20.07.2010

Iran : La Russie brise l'embargo américain en matière énergétique, un défi à Obama ?

En réponse à l'armada de navires US et Israéliens expédiés dans le Golfe persique en juin 2010 pour désarmorcer le conflit nucléaire qui se dessine depuis quelques mois et montrer aux USA et à Israël que les alliances se renforcent entre la Russie et l'Iran ?



La Russie est décidément bien déroutante. Après les déclaration du Président russe Dimitri Medvenev, dont se sont bruyamment réjoui les commentateurs occidentaux mais dont nous avons ici même analysé les « subtilités » puisque d’un côté il était affirmé malgré les négations de l’Iran que ce pays allait se doter de l’arme nucléaire et que son attitude était « décevante », mais tout aussitôt qu’une politique de pression et de sanction outrancière ne convenait pas, voici que la Russie brise l’embargo que tentent de créer les Etats-Unis et leurs alliés (Israêl et l’Europe).

Le ministre russe de l’Energie, Sergueï Shmatko et le ministre iranien du Pétrole Masud Mir-Kazemi se sont en effet rencontrés mercredi 14 juillet à Moscou, et ont signé un certain nombre de contrats d’importance stratégique majeure, l’un d’eux portant sur la livraison à l’Iran de carburants et de produits dérivés du pétrole.

Un accord russo-iranien de coopération énergétique

Le ministre iranien du Pétrole, Massoud Mirkazemi, et le ministre de russe de l’Energie, Sergueï Chmatko, ont apposé mercredi leurs signatures au-bas d’une déclaration conjointe prévoyant la coopération bilatérale dans le pétrole, le gaz et la pétrochimie, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.

La déclaration valide la « feuille de route » de projets prometteurs dans le secteur pétrochimique, élaborée par le groupe de travail russo-iranien. Les parties ont en outre convenu d’examiner la possibilité de créer une banque conjointe de financement des projets pétroliers, gaziers et pétrochimiques des groupes russes et iraniens.

Le document prévoit également la mise au point d’une « feuille de route » pour la coordination de l’activité dans le domaine de l’énergie électrique et nucléaire et des sources d’énergie renouvelables.

Les ministres ont également discuté de la vente du pétrole brut raffiné par les deux pays et de la recherche d’autres partenaires désireux d’exercer ce genre d’activité. Dans le même temps l’iran a précisé que bientôt le pays serait en mesure de se passer de l’importation de pétrole raffiné puisque dans ce domaine, grâce aux raffineries qu’il envisage de mettre en exploitation d’ici la fin de 2010, l’Iran compte se hisser au rang des principaux exportateurs mondiaux d’essence au cours des deux à trois prochaines années, a annoncé le ministre iranien du pétrole Massoud Mirkazemi. »D’ici la fin de l’année, une série de raffineries entreront en service conformément au calendrier, si bien que dans deux à trois ans nous figurerons, je pense, parmi les plus grands exportateurs d’essence de la région et du monde entier », a-t-il déclaré jeudi dans une interview à la chaîne de télévision anglophone Russia Today.

La déclaration russo-iranienne précise que la prochaine réunion du groupe de travail russo-iranien se tiendra à Téhéran au cours du quatrième trimestre de l’année 2010.

Un défi à Obama signé Poutine ?

Les contrats signés ne laissent aucune place au doute : « la Russie et l’Iran ont l’intention d’intensifier leur coopération, tant dans le domaine de l’approvisionnement, les échanges et la commercialisation du gaz naturel, des carburants et des produits pétrochimiques ».Mieux encore, Moscou a également aidé Téhéran à contourner l’embargo imposé par Washington sur les institutions bancaires et les compagnies d’assurances qui doivent accompagner les transactions commerciales. Les deux ministres ont notamment prévu la création d’une banque commune aux deux pays, et qui sera chargée de financer les transactions prévues par les contrats signés.

