29.03.2010

Des arches de Noé pourquoi faire ?

Pourquoi tant d'arches de Noé pour nous faire consommer des OGM ?

C'est pour les esclaves de l'après 2012 ?


Biodiversité : L’arche de Noé agricole se remplit

Biodiversité : L'arche de Noé agricole se remplit - [News Of Tomorrow]


La chambre forte mondiale de graines de Svalbard en Norvège a dépassé les 500 000 échantillons, rapportent les instigateurs du projet financé par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Le principal objectif de cette banque de graines inaugurée en février 2008 est d'éviter toute pénurie de vivres qui pourrait conduire à une réduction de la diversité des cultures et à une baisse de la production alimentaire mondiale.

L'abri constitue en fait une réserve de secours dans le cas où les 1400 autres banques de semences végétales du monde seraient touchées par des catastrophes.

Ce bunker se trouve dans la montagne Plataberget situé dans l'archipel de Svalbard. Sa situation géographique lui donne un avantage, car le pergélisol de la région permet de bien conserver les dépôts de graines. De plus, l'activité tectonique dans cette zone est l'une des plus faibles de la planète.

L'endroit, divisé en trois chambres froides, permet de garantir la pérennité des principales variétés d'espèces agricoles si celles-ci venaient à disparaître dans leur milieu naturel. Le bunker offre une capacité de stockage qui peut contenir jusqu'à 4,5 millions d'échantillons de semences du monde entier.

Des graines du monde entier y sont entreposées, dont :

  • la tomate rose, une variété allemande rare transportée aux États-Unis, dans l'État de l'Iowa, en 1883, par un immigrant bavarois. Cet homme était le grand-père de l'un des fondateurs du Seed Savers Exchange, une organisation à but non lucratif qui a fourni plus de 400 échantillons de graines à la chambre forte.
  • une espèce de fraise qui pousse sur les flancs du volcan Atsonupuri, sur les îles Kourile, au large de la Russie, et à 150 kilomètres d'Hokkaido, au Japon
  • une espèce de haricot sauvage en provenance d'Amérique du Sud. Cette variété de haricot, appelée Phaseolus costaricensis, semble être résistante à la pourriture blanche, une maladie qui menace les variétés de haricots traditionnels.

L'agriculture en question

De récentes recherches sur les cultures montrent que la production de maïs en Afrique, par exemple, pourrait diminuer de 25 % ou plus d'ici 2030 en raison du réchauffement.

Cette situation pourrait mener l'Afrique à une instabilité alimentaire, qui pourrait déclencher à son tour une crise alimentaire à l'échelle mondiale.

Les experts pensent que les cultivateurs et agriculteurs doivent développer de nouvelles variétés résistantes à la sécheresse et à la chaleur sans plus tarder.

Radio-Canada.ca avec Cordis

Biodiversité : L'arche de Noé agricole se remplit | Environnement | Radio-Canada.ca

Un expédition française sur la banquise arctique

Une femme, sept hommes et un chien vers l’île Ellesmere au Nord du Canada
Après des mois de préparation et d’entraînements, les 8 membres de l’expédition polaire, Deepsea Under the Pole by Rolex, ont enfin posé le pied au Pôle Nord. Entre les plongées sous la banquise et les périodes de progression, l’expédition française restera 110 jours sur le continent de glace.
lundi 29 mars 2010 • Redaction SSS [Source info presse]

Découverte de la face cachée de la banquise, programme scientifique sur cette glace et sur la physiologie des plongeurs dans ce milieu seront les grands thèmes de cette aventure humaine hors du commun dans un des milieux les plus hostiles de la planète. Il y a 6 jours de retard en raison de conditions météorologiques défavorables, hommes et matériel sont enfin arrivés à destination.

Après un long périple depuis Paris, les 8 membres de l’expédition, Ghislain Bardout le chef de l’expédition, Emmanuelle Périé, seule femme de l’équipe, Alban Michon, Samuel Audrain, Benoit Poyelle, Clément Infante, Vincent Berthet, Pascal Rey et Kayak le Siberian Husky qui accompagnera l’équipe sont enfin arrivés au point de départ de cette extraordinaire aventure. Après deux vols et une organisation sans faille, DeepSea Under the Pole by Rolex peut entamer sa longue marche vers l’aventure.

Une arrivée aux premières lueurs du soleil arctique. Il aura donc fallu attendre le 26 mars, soit 6 jours après la date initialement prévue, pour que l’équipe puisse enfin accéder à proximité du Pôle Nord géographique. Avant cette date, le 20 mars, la nuit polaire couvrait encore la banquise, rendant impossible le moindre atterrissage. Depuis quelques jours, le soleil perce donc l’horizon et ne quittera plus le ciel pendant de nombreux mois.

