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29/03/2010

Un expédition française sur la banquise arctique

Une femme, sept hommes et un chien vers l’île Ellesmere au Nord du Canada
Après des mois de préparation et d’entraînements, les 8 membres de l’expédition polaire, Deepsea Under the Pole by Rolex, ont enfin posé le pied au Pôle Nord. Entre les plongées sous la banquise et les périodes de progression, l’expédition française restera 110 jours sur le continent de glace.
lundi 29 mars 2010 • Redaction SSS [Source info presse]

Découverte de la face cachée de la banquise, programme scientifique sur cette glace et sur la physiologie des plongeurs dans ce milieu seront les grands thèmes de cette aventure humaine hors du commun dans un des milieux les plus hostiles de la planète. Il y a 6 jours de retard en raison de conditions météorologiques défavorables, hommes et matériel sont enfin arrivés à destination.

Après un long périple depuis Paris, les 8 membres de l’expédition, Ghislain Bardout le chef de l’expédition, Emmanuelle Périé, seule femme de l’équipe, Alban Michon, Samuel Audrain, Benoit Poyelle, Clément Infante, Vincent Berthet, Pascal Rey et Kayak le Siberian Husky qui accompagnera l’équipe sont enfin arrivés au point de départ de cette extraordinaire aventure. Après deux vols et une organisation sans faille, DeepSea Under the Pole by Rolex peut entamer sa longue marche vers l’aventure.

Une arrivée aux premières lueurs du soleil arctique. Il aura donc fallu attendre le 26 mars, soit 6 jours après la date initialement prévue, pour que l’équipe puisse enfin accéder à proximité du Pôle Nord géographique. Avant cette date, le 20 mars, la nuit polaire couvrait encore la banquise, rendant impossible le moindre atterrissage. Depuis quelques jours, le soleil perce donc l’horizon et ne quittera plus le ciel pendant de nombreux mois.

Depuis l’arrivée à Resolute Bay, les membres de l’expédition ont eu le temps de préparer ce moment tellement attendu de tous afin de rendre le débarquement le plus rapide et efficace possible. Un atterrissage au Pôle est toujours une aventure en soi. Il nécessite précision et coordination. À chaque instant, les conditions météorologiques peuvent basculer, obligeant l’ensemble des intervenants à interrompre le débarquement. Sur cette lande de glace hostile, la moindre seconde est donc importante.

C’est finalement à 65 km au sud du Pôle Nord que le DC3 a pu trouver une piste pour déposer l’expédition. Après le débarquement et les derniers adieux, les 7 membres de l’expédition ont débuté la première marche vers le sud.

Ghislain Bardout :

« Tout va bien. Nous avons marché 2 heures après l’arrivée, nous avons fait 3,3km vers le sud. Quelques-uns ont eu un peu froid aux pieds mais vite réchauffés. Ce soir, tout le monde est heureux d’être là, nous sommes dans nos sacs de couchage, il fait -37°, pas de vent, nous sommes contents, c’est une température plutôt clémente pour démarrer. Nous avons bien sur besoin de retrouver les habitudes acquises aux entraînements, mais tout va bien. Nous avons même dérivé de 500 mètres vers le Sud depuis que nous avons monté le camp ! »

Le programme

La première partie, la banquise, qui devrait durer entre 80 et 85 jours sera la plus délicate car la dérive des glaces et la difficile progression dans ce milieu hostile nécessite prudence, force physique et mentale. La progression se fera pendant 3 journées suivies d’une journée dédiée à la plongée. Avec la fonte de la glace, une marche rapide vers l’île Ellesmere, troisième plus grande île canadienne et dixième au monde, située à l’extrême nord du Canada, est indispensable.

La deuxième partie de cette expédition, qui devrait intervenir vers le 8 juin, se fera le long de la côte de l’île Ellesmere. Pendant une trentaine de jours, l’équipe se déplacera entre plusieurs camps préalablement montés par ses soins, et alternera, comme sur la banquise, ces périodes de progression et de plongées.

- Info presse / Thomas Campion / www.DeepSeaUnderThePoleNews.com

http://seasailsurf.com/seasailsurf/actu/5834-un-expeditio...

