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27/02/2011

La hausse du niveau de la mer Méditerranée est en l'accélération

Nous  vous  demandons d'être attentifs à cette indication, car la montée brusque des mers et des océans  sera l'un des facteurs  avec  l'approche d'un astéroïde pour provoquer l'inversion des pôles magnétiques. Tous ces éléments semblent se réunir actuellement selon les recherches que nous avons faites.

Voir l'article précédent : ICI

« Les changements dans le moment d'inertie de la terre, provoqués par la redistribution de l'eau de mer des tropiques à la glace dans les hautes latitudes, couple l'énergie de la rotation de la Terre en convection dans le liquide du coeur. Ce mécanisme peut contribuer à fournir l'énergie motrice pour la dynamo de la terre. Des changements suffisamment rapides du niveau des océans peuvent perturber la dynamo, résultant (dans la moitié des cas) dans une inversion du champ magnétique terrestre. Le modèle peut rendre compte de la mystérieuse corrélation précédemment signalée entre les inversions géomagnétiques et des extinctions de masse. »

La hausse du niveau de la mer Méditerranée est en l'accélération.
Depuis  le  début  du  21ème siècle le niveau a déjà augmenté de 20 centimètres.

 
Traduction Google de l'article :
 
The rise in sea level of the Mediterranean is accelerating
 

 25   février 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur cette image, les scientifiques prélèvent des échantillons au cours de la campagne RADMED. Crédit: BIE

 

À la fin du 20e siècle, l'élévation du niveau marin de la mer Méditerranée a été plus faible que dans le reste du monde en raison de la pression atmosphérique, mais depuis le début du 21e siècle au niveau de la Méditerranée ont repris le rythme et semblent s'accélérer. Cela a été démontré par les résultats mis à jour de la deuxième édition du livre Cambio Climático en el Mediterráneo Español (changement climatique en Méditerranée espagnole).

  

"Le niveau de la mer en Méditerranée a augmenté entre 1 et 1,5 millimètres chaque année depuis 1943, mais cela ne semble pas se poursuivre, car il semble maintenant que la vitesse à laquelle il se lève s'accélère", Manuel Vargas Yáñez, auteur principal du livre Cambio en el Mediterráneo Climático Español, et chercheur à l'Institut espagnol d'océanographie (IEO), raconte SINC.
 

La publication, qui, dans sa deuxième édition comprend, pour la première fois, les chiffres du climat de 1943 à 2008 en utilisant un système d'observation maritime qui est unique en Espagne et pionnier en Europe, confirme que la Méditerranée est de plus en plus chaude. Sa salinité est également en augmentation, et la montée du niveau des mers s'accélère. Depuis le début du 21ème siècle le niveau a déjà augmenté de 20 centimètres.

Cependant, "au cours des trois dernières années, qui ont été ajoutés à l'étude (2005 à 2008) la hausse des températures a été plus lent qu'à la fin du 20e siècle, lorsque la température de la mer a augmenté de manière significative", souligne Vargas Yáñez, qui insiste sur la nécessité d'étudier de longues séries de chiffres pour montrer l'impact du  en Méditerranée.

Selon le livre, a présenté aujourd'hui à Malaga par la Fondation espagnole pour la Science et de la technologie (FECYT) et le BIE pour marquer le troisième anniversaire de SINC, les changements survenus dans les températures ne sont pas seulement dues aux effets du changement climatique, mais aussi naturel et "normal" des changements atmosphériques. "Ce sont des changements qui sont toujours qui va se passer, l'atmosphère et les océans sont des systèmes chaotiques", explique l'expert.

Quelque chose que les êtres humains ne peuvent plus éviter

Sur la couche de surface de la mer, la température a augmenté tout au long du 20e siècle à un niveau similaire à celui de l'air, en d'autres termes à peu près 0,7 ou 0,8 º C. "Il est à la hausse à une vitesse de près de un degré par siècle, mais il n'est pas possible d'extrapoler pour le 21e siècle, car il dépend de ce que les êtres humains font et ne répond qu'aux lois de la nature", explique-Yáñez Vargas.

Même si les hommes étaient à rejeter moins de CO2 dans l'atmosphère au cours de ce siècle, les pays émergents ont à réduire leurs émissions, et la combustion de combustibles fossiles a diminué et l'économie verte ont été promus, "à court terme, les températures continuent à augmenter", conclut le scientifique.

