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23/12/2011

Un trou noir s'apprête à engloutir un nuage de gaz au centre de la Voie Lactée

 

 Ce phénomère qui se produit actuellement dans notre galaxie, nous donne une idée de ce qui est en train de s'y passer pour notre prochaine ascension et le saut quatique que l'ensemble de notre système solaire doit faire pour entrer dans la 4ème puis la 5ème dimension, lors de l'alignement galactique du 21 décembre 2012. Les trous noirs supermassifs pouvant en effet modifier l'espace temps.

Un trou noir s'apprête à engloutir un nuage de gaz au centre de la Voie Lactée

 
Info rédaction, publiée le 16 décembre 2011
 
 
Simulation de la désagrégation dans les prochaines années du nuage de gaz qui s'approche du trou noir supermassif (Crédits : ESO/MPE/Marc Schartmann)
 

Notre galaxie, la Voie Lactée, abrite en son centre un trou noir qui s’apprête à engloutir un gigantesque nuage de gaz. Celui-ci s’en rapproche à près de 8 millions de kilomètres par heure, a indiqué hier l'Observatoire austral européen (ESO).

Dans un article mis en ligne par la revue scientifique britannique Nature, une équipe d'astronomes dirigée par Reinhard Genzel (Institut Max Planck, Allemagne) révèle qu'elle a pu observé un phénomène fantastique grâce au Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO : un nuage de gaz se rapprochant du trou noir actuellement situé au centre de notre galaxie.

"Il s'agit de la toute première observation de l'arrivée d'un tel nuage à proximité d'un trou noir supermassif", (qui peut modifier l'espace temps) indiquent les scientifiques. La vitesse du nuage découvert a quasiment doublé au cours des sept dernières années, atteignant déjà près de 8 millions de kilomètres par heure (2.350 km/seconde). Or, plus le nuage, principalement constitué d'hydrogène et d'hélium, se rapproche du monstre, plus sa vitesse va augmenter sous l'effet de l'énorme attraction gravitationnelle du trou noir. Les bords du nuage se disloquent déjà à l’heure actuelle.

Il progresse sur une orbite très allongée et, durant l'été 2013, il s'approchera à 40 milliards de kilomètres de "l'horizon des événements" du trou noir. Il s’agit de la limite au-delà de laquelle tout ce qui s'y passe reste inaccessible. Personne ne sait exactement ce qui s’y trouve, aucune matière ni aucune lumière ne pouvant s'en échapper pour nous l’apprendre.

Un nuage de gaz trois fois plus massif que la Terre

Le trou noir, "Sgr A*" (Sagittarius A étoile), situé au cœur de la Voie Lactée, est quatre millions de fois plus massif que le Soleil. Situé à 27.000 années-lumière de la Terre, le trou noir supermassif de la Voie Lactée est le plus proche d’entre eux.

De son côté, le nuage de gaz ionisé que ce monstre cosmique s'apprête à avaler est environ trois fois plus massif que la Terre. Sa température, qui atteint déjà 280 degrés centigrades, devrait grimper à plusieurs millions de degrés lorsque le gaz tourbillonnera tout près du trou noir avant d'être englouti. Les rayons X émis par la matière spiralant autour d'un trou noir révèlent à distance les repas de ces ogres du cosmos.

"Ces deux prochaines années s'annoncent passionnantes. Elles devraient nous fournir de précieuses informations concernant le mouvement de matière autour de ces étonnants objets massifs", se réjouit Reinhard Genzel.

http://www.maxisciences.com/trou-noir/un-trou-noir-s-039-...

 

 

26/11/2011

Relier les points : Changements cosmiques, instabilité planétaire et météo extrême

Pour ceux qui nous écrivent en nous disant qu'il ne se passe rien sur la planète, ni dans le cosmos, et que nous raconterions des histoires, notamment sur la comète Elenin. Parce qu'il ne se serait rien passé et qu'il ne se passe rien selon eux.

Comme si Elenin était le seul élément cosmique à nous intéresser.

Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

Ils feraient mieux de demander des obligations de résultats à leurs gouvernants, leurs scientifiques et leurs curés qu'ils paient et rémunèrent sur leurs propres deniers. Parce que nous voudrions voir des résultats sur toutes les belles théories qu'ils nous enseignent depuis des millénaires et non pas d'avoir à essayer de décoder tous leurs mensonges et manipulations pour tromper l'humanité par le biais de leur propagande merdiatique et leur soi-disant enseignement.

Si la vérité nous avait été toujours été dite, ce blog n'aurait pas lieu d'exister.
Or, s'il existe, c'est qu'il y a un réel problème avec les informations.

Pour voir s'il ne se passe rien du tout, nous vous invitons à prendre connaissance de cet article, très bien fait qui date du 23 juillet 2011, écrit par Sott Net.

Bien entendu il s'est passé beaucoup de choses depuis. mais cela donnera une idée plus précise à celles et ceux qui prétendent qu'il ne se passe toujours rien, ni dans le cosmos, ni sur notre belle planète.

L'article étant très long et comportant des vidéos, nous n'en mettons qu'un extrait, ici.