En cela, Moscou brise non seulement de manière ouverte et totale l’embargo décidé par les Etats-Unis sur le produits pétroliers à destination de l’Iran  mais défie également Washington, pour voir si les Américains se risqueront à prendre des mesures contre les institutions bancaires ou les sociétés russes qui seront impliquées dans ces transactions commerciales.

En effet, dans le texte signé par Barack Obama le 2 juillet dernier, il est clairement stipulé « que les Etats-Unis ne coopéreraient plus avec des sociétés ou des banques étrangères qui effectueront des transactions commerciales avec l’Iran dans le domaine pétrolier ». A la suite de cela, la plupart des grandes compagnies d’assurances et pétrolières (BP) ainsi que les grandes banques européennes avaient annoncé « qu’elles se mettaient au diapason de la décision américaine ».

Les commentateurs toujours à l’affut des bruits de couloirs du Kremlin et des divergences entre les deux têtes de l’aigle russe, disent que face à un Dimitri Medenev qui jouerait ostensiblement la carte de l’occident, ce serait le premier ministre Vladimir Poutine qui aurait ainsi rectifié le tir, ce qui est d’autant plus vraisemblable que c’est ce dernier qui a en charge la politique énergétique russe.

C’est en tout cas un défi au président Obama , au plus bas dans les sondages (60% des américains ne lui font pas confiance selon un sondage paru dans le Washington Post le 13 juillet), s’il maintient ce qui a été stipulé dans le texte du 2 juillet, il entre en conflit avec la Russie. C’est le coup du berger à la bergère car Poutine (comme les Chinois) a assez mal vécu qu’après n’avoir pas opposé leur droit de véto au Conseil de Sécurité le 9 juin, aussitôt les Etats-Unis et l’Europe se soient employés à durcir les sanctions unilatéralement. A cette unilatéralité, Poutine répond donc en ignorant les mesures de Washington. Ce qui de fait aboutit à démonter l’embargo qu’il a prétendu créer en offrant un terrain privilégié non seulement aux Russes et aux Chinois mais à de nombreux autres pays d’Asie centrale.D’ailleurs si la Russie est la première a envoyer balader les diktats nord-américains en matière pétrolière il semble que la Chine et la Turquie soit déjà à pied d’oeuvre…

Il faut noter que la presse russe fait état des mises en garde de Fidel Castro sur les dangers d’un conflit nucléaire qui partirait d’Iran. En tout les cas on peut interpréter la signature des contrats énergétiques avec l’iran et même l’aide bancaire comme une sorte de veto a posteriori sur l’aggravation des sanctions décidée par les Etats-Unis et l’Europe.

Les sanctions internationales contre l’Iran n’auront pas d’impact négatif sur la coopération russo-iranienne dans le domaine énergétique, a déclaré clairement mercredi le ministre russe de l’Energie Sergueï Chmatko.

« Les sanctions ne nous empêcheront pas de coopérer », a annoncé M. Chmatko aux journalistes après la signature d’une déclaration conjointe des deux pays sur la coopération dans les domaines du pétrole, du gaz et de la pétrochimie.

« Les sanctions n’influeront pas sur le développement économique et industriel de l’Iran », a indiqué à son tour le ministre iranien du Pétrole, Massoud Mirkazemi, soulignant que les sanctions internationales visaient les compagnies collaborant avec l’Iran dans l’industrie pétrolière et non pas le pays dans son ensemble.

« Les pays réellement indépendants peuvent coopérer avec l’Iran », a-t-il ajouté.

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/i...

