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19/06/2009

Humour : Bigard ne nie pas le 11 septembre

Bigard ne nie pas le 11 septembre mais dégomme la V.O.

Bigard ne nie pas le 11 Septembre mais il prend la version officielle avec d'énormes pincettes...nous aussi !!!
Bravo Bigard !


http://www.bigard.com/


A regardez absolument "11 Sep.2001:
l'Amérique découvre laVérité à la TV":

http://www.dailymotion.com/video/x9mgia_bigard-ne-nie-pas...

Bigard ne nie pas le 11 septembre mais dégomme la V.O
envoyé par papou679. - L'actualité du moment en vidéo.


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20:53 Publié dans Attentats, Terrorisme, Humour, Chants, Détente, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

La CIA sème la panique en Iran

Vous avez dit fraude électorale en Iran ?
Voilà qui sème la panique en Iran : La CIA.

De Mossadegh à Ahmadinejad -  La CIA et le laboratoire iranien
par Thierry Meyssan*

La nouvelle d’une possible fraude électorale s’est répandue à Téhéran comme une traînée de poudre et a poussé dans la rue les partisans de l’ayatollah Rafsanjani contre ceux de l’ayatollah Khamenei. Ce chaos est provoqué en sous-main par la CIA qui sème la confusion en inondant les Iraniens de messages SMS contradictoires. Thierry Meyssan relate cette expérience de guerre psychologique.

En mars 2000, la secrétaire d’État Madeleine Albright a admis que l’administration Eisenhower avait organisé un changement de régime, en 1953, en Iran et que cet événement historique explique l’hostilité actuelle des Iraniens face aux États-Unis. La semaine dernière, lors de son discours du Caire adressé aux musulmans, le président Obama a officiellement reconnu qu’« en pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d’un gouvernement iranien démocratiquement élu » [1].

À l’époque, l’Iran est contrôlée par une monarchie d’opérette dirigée par le chah Mohammad Reza Pahlavi. Il avait été placé sur le trône par les Britanniques, qui avaient forcé son père, l’officier cosaque pro-nazi Reza Pahlavi, à démissionner. Cependant, le chah doit composer avec un Premier ministre nationaliste Mohammad Mossadegh. Celui-ci, avec l’aide de l’ayatollah Abou al-Qassem Kachani, nationalise les ressources pétrolières [2]. Furieux, les Britanniques convainquent les États-uniens qu’il faut stopper la dérive iranienne avant que le pays ne sombre dans le communisme. La CIA met alors en place l’Opération Ajax visant à renverser Mossadegh avec l’aide du chah, et à le remplacer par le général nazi Fazlollah Zahedi, jusque là détenu par les Britanniques. Il installera le régime de terreur le plus cruel de l’époque, tandis que le chah servira de couverture à ses exactions en posant pour les magazines people occidentaux.

L’opération Ajax fut dirigée par l’archéologue Donald Wilber, l’historien Kermit Roosevelt (le petit-fils du président Theodore Roosevelt) et le général Norman Schwartzkopf Sr. (dont le fils homonyme a commandé l’opération Tempête du désert). Elle reste un modèle de subversion. La CIA imagine un scénario qui donne l’impression d’un soulèvement populaire alors qu’il s’agit d’une opération secrète. Le clou du spectacle étant une manifestation à Téhéran avec 8 000 figurants payés par l’Agence pour fournir des photos convaincantes à la presse occidentale [3].

L’Histoire se répéterait-elle ? Washington a renoncé à attaquer militairement l’Iran et a dissuadé Israël de prendre une telle initiative. Pour parvenir à « changer le régime », l’administration Obama préfère jouer la carte —moins dangereuse, mais plus aléatoire— de l’action secrète. À l’issue de l’élection présidentielle iranienne, de vastes manifestations opposent dans les rues de Téhéran les partisans du président Mahmoud Ahmadinejad et du guide Ali Khamenei d’un côté, aux partisans du candidat malheureux Mir-Hossein Mousavi et de l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani de l’autre. Elle traduisent un profond clivage dans la société iranienne entre un prolétariat nationaliste et une bourgeoisie qui déplore d’être tenue à l’écart de la globalisation économique [4]. Agissant en sous-main, Washington tente de peser sur les événements pour renverser le président réélu.