La suite sera à consulter sur le site de Sott Net.

Alarm Clock

Relier les points : Changements cosmiques, instabilité planétaire et météo extrême

© NASA / SDO
Vue de l’éjection de masse coronale depuis le Solar Dynamics Observatory le 7 juin 2011.

Avec les changements terrestres qui se produisent maintenant clairement et le temps qui presse, les éditeurs de Sott.net font face à l'urgence de se mettre à jour submergés par une avalanche de nouvelles importantes et d'essayer de donner un sens aux choses ! Les événements climatiques récents ont été sans précédent : le printemps et le début de l'été ont été, pour le moins, bizarres sur tout le globe.

Vous parlez de météo ou d'un type géologique de phénomène ; quelqu'un dans le monde y a eu droit : volcans, séismes, pluies torrentielles, inondations, trous terrestres, tornades, sécheresses, incendies... même de la neige en été ! Passons-les tous en revue du mieux que nous pouvons en commençant par le haut : le facteur cosmique.

Solar Activity
© Mike Borman
Image prise le 4 juin 2011
Lieu : Evansville en Indiana (États-Unis)


Les changements cosmiques sont en route

Les changements sur la planète Terre englobent une telle diversité de phénomènes, depuis les anomalies de météo extrême jusqu'aux volcans et séismes, que c'est peut-être une bonne idée de prendre du recul et de voir si nous pouvons donner un sens à tous ces changements dans le climat cosmique qui peuvent nous affecter. Oui, nous sommes conscients que cette approche va à l'encontre du discours officiel qui prétend que ces changements sont causés par les hommes brûlant du carbone qui vivent dans une bulle isolée qui ne peut que se réchauffer. Mais les pièces du casse-tête sur la table pointent vers une image différente et plus grande.

Une pièce centrale énorme est notre Soleil, ce qui n'est pas surprenant, puisque cette explosion permanente dans l'espace est ce qui donne de l'ordre dans notre coin de l'univers et la vie sur Terre. Ces deux dernières années, on s'attendait à ce que le Soleil entre en haute activité selon son cycle habituel de taches solaires de 11 ans. Mais les scientifiques se sont retrouvés à se gratter la tête lorsque notre étoile locale est restée tranquille. Maintenant elle délivre un tel spectacle d'éruptions que les scientifiques disent « ooh et ahh ».

Commentaire : Une énorme tempête solaire s'est déchaînée la semaine dernière. Certains l'ont appelée l'éruption solaire de plasma la plus massive jamais observée. Les astronomes de la NASA ont déclaré que l'énorme éruption solaire du 7 juin, appelée éjection de masse coronale, n'était probablement pas la plus grande jamais arrivée, mais elle est notable à la fois pour sa taille et son comportement étrange : des vagues massives de plasma furent éjectées du Soleil pour retomber sur la surface solaire.

« Nous voyons des choses que nous n'avons jamais vues auparavant, » a déclaré Phillip Chamberlin, un astrophysicien du Goddard Spaceflight Center de la NASA et scientifique de projet adjoint sur le satellite Solar Dynamics Observatory (SDO) de l'agence. « C'est un événement vraiment excitant. On s'attend à beaucoup de choses. »

Juste un jour ou deux avant l'éruption, le Soleil faisait ces vagues spectaculaires :

La suite : ICI

 

En bref : éclipse solaire partielle en Antarctique du 25 novembre 2011

Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences
 
Le 25 novembre 2011 à 11h25
 

La quatrième et dernière éclipse solaire de l'année 2011 s'est produite ce matin mais n'a sans doute pas été suivie par beaucoup d'observateurs, si l'on en juge par sa zone de visibilité.

Si l'année 2010 a été marquée par une magnifique éclipse totale de Soleil observable le 11 juillet sur une étroite bande traversant le Pacifique et l'île de Pâques, 2011 n'aura connu que des éclipses solaires partielles. Ces dernières sont moins spectaculaires puisque le Soleil n'est masqué qu'en partie et qu'il ne fait donc pas nuit en plein jour, mais la France a quand même bien profité de l'éclipse partielle du 4 janvier à l'aube avec une pluie d'images sur Futura-Sciences pour l'occasion. Rappelons que notre pays a connu sa dernière éclipse totale de Soleil le 11 août 1999.

L'éclipse d'aujourd'hui concernait le pôle Sud, l'Afrique du Sud, la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande. Elle n'est donc que partielle, le cône d'ombre lunaire ne touchant jamais la Terre, passant à 330 kilomètres au-dessus de l'Antarctique, un continent glacé et ne laissant visible qu'un dixième du disque solaire.

C'est notre satellite naturel qui nous console de cette année sans éclipse totale de Soleil : le 15 juin dernier on pouvait admirer une sombre éclipse de Lune en début de soirée, un spectacle qui va se reproduire presque à l'identique le 10 décembre prochain. Mais le Soleil nous a déjà fixé un rendez-vous exceptionnel puisque le 6 juin 2012 nous pourrons vivre un transit de Vénus devant notre étoile !

