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19/05/2009

Isarël-Iran : "Une immense boule de feu"

"Une immense boule de feu"


Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, a accordé une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, dans laquelle il affirme notamment qu'une attaque israélienne sur les installations nucléaires de l'Iran serait une "folie totalement irraisonnée".

Une telle opération "transformera toute la région en une immense boule de feu, et les Iraniens commenceront immédiatement à fabriquer la bombe atomique, en pouvant alors compter sur le soutien du monde arabe" a encore assuré Baradei.

Il a par ailleurs appelé la diplomatie du régime des ayatollahs à "saisir la main tendue par Obama", et suggéré que soit appliqué dans un premier temps un gel de toutes les mesures de rétorsion contre l'Iran en contrepartie d'un gel des installations de nouvelles centrifugeuses par Téhéran, en parallèle à l'ouverture de négociations intensives.

Source :
http://www.israel-infos.net/article.php?id=3853

Israël-Iran : Obama interdit à Israël d'attaquer l'Iran par surprise

Obama interdit à Israël d'attaquer l'Iran par surprise

15.05.2009 | Ha'Aretz


"Le président américain a envoyé un message au Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Il demande à l'Etat hébreu de ne pas lancer contre l'Iran d'opération militaire qui prendrait les Etats-Unis par surprise", relate le quotidien. Barack Obama a dépêché un envoyé spécial – Leon Panetta, chef de la CIA, selon certaines sources – pour rencontrer les dirigeants israéliens. "Cela montre que les Etats-Unis craignent qu'Israël perde patience et n'agisse contre l'Iran" et son programme nucléaire, décrypte le journal.


Source :
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/05/15/obama-interdit-a-israel-d-attaquer-l-iran-par-surprise

16/05/2009

Euthanasie : La controverse Attali.

Euthanasie : La controverse Attali.
Il est toujours dans la même idéologie de la mort !


On sait le bruit qui a été fait, récemment, autour de M. Jacques Attali, conseiller économique du président de la République, qui avait, il y a deux ans, tenu des propos sur l'euthanasie qui sont parfaitement inadmissibles.

M. Jacques Attali a prétendu qu'on avait mal compris sa pensée, qu'on n'avait présenté que des phrases extraites de leur contexte et il a attaqué en diffamation l'auteur d'un tract à ce propos.

La doctrine de M. Attali est pourtant parfaitement claire. On en jugera par les extraits étendus que nous reproduisons. Ces extraits soulignent bien le vice essentiel du système qui est : l'économisme. La santé et la vie de l'homme sont menacées si l'économisme devient la norme pour une politique de la santé.

Qu'on en juge.

Marchandisation (1)

« La production de consommateurs et leurs entretien coûtent cher, plus cher encore que la production de marchandises elles-mêmes. Les hommes sont produits par des services qu'ils se rendent les uns aux autres, en particulier dans le domaine de la santé, dont la productivité économique n'augmente pas très vite. »
« La productivité de la production de machines, augmente plus rapidement que la productivité relative de la production de consommateurs. Cette contradiction sera levée par une transformation du système de santé et d'éducation vers leur marchandisation et leur industrialisation. » (p. 265).

Cynisme mis à part

« Mais dès qu'on dépasse 60/65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. »

« D'où ]e crois que dans la logique même de la société industrielle, l'objectif ne va plus être d'allonger l'espérance de vie, mais de faire en sorte qu'y l'Intérieur même d'une durée de vie déterminée, l'homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coûts pour la collectivité. Alors appareil un nouveau critère d'espérance de vie : celui de la valeur d'un système de santé, fonction non pas de l'allongement de l'espérance de vie mais du nombre d'années sans maladie et particulièrement sans hospitalisation. En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s'arrête brutalement plutôt qu'elle ne se détériore progressivement. C'est parfaitement clair si l'on se rappelle que les deux tiers des dépenses de santé sont concentrées sur les derniers mots de vie. De même, cynisme mis à part, les dépenses de santé n'atteindraient pas le tiers du niveau actuel (175 milliards de francs en 1979) si les individus mouraient tous brutalement dans des accidents de voiture. Ainsi force est de reconnaître que la logique ne réside plus dans l'augmentation de l'espérance de vie mis dans celle de la durée de vie sans maladie.»