 

15.07.2010

Bruits de bottes à la frontière nord de l’Iran

Article placé le 28 juin 2010, par Agata Kovacs (Genève)

Depuis la traversée du Canal de Suez par une armada de navires de guerre, il semble indéniable que l’on assiste à un renforcement des dispositifs militaires américains et israéliens autour de l’Iran, ce qui pourrait indiquer la préparation d’une opération contre les infrastructures nucléaires du régime de Téhéran.

pasdaran

Selon l’agence officielle iranienne Fars, des hélicoptères israéliens auraient, les 18 et 19 juin dernier, « déchargé des équipements destinés à attaquer un Etat musulman l’aéroport de Tabuk en Arabie Saoudite », ce qui confirme l’information du Sunday Times que nous avons mentionné dans notre article du 20 juin dernier, qui rapportait que l’Arabie Saoudite aurait accepté d’ouvrir son espace aérien aux appareils israéliens en vue d’une frappe possible contre l’Iran.

Autre fait intéressant, le brigadier-général Medhi Moini, chef du corps des Pasdaran (Corps des Gardiens de la révolution islamique) dans la province iranienne d’Azerbaïdjan, a fait officiellement savoir, le 22 juin dernier, qu’il mobilisait ses troupes dans la région « en raison de la présence de forces américaines et israéliennes le long des frontières occidentales de l’Iran ».

De longs convois de chars, de matériel d’artillerie, de batteries de DCA et d’unités d’infanterie ont été aperçus sur les routes qui mènent vers la frontière de l’Iran avec l’Azerbaïdjan. Ces forces militaires auraient même été déclarées « en état de guerre »

nordiran

Le brigadier-général Medhi Moin a également ajouté « que certains pays européens compliquaient la situation en fomentant des troubles ethniques dans ces régions de la frontière nord de l’Iran afin de déstabiliser toute la région ».

D’autres sources de renseignement indiquent qu’Israël a récemment envoyé un grand nombre de chasseurs-bombardiers vers des bases en Azerbaïdjan, via la Géorgie, pour épauler des forces américaines déjà stationnées dans ce pays d’Asie centrale.

Pour le moment, les autorités azéries n’ont pas réagi à ces informations en provenance d’Iran, ni à la concentration de forces israéliennes sur son territoire.

L’État hébreu entretient une collaboration économique et militaire étroite avec la Géorgie, alliée stratégique et économique de l’Arménie, et une entente cordiale avec l’Azerbaïdjan, bien que ces deux États se trouvent en situation quasi conflictuelle permanente.

Ces informations, qui doivent encore confirmées, peuvent laisser penser que l’Azerbaïdjan remplacerait la Turquie voisine, qui a fermé son espace aérien aux avions militaires israéliens depuis le 31 mai dernier, comme l’une des bases de lancement d’une offensive militaire contre l’Iran.

Agata Kovacs, pour Mecanopolis

20.06.2010

Une armada de navires américains et israéliens se dirigent vers l’Iran

Que nous ne vous l'avions pas dit qu'ils nous préparaient une nouvelle guerre mondiale durant l'été !

Pendant que les abrutis se laissent détourner l'esprit de l'essentiel avec le foot et le mondial, les USA et Israël préparent la guerre contre l'Iran. Il vaut mieux regarder la télé : l'OPIUM DU PEUPLE que de s'éveiller aux tristes réalités de ce monde, mises en place par les élites Illuminati.

Quand l'humanité aura compris que les élites ont construit un grand zoo, qu'ils prennent les humains pour des animaux dociles, et qu'ils leur ont donné des jouets pour s'occuper à la cour maternelle, pendant qu'ils détruisent notre humanité !

Pendant qu'Israël nous endort avec la levée du blocus à Gaza, ils nous préparent une nouvelle guerre mondiale.

Article placé le 20 juin 2010, par Spencer Delane (Genève)

Douze navires de guerre américains et israéliens, dont deux porte-avions, ont franchi le Canal de Suez vendredi et se dirigent vers la mer Rouge, itinéraire le plus direct vers le golfe Persique depuis la méditerranée. L’objectif serait d’acheminer des troupes, des munitions et des véhicules blindés, dans cadre d’ultimes préparatifs avant d’engager un conflit militaire avec l’Iran.