Une nouvelle fois, l’Iran est un champ d’expérimentation de méthodes innovantes de subversion. La CIA s’appuie en 2009 sur une arme nouvelle : la maîtrise des téléphones portables.

Depuis la généralisation des téléphones portables, les services secrets anglo-saxons ont multiplié leurs capacités d’interception. Alors que l’écoute des téléphones filaires nécessite la pose de bretelles de dérivation, donc des agents sur place, l’écoute des portables peut se faire à distance grâce au réseau Échelon. Toutefois, ce système ne permet pas d’interception des communications téléphoniques via Skype, d’où le succès des téléphones Skype dans les zones de conflit [5]. La National Security Agency (NSA) vient donc de démarcher les fournisseurs d’accès internet du monde entier pour obtenir leur concours. Ceux qui ont accepté ont été grassement rétribués [6].

Dans les pays qu’ils occupent —Irak, Afghanistan et Pakistan—, les Anglo-Saxons interceptent la totalité des conversations téléphoniques qu’elles soient émises par des portables ou qu’elles soient filaires. Le but n’est pas de disposer de retranscription de telle ou telle conversation, mais d’identifier les « réseaux sociaux ». En d’autres termes, les téléphones sont des mouchards qui permettent de savoir avec qui une personne donnée est en relation. Partant de là, on peut espérer identifier les réseaux de résistance. Dans un second temps, les téléphones permettent de localiser les cibles identifiées, et de les « neutraliser ».

C’est pourquoi, en février 2008, les insurgés afghans ont ordonné aux divers opérateurs de stopper leur activité chaque jour de 17h à 03h, de manière à empêcher les Anglo-Saxons de suivre leurs déplacements. Les antennes-relais de ceux qui ont contrevenu à cet ordre ont été détruites [7].

À l’inverse, —hormis un central téléphonique touché par erreur—, les forces israéliennes se sont bien gardées de bombarder les relais téléphoniques à Gaza, lors de l’opération Plomb durci, en décembre 2008-janvier 2009. Il s’agit là d’un changement complet de stratégie chez les Occidentaux. Depuis la guerre du Golfe prévalait la « théorie des cinq cercles » du colonel John A. Warden : le bombardement des infrastructures de téléphonie était considéré comme un objectif stratégique à la fois pour plonger la population dans la confusion et pour couper les communications entre les centres de commandement et les combattants. Désormais, c’est le contraire, il faut protéger les infrastructures de télécommunications. Durant les bombardements de Gaza, l’opérateur Jawwal [8] a offert du crédit à ses abonnés, officiellement pour leur venir en aide, de facto dans l’intérêt des Israéliens.

Franchissant un pas, les services secrets anglo-saxons et israéliens ont développé des méthodes de guerre psychologique basées sur l’usage extensif des portables. En juillet 2008, après l’échange de prisonniers et dépouilles entre Israël et le Hezbollah, des robots ont lancé des dizaines de milliers d’appel vers des portables libanais. Une voix en arabe mettait en garde contre toute participation à la Résistance et dénigrait le Hezbollah. Le ministre libanais des télécom, Jibran Bassil [9], avait déposé une plainte à l’ONU contre cette flagrante violation de la souveraineté du pays [10].

Sur le même modèle des dizaines de milliers de Libanais et de Syriens ont reçu un appel automatique en octobre 2008 leur proposant 10 millions de dollars contre toute information qui permettrait de localiser et de délivrer des soldats israéliens prisonniers. Les personnes intéressées pour collaborer étaient invitées à joindre un numéro au Royaume-Uni [11].

Cette méthode vient d’être employée en Iran pour intoxiquer la population en répandant des nouvelles choquantes, et pour canaliser le mécontentement qu’elles suscitent.