Et plus loin: « l'euthanasie sera un des instruments esentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c'est la liberté et la liberté fondamentale c'est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d'éliminer la vie lorsqu'elle sera trop insupportables ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l'euthanasie, qu'elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » (pp. 274-275).

(1) - Ce texte, comme les suivants, est extrait de l'interview de M. Jacques Attali publié par Michel Salomon dans son livre "l'Avenir de la Vie" (Segher éd.).

Jacques Attali et le virus de la Grippe porcine

Attali : une petite pandémie permettra d’instaurer un gouvernement mondial !

Encore un de nos amis franc-maçons, qui nous veut du bien et un fervent défenseur de l'euthanasie, sans doute mondiale ! Et après cela vous croyez toujours que le virus de la grippe porcine est d'origine naturelle ? Que doivent contenir les vaccins ? 


13 mai 2009 (Nouvelle Solidarité) – Il fallait Jacques Attali pour y penser ! Dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai, l’ancien sherpa de François Mitterrand dévoile quelques fantasmes intimes du monde oligarchique. En bref : là ou le krach financier a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial !

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique. »


Pour Attali, « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. »


« Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

« C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France, au XVIIème siècle, la mise en place d’un véritable Etat », avance-t-il pour conclure. Cependant, avec la loi Bachelot et les autres « reformes » qu’impose son « ami Nicolas », c’est précisément l’hôpital qu’on démantèle.


Cela veut dire quoi, un altruisme, au moins intéressé?
Pour ses copains propriétaires des laboratoires pharmaceutiques US ?


Source :
http://www.solidariteetprogres.org/article5437.html

14/05/2009

"Israël est un baril de poudre bourré d’armes de destruction massive"

Journaliste israélien et militant des droits de l’homme, Gideon Spiro écrit au Président Obama
"Israël est un baril de poudre bourré d’armes de destruction massive"

Mise en ligne le : 9 mai 2009

  Le 19 avril 2009
-  Au President Barack Obama
-  La Maison Blanche

Monsieur le Président,

Je suis un journaliste israélien et un militant des droits de l’homme et je vous écris pour vous demander d’intervenir pour empêcher une conflagration nucléaire au Moyen-Orient.

Le 17 avril 2009, le prestigieux quotidien Haaretz, auquel on se réfère souvent comme au “New York Times d’Israël ”, a publié un éditorial - signé de son principal commentateur sur les questions de défense et de sécurité- appelant à une action militaire d’Israël contre le projet nucléaire iranien.

Quand un journal considéré comme libéral et modéré publie un tel article - à un moment où un gouvernement d’extrême-droite (sioniste) assume le pouvoir- les sirènes d’alarme devraient se déclencher.

La tâche d’empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires est une tâche importante, mais le moyen d’atteindre cet objectif ne réside pas dans une action militaire, mais bien dans un effort international pour créer un Moyen-Orient dépourvu d’armes nucléaires, biologiques et chimiques. Il est impossible d’atteindre cet objectif sans s’occuper de la principale cause de la course aux armes nucléaires : Israël.

C’est Israël qui a poussé le Moyen-Orient dans une course aux armes de destruction massive. Grâce aux actions courageuses du lanceur d’alerte nucléaire Mordechai Vanunu - qui a révélé en 1986, dans une interview au Sunday Times, ce qui se passait derrière les murs du réacteur nucléaire de Dimona - nous savons qu’Israël est armé de centaines de bombes atomiques et thermonucléaires. Si l’on ajoute qu’Israël produit aussi des armes biologiques et chimiques à l’Institut Biologique Nes Ziona, alors émerge une image effrayante : celle d’un Etat, plus petit que la plupart des circonscriptions électorales des Etats-Unis, qui est un baril de poudre bourré d’armes de destruction massive.

Sans même parler de ses énormes quantités d’armes conventionnelles.

Une attaque israélienne contre l’Iran aurait selon toute probabilité des conséquences désastreuses, pouvant entraîner la région dans un conflit nucléaire aboutissant à l’anéantissement d’Etats de la région. Dans ce scénario, Israël pourrait bien être rayé de la carte. Le ministre des Affaires étrangères qui vient d’être nommé, un colon et un va-t-en-guerre qui par le passé a menacé l’Egypte d’un bombardement du barrage d’Assouan, est devenu un acteur-clef dans toute opération d’Israël qui impliquerait la gâchette nucléaire. Par une ironie de l’histoire, Israël, qui héberge tant de survivants de l’Holocauste, est devenu le foyer de dirigeants extrémistes, prêts à déclencher le prochain holocauste - un holocauste nucléaire.