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Aucun média occidental n’a pour l’heure relayé cette information, pourtant confirmée par le journal israélien Haaretz, qui indique que plusieurs milliers de soldats égyptiens ont été déployés le long du canal de Suez, de sorte à veiller à la « sécurité du passage des navires ».

Selon la version anglaise du quotidien hébreu Yedioth Ahronoth, le trafic dans le canal a été interrompu pendant plusieurs heures pour permettre le passage des navires de guerres, de même que la totalité des activités de pêche dans la zone ont été arrêtées ainsi que la circulation sur les ponts au-dessus du canal. Le Yedioth ajoute, en citant le général égyptien Amin Radi, qu’Israël « ne désire une guerre avec l’Iran que pour rester l’unique puissance nucléaire de la région ».

Des membres de l’opposition égyptienne ont critiqué le gouvernement Moubarak pour sa coopération avec les États-Unis et les forces israéliennes, et permettre le passage de ces navires dans les eaux territoriales égyptiennes.

Des députés du parti politique des Frères Musulmans ont également indiqués qu’ils considéraient l’événement comme une allégeance de plus du président Hosni Moubarak envers l’État juif et les États-Unis, et que la participation égyptienne à ces préparatifs de guerre étaient « un scandale international ». Ces députés ont encore ajouté qu’ils ne comptaient pas « s’asseoir les bras croisés » pendant que « le pays collabore a une guerre contre l’Iran ».

Le 12 juin dernier, le Sunday Times avait révélé qu’Israël avait la permission de l’Arabie saoudite d’utiliser son espace aérien pour attaquer l’Iran.  « Dans la semaine qui a suivit les nouvelles sanctions imposée par le Conseil de sécurité de l’ONU à Téhéran, Riyad a accepté de permettre à Israël d’utiliser un couloir étroit de son espace aérien dans le nord du pays pour raccourcir la distance pour un bombardement de l’Iran », indique le journal. Une information catégoriquement démentie deux jours plus tard par l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Royaume-Uni, le Prince Mohammed ben Nawaf.

Interrogé par le Teheran Times, le ministre de la Défense iranienne, Ahmad Vahidi, a indiqué que « Les Américains nous ont dit qu’ils allaient utiliser toutes les options contre l’Iran, nous vous annonçons que nous allons, nous aussi, utiliser toutes les options pour nous défendre ».

Spencer Delane, pour Mecanopolis

07.06.2010

USA : Obama augmente les assassinats ciblés !

Et les soi-disant gardiens de la paix dans le monde, nous parlent encore  de démocratie et de respect des droits de l'homme !
Obama augmente les assassinats ciblés

5 juin 2010

Le rapporteur spécial sur les exécutions extra-judiciaires a noté la banalisation des assassinats par drones.

Les Etats-Unis sont le principal Etat dans le monde à pratiquer les exécutions extra-judiciaires. Elles sont peu médiatisées, hormis lorsque Washington se vante d’avoir assassiné sans jugement de prétendus « chefs d’Al-Qaida », car elles ont lieu dans des Etats du tiers-monde.



Poutine et Ahmadinejad attendus en Turquie
5 juin 2010

Un sommet de la CICA se tiendra le 8 juin 2010 en Turquie... Elle vise à établir les normes des relations internationales en Asie...

Le président Abdullah Gül assurera la présidence tournante de la Conférence. Compte tenu du format inhabituel de ce forum qui rassemble 18 Etats pas toujours en bons termes ... et de l’actualité internationale (Protocole de Téhéran sur le nucléaire, attaques israéliennes contre la Turquie), cette rencontre pourrait revêtir une importance particulière.

Israël pourrait décider de boycotter le sommet. Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, qui n’avait pas prévu initialement de venir, fera le déplacement. Il devrait avoir des discussions séparées avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

 

Prudence ?


Pétition ou auto-dénonciation ?

