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23/10/2015

Russie et Iran créeront une banque conjointe

La meilleure est ici !

Adieu les sanctions qui pourraient toucher cette banque !

Russie et Iran créeront une banque conjointe

12:31 23.10.2015 (mis à jour 13:03 23.10.2015)

Téhéran

Une délégation iranienne arrivera bientôt à Moscou pour créer une banque conjointe avec la Russie.

Une délégation se rendra prochainement à Moscou pour fonder une banque russo-iranienne, a annoncé vendredi le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak.

"Tous les détails (de la création de cette banque, ndlr) seront examinés après l'adoption d'une décision de principe. A présent, nous avons convenu que la délégation iranienne arrivait spécialement pour étudier tous les détails, concernant le lieu, les conditions de travail, l'entrée dans le capital", a confié le ministre à la chaîne Rossia 24.

Plus tard, M. Novak a précisé que la délégation arriverait en Russie d'ici le 12 novembre.

Selon lui, la future banque devrait financer des projets d'investissement concrets.

Les 21 et 22 octobre, Alexandre Novak, président de la partie russe de la commission russo-iranienne pour la coopération économique et commerciale, a effectué une visite en Iran. Il a été accompagné de représentants des plus grandes compagnies énergétiques et de transport russes.

 

 

Lavrov : la crise palestinienne permet aux terroristes de recruter de nouveaux combattants

Et si l’intervention en Syrie de la Russie permettait de faire cesser le conflit Palestino/Israélien ?

Déjà les premiers résultats de la rencontre à Vienne qui a eu lieu aujourd'hui sous la houlette de Lavrov.

Syrie: les militaires russes et jordaniens coordonneront leurs actions

16:11 23.10.2015

 Une attaque de Su-24 en Syrie

La Russie et la Jordanie se sont mises d’accord pour coordonner les actions de leurs militaires via un centre opérationnel à Amman.

Lavrov : la crise palestinienne permet aux terroristes de recruter de nouveaux combattants

23 oct. 2015, 12:11

Sergueï Lavrov

Sergueï Lavrov

Les ministres des affaires étrangères russe, saoudien, turc, jordanien et américain qui étaient réunis à Vienne cet après-midi n’ont pas évoqué le départ du président syrien, a déclaré le ministre russe de Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

«On murmure déjà que nous avons convenu ici qu’el-Assad partirait dans quelques temps. Ce n’est pas vrai», a souligné le ministre russe.

«La crise palestinienne permet aux terroristes de recruter de nouveaux combattants»

Sergueï Lavrov a tenu une conférence de presse après sa rencontre avec le ministre jordanien des Affaires étrangères à Vienne.

Le problème palestinien joue en faveur des terroristes au Moyen-Orient, a déclaré Sergueï Lavrov après sa rencontre avec son homologue jordanien. Les deux pays coordonneront leurs actions sur la Syrie dans un centre de coordination à Amman.

«Selon nos estimations, la non-résolution du problème palestinien depuis plusieurs décennies est l’un des facteurs les plus considérables qui permet aux terroristes de recruter des jeunes dans ses rangs», a fait remarquer le chef de la diplomatie russe.

La Russie et la Jordanie ont convenu de coordonner leurs actions militaires en Syrie à travers un organe basé à Amman, dans la capitale jordanienne, a fait savoir Sergueï Lavrov. «Selon l’accord intervenu entre sa majesté le roi Abdallah II et le président russe Vladimir Poutine, les militaires des deux pays ont convenu de coordonner leurs actions, notamment les actions des forces aériennes au-dessus du territoire syrien», a déclaré le ministre russe aux journalistes.

Sergueï Lavrov a rencontré ses homologues américain, saoudien, turc et jordanien à Vienne où ils ont abordé les questions les plus brûlantes du Moyen-Orient.

La rencontre avec John Kerry

Sergueï Lavrov et John Kerry se sont serré la main et ont salué des journalistes avant de partir négocier. Le ministre saoudien Adel al-Joubeir et son homologue turc Feridun Sinirlioglu rejoindront leurs collègues plus tard. Cette rencontre a lieu trois jours après la visite à Moscou du président syrien Bachar el-Assad, le 20 octobre, son premier déplacement à l’étranger depuis le début de la guerre-civile dans son pays en 2011.

 

Russie/Syrie/USA : quelques réactions après la rencontre avec Assad et les déclarations de Poutine au club Valdaï

Poutine: le messianisme US entrave le dialogue russo-américain
22:02 22.10.2015

 Le président russe Vladimir Poutine

L'une des lois américaines a un point à propos de la "démocratisation de la Russie", mais que penseraient les Etats-Unis si Moscou se fixait le même but à leur encontre, s'interroge Vladimir Poutine.

Poutine: combattre les terroristes en Syrie au lieu de les attendre en Russie
21:45 22.10.2015

 Vladimir Poutine lors d'une réunion du club de discussion Valdaï

Selon le président russe, la menace terroriste en Russie reste au même niveau qu'avant le début de l'opération antiterroriste russe en Syrie.