L'éclipse solaire du 25 novembre sera partielle sur l'Antarctique. © M. Angelroth
L'éclipse solaire du 25 novembre sera partielle sur l'Antarctique. © M. Angelroth

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/en-...

 

Chaos sur la planète, La menace Solaire. Documentaire M6

Regardez en tout premier lieu ce reportage de M6, intitulé : Chaos sur la planète : La menace solaire, pour que vous soyez préparés à ce qui nous attend entre les années 2012/2013.

LA NASA PREVOIT UNE GRANDE DEVASTATION en 2013.

Ensuite vous regarderez la seconde vidéo pour vous rendre compte des mensonges qui sont véhiculés par certains scientifiques de la NASA sur 2012 et sur l'existence de NIBIRU.

Nous n'avons jamais dit pour notre part que l'année 2012 marquerait la fin du monde, mais que nous rentrerons dans une nouvelle ère d'évolution.

Est-ce que nous devons ressortir à ce scientifique les preuves que des astronomes officiels avaient déjà découvert Nibiru en 1981 ?

Nibiru ou la planète X, n'existe pas ?

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/11/13/nibiru...

Localisation de la planète X ou Nibiru

Rapport de 1988 par Robert Sutton Harrington de la NASA
nph-iarticle_query-Nasa 1988.pdf


Qui est Robert Sutton Harrington ?

 

 

 

Documentaire "Chaos sur la planète, La menace Solaire"


Chaos sur la planète, La menace Solaire par einstein-rosen-podolsky


2012 d'après la NASA

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=bz89imr3U44



En image : la tempête sur Saturne n'en finit plus

Il faudrait demander au GIEC, si les hommes sont aussi responsables des tempêtes sur Saturne ? Ce qui prouve que le Soleil est en train d'agir sur toutes les planètes de notre système soaire et qu'il s'agit bien de changements cosmiques et non pas seulement planétaires.


En image : la tempête sur Saturne n'en finit plus

Le 21 novembre 2011 à 11h32

Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences

De mémoire d'astronome, on n'avait jamais connu de tempête aussi spectaculaire sur Saturne. Celle qui a débuté en décembre 2010 sévit toujours, sous les caméras de la sonde Cassini.

Il y aura bientôt un an que Christopher Go a découvert un panache blanc dans l'hémisphère nord de Saturne. Bien que de tels phénomènes atmosphériques ne soient pas exceptionnels sur les planètes gazeuses (en 2007 la sonde Cassini avait découvert une tempête électrostatique sur Saturne tandis qu'en 2010 Jupiter perdait sa bande équatoriale sud), l'astrophotographe philippin était loin de se douter qu'il venait d'assister à la plus importante tempête jamais observée sur la Planète aux anneaux.

Non, il ne s'agit pas de la palette d'un peintre s'essayant à des mélanges de couleurs, mais bien de la tempête observée sur Saturne par la sonde Cassini. 11 heures seulement entre les deux images suffisent à mettre en évidence des variations dans les panaches colorés.
Non, il ne s'agit pas de la palette d'un peintre s'essayant à des mélanges de couleurs, mais bien de la tempête observée sur Saturne par la sonde Cassini. Onze heures seulement entre les deux images suffisent à mettre en évidence des variations dans les panaches colorés. © Nasa/JPL-Caltech/Space Science Institute

Le record de durée (150 jours pour la tempête de 1903) a été pulvérisé depuis longtemps et personne ne sait ce qui arrêtera le phénomène. Les astronomes ont profité de l'opposition au cours du mois de mai dernier pour réaliser depuis la Terre de très nombreuses images.

Ce qui n'était au début qu'une formation cyclonique (constituée de remontées d'ammoniac) d'environ 10.000 kilomètres de diamètre s'est peu à peu étendu dans toute la bande tempérée nord, poussée par de puissants courants atmosphériques.

Huit mois de la vie d'une tempête sur Saturne.
Huit mois de la vie d'une tempête sur Saturne. © Nasa/JPL-Caltech/Space Science Institute

Féérie de formes et de couleurs

Si le spectacle dans nos télescopes est spectaculaire, il est sans commune mesure depuis la banlieue de Saturne où orbite la sonde Cassini depuis 2004. Cette dernière nous a envoyé un florilège d'images de cette tempête, toutes plus belles les unes que les autres, à découvrir sur le site de la mission. Pour Carolyn Porco, chef de l'équipe d'imagerie de la sonde Cassini, « c'est une grande chance d'être présent en orbite (avec Cassini) pour assister à ce phénomène extraordinaire. La tempête s'est propagée jusqu'à encercler complètement la planète dans une large bande kaléidoscopique où s'entrecroisent vagues, tourbillons et remous, créant une sublime extravagance visuelle ». En regardant les photographies, on comprend mieux cette envolée poétique de la scientifique.

Mosaïque en fausses couleurs réalisée à partir des images prises par la sonde Cassini. © Nasa/JPL-Caltech/<em>Space Science Institute</em>
Mosaïque en fausses couleurs réalisée à partir des images prises par la sonde Cassini. © Nasa/JPL-Caltech/Space Science Institute