Et si le système U.S. mettait en place des ONG à l’occasion de la légitime indignation (ici l’agression israélienne de la flottille humanitaire) que provoquent ces agressions barbares et illégales, pour que celles-ci lancent ces campagnes de pétitions aux multiples avantages :

http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=...

 


22.05.2010

Exclu : 9 minutes de vérité à la télé

Avec Michel Collon.




10.05.2010

Discours d'Ahmadinejad CENSURÉ par euro-news mai 2010

9 mai 2010 La suite a été diffusée sur des chaînes orientales en langue arabe, tous les pays occidentaux n'ont pas diffusé la suite.

Début du discours Président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad qui après 9 minutes a été censuré sur Euronews alors qu'il l'attendait avec impatience pendant plus de 30 minutes....

Il a pourtant parlé pendant plus de 35 minutes

Le président a commencé à parler de sujets qui fâchent, il a commencé à s'en prendre aux Etats-Unis mais ça a été coupé (arrêté) de façon assez surprenante par Euronews, France 24 de même, et sur BFM et I-télé, ils n'ont même pas dit un mot sur le discours qui avait lieu.....

Les représentants américains, français et anglais ont fini par quitter la salle...


TNP - Voilà comment les représentants, de la France, des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne qui ne représentes manifestement queux même (ou un intérêt communautaire) boycottent la vérité.


http://www.youtube.com/watch?v=KdrGbv8-TeQ&feature=di...

 

Ce qu'a révélé Vanunu sur le nucléaire Israélien

http://www.youtube.com/watch?v=8sFgPNMhjSE&fea...

 

 

ISRAËL : ARMES SECRÈTES (1)

http://www.youtube.com/watch?v=3wSfMBqpCdo&feature=re...


ISRAËL : ARMES SECRÈTES (2)

http://www.youtube.com/watch?v=f0Vo320gerU&feature=re...



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08.04.2010

Doctrine nucléaire US: des frappes contre l'Iran et la Corée du Nord possibles (Gates)

Pour nous empoisonner encore un peu plus !


Robert Gates
Robert Gates
21:23 06/04/2010
© REUTERS HYUNGWON KANG
WASHINGTON, 6 avril - RIA Novosti

La nouvelle doctrine nucléaire des Etats-Unis n'exclut pas des frappes contre l'Iran et la Corée du Nord, a déclaré mardi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

"La doctrine nucléaire renferme un message très sérieux tant à l'Iran qu'à la Corée du Nord (…). Nous faisons exception pour des pays, tels que l'Iran et la Corée du Nord qui ne respectent pas les principes du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Par conséquent, toutes les options sont possibles vis-à-vis des pays de cette catégorie, ainsi qu'envers tous ceux qui peuvent entrer en possession de l'arme nucléaire", a indiqué le chef du Pentagone.

L'administration du président américain Barack Obama a publié mardi la nouvelle doctrine nucléaire des Etats-Unis, qui restreint les conditions dans lesquelles Washington serait amené à utiliser l'arme atomique.

Selon ce document, les USA s'engagent notamment à ne jamais utiliser l'arme nucléaire contre un adversaire qui ne la détient pas et qui respecte les règles du TNP.

Les Etats hors-norme comme l'Iran et la Corée du Nord seraient des exceptions à cette nouvelle règle.

http://fr.rian.ru/world/20100406/186406830.html


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19.03.2010

Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’accumulent

Les chacals aux portes de l'Iran !

Article placé le 18 mar 2010, par Mecanopolis

Les USA traversent, non seulement en raison du rachat des dettes des banques par l’Etat, mais aussi de leur dette publique qui avait déjà énormément augmenté – leurs crédits à l’étranger leur coûtent 1 milliard de dollars par jour – leur pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale. Si les flux financiers cessent ou s’ils se détournent du dollar, les USA sont en faillite.

radioactiv

Pourtant les USA ne font pas un effort d’économie suffisant pour réduire leur dette publique croissante. Ils n’augmentent pas les impôts pour accroître leurs recettes, ne tentent guère de rogner sur les budgets publics, surtout pas sur leur budget militaire, celui qui a le plus augmenté.