En premier lieu, il s’est agit de répandre par SMS durant la nuit du dépouillement la nouvelle selon laquelle le Conseil des gardiens de la Constitution (équivalent de la Cour constitutionnelle) avaient informé Mir-Hossein Mousavi de sa victoire. Dès lors, l’annonce, plusieurs heures plus tard des résultats officiels —la réélection de Mahmoud Ahmadinejad avec 64 % des suffrages exprimés— paraissait un gigantesque trucage. Pourtant, trois jours plus tôt, M. Mousavi et ses amis considéraient la victoire massive de M. Ahmadinejad comme certaine et s’efforçaient de l’expliquer par des déséquilibres dans la campagne électorale. Ainsi l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani détaillait ses griefs dans une lettre ouverte. Les instituts de sondage US en Iran pronostiquaient une avance de M. Ahmadinejad de 20 points sur M. Mousavi [12]. À aucun moment, la victoire de M. Mousavi n’a paru possible, même s’il est probable que des trucages ont accentué la marge entre les deux candidats.

Dans un second temps, des citoyens ont été sélectionnés ou se sont fait connaître sur internet pour converser sur Facebook ou s’abonner à des fils de dépêche Twitter. Ils ont alors reçu, toujours par SMS, des informations —vraies ou fausses— sur l’évolution de la crise politique et les manifestations en cours. Ce sont ces dépêches anonymes qui ont répandu les nouvelles de fusillades et de morts nombreux ; nouvelles à ce jour non confirmées. Par un malencontreux hasard de calendrier, la société Twitter devait suspendre son service durant une nuit, le temps nécessaire à la maintenance de ses installations. Mais le département d’État des États-Unis est intervenu pour lui demander de surseoir à cette opération [13]. Selon le New York Times, ces opérations contribuent à semer la défiance dans la population [14].

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Des messages faisant état de menaces de mort,
d’irruptions des forces de l’ordre à domicile,
etc. émis par des auteurs impossibles à identifier ou localiser.

Simultanément, dans un effort nouveau la CIA mobilise les militants anti-iraniens aux USA et au Royaume-Uni pour ajouter au désordre. Un Guide pratique de la révolution en Iran leur a été distribué, il comprend plusieurs conseils pratiques, dont :
- régler les comptes Twitter sur le fuseau horaire de Téhéran ;
- centraliser les messages sur les comptes Twitter @stopAhmadi, #iranelection et #gr88 ;
- Ne pas attaquer les sites internet officiels de l’État iranien. « Laissez faire l’armée » US pour cela (sic).
Mis en application, ces conseils empêchent toute authentification des messages Twitter. On ne peut plus savoir s’ils sont envoyés par des témoins des manifestations à Téhéran ou par des agents de la CIA à Langley, et l’on ne peut plus distinguer le vrai du faux. Le but est de creer toujours plus de confusion et de pousser les Iraniens à se battre entre eux.

Les états-majors, partout dans le monde, suivent avec attention les événements à Téhéran. Chacun tente d’évaluer l’efficacité de cette nouvelle méthode de subversion dans le laboratoire iranien. À l’évidence, le processus de déstabilisation a fonctionné. Mais il n’est pas sûr que la CIA puisse canaliser les manifestants pour qu’ils fassent eux-mêmes ce que le Pentagone a renoncé à faire et qu’ils n’ont aucune envie de faire : changer le régime, clore la révolution islamique.

 Thierry Meyssan

Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire.

 Source : Voltaire net

 

 

17/06/2009

"Le Grand Complot" avec Ben Peri

Une analyse récente et brillante nous expliquant en détails dans ce reportage, la manipulation effectuée par un groupe de néo-conservateurs américains.

Propagande neo-conservateurs américains sur Arte 1/2
http://www.dailymotion.com/video/x9jo0k_propagande-neocon-sur-arte-12_news


Propagande neo-conservateurs américains sur Arte 1/2

envoyé par fermetabush. - L'actualité du moment en vidéo.


Propagande neo-conservateurs américains sur Arte 2/2
http://www.dailymotion.com/video/x9jo66_propagande-neocon...


Propagande neo-conservateurs américains sur Arte 2/2
envoyé par fermetabush. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


ERRATUM : Edward Bernays est NEVEU de Sigmund Freud et non COUSIN.