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11/03/2010

Antarctique : Un énorme bloc de glace se détache du glacier Mertz

Un énorme iceberg se détache de la calotte glaciaire : le phénomène en images, jour après jour

Info rédaction, publiée le 09 mars 2010


Antarctique – Voilà quelques semaines qu’un phénomène étrange a lieu en Antarctique : un gigantesque bloc de glace se détache du glacier Mertz.

Long de 70 km, large de 50 km et possédant une épaisseur de 400 mètres, l'énorme iceberg se détache complètement et très rapidement du continent antarctique, plus exactement du glacier Mertz.

Les images présentées par Maxisciences (et initialement retransmises grâce à une animation consultable sur le site de l’Agence spatiale européenne) rendent très bien compte du phénomène.

Découvrez-les sans plus attendre
http://www.maxisciences.com/antarctique/un-enorme-bloc-de...

 

Un gigantesque bloc de glace se détache du glacier Mertz, en Antarctique, depuis le 13 février 2010. Il faut noter que ce phénomène, bien que rare, n'a apparemment rien à voir avec le réchauffement climatique.

Le 22 février 2010

Le 22 février 2010

Le 26 février 2010 : on voit nettement le détachement de l'iceberg

Le 26 février 2010 : on voit nettement le détachement de l'iceberg

Le 1er mars 2010

Le 1er mars 2010

Le 4 mars 2010

Le 4 mars 2010

Maxisciences

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16/06/2009

Les glaciers du Groenland fondent plus vite que prévu

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Les glaciers du Groenland fondent plus vite que prévu indique une nouvelle étude scientifique réalisée à l’université de Fairbanks en Alaska, publiée par la revue Hydrological Process. Les résultats obtenus montrent que les glaciers pourraient être responsables de près de 25% de l’élévation du niveau des mers au cours des 13 dernières années. Cette étude indique également que le niveau de la mer monte aujourd’hui de plus de 3 millimètres par an, une valeur supérieure de 50% à la moyenne pour le 20ème siècle.

Science Daily, 13 juin 2009

Sebastian H. Mernild et ses collègues des États-Unis, du Royaume-Uni et du Danemark ont découvert que de 1995 à 2007, l’ensemble des précipitations sur la calotte glaciaire avait diminué tandis que l’ablation de surface - la combinaison de l’évaporation, de la fonte et de la réduction de la couverture glaciaire, avait augmenté. Selon de nouvelles données rassemblées par M. Mermild, depuis 1995 les glaciers ont perdu en moyenne 265 kilomètres cubes par an, ce qui a contribué à environ 0,7 millimètres par an à l’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale. Ces chiffres ne prennent pas en compte la dilatation thermique - l’expansion du volume de la glace induite par la chaleur - de sorte que cette contribution pourrait être du double.

La calotte glaciaire du Groenland a fait l’objet d’un intérêt considérable par les chercheurs au cours des dernières années car c’est l’un des principaux indicateurs du changement climatique. A la fin de l’an 2000, au début 2001 et en 2007, les principaux événements de fragmentation des glaciers ont libéré de grandes surfaces de glace dans la mer. Les chercheurs étudient ces événements spectaculaires, ainsi que la fonte en surface de la calotte glaciaire.

La fonte de la glace provoquée par le réchauffement de l’Arctique a deux effets majeurs sur l’océan. Tout d’abord, l’apport d’eau contribue mondialement à l’élévation du niveau de la mer, ce qui affecte les rivages à travers le monde. Deuxièmement, l’eau douce provenant de la fonte modifie la salinité des océans, ce qui peut affecter les écosystèmes océaniques et le mélange des eaux profondes.

« L’augmentation du niveau de la mer posera un problème à l’avenir pour les personnes vivant dans les régions côtières dans le monde entier », déclare M. Mernild. « Même une augmentation mineure du niveau de la mer peut créer un problème pour ces collectivités. Il faut espérer que cette recherche puisse donner aux populations les informations précises qui sont nécessaires pour la planification de la protection des personnes et des communautés. »

Greenland Ice Sheet surface mass-balance modelling and freshwater flux for 2007, and in a 1995-2007 perspective

Sebastian H. Mernild, Glen E. Liston, Christopher A. Hiemstra, Konrad Steffen, Edward Hanna, Jens H. Christensen.