Il faut dire que les USA, en divers endroits du monde, ont engagé au total 200 000 soldats. C’est pourquoi personne n’a compris que le plus grand chef de guerre du monde ait reçu le Prix Nobel de la paix bien qu’il ait renforcé ses troupes. Peut-être était-ce une mesure préventive, car la guerre en Iran dépend avant tout de lui.

Les exemples de chefs politiques qui, confrontés à un échec économique, ont choisi la guerre comme dernier recours pour se maintenir au pouvoir abondent dans l’his­toire. C’est encore plus vrai lorsqu’un pays connaît des crises économiques successives et que la guerre semble le seul moyen d’en sortir. C’est ainsi que les USA ont surmonté leur plus grave crise économique du XXe siècle en entrant dans la Première Guerre mondiale, la crise économique mondiale en entrant dans la Seconde, et ils pourraient donc être tentés de résoudre la troisième crise écono­mique de la même manière. Les deux guerres mondiales ont en effet permis aux Etats-Unis non seulement de venir à bout de leurs deux plus gros endettements, mais aussi de devenir la première puissance économique mondiale. La tentation est donc forte d’essayer une troi­sième fois le même remède.

Dans ce contexte toute une série de préparatifs de guerre semblent alarmants:

1. Le Premier ministre israélien, un homme d’extrême-droite, est un va-t-en-guerre imprévisible. Il se plaint constamment d’avoir reçu de la part de l’Iran des menaces variées dont aucune n’a jusqu’ici résisté à l’examen. Mais il hausse de plus en plus le ton et au cours des derniers mois il a fait la tournée des principales capitales mondiales pour y chercher un soutien. Il paraît même que Madame Merkel lui a juré la fidélité des Nibelungen, comme l’avait fait avant les précédentes guerres mondiales Guillaume II aux Autrichiens ou les ­Anglais et les Français à la Pologne.

2. Israël a déjà positionné les sous-marins nucléaires qu’elle a achetés à l’Allemagne, armés de missiles à ogives nucléaires, en face de l’Iran et, non content d’avoir reconstruit et pointé sur l’Iran la base de lancement géorgienne que les Russes avaient détruite il y a un an et demi, y a fait envoyer un renfort de 90 spécialistes états-uniens.

3. De semaine en semaine la presse, sous l’influence d’Israël, hausse le ton à l’égard de l’Iran pour différents motifs – une cam­pagne de propagande analogue à celle qui a permis de faire accepter, voire soutenir la guerre en Irak dans le monde entier en répandant des affirmations mensongères.

4. Les préparatifs militaires ne chôment pas non plus. Certes les troupes états-­uniennes n’ont toujours pas réussi à «pacifier» les deux pays voisins, l’Irak et l’Afgha­nistan. Mais ils y entraînent à la guerre la plus grosse concentration de troupes au monde. En outre, ils ont regroupé au large de l’Iran la plus grosse flotte militaire qu’ils aient jamais réunie. Le comité du Nobel a donc fait un bon calcul en cette affaire: pas de guerre en Iran sans l’assentiment du Président des USA, surtout s’il s’agit d’un Prix Nobel de la paix. Toutefois la pression des banques, des multinationales, du lobby de l’armement, de l’armée et du lobby israélien pourrait contraindre les USA à entrer en guerre, si Israël menait une première frappe contre l’Iran et que les puissances précitées voulaient protéger leurs intérêts.

N’oublions pas que les USA ne sont pas seulement la nation la plus endettée du monde, mais aussi que l’effondrement de leur de­vise sig­nifie celui de leur empire. La soi-disant «unique puissance hégémonique mondiale» implose en ce moment exactement comme l’a fait l’URSS il y a vingt ans. Les Chinois ont déjà fait comprendre qu’ils ne reconnaissent plus son hégémonie. Le Président des Etats-Unis se trouve donc, si Israël frappe, face à un dilemme désespéré: doit-il continuer à s’enliser dans les sables mouvants de la crise financière, économique et sociale ou chercher le salut dans une guerre mondiale, qui a déjà permis deux fois aux Etats-Unis d’en sortir gagnants.

