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19/03/2014

Alexeï Pouchkov, président de la Commission des Affaires Étrangères de la Douma

Pour faire cesser la propagande sioniste et atlantiste contre la Russie.

 

Durée : 24min 51sec | Postée : Il y a 4 jours | Chaîne : Paroles d'élus

Paroles d'élus :

Alexeï Pouchkov :

  • Président de la Commission des Affaires Étrangères de la Douma
  • Journaliste, politologue, historien
  • Prix Bounine 2009, membre du Comité éditorial de la revue Foreign Policy
  • Membre de l'Institut International de Recherche Stratégique de Londres

http://www.prorussia.tv/Alexei-Pouchkov-president-de-la-Commission-des-Affaires-Etrangeres-de-la-Douma_v815.html

Journal hebdomadaire de la Voix de la Russie – 17 mars 2014

17 mars 2014

Au sommaire de cette édition du 17 mars 2014 :

- La République est soit prodigue, soit à l’écoute, mais seulement avec les politiques.
- 5ème édition des Bobards d’Or : une belle réussite de la Fondation Polemia, contre la désinformation.
- Alexeï Pouchkov, président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma, explique la position russe sur la Crimée, qui inspire la Vénétie. Avant la Bretagne ou la Corse ?
- Vitaly Klitschko, héros de la révolution ukrainienne, n’est-il pas qu’un porte-flingue de l’Union européenne ?
- Quand l’or se barre, le plomb arrive, généralement très vite : sombre perspective pour l’Europe de Bruxelles.
- Pendant que les USA font la fête en Ukraine, Fukushima, la Libye et la Syrie ont de bien tristes anniversaires.
- Français de Russie : rencontre avec le Taxi de Moscou, Stéphane Grangé.
- L’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg sauvé des flammes, mais pas encore des eaux.
- L’émission À bâtons rompus reçoit Hélène Richard-Favre, pour parler de la guerre oubliée de Crimée, de 1853.

 

 

http://www.prorussia.tv/Journal-hebdomadaire-17-mars-2014...

Le rêve américano/sioniste : comment détrôner Poutine ?

Un article de novembre 2013, mais toujours d’actualité.

Il faut empêcher Poutine, l’empêcheur de tourner en rond,  d’apporter son soutien à l’Iran et à la Syrie, en même temps que de mettre entrave à la création de l’union Eurasique, et si on passage on peut prendre l’or, le gaz, le pétrole, l’uranium, les bases militaires et s’accaparer le patrimoine culturel de la Russie et de la Crimée avec ses 37 pyramides, et le reste…qui dit mieux ?

Il y a une unique chose à retenir de toutes ces manœuvres de destruction, de mensonges et de soutien à des factions nazies par les US/UE/Sionistes : Leur fin est sans doute plus proche que ce que nous ne le pensons.

Il faut soutenir Poutine, car s’il ne tient pas contre ces satanistes, nous serons aux portes de la 3ème guerre mondiale, et nous y sommes déjà, du reste pour ceux qui sont lucides des projets qui sont visés par les élites : US/UE/Sionistes de créer le chaos planétaire pour leur permettre d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

 

28 novembre 2013, 00:01

Le rêve américano/sioniste : comment détrôner Poutine ?

Le rêve américain : comment détrôner Poutine ?

© Photo : EPA

Par La Voix de la Russie | Non, cette idée saugrenue ne m’est pas apparue subitement mais c’est bel et bien le titre d’un article publié récemment par le directeur du « Maguire Energy Institute », qui est également membre du « Georges Bush Institute ».

L’intéressé a une idée de la manière dont l’Amérique devrait procéder pour accélérer la chute du « monarque russe » : la guerre énergétique et plus clairement l’exportation de la production américaine de gaz naturel en Europe et en Asie afin d’y détruire les positions dominantes russes de Gazprom principalement. Ce faisant, l’Etat russe affaibli financièrement se trouverait face à une situation sociale plus instable et explosive, bien plus propice à l’organisation d’une révolution de couleur par exemple que ne l’est la situation actuelle ou la croissance continue.

Ce scénario de science fiction n’en est en réalité pas un puisque cette guerre énergétique a déjà commencée.

Sa première étape a consisté en une bataille des gazoducs au cœur de l’Europe visant à priver la Russie de son statut de fournisseur principal de l’Europe. On se souvient que c’est justement après une révolution de couleur en Ukraine que ce pays avait servi de fusible (avec la complicité des élites oranges) lors de la crise énergétique de 2006 durant laquelle l’Ukraine avait bloqué le transit via son territoire et porté atteinte à l’approvisionnement russe en Europe de l’Ouest.