Source : Contrinfo

17/05/2009

Hausse du niveau des océans

Hausse du niveau des océans : les estimations revues à la baisse

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La hausse du niveau de mer est un sujet inquiétant et de plus en plus d’actualité. Enfin, c’est ce que nous pensions jusqu’à maintenant. Attention, le problème est bien réel, mais, il se peut que nous ayons légèrement dramatisé. Une étude publiée aux Etats-Unis vient en effet de révéler que la fonte de la calotte glaciaire de l'Antarctique ferait monter le niveau des eaux océaniques de manière moins importante que tout ce qui était prévu.

D’après des chercheurs britanniques et néerlandais, si la calotte glaciaire disparaît totalement, l'élévation du niveau des océans serait de 3,2 mètres et non pas de cinq à sept mètres comme le prévoyaient d’autres études. Cependant, les effets seront quand même dramatiques pour de nombreux pays et îles. Une autre étude avait annoncé qu’une augmentation d’un seul mètre suffirait pour « affecter le champ de gravité terrestre dans l'hémisphère sud et modifier la rotation de la planète ».

Un changement de rotation de la Terre impliquerait une accumulation de l'eau océanique dans l'hémisphère nord. Cela aurait pour conséquence des différences importantes dans le niveau des différents océans. Dans ce cas là, la côte Est des Etats-Unis connaîtrait les élévations les plus importantes. « Même si la calotte glaciaire de l'Ouest Antarctique ne contribuait qu'à une élévation d'un mètre du niveau des océans étalée sur de nombreuses années, le niveau des mers le long des côtes nord-américaines connaîtrait une élévation 25% supérieure à la moyenne », a expliqué le principal auteur de la recherche, Jonathan Bamber.

A ne pas rater:
-
Réchauffement climatique : urgence, les océans vont déborder !
- Réchauffement climatique : des millions d’habitants menacés d’exode

Source : http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/05/A1722/hausse-du-niveau-des-oceans-les-estimations-revues-a-la-baisse.html

Fonte de la Banquise

Fonte de la banquise : la déformation et la dérive accélèrent le processus

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Une étude menée par des chercheurs français et publiée le 14 mai révèle que la déformation et la dérive de la banquise arctique s'accélèrent et sont responsables d'une diminution de sa superficie plus rapide que prévu. « La banquise dérive de plus en vite, se fracture de plus en plus vite, et se déplace hors du bassin arctique de plus en plus rapidement », a expliqué Jérôme Weiss, du Laboratoire de Glaciologie et géophysique de l'environnement près de Grenoble.

En septembre 2007, des scientifiques avaient montré que l'extension de la banquise arctique s'était réduite à un minimum de 4,28 millions de km2 par rapport aux images satellites de 1979. Le précédent minimum datait de 2005. L’observation des trajectoires de plus de 600 bouées disposées dans la banquise depuis une trentaine d'années a permis aux chercheurs de mesurer une augmentation moyenne de la dérive des glaces de 10% par décennie. « L'évolution de la vitesse de déformation est spectaculaire puisqu'elle atteint 150% en 30 ans », a souligné Jérôme Weiss.

Ces travaux ont conduit les glaciologues et géophysiciens à remettre en question « les modèles actuels qui ne prennent pas en compte la fracturation et n'arrivent pas à reproduire ce qui se passe », a indiqué Jérôme Weiss. Jusqu’à maintenant, le rétrécissement rapide de la banquise était expliqué par une boucle de rétroaction thermodynamique: moins il y a de banquise, plus l'océan se réchauffe. Et la fonte fragilise à son tour la banquise. « Mais si on ne prend que cette explication en compte, on ne comprend pas pourquoi cela va aussi vite, ni pourquoi les modèles du Giec sous-estiment tous le déclin de la banquise arctique ».

A ne pas rater:
-
Réchauffement climatique : accélération des cycles de disparition de la calotte glaciaire
-
Tout savoir sur le réchauffement climatique

Source : http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/05/A1715/fonte-de-la-banquise-la-deformation-et-la-derive-accelerent-le-processus.html