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24/11/2012

Corot cerne les contours de l’anomalie de l’Atlantique Sud

Voir aussi:

L'anomalie de l'Atlantique Sud vue par Doris


Le champ magnétique terrestre


Corot cerne les contours de l’anomalie de l’Atlantique Sud

Les équipes du CNES viennent tout juste d’achever la cartographie de l’environnement radiatif terrestre dans lequel Corot devra évoluer pendant toute la durée de sa mission, une donnée cruciale pour assurer aux données le niveau de qualité attendu.

Vue d'artiste de Corot. Crédits : CNES/D.Ducros

8 fois par jour, le satellite Corot plonge au beau milieu d’un nuage de protons émis par le Soleil au cours de ses éruptions régulières, et qui restent piégés dans le champ magnétique terrestre. Du fait d’une particularité du champ magnétique, ce nuage de particules s’approche le plus de la Terre dans une région située au large du Brésil, appelée « anomalie de l’Atlantique Sud ».

Lorsque Corot traverse cette région de l’espace, ses capteurs CCD peuvent être abusés par les impacts des protons solaires, particules électriquement chargées qui induisent un signal parasite.



Concrètement, les logiciels de traitement du signal voient arriver des électrons qui ne correspondent pas à l’impact d’un grain de lumière en provenance d’une lointaine étoile, mais d’un morceau d’atome issu de notre Soleil…

Le canal de Corot dédié à la recherche d’exoplanètes est particulièrement sensible à ces fausses détections, car les mesures sur chaque cible se font pendant 32 secondes, contre 1 seconde seulement pour le canal d’astérosismologie. Aussi, grâce au travail de cartographie qui vient d’être effectué, lorsque Corot traversera l’anomalie de l’Atlantique Sud en phase d’exploitation, le logiciel de traitement du signal tiendra compte de ces perturbations périodiques. Et au-delà d’un certain seuil, il interrompra tout simplement la mesure.

Cartographie du flux de proton perçu par les CCDs Corot derrière blindage. La trajectoire du satellite est représentée en jaunes. On y voit les 8 passages par l’anomalie.

Préparer l’avenir et valider les modèles

Bien que l’anomalie de l’Atlantique Sud soit connue depuis longtemps, il était important de caractériser ses contours telle que perçue par les détecteurs de Corot. Pour Leonardo Pinheiro, ingénieur associé depuis 2003 au projet Corot dans le cadre de la participation brésilienne à la mission, « il s’agissait surtout de caractériser l’efficacité du blindage effectif contre ce flux de protons ».

Image d'un impact de proton sur un capteur CCD, acquise pendant un passage par l'anomalie.

De plus, la sensibilité des détecteurs CCD à ces flux de protons varie grandement d’une technologie à l’autre. Il était donc crucial de connaître précisément la réponse des capteurs CCD de nouvelle génération dont bénéficie Corot.

Guy Rolland, expert de l’environnement radiatif au CNES, porte lui aussi une attention toute particulière à ces données.


Elles vont en effet permettre d’affiner le modèle qu’il avait mis au point pour simuler ces perturbations liées à la traversée régulière de l’anomalie de l’Atlantique Sud. Leonardo Pinheiro tient à saluer le fait que « les données empiriques recueillies par Corot recoupent assez précisément les limites prévues par les modèles théoriques de départ. »

Corot, un projet multiculturel

 
Outre des moyens humains, la participation brésilienne à Corot se traduit par la mise à disposition de l’antenne d’Alcantara, au nord du Brésil, qui recueille une partie de la télémétrie de Corot, en attendant les données proprement dites.

De son séjour en France dans le cadre du projet Corot, Leonardo Pinheiro retiendra « une expérience culturelle très enrichissante tant sur le plan professionnel que personnel. C’est une grande chance de pouvoir travailler dans un environnement multiculturel comme celui du projet Corot, qui associe des ingénieurs et des chercheurs de différentes nationalités ».

10/11/2012

Un astéroïde nommé "Nibiru" serait en direction de la Terre et il y aurait 10% de chances de collision, selon des employés de la NASA

Cet astéroïde n'a rien à voir avec la planète Nibiru qui ferait 4 fois la taille de Jupiter et 60 fois la taille de la Terre et qui est appelée aussi Hercolubus ou la géante de l'espace.

Donc, elle ne risque pas de percuter la Terre compte tenu de sa taille, mais de bien la perturber lors de son passage tous les 3600 ans.

Néanmoins Nibiru est entourée de son cortège d'astéroïdes.

Celui-ci semble faire la taille de l'état du Texas ce qui n'est pas rien non plus.