Le danger d’une nouvelle guerre mon­diale n’a jamais été aussi grand depuis la fin de la Seconde. C’est à juste titre que depuis un an les mises en garde aux USA se sont accrues, venant surtout de certains milieux intellectuels européens. Mais nous ne pourrons pas l’empêcher.

Une guerre en Iran ne resterait pas un événement limité, même si au départ il ne s’agissait que de missiles.

Aux côtés de l’Iran se rangeraient les Chinois, directement ou indirectement, et probablement les Russes, pour ne pas laisser les troupes états-uniennes s’approcher de leurs frontières et la puissance des USA devenir excessive.

Les membres de l’OTAN seraient contraints de se ranger aux côtés d’Israël et des USA, surtout s’ils avaient auparavant prêté le serment des Nibelungen. Il faut donc nous attendre à voir l’Europe participer, elle aussi, à la guerre.

Quelles seraient pour nous les conséquences d’une troisième guerre mondiale en Iran?

1. Toute guerre avec l’Iran entraînerait la fermeture immédiate du détroit d’Ormuz et un dramatique renchérissement du pétrole, et ceci d’autant plus que la guerre se prolongerait. Du pétrole plus cher, c’est toujours des coûts plus élevés pour l’économie et les consommateurs. Nous devons donc nous attendre à des pénuries, des restrictions et des augmentations de prix pour les biens de consommation.

2. Toute guerre nécessite un surcroît d’armement. L’industrie mondiale de l’armement – et en particulier aux USA – se frottera les mains, elle sera utilisée à pleine capacité et pourra se développer. Il y aura des retombées dans les secteurs annexes, par exemple l’automobile, le textile, les chantiers navals, l’aéronautique et d’autres encore. La production augmentera, même si les prix en font autant.

3. Les grands gagnants seront les banques. On ne parlera plus de produits financiers to­xiques et de banquiers gangsters; les banques centrales devront financer la guerre par la création de monnaie. Les banques pourront de nouveau accorder des crédits. Dans un premier temps l’inflation maintiendra le dollar jusqu’à la fin de la guerre. C’est seulement après la guerre, comme d’habitude, que l’on procédera au grand nettoyage et qu’on expiera les péchés de la finance de guerre.

Les vassaux des USA doivent casquer pour les besoins financiers du maître, on l’a déjà vu avec les guerres d’Irak et d’Afghanistan. La guerre n’appauvrira donc pas seulement Israël et les USA, mais nous tous. Comme il n’y a pas d’argent pour financer une guerre, on devra recourir à l’inflation, comme lors des deux premières guerres mondiales; nous devons donc nous attendre à une inflation vertigineuse.

S’ils entrent en guerre avec l’Iran, les USA mobiliseront aussi l’OTAN («clause de ­défense collective»). Le gouvernement devra alors expliquer à nos soldats pourquoi ils ne doivent plus seulement s’ac­quitter de leur tâche en Afghanistan, mais aussi en Iran, et réunir une majorité au Bundestag pour voter son budget de guerre. Le SPD et les Verts (Fischer) ont déjà voté une entrée en guerre sous le prétexte fallacieux d’un «maintien de la paix». Une troisième guerre mondiale, malgré la pression états-unienne, rencontrera plus de réticence. Et dans la population le refus devrait être massif et peut-être mener à la démission du gouvernement trop docile.

Mais peut-être le gouvernement Merkel voit-il lui aussi dans une guerre une issue politique à sa situation bloquée par l’aide aux banques, le surendettement public, le collapsus financier qui menace les systèmes de protection sociale et les troubles sociaux que risquent d’engendrer de véritables redressements de cap.