"Le climat de la Terre connaît l'inertie dans une certaine mesure. Même si nous avons diminué les émissions de gaz à effet de serre aux niveaux des années 1990, au cours des 30 prochaines années, la hausse des températures et  se poursuivra au même niveau que si nous n'avons rien fait ", le physicien fait remarquer, qui ajoute, néanmoins, que« l'avenir n'est pas gravé dans la pierre, et nous pouvons encore prendre des mesures pour y remédier ".

Vargas Yáñez et son équipe de continuer à mettre à jour les chiffres du climat méditerranéen pour l'année après année, consolidant ainsi le système d'observation et de surveillance. La prochaine étape sera de présenter un rapport qui est similaire mais «plus multidisciplinaire", et qui comprend une étude de l'impact du changement climatique sur les écosystèmes de la Méditerranée.

Plus d'informations: Manuel Vargas Yáñez, et al. «Cambio en el Mediterráneo Climático Español" actualizada edición Segunda. Instituto Español de Oceanografia, 2011.

Fourni par FECYT - Fondation espagnole pour la Science et de la technologie

 http://www.physorg.com/news/2011-02-sea-mediterranean.html


12/02/2011

2050 ? Et si c'était maintenant ?

 Voilà encore une preuve que l'on cache tout, et ce depuis 2006, soit 5 ans ! 

Ce documentaire a été diffusé en 2008, sur un rapport commandé par le Pentagine en 2006, sur les risques d'un changement brutal du climat en 2010.

Quand vous aurez vu ce reportage et que vous aurez fait la comparaison avec ce qui se passe depuis quelques mois sur terre avec les changements climatiques, nous pourrions tous dire que 2050 c'est maintenant !

dimanche 26 octobre 2008, par Hobbit

Un rapport du Pentagone avertit le président des États-Unis qu’un changement brutal du climat amènera la planète Terre au bord de l’anarchie et de la guerre nucléaire pour accéder aux ressources de base comme la nourriture et l’eau. Réaliser par Ruth Chao Garcia en 2006, ce documentaire approche l’enjeu du réchauffement climatique sous l’angle des conséquences pour notre civilisation et du peu de temps qu’il nous reste pour réagir.

Ce documentaire est celui d’un rapport commandé par le département de la Défense du Pentagone pour prévoir les éventuelles conséquences d’un changement climatique brutal sur la sécurité des États-Unis. Or ses conclusions se sont révélées si alarmantes que les plus hautes autorités ont tout fait pour l’étouffer. S’appuyant sur les plus récentes études et sur l’évolution générale des conditions climatiques à l’échelle terrestre, il faut maintenant envisager pour 2010 un brusque refroidissement du climat, qui ferait suite à des années de réchauffement croissant.

2050 et si c’était maintenant ?

http://video.google.com/videoplay?docid=-7741826116611282...#
 


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Ils analysent ensuite méthodiquement, avec une froide logique, les effets sur les conditions de vies sur les différents continents, les prolongements inévitables d’une telle situation, qui conduira la planète au bord de l’anarchie. Ils ébauchent ainsi un scénario détaillé et réaliste sur quarante ans des conséquences géopolitiques de ce changement brutal : engloutissement de certaines villes européennes par la montée des eaux, développement des conflits sur toute la planète, dus au déplacement des populations et à la raréfaction de l’eau potable, famines, émeutes généralisée, etc. “Imaginer l’inimaginable” afin de s’y préparer, tel est le but de ce rapport, qui n’a rien d’une dénonciation vertueuse des effets nocifs de l’activité industrielle, mais qui anticipe le scénario le plus probable compte tenu des tendances climatiques et politiques actuelles.

 

 

29/01/2011

La fonte de la banquise relâche du mercure. Les gaz à effet de serre ne seraient pas responsables du réchauffe ment climatique.

Il était temps qu'ils reconnaissent leurs erreurs ! NON ?  Au lieu d'imputer à l'homme la libération du CO2 dans l'atmosphère !

Que les industriels cessent en tout premier lieu la libération de produits toxiques et chimiques dans les airs, les mers, les océans et les rivières !


Les scientifiques oublient aussi que les océans sont les premiers producteurs de CO2 au monde, à cause des réserves de méthane contenues dans leur sous-sol et qui se libèrent dans l'atmosphère sous la fonte des glaces aux pôles.

