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07/10/2015

Bachar Al-Assad démonte la Propagande Occidentale sur la TV Portugaise

Les vérités de Bachar Al-Assad qui démontent la Propagande Occidentale sur la TV Portugaise et dans un parfait anglais, ce qui n'est pas le cas pour Holl'andouille, le VRP des banskters/sionistes, parachuté à la tête de la France/Israël pour faire avancer leurs intérêts au détriment de ceux du Peuple Français  !

Bachar dénonce l'imposture de l'ONU de laisser se propager volontairement les guerres sans intervenir pour permettre au rétablissement de la Paix !


 

06/10/2015

La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

Ils nous font rire avec leurs sanctions unilatérales contre la Russie qui leur a répété à plusieurs reprises qu’elles n’étaient pas efficientes sur l’économie Russe, qui s’est étendue par ailleurs !

Ils vont se prendre les retours de manivelles sur leurs économies propres, comme nous l’avons déjà vu en Europe.

Et pendant ce temps….. la Russie avance !

La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

 

Après la réintégration de la Crimée dans le territoire russe, les États-Unis ont fait pression sur les autorités réglementaires de l’Union Européenne pour limiter l’accès de la Russie à SWIFT, le système de paiement international fondé par deux cents banques anglo-saxonnes dans les années 1970. En réponse, le gouvernement de Vladimir Poutine a lancé un système de paiement alternatif qui a commencé ses opérations entre les banques d’origine russe, et qui, soit dit en passant, a également servi d’inspiration à la fois à la Chine et à d’autres pays des BRICS.

Le monopole US dans le système financier mondial s’évanouit à un rythme rapide. En raison de sa myopie politique, Washington a forcé d’autres pays à mettre en œuvre des instruments de coopération financière qui abandonnent l’utilisation du dollar, ainsi que des institutions multilatérales qui ne soient plus soumises aux règles imposées par le Département du Trésor US.

En fin de compte, la finance et la monnaie ont été utilisées comme instruments de politique étrangère, c’est-à-dire, comme des mécanismes de domination mondiale qui cherchent à saper les deux adversaires : l’un géopolitique (Russie), l’autre une puissance économique montante (Chine) qui refusent de se plier au joug américain.

Mis devant l’impossibilité d’atteindre leurs objectifs stratégiques par la diplomatie, les États-Unis lancent la guerre financière par des embargos économiques, des attaques spéculatives, le gel des comptes bancaires des politiciens et des hommes d’affaires, et ainsi de suite.

En violation flagrante des principes du droit international, Washington utilise son artillerie contre des pays qui, selon sa conception, appartiennent à l’axe du mal : la Corée du Nord, l’Iran, la Syrie, le Soudan et ainsi de suite. Son modus operandi est d’étrangler l’économie du pays concerné pour promouvoir un changement de régime.

Maintenant, la même stratégie est dirigée contre le gouvernement de Vladimir Poutine. Après la réintégration de la République de Crimée et de la ville de Sébastopol au  territoire russe, suite à un référendum tenu en mars 2014 [adhésion acquise à 96,8% des votants, NdT], les États-Unis, le Royaume-Uni et la Pologne ont fait pression sur l’Union Européenne pour expulser la Russie de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais).

Fondé en 1973 à Bruxelles, en Belgique, le réseau SWIFT est un système de communication internationale qui permet aux banques de faire des transferts électroniques entre elles. Avant sa mise en œuvre, les institutions financières étaient contraintes de communiquer par le biais de systèmes de télex et d’échanges téléphoniques bilatéraux.

En ce sens, SWIFT est une avancée technologique de première grandeur, car il a permis à la fois d’augmenter la rapidité du commerce mondial et de l’investissement et de réduire les coûts de transaction à une échelle sans précédent.

Actuellement, SWIFT est utilisé par 10 500 banques, en particulier les Américains et les Européens dans plus de 200 pays. Le jour de son apogée en 2015, il a traité 27,5 millions d’ordres.