Depuis l’arrivée à Resolute Bay, les membres de l’expédition ont eu le temps de préparer ce moment tellement attendu de tous afin de rendre le débarquement le plus rapide et efficace possible. Un atterrissage au Pôle est toujours une aventure en soi. Il nécessite précision et coordination. À chaque instant, les conditions météorologiques peuvent basculer, obligeant l’ensemble des intervenants à interrompre le débarquement. Sur cette lande de glace hostile, la moindre seconde est donc importante.

C’est finalement à 65 km au sud du Pôle Nord que le DC3 a pu trouver une piste pour déposer l’expédition. Après le débarquement et les derniers adieux, les 7 membres de l’expédition ont débuté la première marche vers le sud.

Ghislain Bardout :

« Tout va bien. Nous avons marché 2 heures après l’arrivée, nous avons fait 3,3km vers le sud. Quelques-uns ont eu un peu froid aux pieds mais vite réchauffés. Ce soir, tout le monde est heureux d’être là, nous sommes dans nos sacs de couchage, il fait -37°, pas de vent, nous sommes contents, c’est une température plutôt clémente pour démarrer. Nous avons bien sur besoin de retrouver les habitudes acquises aux entraînements, mais tout va bien. Nous avons même dérivé de 500 mètres vers le Sud depuis que nous avons monté le camp ! »

Le programme

La première partie, la banquise, qui devrait durer entre 80 et 85 jours sera la plus délicate car la dérive des glaces et la difficile progression dans ce milieu hostile nécessite prudence, force physique et mentale. La progression se fera pendant 3 journées suivies d’une journée dédiée à la plongée. Avec la fonte de la glace, une marche rapide vers l’île Ellesmere, troisième plus grande île canadienne et dixième au monde, située à l’extrême nord du Canada, est indispensable.

La deuxième partie de cette expédition, qui devrait intervenir vers le 8 juin, se fera le long de la côte de l’île Ellesmere. Pendant une trentaine de jours, l’équipe se déplacera entre plusieurs camps préalablement montés par ses soins, et alternera, comme sur la banquise, ces périodes de progression et de plongées.

- Info presse / Thomas Campion / www.DeepSeaUnderThePoleNews.com

http://seasailsurf.com/seasailsurf/actu/5834-un-expeditio...

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11.03.2010

Antarctique : Un énorme bloc de glace se détache du glacier Mertz

Un énorme iceberg se détache de la calotte glaciaire : le phénomène en images, jour après jour

Info rédaction, publiée le 09 mars 2010


Antarctique – Voilà quelques semaines qu’un phénomène étrange a lieu en Antarctique : un gigantesque bloc de glace se détache du glacier Mertz.

Long de 70 km, large de 50 km et possédant une épaisseur de 400 mètres, l'énorme iceberg se détache complètement et très rapidement du continent antarctique, plus exactement du glacier Mertz.

Les images présentées par Maxisciences (et initialement retransmises grâce à une animation consultable sur le site de l’Agence spatiale européenne) rendent très bien compte du phénomène.

Découvrez-les sans plus attendre
http://www.maxisciences.com/antarctique/un-enorme-bloc-de...

 

Un gigantesque bloc de glace se détache du glacier Mertz, en Antarctique, depuis le 13 février 2010. Il faut noter que ce phénomène, bien que rare, n'a apparemment rien à voir avec le réchauffement climatique.

Le 22 février 2010

Le 22 février 2010

Le 26 février 2010 : on voit nettement le détachement de l'iceberg

Le 26 février 2010 : on voit nettement le détachement de l'iceberg

Le 1er mars 2010

Le 1er mars 2010

Le 4 mars 2010

Le 4 mars 2010

Maxisciences

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16.06.2009

Les glaciers du Groenland fondent plus vite que prévu

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Les glaciers du Groenland fondent plus vite que prévu indique une nouvelle étude scientifique réalisée à l’université de Fairbanks en Alaska, publiée par la revue Hydrological Process. Les résultats obtenus montrent que les glaciers pourraient être responsables de près de 25% de l’élévation du niveau des mers au cours des 13 dernières années. Cette étude indique également que le niveau de la mer monte aujourd’hui de plus de 3 millimètres par an, une valeur supérieure de 50% à la moyenne pour le 20ème siècle.

