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27/05/2009

Atmosphère américaine (fin mai 2009)

Les Américains et ses alliés nous prépareraient-ils encore quelques surprises ?

Ce petit texte est sorti sur Rense hier.
Il est signé : Anon

Un Silence Etourdissant…
Le Calme Avant la Tempête
25 mai 2009

C’est le silence complet maintenant.
Tous les pièges sont installés.
Les traitres attendent leurs ordres.
Tous les politiciens sont en place, même Cheney, tout en haut, est revenu.
Toutes les lois non-constitutionnelles sont en place.
Les militaires ont reçu, au cas oú, l’ordre d’agir dans des interventions civiles.
Nos commissariats sont controlés par le FBI et ils sont nombreux à avoir été entainés par des tueurs israéliens.
Nous attendons tous.
Nous savions que ça arriverait cette année.
Nous attendons tous ce que sera ‘’ leur excuse’’.
De nouveau, nous voyons Cheney à la télé tous les jours… nous raconter ‘’ la vérité’’ encore et encore.
Nous savons tous qu’Obama doit être testé pendant ses 6 premiers mois d’administration.
Nous entendons presque les fers cliquetant dans les trains.
Nous attendons leur prochaine surprise.
Nous nous demandons ce que cette pagaille Pelosi/CIA vient faire là, vu qu’ils sont tous deux marionnettes des anciens?
Nous scrutons toutes les directions  en nous demandant d’oú la surprise va arriver.

Une autre attaque de l’Amérique par le FBI ?
Est-ce que Netanyahu va attaquer l’Iran ?
Un autre virus créé par le cabinet ‘’ special weapons’’ du Pentagone ?
Un autre virus créé par le Mossad ?

Nous savons que la NSA a fait le 11 septembre et que le MI5 a fait le 7 juillet, et Madrid, Bombay, et beaucoup d’autres.
Les boucheries et tueries massives liées au sionisme emplissent notre histoire.
Que feront-ils ensuite ?

Est-ce que les israéliens vont nucléariser l’Amérique ?
Est-ce qu’on verra le mariage de H1N1 avec H5N1, des noces dont la planète entière se souviendra ?
Oú sont les meilleurs remote viewers ? Nous savons qu’ils ont vu.
Et tout ces foutus Ets… Oú sont-ils quand on a besoin d’eux ?
Survoler le Mexique en plein jour n’est pas suffisant.
D’immenses triangles volants à 100 m du sol n’est pas suffisant.
Notre espèce est proche de la fin de sa dernière incarnation…

Source en Anglais  : http://www.rense.com/general85/calmw.htm


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00:43 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

25/05/2009

Al Quaeda ou Al Cia ?

Les attentats du 11 septembre aux USA, un prétexte pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial ?

Zbigniew Brzezinski . En 1997, il affirmait qu'un nouveau Pearl Harbor serait nécessaire pour faire accepter à la population les projets militaires et impérialistes américains.

Sa théorie se base sur l'idée que l'amélioration du monde et sa stabilité dépendent du maintien de l'hégémonie américaine. Toute puissance concurrente est dès lors considérée comme une menace pour la stabilité mondiale. Son unique but est de maintenir et développer l'hégémonie des États Unis d'Amérique dans le monde. Son discours est franc et direct, ce qui n'exclut pas un certain cynisme.

Al Quaeda ou Al Cia ?
http://www.dailymotion.com/video/x8u1fn_al-quaeda-ou-al-cia-y_news

Al Quaeda ou Al Cia ?
envoyé par 54fiorentino54. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

22/05/2009

Les ET pour préparer l'humanité aux explosions solaires de 2012 ?

OVNIS USA le Mardi 3 Mars

mars 3rd, 2009 Posted in Mars 2009

Pendant qu’il était encore à Laughlin, Michael Salla a fait paraître dans l’Examiner un nouvel article titré :
La divulgation par Obama des dossiers secrets sur les Ovnis pourra préparer humanité en vue des vagues de radiations solaires prévues en 2012“.