SWIFT est un mécanisme technique complètement neutre, selon les magnats de Wall Street et la City de Londres. Cependant, les attaques du 11 septembre contre les Twin Towers ont servi de prétexte aux États-Unis pour s’immiscer dans le système de paiement : le Département du Trésor a demandé depuis des informations spécifiques au motif que le réseau SWIFT aurait été utilisé par les canaux de financement des groupes terroristes.

En faisant ainsi valoir qu’elles ont été mêlées à des activités illégales, ils ont débranché les banques iraniennes de SWIFT depuis trois ans, une situation qui a entravé la fourniture de crédit aux opérations de commerce extérieur du pays.

En outre, Washington a ouvert la voie à l’intrusion de la National Security Agency (NSA, pour son sigle en anglais). Selon les révélations de Edward Snowden,  «Suivez l’argent» est le nom du programme spécial de la NSA en charge de l’espionnage du système financier mondial.

La surveillance étroite réalisée par le personnel de la NSA a conduit à la construction d’une base de données, TRACFIN, qui en 2011 contenait au moins 180 millions d’enregistrements de transactions entre les banques, de transactions par carte de crédit et, bien sûr, les milliers de messages transmis par le système SWIFT.

Par le fait, les États-Unis se sont emparés du contrôle quasi-monopolistique du système des paiements internationaux pour étouffer leurs adversaires. Jusqu’à présent, la déconnexion de SWIFT n’a pas encore été mise en œuvre en Russie à cause du manque d’autorité des instances de régulation [de SWIFT]. Oui, c’est une chose de punir une puissance régionale, et une autre d’entrer dans un face à face avec une puissance nucléaire mondiale .

Cependant, les menaces constantes des États-Unis et de leurs alliés européens ont poussé le gouvernement de Vladimir Poutine a mettre en place un système de paiement alternatif. Plus de 90% des opérations des banques russes sont transfrontalières; si l’expulsion de Moscou du système SWIFT s’était concrétisée, les conséquences sur l’économie mondiale auraient été catastrophiques.

Les principales banques russes (Sberbank, VTB, Gazprombank, Banque de Moscou, Rosselkhozbank, etc.) qui réalisent les accords bilatéraux ont fait pleinement usage du nouveau système de paiement, a annoncé il y a quelques jours Olga Skorobogatova, la vice-gouverneur de la Banque centrale.

Le nouveau système réduit le montant des coûts de transaction par rapport à SWIFT et, plus important encore, donne à Moscou une plus grande autonomie politique et une sécurité économique accrue dans le cas d’une nouvelle escalade des sanctions. En outre, l’initiative russe a déclenché le développement de systèmes de paiement alternatifs ailleurs dans le monde.

D’une part, la Chine est prête à lancer, dans les prochaines semaines, son propre système de transaction. D’autre part, les membres des BRICS (acronyme pour Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) discutent de la possibilité de lancer un système de paiements multilatéral, qui ne concernera pas seulement la Russie et la Chine, mais pourra effectuer des opérations de paiement entre tous les membres du bloc.

Le plan de confinement orchestré par Washington et Bruxelles contre la Russie a produit un effet boomerang, parce que non seulement la Russie n’a pas été expulsée de SWIFT, mais elle a construit un système de paiements alternatif qui neutralise complètement les tentatives de déstabilisation et qui, parallèlement, inspire les pays du BRICS, mais aussi bientôt la plupart des économies émergentes.

Ariel Noyola Rodríguez est économiste, il a fait ses études supérieures à l’Université nationale autonome du Mexique. Contact: noyolara@gmail.com. Twitter:@noyola_ariel.

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.net/la-russie-a-precipite-labandon-de-swift-par-les-brics/

 

03/10/2015

Danger de paix en Syrie : Adieu le Nouvel Ordre Mondial !