Analyse de la propagande des néo-conservateurs français, membres du Cercle de l'Oratoire et de la revue le Meilleur des Mondes, et des techniques utilisées pour manipuler le spectateur et la réalité.

Le documentaire "Le grand complot" est visible ici :
http://www.dailymotion.com/video/x5i7dh_le-grand-complot-13
http://www.dailymotion.com/video/x5i7p3_le-grand-complot-23
http://www.dailymotion.com/video/x5i8rj_le-grand-complot33

"La fin de l'Etat de Droit", JC Paye :
http://www.dailymotion.com/video/x5fxz7_la-fin-de-lyetat-...

"L’affaire de Tarnac : symptôme d’une société psychotique", JC Paye
:
http://www.voltairenet.org/article159010.html

"The Century of the Self", BBC :
http://video.google.com/videoplay?docid=8953172273825999151
http://video.google.com/videoplay?docid=-678466363224520614
http://video.google.com/videoplay?docid=-6111922724894802...
http://video.google.com/videoplay?docid=1122532358497501036

La vidéo en bonne qualité : http://dl.free.fr/pIHNUpg48

 

 

Cheney "souhaite presque" que les USA soient attaqués

Dick la terreur" fait encore parler de lui... Ne seraient-ils pas encore en train de nous préparer de nouveaux attentats pour nous instaurer définitivement le Nouvel Ordre Mondial ?

WASHINGTON - Les critiques de l'ancien vice-président américain Dick Cheney visant l'administration Obama et en particulier sa gestion des questions de sécurité nationale laissent penser qu'il souhaite "presque" que les Etats-Unis soient attaqués, selon le directeur de la CIA.

M. Cheney, par ses critiques, agit comme le requin "qui renifle du sang dans l'eau sur les questions de sécurité nationale", déclare Leon Panetta, nommé à la tête de la centrale de renseignement américaine par Barack Obama, dans une interview publiée dimanche dans le dernier numéro de l'hebdomadaire The New Yorker.

"C'est un peu une manière macabre de faire de la politique. Si on lit entre les lignes, c'est presque comme s'il souhaitait que le pays soit à nouveau attaqué pour que les événements lui donnent raison. Je pense que c'est une politique dangereuse", estime M. Panetta.

M. Cheney, qui a joué un rôle important dans la mise en place sous l'administration Bush de techniques d'interrogatoire assimilées à de la torture, comme la simulation de noyade, a déclaré à plusieurs reprises récemment que la décision de Barack Obama de renoncer à ces méthodes et de fermer le camp de détention de Guantanamo avait rendu les Etats-Unis "moins sûrs".

Le mois dernier, il a qualifié l'abandon des interrogatoires musclés d'imprudence déguisée en vertu" et le contre-pied pris par l'administration Obama par rapport à celle de Bush quant à la politique antiterroriste d'"extrêmement téméraire".

Le vice-président actuel, Joe Biden, interrogé dimanche sur la chaîne NBC pour savoir s'il était d'accord avec les commentaires de M. Panetta, a refusé de se prononcer sur les motivations de M. Cheney. Mais "le jugement de Dick Cheney sur la manière de rendre l'Amérique plus sûre est erroné. Je pense que c'est notre jugement qui est correct", a-t-il dit.

Sollicité par l'AFP, un porte-parole de la CIA, Paul Gimigliano, a précisé lundi les propos attribués au directeur de l'Agence, largement repris dans les médias.

"Le directeur ne croit pas que l'ancien vice-président souhaite un attentat. Il n'a pas dit cela. Il exprimait seulement un désaccord profond avec l'affirmation selon laquelle les politiques de sécurité du président Obama ont rendu notre pays moins sûr. Il n'a pas non plus mis en doute les intentions de quiconque", a-t-il déclaré.

(©AFP / 16 juin 2009 00h10)


Source : Romandie

11 septembre : les New-yorkais veulent une nouvelle enquête

Sous l’impulsion de nombreux proches de victimes et de sauveteurs du 11 septembre 2001, plus de 40 000 électeurs new-yorkais* ont déjà signé une pétition qui pourrait conduire à la mise en place d’un référendum pour la constitution d’une nouvelle enquête sur les attentats aux élections de novembre 2009.

