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23/10/2015

L'Islande, ce pays qui n'a pas peur d'envoyer les banquiers en prison

Aux USA et en Europe, ce sont les Banksters qui choisissent leurs représentants politiques pour placer leurs pions aux gouvernements !

Ils ne risquent pas d'être délogés de leurs postes, ni les uns et ni les autres !

 

L’Islande, ce pays qui n’a pas peur d’envoyer les banquiers en prison

22 oct. 2015, 21:07

Le pays fait figure d'exemple dans la lutte contre la délinquance financière.

Source: Reuters

Le pays fait figure d'exemple dans la lutte contre la délinquance financière.

La petite île de l’Atlantique-nord a condamné vingt-six banquiers à des peines de prison fermes pour leurs rôles dans la crise financière.

C’est un contraste saisissant entre d’un côté des responsables américains et européens peu inquiétés après la crise et la manière dont l’Islande traite ses propres cas. Vingt-six «banksters» verront les portes des pénitenciers de l’île. Pour la majorité des cas, les peines vont de deux à cinq ans. En Islande, la sentence maximum pour délit financier est de six ans.

Manipulations et … condamnations

Les délinquants en col blanc ont été jugés pour des manipulations du marché financier islandais. Le pays avait dérégulé son secteur financier en 2001. Une accumulation de dettes étrangères aggravée par la crise a conduit à une fusion de l'entièreté du secteur bancaire en 2008.

A propos de cette affaire, l’Iceland Magazine écrit : «Dans deux décisions séparées la semaine dernière, la Cour suprême d’Islande et la Cour fédérale de Reykjavik ont condamné trois cadres supérieurs de Landsbankinn et deux top managers de Kaup þ Ing pour des crimes commis peu avant le krach financier de 2008. Avec ces décisions, le nombre d’acteurs de la finance impliqués dans la crise et punis par la justice se montent à 26 pour des peines accumulées portant à 74 ans de prison.»

Des dettes massives ont été souscrites au nom du peuple islandais afin de permettre au pays de continuer à tourner. Il vient tout juste de rendre son argent au FMI. Certaines dettes sont en cours de remboursement à d’autres nations, huit ans après la terrible crise économique qui a frappé le pays. A l’inverse de la très grande majorité des pays occidentaux, la petite île a tenu à respecter la loi et à chatier ceux qui ont manipulé son système financier.

Les Etats-Unis souffrent grandement de la comparaison

Du côté de l’Oncle Sam, presque aucun des responsables de la crise financière de 2008 n’a été jugé coupable. Un comble lorsque l’on sait que les plus grandes fraudes financières ont été commises outre-Atlantique, fraudes qui ont participé grandement à l’effondrement économique mondial.

Au contraire, le Congrès a soutenu les banques en difficulté à hauteur de 700 milliards de dollars en faisant participer les contribuables américains.

Lorsque l’on demande au président islandais, Olafur Ragnar Grimmson, comment son pays se remet de l’hécatombe, voici sa réponse : «Nous avons été assez sages pour ne pas suivre l’exemple du monde financier occidental ces trente dernières années. Nous avons introduit le contrôle de notre monnaie, fourni de l’aide aux gens et n’avons pas mis en place de mesures d’austérité comme vous le voyez en Europe.»

 

Chine: un pas important vers l'internationalisation du yuan. La fin du dollar ?

La fin du dollar dans les transactions internationales, approche !

Chine: un pas important vers l'internationalisation du yuan

17:53 22.10.2015

Yuan

 

Selon la directrice de l'Institut de l'économie mondiale de l'Académie chinoise des relations internationales contemporaines, le renminbi pourrait devenir une monnaie de réserve.

La Banque populaire de Chine (BPC) a lancé officiellement son propre centre opérationnel à Londres, et a mené simultanément à Pékin, à Londres et à Singapour une cérémonie d’émissions obligataires en yuan.

Pour la première fois, la bourse de Londres a vu des obligations libellées en yuan à l’automne 2013. Par la suite, la Banque industrielle et commerciale de Chine a levé 2 milliards de yuans à Londres qui pourraient être utilisés pour des opérations de crédit à l'étranger.

Un peu plus tard, un autre milliard a été investi dans la China Construction Bank.

Toutefois, ce n'est pas spécialement le montant qui impressionne, mais plutôt le fait que pendant chaque période de levée de fonds à la bourse de Londres, les demandes des investisseurs ont tout de suite surpassé les propositions des émetteurs.

Un tel intérêt est lié à plusieurs facteurs. Premièrement, cela est dû à la réussite de la Chine en tant que puissance commerciale mondiale. Deuxièmement, les actifs en yuan commencent à être attractifs face aux problèmes économiques dans la zone euro et aux Etats-Unis. Finalement, il faut noter la politique des autorités financières chinoises qui ont érigé le yuan en tant que l'une des plus importantes valeurs mondiales.

"L'internationalisation du yuan est une tendance qui se consolide petit à petit. Il y a également des accords entre la Chine et les Etats-Unis, et il est probable que les Etats-Unis examineront la question sur l'ouverture d’un centre de règlements en renminbi. Il est possible qu'un tel centre apparaisse à New York", a déclaré la directrice de l'Institut de l'économie mondiale de l'Académie chinoise des relations internationales contemporaines, Chen Fengyin, à Sputnik.

De même, selon elle, il n'y a plus de problème de décalage horaire, "auparavant, il existait ce problème dans le commerce offshore à cause du décalage horaire entre l'Asie et l'Europe. Actuellement, cette question n’est plus  — il n'y a pas de décalage horaire, cela a résolu un des problèmes liés à l'internationalisation du yuan. Cela permettra au yuan de devenir une monnaie de règlement."