Science Daily, 13 juin 2009

Sebastian H. Mernild et ses collègues des États-Unis, du Royaume-Uni et du Danemark ont découvert que de 1995 à 2007, l’ensemble des précipitations sur la calotte glaciaire avait diminué tandis que l’ablation de surface - la combinaison de l’évaporation, de la fonte et de la réduction de la couverture glaciaire, avait augmenté. Selon de nouvelles données rassemblées par M. Mermild, depuis 1995 les glaciers ont perdu en moyenne 265 kilomètres cubes par an, ce qui a contribué à environ 0,7 millimètres par an à l’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale. Ces chiffres ne prennent pas en compte la dilatation thermique - l’expansion du volume de la glace induite par la chaleur - de sorte que cette contribution pourrait être du double.

La calotte glaciaire du Groenland a fait l’objet d’un intérêt considérable par les chercheurs au cours des dernières années car c’est l’un des principaux indicateurs du changement climatique. A la fin de l’an 2000, au début 2001 et en 2007, les principaux événements de fragmentation des glaciers ont libéré de grandes surfaces de glace dans la mer. Les chercheurs étudient ces événements spectaculaires, ainsi que la fonte en surface de la calotte glaciaire.

La fonte de la glace provoquée par le réchauffement de l’Arctique a deux effets majeurs sur l’océan. Tout d’abord, l’apport d’eau contribue mondialement à l’élévation du niveau de la mer, ce qui affecte les rivages à travers le monde. Deuxièmement, l’eau douce provenant de la fonte modifie la salinité des océans, ce qui peut affecter les écosystèmes océaniques et le mélange des eaux profondes.

« L’augmentation du niveau de la mer posera un problème à l’avenir pour les personnes vivant dans les régions côtières dans le monde entier », déclare M. Mernild. « Même une augmentation mineure du niveau de la mer peut créer un problème pour ces collectivités. Il faut espérer que cette recherche puisse donner aux populations les informations précises qui sont nécessaires pour la planification de la protection des personnes et des communautés. »

Greenland Ice Sheet surface mass-balance modelling and freshwater flux for 2007, and in a 1995-2007 perspective

Sebastian H. Mernild, Glen E. Liston, Christopher A. Hiemstra, Konrad Steffen, Edward Hanna, Jens H. Christensen.

Source : Contrinfo

17.05.2009

Hausse du niveau des océans

Hausse du niveau des océans : les estimations revues à la baisse

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La hausse du niveau de mer est un sujet inquiétant et de plus en plus d’actualité. Enfin, c’est ce que nous pensions jusqu’à maintenant. Attention, le problème est bien réel, mais, il se peut que nous ayons légèrement dramatisé. Une étude publiée aux Etats-Unis vient en effet de révéler que la fonte de la calotte glaciaire de l'Antarctique ferait monter le niveau des eaux océaniques de manière moins importante que tout ce qui était prévu.

D’après des chercheurs britanniques et néerlandais, si la calotte glaciaire disparaît totalement, l'élévation du niveau des océans serait de 3,2 mètres et non pas de cinq à sept mètres comme le prévoyaient d’autres études. Cependant, les effets seront quand même dramatiques pour de nombreux pays et îles. Une autre étude avait annoncé qu’une augmentation d’un seul mètre suffirait pour « affecter le champ de gravité terrestre dans l'hémisphère sud et modifier la rotation de la planète ».

Un changement de rotation de la Terre impliquerait une accumulation de l'eau océanique dans l'hémisphère nord. Cela aurait pour conséquence des différences importantes dans le niveau des différents océans. Dans ce cas là, la côte Est des Etats-Unis connaîtrait les élévations les plus importantes. « Même si la calotte glaciaire de l'Ouest Antarctique ne contribuait qu'à une élévation d'un mètre du niveau des océans étalée sur de nombreuses années, le niveau des mers le long des côtes nord-américaines connaîtrait une élévation 25% supérieure à la moyenne », a expliqué le principal auteur de la recherche, Jonathan Bamber.

A ne pas rater:
-
Réchauffement climatique : urgence, les océans vont déborder !
- Réchauffement climatique : des millions d’habitants menacés d’exode

Source : http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/05...

Fonte de la Banquise

Fonte de la banquise : la déformation et la dérive accélèrent le processus

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Une étude menée par des chercheurs français et publiée le 14 mai révèle que la déformation et la dérive de la banquise arctique s'accélèrent et sont responsables d'une diminution de sa superficie plus rapide que prévu. « La banquise dérive de plus en vite, se fracture de plus en plus vite, et se déplace hors du bassin arctique de plus en plus rapidement », a expliqué Jérôme Weiss, du Laboratoire de Glaciologie et géophysique de l'environnement près de Grenoble.