Vote for Answers
http://www.youtube.com/watch?v=TzC3QI8JenU


 

A la suite de la publication du Rapport de la Commission d’Enquête sur le 11 septembre en 2004, 66% des New-yorkais étaient en faveur d’une autre investigation à même de traiter les "questions toujours sans réponse".

Le Président de la Commission d’Enquête sur le 11 septembre, Thomas Kean, dira plus tard, dans une stupéfiante déclaration, que la Commission d’Enquête avait été, selon ses propres termes, "conçue pour échouer".

La NYCCAN (NYC Coalition for Accountability Now, coalition new-yorquaise pour un établissement des responsabilités maintenant) se mobilise pour offrir aux familles de victimes du 11 septembre, aux sauveteurs et à tous les new-yorkais ce à quoi ils ont droit : une investigation qui réussisse.

Comment ?

Les électeurs new-yorkais peuvent mandater la formation d’une nouvelle investigation avec pouvoir d’assignation en signant une pétition pour ajouter un référendum au bulletin de vote des élections générales de novembre 2009. Avec le passage de ce référendum, la ville de New-York va faire un pas de géant vers la vérité et la justice.

* Le nombre minimal de 45 000 signataires, permettant l’inclusion automatique du référendum dans la consultation de novembre 2009, sera largement dépassé. Les organisateurs espèrent atteindre un total de 75 000 signatures.

Plus d’information sur le site de la NYCCAN.

Source: Agoravox

A croiser avec cet autre sur Madoff et la connaissance préalable des attentats par plusieurs israéliens.
Jusque-là, on savait pour Odigo et Urban Moving, pas pour Madoff:

Madoff et le 9/11 : connaissance préalable des attentats

Le face à face tendu qui a eu lieu jeudi dernier entre Obama et Cheney donne à penser que l’on est dans une situation ou "ça passe ou ça casse". Repéré, formaté, instrumentalisé par le lobby, le président en exercice, qui manifeste recul et sang froid n’est pas homme à supporter longtemps d’être bridé comme il l’est, pas plus qu’il n’ignore qu’il risque sa vie. Et il a maintenant eu tout le temps pour prendre la mesure des pressions qui pèsent sur lui, organisées depuis longtemps, et aucunement décidées à lâcher. Dans pareil contexte, ouvrir une nouvelle enquête 9/11, en intégrant dans les modalités de constitution et de direction de la nouvelle commission, la connaissance préalable des attentats manifestée par les délits d’initiés qui les ont précédés et par l’avertissement donné à la Société israélienne Odigo 2 heures avant leur survenue, ainsi que l’explication par l’un des agents du Mossad surpris à se filmer pendant la chute de la première tour de ce qu’il voulait documenter l’évènement, et les révélations sur Madoff.



Amir Weitmann : "Madoff n’est pas fou"
envoyé par LEXPRESS. - L’info video en direct.


L’administration précédente ne tolère pas que l’on révèle quoi que ce soit de ses pratiques ni de ses violations de la loi, justifiées selon elle pas les attentats. Ainsi, le clash fut-il violent jeudi dernier entre un Dick Cheney manifestant clairement la multiplicité de ses soutiens et le nouveau président, loin d’être dépourvu de qualités, tout formaté qu’il fut par le lobby.

S’il est clair que BHO n’est pas un sanguin, il est difficile de concevoir qu’il ne mesure pas l’incapacité vers laquelle il se dirige en cas de non réaction. Dans ce contexte accorder l’enquête 9/11 que tant de professionnels demandent depuis si longtemps :

- Leaders politiques pour la vérité sur le 9/11
- Leaders religieux pour la vérité sur le 9/11
- Professionnels de santé pour la vérité sur le 9/11
- Chrétiens, juifs et musulmans pour la vérité sur le 9/11
- Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 9/11
- Pompiers pour la vérité sur le 9/11
- Pilotes pour la vérité sur le 9/11

en multipliant les protections, peut être la seule solution pour pouvoir exercer ses fonctions et tenir ses engagements.

Source : Agoravox