’est mise en congé quinze jours durant de la présidence du FN a frôlé la catastrophe. Il s’en est fallu de peu qu’elle soit éjectée du second tour. Au terme d’une campagne terne, sans élan, sans souffle, sans colonne vertébrale, sans convictions, sans cohérence, sans talent, elle se qualifie d’extrême justesse, avec 21,30 % des suffrages exprimés. Elle n’est qu’à un point de Fillon et à un point et demi de Mélenchon qui, comme elle, ont réuni chacun plus de sept millions de voix. Ce résultat est tout sauf une victoire. Le Pen et Villiers faisaient déjà 20 % en 1995, Le Pen et Mégret 20 % en 2002, Marine Le Pen obtient 21 % en 2017. Un point de gagné en un quart de siècle ! Des reniements et des trahisons en série, des purges et des exclusions en cascade pour faire au final un petit pour cent de plus ! La renonciation à l’abrogation de la loi Gayssot et de la loi Veil, l’abandon de la peine de mort pour les assassins et de la réémigration pour les allogènes, l’apologie de la laïcité et de la République, l’exclusion des cadres et militants historiques, la transformation du parti en un vaste lupanar pédérastique (sur les plateaux de télévision pour porter la parole de la candidate on ne voit et on n’entend que le fondateur de Gay-Lib Sébastien Chenu et Florian Philippot, fervents amateurs de Gay Pride), et tout cela pour 21 % ! 

Le score obtenu est d’ailleurs le plus mauvais en pourcentage depuis cinq ans, et cela malgré les attentats à répétition, la division de la gauche, l’impopularité de Hollande et le naufrage de Fillon. Le FN avait en effet obtenu 25 % aux européennes de 2014, 26 % aux départementales et 28 % aux régionales de 2015. C’est donc tout sauf un triomphe même si l’augmentation du nombre des inscrits et la forte participation permettent à Marine Le Pen d’augmenter son score en nombre de voix. Symboliquement, à Marseille où Jean-Marie Le Pen arrivait largement en tête en 1988 après avoir rempli quelques jours plus tôt le stade Vélodrome, c’est Jean-Luc Mélenchon qui obtient la première place après avoir tenu une impressionnante réunion publique sur la Canebière. Nous connaissons des électeurs qui votaient naguère pour le FN et qui ont été séduits par le verbe, la faconde, le lyrisme de Mélenchon et sa volonté de renverser la table. « Mélenchon, au moins, croit en ce qu’il dit. Il a des convictions et une vraie culture politique. Marine, elle, ânonne des discours qu’elle lit sans conviction dans ses meetings. Elle est nulle, elle n’est vraiment pas au niveau » nous confiait un chauffeur de taxi qui a voté cette fois pour le candidat de la France insoumise. Une anecdote très révélatrice. Il est fini le temps où l’on votait de père en fils pour le même parti. On est à l’époque du mouchoir jetable, du consommable et du zapping. La plupart des gens sont infidèles en politique comme en amour. Il faut sans cesse les reconquérir en leur faisant la cour.

Ne nous racontons pas d’histoire, voyons la vérité en face : Marine Le Pen sera battue le 7 mai au soir. Ceux qui vous disent le contraire vous mentent ou s’intoxiquent eux-mêmes. La dynamique et l’arithmétique sont contre elle. De plus, si le FN n’a mis dans sa besace aucun département ni aucune région en 2015, malgré les attentats de Charlie puis du Bataclan, comment pourrait-il l’emporter soudainement dans la France entière ? Sans surprise les pro-Macron, de Fillon à Hamon, de Hollande à Sarkozy, du MEDEF à la CFDT appellent à faire barrage « à l’extrême droite ». Notons toutefois que nous n’atteignons pas, tant s’en faut, le degré d’hystérie d’il y a quinze ans contre Jean-Marie Le Pen. Sa fille ayant donné tous les gages nécessaires, elle est traitée avec un minimum d’égards même si elle n’a droit qu’aux miettes du festin. Contrairement à Chirac en 2002, Macron a accepté le débat de l’entre-deux-tours. On ne fait pas défiler contre la candidate du FN les enfants des écoles, on n’appelle pas à des manifestations massives contre l’extrême droite comme l’avait fait Noël Mamère dès l’annonce des résultats le 21 avril 2002. Mélenchon qui a toujours été en pointe contre le FN et qui fut l’un des plus virulents pendant la quinzaine de la haine se paie même le luxe cette fois de ne pas donner de consigne de vote. Christine Boutin appelle, quant à elle, à voter ouvertement pour Marine Le Pen. On n’avait pourtant pas remarqué que cette dernière défendait la famille et l’accueil de la vie, bien au contraire. Mais c’est qu’au fond le Système sait bien que la candidate du néo-Front national ne représente aucun danger véritable. Si un jour elle était élue, ce qui est aujourd’hui une hypothèse d’école, le Système se reconstituerait aussitôt sur ses bases. Marine Le Pen est l’opposition officielle. Quand il est utile de la faire monter, on la met en avant. Quand il faut la rediaboliser artificiellement pour faire gagner son concurrent, on l’attaque un peu, mais pas trop. Tout est question de dosage.

Quant à Emmanuel Macron, il est par excellence le candidat du vide, souriant mais inculte. Quand on l’entend parler, on ne sent en lui aucune flamme, aucun idéal, aucune sincérité. Il n’est pas habité par une idée, une conviction, une certitude. Son discours le soir du premier tour était particulièrement creux et ennuyeux à l’image de ses prestations dans les deux débats télévisés du 20 mars et du 4 avril où il avait été d’une fadeur difficilement égalable. Il est de manière superlative le candidat du mondialisme, de l’européisme et de la finance anonyme et vagabonde, de l’Union européenne, de la commission de Bruxelles, de la Banque mondiale et du FMI. C’est un bobo, un quadragénaire post-soixante-huitard sans foi ni loi, ne croyant ni à Dieu ni à diable, une pure création médiatique, une incarnation de la modernité décadente et du matérialisme le plus mortifère. Macron aurait pu poursuivre sa carrière dans le milieu bancaire, il est entré en politique pour appliquer avec zèle les directives mondialistes. La haute finance ne se cache même plus : avec arrogance elle impose ses hommes. Elle ne se sert plus comme intermédiaire de politiciens professionnels. Elle impose directement, avec cynisme, comme elle l’a fait en Italie après la chute provoquée de Berlusconi, ses hommes-liges. 

Oui, cela ne fait aucun doute : Emmanuel Macron sera le prochain président, le successeur de François Hollande dont il est le fils spirituel. L’ancien premier secrétaire du parti socialiste a réussi un de ses coups politiques les plus fumeux : alors qu’il était le président le plus impopulaire de la Ve République au point de ne pas pouvoir se représenter, il est assuré que la politique qu’il a conduite jusque-là sera poursuivie en tous points par son successeur. Et pendant cinq ans, si toutefois le prochain quinquennat va à son terme, la France s’enfoncera un peu plus dans le chaos, plongera davantage encore dans l’abîme. Mais, soyons-en sûrs, lors du prochain scrutin présidentiel, la participation sera à nouveau élevée, la plupart continueront à croire que le salut vient de la sainte urne et ne rechigneront pas à faire la queue pour accomplir scrupuleusement leur « devoir citoyen ». Le peuple a vraiment les dirigeants qu’il mérite !

 

Éditorial de Rivarol n°3280 du 27/04/2017