On connaît le résultat de cette politique suicidaire : l’apparition de gazoducs de contournements (North Stream et surtout South Stream) réduisant à zéro la capacité de nuisance des pays de transits, et surtout l’échec stratégique du projet concurrent occidental Nabucco.

Une seconde étape de cette guerre énergétique se déroule sous nos yeux en Syrie puisque la guerre menée de l’extérieur contre l’Etat syrien est notamment une guerre contre le déploiement d’un dispositif énergétique sous contrôle irano-irako-syrien (on a parlé de projet chiite) destiné à permettre à l’Iran d’écouler son stock en Europe. Ce projet s’opposait à un projet concurrent ayant l'aval du Pentagone et visant à la délivrance de gaz qatari vers l’Europe, via l'Arabie Saoudite, la Syrie (d’après Assad) et enfin la Turquie.

On connaît le résultat de cette politique à ce jour : le Qatar et l'Arabie Saoudite n’ont pu renverser Assad, l’Etat syrien ne s’est pas effondré et l’Iran vient de façon inattendue de se replacer au centre du jeu diplomatique et de la scène internationale. La Turquie quand à elle vient de laisser entendre qu’elle allait vraisemblablement réviser ses priorités géostratégiques, délaissant Washington au profit de Pékin et surtout Moscou.

Alors que la Russie semble connaître une phase de succès diplomatiques (notamment du reste avec les alliés traditionnels de Washington), on peut se demander désormais quelle sera la prochaine étape de la guerre énergétique que livre Washington à Moscou, souvent par territoires et guerres interposés.

La fin plausible de la guerre en Syrie dans les prochains mois verra-t-elle le déclenchement d’un nouveau conflit géographiquement plus proche de la Russie ? N

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_11_28/Le-reve-americain-commen...

 

Gaza : Faute de fioul israélien, l'unique centrale électrique de Gaza est à l'arrêt

Voilà dans quelles conditions vivent les Palestiniens grâce aux humanistes sionistes d’Israël, le plus grand état démocratique au Monde, comme vous l’aurez compris ! C'est plus facile de leur faire vivre le cauchemar dans la nuit et l'obscurité !

Qui en parle ?

Fabius, BHL, et les autres, les US/UE, Sionistes, ne bougent pas, là ?

 

Faute de fioul israélien, l'unique centrale électrique de Gaza est à l'arrêt

Le Monde.fr | 15.03.2014 à 13h54

Des Palestiniens de la bande de Gaza se réchauffent autour d'une feu, le 14 mars 2014.

L'unique centrale électrique de la bande de Gaza a cessé de fonctionner, samedi 16 mars, faute d'approvisionnement en fuel en provenance d'Israël. « La centrale a complètement cessé de fonctionner en raison du manque de fioul provoqué par la fermeture du point de passage de Kerem Shalom », a confirmé à l'AFP Fathi al-Sheikh Khalil, le directeur adjoint de l'autorité de l'énergie de Gaza.

Lire : A Gaza, la trêve rétablie après une vague de violences

Le point de passage de Kerem Shalom, par lequel transitent les marchandises entre Israël et la bande de Gaza, a été fermé mercredi jusqu'à nouvel ordre par Israël après qu'une dizaine de roquettes a été tiré par le Djihad islamique, un mouvement radical palestinien.

LA DESTRUCTION DES TUNNELS ENTRAÎNE LA PÉNURIE

L'arrêt a contraint la compagnie à limiter à six heures par jour l'approvisionnement en électricité, contre 12 heures lorsque la centrale fonctionne. A cause du manque de fioul, le fonctionnement de la centrale a été interrompu à plusieurs reprises ces derniers mois.

Alors qu'Israël alimente au compte-goutte ce territoire palestinien gouverné par le Hamas, le trafic de carburant égyptien vers Gaza s'est quasiment tari. La démolition de centaines de tunnels de contrebande sous la frontière par l'armée égyptienne à la suite de la destitution du président islamiste Mohamed Morsi le 3 juillet rend en effet l'approvisionnement beaucoup plus compliqué. Il est passé d'environ un million de litres par jour en juin à moins de 20 000 litres par semaine fin 2013, selon l'ONU.

Lire notre reportage (édition abonnés) : A Gaza, le système D pour atténuer le blocus israélien et égyptien

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/03/15/fa...

 

STOP à la propagande de guerre !

Mettons fin à la propagande de guerre sioniste

http://rutube.ru/video/31f3f849e49f0ce7d9ac4223a4cb539f/