La guerre est à nos portes. Les mois qui viennent nous diront si nous allons être entraînés dans une troisième guerre mondiale ou si nous y échapperons encore.

Eberhard Hamer

Traduction : Horizons et Débats

http://www.mecanopolis.org/?p=14981

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11.03.2010

Nucléaire iranien: Erdogan contre de nouvelles sanctions contre Téhéran

10/03/2010

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a estimé, mardi, à Riyad, que d'autres sanctions contre l'Iran ne produiront aucun résultat, en parlant du programme nucléaire civil de Téhéran. "Les premiers trains de sanctions n'ont produit aucun résultat et d'autres sanctions ne produiront aucun résultat.", a déclaré le Premier ministre turc. "L'Occident, a-t-il ajouté, doit comprendre que l'Iran a accédé à la technologie nucléaire pacifique et que les sanctions ne pourront pas contraindre l'Iran à faire marche arrière." Même son de cloche chez le Président brésilien, Lula, qui s'est, de nouveau, opposé, mardi, aux nouvelles sanctions contre l'Iran, avertissant qu'un nouveau train de sanctions pourrait avoir des conséquences similaires à la guerre, en Irak. Il a apporté son soutien au caractère pacifique et à l'objectif civil du programme nucléaire iranien qui vise, notamment, à produire de l'électricité et à contribuer à la recherche médicale.

http://french.irib.ir http://french.irib.ir

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11.02.2010

Iran : Israël se met en place après les USA dans le Golfe

Pendant qu'ils détournent notre attention avec la crise financière en France et en Europe, les USA et Israël se préparent à attaquer l'Iran ! Ce qui ne manquera pas d'engendrer la 3ème ou la 4ème guerre mondiale !

Les deux navires de guerre israéliens sont arrivés au Golfe 10/02/2010


Le quotidien arabophone AlQuds AlArabi a indiqué que des navires de guerre israéliens sont arrivés lundi dans la région du Golfe, pour y effectuer des manœuvres conjointes avec la Vème flotte américaine stationnée au Bahreïn.

Citant des sources israéliennes, le journal affirme que l'un des deux navires est le destroyer Hervah qui a une longueur de 85,6 mètres, une largeur de 11,8 mètres, et pèse 700 tonnes. Son équipage est formé de 74 officiers et marins. Il transporte à bord 16 missiles antichars «Harpoon» et Gabriel, ainsi que 64 missiles anti aérien Barak.  Il porte également un artilleur, une unité de torpilleurs, un hélicoptère et un navire auxiliaire.

Jeudi dernier, les deux navires avaient traversé le canal de Suez,  grâce à des mesures de sécurité très strictes, prises par les Égyptiens, lesquels ont dépêché leurs navires de guerre pour les escorter. Les autorités maritimes égyptiennes ont aussi interdit d'accès les ferries et les bateaux de pêche.

Selon le quotidien israélien Yédiot Aharonot, des sous-marins devraient également traverser la Mer rouge en direction du Golfe, sachant que l'un d'entre eux, celui transportant des têtes nucléaires et baptisé Dolphine l'avait déjà fait, ainsi que le destroyer Eilat et trois bateaux de guerre.

Pour sa part le ministre iranien de la défense Ahmad Wahidi a menacé de bombarder les navires de guerre qui se trouvent dans les eaux du Golfe, si son pays fait l'objet d'une attaque.
Évoquant la présence de quelques 90 navires de guerre, dont des sous-marin, des porte-avions et des destroyers, il s'est étonné de ce déferlement:" pour quelle raison la diffusion de ce grand nombre de navires de guerre et pour quel but ... Pourtant, les Occidentaux savent que la présence des navires de guerre dans le golfe Persique constitue le meilleur des objectifs pour l'Iran, s'ils veulent lancer une action militaire contre l'Iran", a-t-il menacé.

http://www.almanar.com.lb


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