Les Kurdes syriens saluent la rencontre Poutine-Assad
21:23 22.10.2015

Des miliciens kurdes

Moscou mène des négociations au niveau international pour trouver une solution politique au problème syrien. C'est précisément dans cette optique qu'il faut considérer la rencontre entre Vladimir Poutine et Bachar el-Assad, estiment les dirigeants kurdes.  

Lutte anti-EI: les critiques de Poutine font tiquer Washington
08:41 23.10.2015

soldats américains

Selon des représentants du département d'Etat des Etats-Unis, Washington a "construit ce qui semble être une coalition efficace" afin de lutter contre l'EI.

Syrie: frappes aériennes russes contre l'EI

 

Cinq déclarations franches de Vladimir Poutine à Valdaï sur le thème de la Guerre et de la Paix

Voir la vidéo complète de l’intervention de Poutine au Club Valdaï à Sotchi.

En direct : (Vidéo Live) Vladimir Poutine assiste au forum du club Valdaï à Sotchi. Il prend la parole

Voir aussi : Le conflit au Moyen-Orient et l’ordre mondial décortiqués lors de la réunion du Club Valdaï

Cinq déclarations franches de Vladimir Poutine à Valdaï

23 oct. 2015, 11:50

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Source: RIA NOVOSTI

Le 22 octobre à Sotchi, lors de son intervention devant les experts internationaux, à l’occasion de la XIIème édition du club de discussion de Valdaï, le président russe Vladimir Poutine a évoqué les points clés de la politique internationale.

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Source: RIA NOVOSTI

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Source: RIA NOVOSTI

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Source: RIA NOVOSTI

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Source: RIA NOVOSTI

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L'Islande, ce pays qui n'a pas peur d'envoyer les banquiers en prison

Aux USA et en Europe, ce sont les Banksters qui choisissent leurs représentants politiques pour placer leurs pions aux gouvernements !

Ils ne risquent pas d'être délogés de leurs postes, ni les uns et ni les autres !

 

L’Islande, ce pays qui n’a pas peur d’envoyer les banquiers en prison

22 oct. 2015, 21:07

Le pays fait figure d'exemple dans la lutte contre la délinquance financière.

Source: Reuters

Le pays fait figure d'exemple dans la lutte contre la délinquance financière.

La petite île de l’Atlantique-nord a condamné vingt-six banquiers à des peines de prison fermes pour leurs rôles dans la crise financière.

C’est un contraste saisissant entre d’un côté des responsables américains et européens peu inquiétés après la crise et la manière dont l’Islande traite ses propres cas. Vingt-six «banksters» verront les portes des pénitenciers de l’île. Pour la majorité des cas, les peines vont de deux à cinq ans. En Islande, la sentence maximum pour délit financier est de six ans.

Manipulations et … condamnations

Les délinquants en col blanc ont été jugés pour des manipulations du marché financier islandais. Le pays avait dérégulé son secteur financier en 2001. Une accumulation de dettes étrangères aggravée par la crise a conduit à une fusion de l'entièreté du secteur bancaire en 2008.

A propos de cette affaire, l’Iceland Magazine écrit : «Dans deux décisions séparées la semaine dernière, la Cour suprême d’Islande et la Cour fédérale de Reykjavik ont condamné trois cadres supérieurs de Landsbankinn et deux top managers de Kaup þ Ing pour des crimes commis peu avant le krach financier de 2008. Avec ces décisions, le nombre d’acteurs de la finance impliqués dans la crise et punis par la justice se montent à 26 pour des peines accumulées portant à 74 ans de prison.»

Des dettes massives ont été souscrites au nom du peuple islandais afin de permettre au pays de continuer à tourner. Il vient tout juste de rendre son argent au FMI. Certaines dettes sont en cours de remboursement à d’autres nations, huit ans après la terrible crise économique qui a frappé le pays. A l’inverse de la très grande majorité des pays occidentaux, la petite île a tenu à respecter la loi et à chatier ceux qui ont manipulé son système financier.

Les Etats-Unis souffrent grandement de la comparaison

Du côté de l’Oncle Sam, presque aucun des responsables de la crise financière de 2008 n’a été jugé coupable. Un comble lorsque l’on sait que les plus grandes fraudes financières ont été commises outre-Atlantique, fraudes qui ont participé grandement à l’effondrement économique mondial.

Au contraire, le Congrès a soutenu les banques en difficulté à hauteur de 700 milliards de dollars en faisant participer les contribuables américains.

Lorsque l’on demande au président islandais, Olafur Ragnar Grimmson, comment son pays se remet de l’hécatombe, voici sa réponse : «Nous avons été assez sages pour ne pas suivre l’exemple du monde financier occidental ces trente dernières années. Nous avons introduit le contrôle de notre monnaie, fourni de l’aide aux gens et n’avons pas mis en place de mesures d’austérité comme vous le voyez en Europe.»