Bien évidemment, sans les guerres de destructions massives, d'invasion et de colonisation, sans coups d'états pour remplacer les dirigeants pour y placer leurs pions, les crimes commis contre l'humanité en bandes organisées par le réseau mondial du crime : point de Nouvel Ordre Mondial pour les élites, Illuminati/sionistes/reptiliennes/sataniques !

Compris ?

Danger de paix en Syrie

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La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant. Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.

Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris. Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l’intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite, la stratégie arrêtée est surtout réaliste puisqu’il s’agit d’appuyer l’armée syrienne et de coordonner, avec ses soutiens libanais et iraniens, la reconquête du territoire . Ensuite seulement, comme ne cessent de le répéter Vladimir Poutine et l’immense Sergueï Lavrov, on pourra toujours asseoir à la table des négociations le régime et les représentants de l’opposition réellement modérée, c’est-à-dire celle qui n’a pas participé au massacre des populations.


Il existe donc désormais un réel danger de paix en Syrie, au grand dam du Bloc occidental qui continue à miser sur le chaos régional pour prospérer.

Le compromis ou la guerre.

La donne a donc changé du tout au tout. Après le bras de fer ukrainien, l’engagement de la Russie en Syrie montre que le monde unipolaire rêvé des USA et de leurs cerfs a fait son temps.Russie en tête et Chine en embuscade, les pays du BRICs rejettent désormais activement le principe US de domination par le chaos.

A termes de deux choses l’une: soit le Bloc occidental acceptera de réduire sa voilure, soit ce sera la guerre.


Le théâtre syrien est à cet égard le lieu de tous les dangers désormais. Les Rafales français, qui épargnent soigneusement al-Nosra, et les FA/18 américains, qui épargnent al-Qaïda et al-Nosra (et manifestement dans une large mesure Daesh comme l’atteste le fait qu’un an de frappes n’auront donné aucun résultats tangibles), y croisent les Sukhoi russes qui n’épargnent personne avec sans doute, très bientôt, l’entrée en scène d’autre FA/18, israéliens ceux-ci, qui voudront pour leur part défendre leurs alliés d’al-Nosra à qui ils ont confié le contrôle d’une zone tampon entre les frontières mouvantes de l’entité sioniste et l’enfer syrien.

Et puis il y a encore les pays du Golfe qui alimentent en bloc tous les coupe-jarrets djihadistes, et qui ne veulent pas entendre parler d’un maintien au pouvoir de Bachar al-Assad, craignant le risque d’un renforcement à terme de l’axe chiite Iran-Syrie-Hezbollah.

Bref, un tel enchevêtrement d’intérêts contradictoires dans un pays déjà en guerre recèle un potentiel explosif rarement atteint. Et l’on sera donc vite fixé sur la question du compromis ou de la guerre justement.

Un discours magistral, doublé d’un avertissement

Il est intéressant de noter que l’intervention russe en Syrie a été déclenchée quelques jours après le discours magistral de Vladimir Poutine (4) à l’occasion du 70e anniversaire de l’ONU. Discours où tout a été dit sur la vérité des situations de notre monde.

Le Président russe est ainsi revenu à chaque fois sur les fondamentaux des crises évoquées pour en rappeler les causes véritables et pointer les responsabilités.

Sur l’Ukraine, il a tout résumé en trois phrases:

«Certains de nos collègues [Américains et Européens donc] continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Sur la Syrie et l’Etat Islamique, il a fait de même:

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen [pour les Américains donc…] de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils essaient de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide [entre autres soutien politique français, militaire US et financier saoudien donc]. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux [là, Obama a dû se tortiller sur sa chaise…]. (…) Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire: Messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui?»

Enfin, il a replacé le tout dans le contexte de la guerre économique perpétuel que conduit le Système atlantiste pour préserver son hégémonie:

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques, mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays [Poutine pointe ici le TTIP-TAFTA, le vénéneux accord de libre-échange UE-US qui signera l’entrée définitive en esclavage de l’Europe et de ses citoyens]».