En outre, Mme Chen a indiqué que la Chine avait émis à Londres des obligations souveraines pour un montant de 5 milliards de yuans et que cette monnaie était maintenant une composante des réserves de change du Royaume-Uni. Donc, selon la directrice, ceci est un grand pas pour transformer le yuan en monnaie de réserve.

 

 

22/10/2015

Aucun drapeau n'est assez grand pour dissimuler la honte d'avoir tué des innocents !

HALTE AUX CRIMES COMMIS CONTRE L’HUMANITÉ !

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21/10/2015

La coalition au pouvoir en Irak et les milices chiites demandent l'aide de la Russie contre Daesh

Les Irakiens qui en ont marre de se faire trucider et racketter par les nazis depuis des années qui risquent de demander avant la fin du mois d'octobre l'aide de la Russie par voie parlementaire !

 

La coalition au pouvoir en Irak et les milices chiites demandent l'aide de la Russie contre Daesh

Le Premier ministre irakien est pressé par les milices chiites de demander l'aide de la Russie en Irak

Le Premier ministre irakien est pressé par les milices chiites de demander l'aide de la Russie en Irak

Très présentes dans la lutte contre Daesh, les milices chiites irakiennes font pression sur le Premier ministre pour qu'il obtienne l'aide de la Russie en Irak. Pas forcément simple alors que les liens du pays avec les Etats-Unis sont très forts.

La coalition au pouvoir en Irak et les milices chiites, très puissantes dans le pays, ont demandé au Premier ministre Haider al-Abadi d'appeler la Russie à l'aide. Moscou pourrait en effet procéder à des bombardements en Irak, mais attend pour cela une demande officielle des autorités irakiennes. Selon l'agence de presse russe Sputnik, qui a interrogé un membre de la coalition au pouvoir, le parlement irakien pourrait se saisir de cette question avant la fin du mois d'octobre.

Le Premier ministre irakien est donc sous pression. D’un côté, les milices chiites, qui contrôlent une bonne partie du pays et semblent le principal rempart à l’expansion de Daesh, veulent bénéficier de l’aide de la Russie ; mais de l’autre côté, les Etats-Unis, allié important de l’Irak, ne veulent pas d'un soutien de la Russie en Irak.

Pour les milices chiites, proches de l’Iran et de la Russie, l’aide du Kremlin est indispensable, d’autant que leurs combattants déplorent souvent la faiblesse de la campagne de bombardements américaine contre l’Etat islamique. Mais pour Haider al-Abadi, inclure les Russes «dans la lutte contre Daesh ne ferait que compliquer la relation avec les Américains et pourrait avoir des conséquences indésirables sur les relations à venir, même à long terme, avec l'Amérique», a expliqué un proche du Premier ministre à l'agence Reuters.

Lire aussi : Des combattants chiites ont déjoué une attaque chimique de Daesh en Irak

Lors d'une visite à Bagdad, mardi, le général Joseph Dunford, chef d'état-major de l'armée américaine, a d’ailleurs affirmé que les Etats-Unis avaient obtenu du gouvernement irakien qu'il ne ferait pas appel à l'aide la Russie.

Reste que pour les milices chiites, les Russes se sont montrés plus décisifs que les Américains en Syrie, et leur aide en Irak serait la bienvenue.

20/10/2015

Les Russes, dans le Nord de l’Afrique, Libye

 

Les Russes suivent de près les évolutions, en Libye, et la montée en puissance de Daech, dans cette région....

Les Russes suivent de près les évolutions, en Libye, et la montée en puissance de Daech, dans cette région....

IRIB- «La Russie surveille avec ses avions de reconnaissance et satellites d’espionnage le groupe terroriste Daech, en Libye», a révélé le quotidien algérien, "Al-Khabar", citant une haute source sécuritaire algérienne.

«Avant même son intervention militaire, en Syrie, la Russie surveillait les positions de Daech, en Libye. Les avions et les satellites russes surveillent, depuis un certain temps, les positions de Daech, dans les régions côtières, à l’Est et à proximité de l’Egypte et de la Libye, sur une bande côtière, longue de 200 à 300 km», a ajouté cette source.


Selon ce quotidien algérien, les Russes ont notifié leurs inquiétudes à l’Algérie, à la Tunisie et à l’Egypte, quant à la montée en puissance de Daech, en Libye.


«Ils craignent que ce pays ne devienne le foyer la formation des groupes salafistes takfiris, après l’attaque contre l’Irak et la Syrie, ce qui amènera la Russie à mener, éventuellement, des attaques aériennes et au missile contre ce groupe terroriste, en Libye», a poursuivi "Al-Khabar".


«Les Russes sont préoccupés par quelques questions, à savoir, la répercussion de la présence de Daech, en Libye, sur la navigation en Méditerranée, la présence des partisans de ce groupe, dans les régions côtières, les missiles, dont ils disposent, les renseignements, sur la présence des ressortissants russes, notamment, tchétchènes, aux côtés des Daechistes, en Libye, le sort des armes sophistiquées russes, prises au régime de Kadhafi, et, ensuite, par la fabrication, par les groupes takfiris, liés à Al-Qaïda et Daech, de bombes chimiques, dans ce pays», a ajouté cette source.


«Actuellement, l’intervention militaire contre Daech, en Libye, est exclue; cependant, ils y suivent de près la situation, tout comme avant leur intervention militaire, en Syrie», a souligné le quotidien algérien, "Al-Khabar".