Un astéroïde nommé "Nibiru" serait en direction de la Terre et il y aurait 10% de chances de collision, selon des employés de la NASA

Niburu.jpg

Un astéroïde nommé "Nibiru" serait en direction de la Terre et il y aurait 10% de chances de collision, selon des employés de la NASA

vendredi 9 novembre 2012

* Il s'agit d'un article en provenance du site de CNN...
Selon des fuites par des employés et scientifiques anonymes de la NASA, un astéroïde baptisé «Nibiru» se dirige dans une voie directe vers la terre, avec 30% de chances de collision.

Naturellement, la NASA se tait pour l'instant pour ne pas inciter à la panique et afin d'obtenir tous les faits avant de faire un communiqué de presse.  Certaines rumeurs non confirmées parlent d'un astéroïde correspondant à la taille du Texas et la date estimée de collision serait au cours du mois de novembre et décembre 2012. La NASA n'a ni confirmé ni démenti aucune de ces allégations.

http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2012/11/un-asteroide-nomme-niburu-serait-en.html

08/11/2012

Les scientifiques confirment une anomalie gravitationnellle et une diminution du champ magnétique terrestre

Les scientifiques reconnaissent eux-mêmes qu'ils ne connaissent pas le processus d'inversion des pôles magnétiques ainsi que celui de la diminution du champ magnétique terrestre.

Ne nous reposons donc pas sur les dates qu'ils communiquent car une inversion des pôles magnétiques peut se produire d'une minute à l'autre, sans prévenir.

C
ette inversion étant liée aux mouvements et transferts des masses d'eau sur la terre et à l'élévation du niveau des mers et des océans, ainsi qu'aux rayonnements cosmiques qui peuvent se produire dans notre système solaire et au centre de notre galaxie, dont les explosions solaires et celles provenant du centre de la Galaxie; comme ICI.

Les mouvements des autres planètes et leurs alignements ont aussi une conséquence sur notre champ magnétique, tout étant lié dans l'Univers sur le plan électrique et électromagnétique. Étudier uniquement le champ magnétique terrestre, sans tenir compte de tous les autres paramètres géomagnétiques, électromagnétiques et cosmiques, correspond à mener des expériences scientifiques incomplètes et tronquées. Tout comme dire que si la Terre est touchée que sur une seule région d'anomalies constatées, serait renier, que cette région peut affecter la Terre entière.

Nous vous rappelons par ailleurs que des satellites explorent actuellement, le champ magnétique terrestre pour une mission qui devrait durer 4 ans ?

C'est pour faire bien dans le décor scientifique ou bien parce qu'il y a bien des anomalies sur le champ magnétique terrestre et sur sa gravitation, constatées depuis plusieurs décennies déjà ?


Pour nous, tout cela fait partie d'un ensemble et du processus d'ascension de la Terre et de toutes les planètes de l'ensemble de notre système solaire vers le centre de notre Galaxie, la Voie Lactée pour effectuer le grand saut quantique prévu depuis longtemps.

De plus avant d'étudier le comportement du noyau terrestre, il faudrait qu'ils nous disent une bonne fois pour toutes, si la Terre est creuse ou pas.

Si elle est bien creuse et que ses pôles sont ouverts et non pas fermés, comme nous le pensons, tous leurs calculs ne seront encore que des hypothèses erronées, comme d'habitude dans le domaine de la science qui n'a jamais été une science exacte.


Des satellites explorent le champ magnétique terrestre
http://www.youtube.com/watch?v=SQZINbXpjc4

Publiée le 26 oct. 2012 par

Sans lui, aucune vie n'est possible sur Terre. Le champ magnétique nous protège des dangers de l'espace et notamment du rayonnement nocif du Soleil. Or il est instable, il s'affaiblit et les pôles se déplacent.

L'étude de ses évolutions est essentielle à l'Humanité d'autant que dans les prochains siècles (LPM : mais oui, dormez tranquilles braves gens), la magnétosphère pourrait vivre un revirement de situation d'ampleur : une nouvelle inversion des pôles.

Les relevés des observatoires installés sur la surface de la Terre ne donnent pas une vision exhaustive de l'état du champ magnétique terrestre. Pour y remédier, des magnétomètres sont envoyés dans l'espace.

Les satellites sont capables de mesurer avec précision, l'intensité et la direction du champ magnétique en n'importe quel point de la Terre. Comme les observatoires au sol, ils sont équipés de magnétomètres comme ceux construits par les ingénieurs de l'Institut national danois de l'Espace.

Donner une vision approfondie du champ magnétique terrestre, établir sa composition et retracer ses changements dans l'espace et dans le temps... C'est l'objectif ambitieux d'une mission baptisée Swarm qui sera lancée d'ici mi-2013 par l'Agence spatiale européenne. (LPM : C'est-à-dire lorsqu'il sera trop tard ?)