L’ampleur même du discours de Vladimir Poutine semblait ainsi porteuse d’une sorte d’avertissement au monde. Un avertissement solennel et inquiet sur le très mauvais tour pris par les relations internationales ces dernières décennies, et cela à l’évidence du fait de la voracité et de l’agressivité du Bloc atlantiste sous contrôle US.


Alors pour conclure ce billet, nous reprendrons la question essentielle, la question vertigineuse que Vladimir Poutine a adressée ce jour-là à tous ces faiseurs de guerres, à tous ces architectes de la misère mondiale, à tous ces industriels du chaos au sein du Bloc atlantiste lorsqu’il a dénoncé le résultat catastrophique de «l’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et en Afrique du Nord».

Vladimir Poutine au Bloc atlantiste donc: «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait?»
A l’évidence non, pour notre malheur à tous.

Mis en ligne par entrefilets.com, le 2 octobre 2015

1 Enfumage ukrainien : contre-propagande

2 John McCain accuse les Russes d’avoir ciblé des groupes formés par la CIA

3 Comment le bloc atlantiste a construit la guerre en Syrie

4 Discours de Vladimir Poutine dans sa version vidéo, et dont voici une transcription complète

http://www.entrefilets.com/Danger_de_paix_en_Syrie.html#sthash.RgA70jU4.dpuf

 

02/10/2015

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

Ce sont eux les civils touchés par les frappes russes en Syrie ? 

Les rebelles soutenus par la CIA pour renverser Assad !

Même combat qu'en Ukraine et mêmes pratiques !

Ne sommes-nous pas dans la période de l'Apocalyse qui veut dire la Grande Révélation qui sera faite à l'humanité ?

Toute cette excitation et ces manoeuvres organisées à l'encontre de Poutine ont bien un but précis : celui de l'empêcher de dévoiler toutes les vérités au Monde !

Et voilà qui est fait en partie, dévoilant que les objectifs de Washington et de ses alliés étaient bien ceux de renverser Assad, grâce aux mercenaires financés par la CIA et Cie, et ce, bien sûr, au détriment du peuple Syrien qu'ils massacrent depuis 4 ans, afin de s'accaparer ce pays pour le rattacher à Israël et créer le Grand Israël !

BANDES DE CRIMINELS !

BRAVO POUTINE !

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

Incroyable, lisez ça, nous sommes sur une autre planète :

Selon le sénateur américain John McCain, les bombardements russes en Syrie ont visé, aujourd’hui, des rebelles entraînés et financés par la CIA notamment pour combattre le groupe Etat islamique. « Je peux absolument confirmer que ces frappes visaient l’Armée syrienne libre ou des groupes qui ont été armés et entraînés par la CIA ».

« C’est une incroyable illustration de (…) ce qu’est la première priorité du (président russe Vladimir) Poutine », a ajouté M. McCain, président de la Commission des forces armées du Sénat. « C’est bien sûr pour soutenir » le président syrien Bachar al-Assad.

Un groupe de rebelles soutenu par les Etats-Unis a indiqué avoir été la cible de frappes russes menées aujourd’hui. Américains et Russes doivent se réunir d’urgence pour mettre en place un minimum de coordination et de dialogue pour éviter des incidents entre avions de chasse. Il s’agit d’éviter un incident militaire entre les avions russes et ceux de la coalition pilotée par les Etats-Unis en action depuis un an.

Selon le ministère de la Défense, l’armée russe a déployé plus de 50 avions et hélicoptères ainsi que des troupes d’infanterie de marine, des parachutistes et des unités de forces spéciales pour son dispositif militaire en Syrie

Lisez ce qu’écrit Zero Hedge, c’est complètement fou, on est dans le burlesque total :

Le mercredi, nous avons dit que même si nous avions été surpris de la rapidité avec laquelle la machine de propagande occidentale avait été mise en mouvement dans le sillage des premières frappes aériennes de la Russie en Syrie, il n’est pas du tout surprenant de voir des rapports faire surface disant que Moscou ciblait des forces soutenues par les USA plutôt que ISIS. 