Les gaz à effet de serre ne seraient pas responsables du réchauffement climatique.

http://www.come4news.com/les-gaz-a-effet-de-serre-ne-sera...

http://rvfsl.free.fr/environnement2.html

La fonte de la banquise relâche du mercure.

Par Marielle Court
18/01/2011 | Mise à jour : 09:07

Le mercure s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la neige ou la glace.
Le mercure s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la neige ou la glace. Crédits photo : Torsten Blackwood/ASSOCIATED PRESS

Malgré des émissions stabilisées depuis trente ans, les concentrations augmentent dans l'océan Arctique. 

Pourquoi le taux de mercure ne cesse-t-il pas d'augmenter dans l'océan Arctique? Quelles sont les interactions avec le milieu? Ces questions sont d'autant plus importantes que ce produit qui appartient à la famille des métaux lourds est particulièrement toxique pour les animaux et, par voie de conséquence, pour l'homme qui se trouve au bout de la chaîne alimentaire. «L'exposition des populations du Grand Nord au mercure est parmi la plus élevée au monde en termes de concentration dans le sang et dans les cheveux», rappelle Peter M. Outridge, dans une publication du Csiro (l'organisme de recherche publique australien). «Dans certaines communautés le niveau de concentration est bien supérieur aux recommandations de l'OMS (Organisation mondiale de la santé)». Or il reste beaucoup d'inconnues sur le fonctionnement de ce polluant. Il existe non seulement des différences géographiques dans la concentration du mercure mais aussi de son impact sur les espèces. Entre la période pré-industrielle et aujourd'hui, la quantité de mercure retrouvée dans les régions arctiques a été multipliée par un facteur dix. Et sur les trente dernières années il n'a eu de cesse d'augmenter, alors même que les émissions sont restées stables.

Il n'y a aucune source directe de mercure en Arctique. Mais lorsque ce métal est relâché dans l'atmosphère il y reste une année environ. Les émissions de mercure, qui sont d'origine naturelle ou proviennent des exploitations industrielles, ont donc tout le temps d'être transportées par les courants et de retomber dans le Grand Nord. Il s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la cryosphère (neige et glace). Avec le réchauffement climatique et la fonte accélérée de la banquise ce mercure se disperse dans l'océan sous sa forme la plus toxique, le méthylmercure.

 

De nouvelles interrogations 

Toutefois, une étude franco-américaine publiée hier dans Nature Geoscience avec la participation de deux jeunes chercheurs du CNRS et de l'IRD (Institut de recherche pour le développement) apporte de nouvelles interrogations. Elle montre en effet que les rayons du soleil peuvent détruire partiellement le méthylmercure contenu dans l'océan Arctique. Le travail effectué dans deux régions, l'une au nord de l'Alaska et l'autre plus au sud, montre «qu'environ 8% du méthylmercure disparaît lorsqu'il n'y a plus de glace et que les rayons du soleil atteignent la mer», explique ainsi Jeoren Sonke (CNRS). «Si un jour toute la banquise disparaissait ce serait 8% du méthylmercure qui ainsi disparaîtrait», poursuit le jeune chercheur.

Paradoxalement, ce constat n'est pas en adéquation avec les quantités de mercure relevées dans les oeufs des oiseaux observés, des guillemots. Celles qui vivent plus au sud, là où il y a moins de glace et donc a priori moins de méthylmercure, sont en fait plus contaminées que celles qui se trouvent plus au nord. «Cela montre qu'il reste encore beaucoup d'inconnues et des phénomènes que l'on ne comprend pas», explique le jeune chercheur.

«Nous allons approfondir ces questions en travaillant à une échelle plus globale dans d'autres régions du ­monde», précise David Point (IRD). Cette année, les deux scientifiques vont ­notamment poursuivre leur travail au Canada et en Scandinavie et en Bolivie.

LIRE AUSSI :

» Pôle Nord, pôle Sud : la fonte des glaces s'accélère

» Le pôle Nord se réchauffe, l'Europe se refroidit...

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/01/17/01029-201...

 

 

14/01/2011

Des forêts au pôle Nord !

 

Bruno Lamolet, lesdebrouillards.com, 13 janvier 2011
  
 
Le pôle Nord n'est pas si désert! Des arbres momifiés ont été découverts récemment dans le sol d'une île de l'Arctique canadien. Ils sont là depuis au moins deux millions d'années!