En septembre 2007, des scientifiques avaient montré que l'extension de la banquise arctique s'était réduite à un minimum de 4,28 millions de km2 par rapport aux images satellites de 1979. Le précédent minimum datait de 2005. L’observation des trajectoires de plus de 600 bouées disposées dans la banquise depuis une trentaine d'années a permis aux chercheurs de mesurer une augmentation moyenne de la dérive des glaces de 10% par décennie. « L'évolution de la vitesse de déformation est spectaculaire puisqu'elle atteint 150% en 30 ans », a souligné Jérôme Weiss.

Ces travaux ont conduit les glaciologues et géophysiciens à remettre en question « les modèles actuels qui ne prennent pas en compte la fracturation et n'arrivent pas à reproduire ce qui se passe », a indiqué Jérôme Weiss. Jusqu’à maintenant, le rétrécissement rapide de la banquise était expliqué par une boucle de rétroaction thermodynamique: moins il y a de banquise, plus l'océan se réchauffe. Et la fonte fragilise à son tour la banquise. « Mais si on ne prend que cette explication en compte, on ne comprend pas pourquoi cela va aussi vite, ni pourquoi les modèles du Giec sous-estiment tous le déclin de la banquise arctique ».

A ne pas rater:
-
Réchauffement climatique : accélération des cycles de disparition de la calotte glaciaire
-
Tout savoir sur le réchauffement climatique

Source : http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/05...

04.01.2009

Crise financière : Sarkozy face à la crise financière mondiale : La fin du tout marché

Sarkozy face à la crise financière mondiale : La fin du tout marché

Incroyable mais vrai ! Le 25 novembre 2008 en meeting à Toulon Sarkozy disait que l'ère du tout marché est finie, et que l'intervention de l'état dans l'économie est finalement nécessaire. Maintenant si même Sarkozy le dit c'est que c'est vrai puisqu'il disait exactement le contraire auparavant.
 

16.12.2008

Reportage sur France 5 : « Groenland, les pétrodollars de la banquise », ce soir à 20 h 35

FRANCE 5. L'Arctique pourrait receler d'immenses réserves mondiales d'hydrocarbures. Les appétits s'aiguisent

Riche banquise

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Un vaste territoire qui attise les convoitises. (photo france 5)

L'effacement progressif de la banquise laisse, en effet, entrevoir les énormes richesses du sous-sol : pétrole, gaz, diamants, or, apatites... L'Arctique recèlerait ainsi 20 % des hydrocarbures qui restent encore à exploiter dans le monde. Les attentions des multinationales se focalisent sur le Groenland. De grandes compagnies pétrolières ont déjà obtenu des licences pour l'exploration de minerais, de gaz et de pétrole en mer ou sur terre. Pour leur compte, de nombreux experts internationaux arpentent les vastes étendues à la recherche de nouveaux filons. Car les moyens à mettre en oeuvre pour les découvrir ne sont pas à la portée des habitants. Revers de la médaille : la bataille pour la mainmise sur les derniers gisements du globe s'annonce donc rude. À tel point que certains se demandent même si la région ne va pas devenir le théâtre d'une deuxième guerre froide. Entre Russes, Américains, Canadiens, Danois et Norvégiens, la valse des manoeuvres diplomatiques et militaires pour la conquête de l'Arctique a déjà commencé.

« Groenland, les pétrodollars de la banquise », ce soir, 20 h 35, France 5.

Le réchauffement climatique ne fait pas que des malheureux. Le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, découvre, avec la fonte des glaces, qu'il est plus riche que ses 57 000 habitants ne le pensaient. De là à des velléités d'indépendance, il n'y a qu'un pas. C'est ce que révèle un documentaire diffusé ce soir sur France 5.

Le réchauffement climatique ne fait pas que des malheureux. Le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, découvre, avec la fonte des glaces, qu'il est plus riche que ses 57 000 habitants ne le pensaient. De là à des velléités d'indépendance, il n'y a qu'un pas. C'est ce que révèle un documentaire diffusé ce soir sur France 5.