Suite au mouvement qui a suivi la décision des législateurs russes de sanctionner officiellement les frappes aériennes en Syrie, Moscou n’a pas perdu de temps dans le lancement de son premier tour de raids aériens. De l’autre coté, l’Occident n’a pas perdu de temps en affirmant que la Russie ciblait  les zones qui ne sont pas connues pour être stratégiquement importantes pour ISIS.

Voici un regard sur deux titres qui résument bien l’ensemble de la rhétorique que vous êtes sur le  point d’entendre sans cesse émanant de tous les coins du monde occidental dans les jours et semaines à venir :

  • Les US sont préoccupés par L’INTENTION DE LA RUSSIE de protéger ASSAD : KERRY
  • Nous avons « de graves préoccupations» Si la Russie frappe des ZONES en DEHORS D’ISIS

Et voici le WSJ qui entre en jeu avec un aperçu du nouveau récit sur lequel Washington travaille dur, pour l’affiner :

Le président russe Vladimir Poutine a entrainé son pays directement dans la guerre en Syrie mercredi alors que les forces russes ont lancé leurs premières frappes aériennes contre ce que Moscou a dit être des objectifs de l’ État islamique au Moyen-Orient.

Mais les dirigeants occidentaux ont émis des doutes quant à savoir si la Russie avait vraiment l’intention de prendre part à la lutte contre l’Etat islamique, ou simplement d’élargir l’offensive du régime syrien contre un large éventail d’autres adversaires.

Mais à l’exception de la zone qu’est de la ville de Salamiyah dans la province de Hama, aucun des domaines énumérés par le régime syrien n’a de présence connue de combattants de l’état ​​islamique. Ils sont largement dominées par des factions rebelles relativement modérées et de groupes islamistes comme Ahrar al-Sham et la filiale d’Al-Qaïda le Front Al Nusra.

Et puis Reuters a sauté dans le train, en disant sur la base d’un entretien avec les commandants rebelles sur Skype, qu’ il était clair que des avions de combat russes ont délibérément visé des forces anti-régime autres que ISIS

Le point ici n’est pas de ne pas penser que Moscou ne vise pas les autres factions rebelles opérant en Syrie, il est de dire que 1) La Russie n’a jamais fait mystère de ses intentions de renforcer Assad par l’annihilation des éléments extrémistes visant à renverser le gouvernement de Damas, et 2) l’idée que les Etats-Unis et ses alliés régionaux sommes un bon juge de qui est un rebelle « modéré » et qui est, ou finira par être un terroriste, est risible.

En effet, grâce à la brutalité de l’ISIS, l’étiquette «modérée» est désormais ouvertement appliquée à Al-Qaïda (voir l’article du WSJ cité ci-dessus) qui semble suggérer que Washington préférerait une Syrie dirigée par Ayman al-Zawahiri, plutôt que Assad.

Eh bien, le jeudi de la machine de propagande des médias a passé la vitesse supérieure,  le  WSJ réprimandait maintenant efficacement la Russie pour frapper des zones contrôlées en partie par des « rebelles soutenus par la CIA ».

Voici plus :

La Russie a lancé des frappes aériennes en Syrie mercredi, prenant des responsables américains et occidentaux au dépourvu et provoquant de nouvelles condamnations suggérant que c’était la preuve que Moscou ne visait pas le groupe extrémiste Etat islamique, mais plutôt d’autres opposants au régime de Bachar al-Assad.

Une des frappes aériennes avaient touché une zone principalement tenue par les rebelles soutenus par l’Agence centrale de renseignement et les services d’espionnage alliés, selon des responsables américains, catapultant la crise syrienne à un nouveau niveau de danger et d’incertitude.