Photo : Wikimedia Commons

Des employés du parc national Quttinirpaaq ont découvert de gros morceaux de bois sur l'île d'Ellesmere. D'où venaient-ils? Mystère... Ils étaient beaucoup trop gros pour provenir des minuscules arbres nains de l'île.

Des scientifiques américains ont trouvé la réponse. Les gros morceaux de bois étaient enfouis dans le sol, mais une rivière qui passe à cet endroit les a déterrés.

 

Les chercheurs ont découvert du pin, du bouleau et de l'épinette. Selon eux, ces arbres ont vécu il y a de deux à dix millions d'années. Les arbres sont très bien conservés et ne se sont pas décomposés car la forêt a été engloutie par un glissement de terrain. La boue a protégé les arbres contre l'eau et l'air, responsables de la décomposition.

Il faisait plus chaud en Arctique
La découverte de cette forêt indique que l'Arctique a déjà été plus chaud. Ces arbres ont peut-être même subi le grand refroidissement planétaire d'il y a cinq millions d'années. Les scientifiques veulent étudier cette forêt pour savoir comment la nature réagit aux changements climatiques et ainsi prévoir ce qui se passera avec nos forêts.

 
Photo : Wikimedia Commons / Marianne S. V. Douglas, Department of Earth and Atmospheric Sciences, University of Alberta, Edmonton, Canada.
  
  
 

29/03/2010

Des arches de Noé pourquoi faire ?

Pourquoi tant d'arches de Noé pour nous faire consommer des OGM ?

C'est pour les esclaves de l'après 2012 ?


Biodiversité : L’arche de Noé agricole se remplit

Biodiversité : L'arche de Noé agricole se remplit - [News Of Tomorrow]


La chambre forte mondiale de graines de Svalbard en Norvège a dépassé les 500 000 échantillons, rapportent les instigateurs du projet financé par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Le principal objectif de cette banque de graines inaugurée en février 2008 est d'éviter toute pénurie de vivres qui pourrait conduire à une réduction de la diversité des cultures et à une baisse de la production alimentaire mondiale.

L'abri constitue en fait une réserve de secours dans le cas où les 1400 autres banques de semences végétales du monde seraient touchées par des catastrophes.

Ce bunker se trouve dans la montagne Plataberget situé dans l'archipel de Svalbard. Sa situation géographique lui donne un avantage, car le pergélisol de la région permet de bien conserver les dépôts de graines. De plus, l'activité tectonique dans cette zone est l'une des plus faibles de la planète.

L'endroit, divisé en trois chambres froides, permet de garantir la pérennité des principales variétés d'espèces agricoles si celles-ci venaient à disparaître dans leur milieu naturel. Le bunker offre une capacité de stockage qui peut contenir jusqu'à 4,5 millions d'échantillons de semences du monde entier.

Des graines du monde entier y sont entreposées, dont :

  • la tomate rose, une variété allemande rare transportée aux États-Unis, dans l'État de l'Iowa, en 1883, par un immigrant bavarois. Cet homme était le grand-père de l'un des fondateurs du Seed Savers Exchange, une organisation à but non lucratif qui a fourni plus de 400 échantillons de graines à la chambre forte.
  • une espèce de fraise qui pousse sur les flancs du volcan Atsonupuri, sur les îles Kourile, au large de la Russie, et à 150 kilomètres d'Hokkaido, au Japon
  • une espèce de haricot sauvage en provenance d'Amérique du Sud. Cette variété de haricot, appelée Phaseolus costaricensis, semble être résistante à la pourriture blanche, une maladie qui menace les variétés de haricots traditionnels.

L'agriculture en question

De récentes recherches sur les cultures montrent que la production de maïs en Afrique, par exemple, pourrait diminuer de 25 % ou plus d'ici 2030 en raison du réchauffement.

Cette situation pourrait mener l'Afrique à une instabilité alimentaire, qui pourrait déclencher à son tour une crise alimentaire à l'échelle mondiale.

Les experts pensent que les cultivateurs et agriculteurs doivent développer de nouvelles variétés résistantes à la sécheresse et à la chaleur sans plus tarder.

Radio-Canada.ca avec Cordis

Biodiversité : L'arche de Noé agricole se remplit | Environnement | Radio-Canada.ca