L'effacement progressif de la banquise laisse, en effet, entrevoir les énormes richesses du sous-sol : pétrole, gaz, diamants, or, apatites... L'Arctique recèlerait ainsi 20 % des hydrocarbures qui restent encore à exploiter dans le monde. Les attentions des multinationales se focalisent sur le Groenland. De grandes compagnies pétrolières ont déjà obtenu des licences pour l'exploration de minerais, de gaz et de pétrole en mer ou sur terre. Pour leur compte, de nombreux experts internationaux arpentent les vastes étendues à la recherche de nouveaux filons. Car les moyens à mettre en oeuvre pour les découvrir ne sont pas à la portée des habitants. Revers de la médaille : la bataille pour la mainmise sur les derniers gisements du globe s'annonce donc rude. À tel point que certains se demandent même si la région ne va pas devenir le théâtre d'une deuxième guerre froide. Entre Russes, Américains, Canadiens, Danois et Norvégiens, la valse des manoeuvres diplomatiques et militaires pour la conquête de l'Arctique a déjà commencé.

« Groenland, les pétrodollars de la banquise », ce soir, 20 h 35, France 5.

 

Source : http://www.sudouest.com/accueil/loisirs-culture/tv-medias...

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09.12.2008

Changement climatique : Quels sont les impacts déjà visibles et à quoi s'attendre ?

 
08.12.08 : Changement climatique : Quels sont les impacts déjà visibles et à quoi s'attendre ?   

Le réchauffement climatique est aujourd'hui devenu un fait tangible : accroissement des températures moyennes mondiales de l'atmosphère et de l'océan, fonte généralisée de la neige et de la glace ou élévation du niveau moyen mondial des océans.

- Au cours des cent dernières années, le climat s'est réchauffé de 0,74°C en moyenne globale. Ce réchauffement s'est fortement accéléré au cours des cinquante dernières années, au rythme de 0.13°C par décennie. Onze des douze dernières années figurent au palmarès des douze années les plus chaudes depuis 1850.

- Le niveau de la mer s'est élevé de 17 cm au cours du vingtième siècle et de 3mm par an entre 1993 et 2003, soit le double de la moyenne enregistrée durant tout le vingtième siècle.

- Une augmentation du nombre des cyclones tropicaux intenses est observée dans l'Atlantique Nord et d'autres régions du Globe depuis 1970.

A quels types d'impacts faut-il s'attendre à l'avenir ?

La température moyenne annuelle du globe s'élèvera de 0.2°C par décennie au cours des deux prochaines décennies, pour atteindre 1,1°C à 6,4°C d'ici 2100.

- Les phénomènes climatiques aggravés : multiplication de certains événements météorologiques extrêmes (canicules, inondations, sécheresses).

- Un bouleversement de nombreux écosystèmes, avec l'extinction possible de 20 à 40% des espèces animales et végétales.

- Des crises liées aux ressources alimentaires : dans de nombreuses parties du globe (Asie, Afrique, zones tropicales et sub-tropicales), les productions agricoles chuteront, ce qui risque de provoquer des crises alimentaires, sources potentielles de conflits et de migrations.

-Des dangers sanitaires : le changement climatique aura vraisemblablement des impacts directs sur le fonctionnement des écosystèmes et sur la transmission des maladies animales, susceptibles de présenter des éléments pathogènes potentiellement dangereux pour l'homme.

- Des déplacements de population : l'augmentation du niveau de la mer (18 à 59 cm d'ici 2100) devrait provoquer l'inondation de certaines zones côtières (notamment les deltas en Afrique et en Asie), provoquant d'importantes migrations dont la gestion sera délicate.
Source : http://www.flashespace.com/html/dec08/08b_12_08.htm

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Les rapports du GIEC

- le Groupe de travail I, qui évalue les aspects scientifiques du système climatique et de l'évolution du climat ;
- le Groupe de travail II, qui s'occupe des questions concernant la vulnérabilité des systèmes socio-économiques et naturels aux changements climatiques, les conséquences négatives et positives de ces changements et les possibilités de s'y adapter ;
- le Groupe de travail III, qui évalue les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer les changements climatiques ;
- l'équipe spéciale pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre, qui est chargée de mettre en ouvre le Programme du GIEC dans ce domaine.

Rapport de synthèse du GIEC (20.11.07)
Les rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat(05.05.07)

Groupe III ('Les mesures d'atténuation' du réchauffement climatique) (05.05.07)
Groupe II (Bilan 2007 des changements climatiques : conséquences, adaptation et vulnérabilité) (07.04.07)
Groupe I (4ème rapport sur l'état des connaissances relatives au changement climatique) (03.02.07)

07.12.2008

Fonte de la banquise et des glaciers : Le niveau de la mer est monté de 30 cm en moyenne

Le niveau de la mer est monté de 30 cm en moyenne
http://www.varmatin.com/ra/var/160371/var-le-niveau-de-la...

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