L’entrée de Moscou signifie que les militaires les plus puissants du monde, y compris les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, sont maintenant dans des missions de combat non coordonnées, ce qui accroît le risque de conflit dans le ciel de la Syrie. (sans compter la Chine qui est entrée carrément avec son porte avion dans le port de Tartous il y a quelques jours, pour prêter main forte aux russes ! ndlr)

Le Secrétaire américain à la Défense Ash Carter a déclaré que l’approche de la Russie de la guerre pour la défense de M. Assad, tout en ciblant ostensiblement les extrémistes, équivalait à « verser de l’essence sur le feu. »

«J’ai fait affaire avec eux pendant une longue période. Et ce ne sont pas le genre de comportement que nous devons attendre des professionnels de l’armée russe, « M.Carter a déclaré lors d’une conférence au Pentagone.

Les États-Unis et ses alliés étaient en colère contre les Russes sur de nombreux niveaux : qu’ils soutiennent M. Assad; qu’ils ne coordonnent pas leurs actions avec la coalition anti état islamique menée par les USA existante ; qu’ils ont fourni une dépêche laconique seulement une heure avant leurs opérations; ils ont exigé que  la coalition des Etats-Unis reste hors de l’espace aérien syrien ; et qu’ils ont frappé dans les zones où les rebelles anti-Assad de l’Etat islamique opèrent.

« Il semble qu’ils étaient dans des zones où il n’y avait probablement pas de forces d’ISIS , et c’est précisément l’un des problèmes avec cette approche globale», a déclaré M. Carter, le chef de la défense américaine.

Il y aurait un « problème avec l’approche » si l’objectif était de ne pas rétablir le régime d’Assad, mais parce que c’est l'objectif explicite (pas un secret, et non  un « mystère », alors que Washington insiste sur ça) de la Russie, il n’y a pas de « problème » du tout avec ça.

Retour au WSJ pour des comparaisons inévitables avec la Crimée et l’Ukraine :

L’agence d’espionnage des États-Unis a armé et entraîné des rebelles en Syrie depuis 2013 pour lutter contre le régime Assad. Les rebelles qui reçoivent un soutien en vertu d’un programme d’armement et d’entraînement séparé, géré par le Pentagone n’étaient pas dans les zones ciblées par la Russie dans ses frappes initiales, ont indiqué les responsables.

La combinaison de l’action imprévisible et unilatérale qui a bafoué les exhortations que les occidentaux avaient posées montre une ressemblance incontestable avec l’Ukraine, où M. Poutine a annexé la région de Crimée et a défié les exigences internationales de mettre fin à son soutien aux séparatistes.

La prise de décision de M. Poutine en Syrie reflète la façon dont il a abordé la question en Ukraine, a déclaré Andrew Weiss, vice-président des études au Carnegie Endowment for International Peace.

« Il essaie délibérément de faire les choses pour déstabiliser ses adversaires et il essaie toujours d’obtenir une sorte d’élément de surprise et un avantage tactique sur les gens, et en quelque sorte il joue avec ce qui maintient un effet de surprise constant pour retourner les événements  en sa faveur, » a déclaré M. Weiss, qui a travaillé sur la politique russe dans les administrations de George HW Bush et Bill Clinton.

Oui, une «ressemblance incontestable avec l’Ukraine », tout comme l’approche de Washington pour évincer Assad par la formation et l’armement des éléments extrémistes marque une « ressemblance incontestable » d’innombrables bévues de la politique étrangère US au Moyen-Orient où les résultats de l’ingérence de Washington finissent par être bien pire que la « problème » que les Etats-Unis essayent de trouver une «solution».

Zero Hedge – Wall Street Journal – resistanceauthentique – RT

 

01/10/2015

USA et prix nobel de la paix.... Vraiment ?

Nous vous laissons juges !

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