Au-delà du défi pour la science, le programme Earth Explorer dont dépend ce projet répond aussi à une préoccupation majeure : mieux préserver la Terre qui nous accueille. (LPM : Quelle prétention !)


Première détermination de la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans des données gravimétriques et magnétiques

Samedi, 13 Octobre 2012

Une équipe franco‐allemande* montre la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans les données gravimétriques et magnétiques, obtenues grâce aux missions spatiales GRACE and CHAMP. C'est la première fois qu'une anomalie de gravité est expliquée par des mouvements dans noyau liquide. Un nouveau moyen d'étudier la dynamo terrestre se dessine. Une étude parue en ligne dans la revue PNAS du 11 octobre 2012.

L'enveloppe la plus externe du noyau terrestre est composée de métal en fusion riche en fer. Les mouvements de ce métal conducteur sont à l'origine du champ magnétique terrestre. Jusqu'à présent, la dynamique du noyau fluide ne pouvait être appréhendée qu'à travers des observations des variations du champ magnétique terrestre. Or de la même façon que les grands courants océaniques se traduisent par des déplacements de masse, les mouvements dans le noyau liquides doivent également induire des redistributions de masse au sein du système Terre, qui s’accompagneraient de variations temporelles du champ de pesanteur terrestre très faibles mais détectables. C'est le défi que viennent de lever les auteurs de l'article.

Depuis le lancement de la mission GRACE en 2002, les variations temporelles du champ de pesanteur sont mesurées tous les mois à l’échelle globale. Même si elles sont dominées par l’effet des mouvements de masse associés au cycle de l’eau entre atmosphère, océans, calottes polaires et hydrosphère continentale, ces observations, combinées avec les données magnétiques, ouvrent de nouvelles possibilités pour l’étude des phénomènes du noyau aux échelles de temps décennale à subdécennale.


Mode de variabilité commun mis en évidence entre l’accélération magnétique et la pesanteur. Les courbes de gauche représentent la variabilité temporelle dimensionnée de chaque champ (en rouge, l’accélération magnétique et en bleu, la pesanteur), les cartes de droite représentent le motif spatial adimensionné associé.© Miora et al. PNAS 2012

A partir d’une analyse de huit ans de données du satellite CHAMP pour le champ magnétique et des géoïdes GRACE construits par le CNES/GRGS pour le champ de pesanteur, ainsi que de sorties de modèles océanique et hydrologique, l'équipe de scientifique a mis en évidence une variabilité commune aux échelles de temps inter-annuelles entre l’accélération du champ magnétique terrestre et la pesanteur dans une zone centrée sur l’Afrique, s’étendant de l’océan Atlantique à l’océan Indien (Cf. fig.). La région où ce signal est détecté présente des caractéristiques très particulières : d’une part, c’est là qu’une diminution extrêmement importante de l’intensité du champ magnétique du noyau est observée depuis plusieurs décennies, et d’autre part, les modèles de flux construits à partir des données CHAMP montrent que cette zone est associée à des mouvements importants à la surface du noyau. L’amplitude de la variabilité commune détectée est cohérente avec des estimations théoriques antérieures, elle est donc compatible avec une origine liée au noyau.


Des variations dans les couches superficielles du noyau pourraient être mises en jeu, mais à ce jour aucune explication satisfaisante ne peut encore être proposée et le modèle physique complet rendant compte de ces observations reste à construire. Néanmoins, ces résultats et leurs implications géodynamiques importantes soulignent le très grand intérêt des missions satellitaires d’observation des champs de potentiels terrestres, présentes et futures, pour la modélisation et la compréhension du cœur de notre planète.

Source(s): 

Recent changes of the Earth's core derived from satellite observations of magnetic and gravity fields.
Proceedings of the National Academy of Sciences (Earth, Atmospheric, and Planetary Sciences) 8 octobre 2012

*Mioara Mandea1, Isabelle Panet2,3, Vincent Lesur4, Olivier de Viron3, Michel Diament3, Jean-Louis Le Mouël3
1 Centre National d'Etudes Spatiales,
2 Institut National de l'Information Géographique et Forestière, GRGS, Université Paris Diderot, Laboratoire de Recherche en Géodésie,
3 Université Paris Diderot - Sorbonne Paris Cite, Institut de Physique du Globe de Paris, CNRS,
4 Helmholtz Centre Potsdam, GFZ German Research Centre for Geosciences,
Section Earth's magnetic field, Potsdam, Germany

http://www.insu.cnrs.fr/node/3967

 

07/11/2012

Rayonnement dans le centre de la Voie lactée, notre Galaxie ! Alcyone serait-il en train de s'activer ?