Mais les répercussions d’une attaque israélienne contre l’Iran iront bien au-delà de notre région. Il est plus que probable qu’elles auront des effets dévastateurs dans le reste du monde, y compris aux Etats-Unis auxquels ils causeront un tort massif.

Les agences de renseignement à travers le monde se concurrencent pour spéculer sur les capacités nucléaires de l’Iran. Leurs estimations varient et s’opposent parfois diamétralement. La vérité, c’est que personne ne sait ce que l’Iran cache dans ses installations, mais il peut être utile de faire un rapprochement avec le cas d’Israël.

Aujourd’hui nous savons qu’Israël a développé ses armes nucléaires en trompant le gouvernement des Etats-Unis. Vous connaissez certainement l’histoire de votre prédécesseur, le président John F. Kennedy, qui a essayé d’empêcher Israël d’acquérir des armes nucléaires. Il savait quels dangers ce programme entraînerait pour la stabilité régionale et mondiale. Mais le gouvernement d’Israël a réussi à tromper les inspecteurs américains envoyés à Dimona, et la suite -comme on dit- est devenue de l’histoire. Les Iraniens ne sont pas moins habiles qu’Israël.

La situation dans laquelle Israël conserve son monopole nucléaire ne pourra pas durer éternellement, étant donné qu’un Etat israélien nucléaire est pour les autres une incitation permanente à s’équiper eux-mêmes d’armes similaires. L’unique moyen efficace et pacifique d’en finir avec cette course elle-même destructrice aux armes de destruction massive, c’est le désarmement nucléaire de la région. Et c’est ici que vous pouvez, en tant que président des Etats-Unis, assumer un rôle de leadership historique.

Les Etats-Unis et Israël sont des alliés - selon la formule consacrée que répète chaque homme politique américain. En réalité, cette alliance est d’une nature assez spéciale : l’un des pays finance et l’autre est financé. La puissance d’Israël repose en grande partie sur l’aide militaire et économique des Etats-Unis. Sans les milliards de dollars que les Etats-Unis lui transfèrent, Israël serait incapable de financer l’Occupation, les colonies, l’armée, et, bien entendu, son arsenal nucléaire.

M. le président, vous avez été élu pour être le champion d’une ère de rapprochement entre les nations hostiles, de lutte contre la pollution mondiale , et d’élimination des armes nucléaires. Pour atteindre ces buts, il est nécessaire de serrer la bride à Israël, de le contraindre à accepter un régime de désarmement nucléaire dans notre région, et de l’obliger à ouvrir toutes ses installations nucléaires et ses sites de missiles aux inspections internationales. Idem pour l’Iran et pour les autres Etats du Moyen-Orient.

Dans une région aussi volatile que la nôtre, où Juifs et Musulmans revendiquent un lien direct avec le Tout-Puissant et prétendent même parler en Son nom, l’existence d’armes nucléaires représente une grave menace pour la paix du monde. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne Israël et l’Iran, où bien des gens croient à Armageddon, l’Apocalypse, comme à un prélude à la rédemption, et où certains de ces extrémistes occupent des positions clefs dans le gouvernement. Il est grand temps que les dirigeants américains exigent de tous les acteurs de la région une politique de désarmement mutuel, afin de prévenir les conséquences désastreuses d’une conflagration nucléaire.

Je vous implore d’agir dans l’esprit de cette lettre avant qu’il ne soit trop tard.

Respectueusement,

Gideon Spiro

Membre fondateur du Comité Israélien pour un Moyen-Orient sans Armes Atomiques, Biologiques et Chimiques.


- Gideon Spiro, journaliste
-  P.O.Box 16202 Tel Aviv 61161 Israel
-  Tel/Fax +972 (0) 3 5222 869

Traduction de Jean-Marie Matagne autorisée par l’auteur ⓒ ACDN, 8 mai 2008.

Source :  http://acdn.net/