Tiens, tiens, tiens, très intéressant comme évènement cosmique qui s'est produit, juste en ce moment, alors qu'au mois de décembre 2012, il est prévu un alignement planétaire avec le centre de notre Galaxie, notre Voie Lactée. Le saut quantique serait-il en voie d'approcher ?

 
Et comme par hasard ce rayonnement a eu lieu au centre de la Galaxie où se trouve le Grand Soleil Central Alcyone dont nous devrions traverser l'anneau de lumière ou la bande photonique ou encore la ceinture de photons pour faire notre grand saut quantique.
 
La Voie lactée(appelée aussi « notre galaxie », ou parfois simplement « la Galaxie », avec une majuscule) est le nom de la galaxie dans laquelle se situe le Système solaire (et donc la Terre).
 
Qui a dit qu'il ne se passait rien dans notre Galaxie ?
 

 

Rayonnement dans le centre de la Voie lactée


6.11.2012, 19:38
   
       

черная дыра космос

 
© Flickr.com/thebadastronomer/cc-by-sa 3.0

Les astrophysiciens ont enregistré le rayonnement le plus puissant du trou noir supermassif Sagittarius A*situé dans le centre de la Voie lactée. Son intensité est de quelque 150 fois supérieure à la normale.

La source du rayonnement est le trou noir supermassif situé dans le centre de notre galaxie à 26 000 années-lumière de la Terre.

L'explosion de l'activité a été fixée par le téléscope spatial Chandra à rayons X.

http://french.ruvr.ru/2012_11_06/93681164/http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-rayonneme...

 

05/11/2012

L’humanité de plus en plus exposée aux catastrophes naturelles

Ils étaient qu'ils comprennent non, depuis le temps que nous en parlons qu'il faut se retirer des bords de mer, retirer son argent des banques pour faire des provisions d'eau et de nourriture et prévoir de quoi se chauffer et se déplacer.

Surtout que pour activer le processus de la dépopulation mondiale, un petit coup de Haarp ne serait pas à négliger pour créer le chaos.

L’humanité de plus en plus exposée aux catastrophes naturelles

   
       

сша ураган сша Сэнди sandy сша стихия нью-йорк

 
Photo : EPA

 

Le président Barack Obama a déclaré que les autorités avaient pris toutes les mesures nécessaires pour se préparer à l'ouragan Sandy mais que l’élimination de ses conséquences pourrait prendre beaucoup de temps. Les experts pensent que cette formule évasive dissimule l’aveu des dégâts énormes que les éléments déchaînés ont causé à l’économie américaine.

 

Les pertes subies par les compagnies d’assurance sont évaluée à 5, voire 10 milliards de dollars d’après le bilan dressé par la société Equecat. Le problème réside dans le fait que Sandy a frappé l’Amérique à la veille de la saison des soldes de Noël et qu'au lieu d’acheter des tas de cadeaux parfaitement inutiles, les gens préfèrent dépenser des centaines et des milliers de dollars pour s’équiper en groupes électrogènes, matériel de sauvetage ou pour remettre en état leurs maisons et terrains éprouvés par la tempête.

Les gens ont l’impression que les désastres naturels sont devenus plus fréquents ces derniers temps. Cette opinion est partagée par certains scientifiques dont l’écologiste Alexeï Yablokov, conseiller à l’Académie russe des sciences:

« Les statistiques montrent que les remboursements versés par les sociétés d’assurance en cas de désastres naturels de grande ampleur ont augmenté dans de grandes proportions. Cela signifie que les calamités naturelles causant un grand préjudice sont sûrement de plus en plus nombreuses. Pourquoi ? Les hypothèses de manquent pas, mais il est évident que le climat ne présage rien de bon ».

La plupart des spécialistes s’accordent à dire qu’une chute brutale d’activité économique suit généralement un désastre naturel et qu’il faut environ un an pour redresser la situation avec l’aide de l’État et des institutions internationales.

Mais cette bonne tenue face aux éléments ne doit pas rassurer parce que les phénomènes naturels catastrophiques pour l’homme ne cessent de se multiplier.

Nous nous trouvons en fait à un carrefour de l’histoire. Deux cas de figure se présentent : soit la réduction numérique de l’humanité, soit une répartition plus juste et plus équitable des ressources  financières, techniques, politiques, et enfin, géographiques. En optant pour la première probabilité nous perdons notre qualité d’êtres humains, mais en optant pour la seconde, notre civilisation peut entrer dans une nouvelle phase de son développement. T

http://french.ruvr.ru/2012_10_31/93054280/