L’auteur a trouvé un nouvel argument sensible pour illustrer la nécessité de divulguer.
Michio Kaku explique aussi pourquoi les scientifiques avaient considérablement sous-estimé la violence du 24ème cycle.

Le 16 décembre dernier, une annonce officielle de la NASA avait révélé qu’une brèche immense avait été découverte dans le champ magnétique terrestre. Il protège normalement la Terre du flux de plasma qu’on appelle les vents solaires. Pendant toute la durée du prochain cycle solaire, surtout lors du pic d’activité, ce flux de plasma va s’engager dans la brèche. Elle a un diamètre quatre fois supérieur à celui de la Terre.”

 

Michael Salla

Michael Salla s’intéresse en particulier à l’influence de ce phénomène sur les êtres vivants : “L’appareil bio-électrique de chaque individu sera affecté, et de nombreuses personnes constateront immédiatement ses effets sur le système nerveux. Ceux qui auront su se préparer pourront bénéficier d’un accroissement significatif de leurs capacités humaines.

The Body Electric

Le système nerveux humain est constitué de milliards de neurones, qui échangent de l’information et la transmet aux cellules du corps. Robert Becker, dans son livre “Body Electric”, nous apprend que les neurones transmettent l’information via des signaux électriques infimes qui sont très sensibles à l’environnement électrique. C’est pourquoi il est dangereux de vivre à proximité des lignes à haute tension. Egalement, des décharges ou des chocs électriques importants peuvent endommager le corps humain.

Les conséquences précises d’une augmentation brutale des vents solaires sur le corps humain sont peu connues. On ne sait pas non plus comment elle pourrait affecter les relations humaines et sociales. Cependant il est évident qu’une aggravation soudaine du flux de plasma aura une influence directe sur les relations et les communications entre les individus. Les échanges subtils entre les neurones pourraient être affectés.

L’auteur ouvre une parenthèse sur ce que l’on sait aujourd’hui des ondes cérébrales Beta, Alpha, Theta, et Gamma. Le cycle Gamma, par exemple, (40+Hz), manifeste des états de conscience élevés et il a été identifié en rapport avec les capacités cognitives des jeunes enfants.

Alors que le flux de plasma inhabituellement intense va se déverser sur Terre, nos ondes cérébrales seront nécessairement affectées.

Pour certains, ça pourra se traduire par un regain de communications et d’interactions, du fait que les ondes Beta seront renforcées. Par analogie, ce sera comme si on transportait brusquement un être qui n’a jamais connu la ville vers une mégalopole hyper-active.

D’autres pourront constater un manque de vitalité, à cause d’une augmentation rapide de l’électricité statique dans l’environnement terrestre.

Les êtres qui seront capables d’exprimer cette augmentation de l’énergie nerveuse de manière constructive, pourront constater combien il leur sera plus facile de conduire leurs projets. Ceux qui auront la capacité de commuter aisément entre les rythmes Gamma et Alpha pourront expérimenter des états plus intuitifs et plus créatifs, s’ils sont en mesure de s’adapter à un environnement socio-économique plus exigeant. Afin de bénéficier au mieux d’une augmentation de l’activité cérébrale Gamma, il est nécessaire de garder une attitude positive et l’esprit ouvert afin d’intégrer ces nouvelles intuitions. Alors que se développent en nous de nouvelles facultés, il est essentiel d’être capable de les intégrer sereinement.

En veillant à maintenir cette ouverture d’esprit, et cette attitude positive, les individus auront de meilleures chances d’accommoder cette situation nouvelle quand les vents solaires pénètreront jusqu’à nous par ce trou géant dans la magnétosphère de la Terre.”

Le Docteur Michio Kaku est venu en décembre sur un plateau de télévision de la chaîne Fox News pour expliquer comment et pourquoi la communauté scientifique s’était trompée dans l’évaluation du nouveau cycle solaire : “Nous n’avions pas assez d’instruments de mesure placés en orbite..


En outre, le trou géant dans la magnétosphère terrestre n’avait pas encore été évalué. Il a confirmé l’importance du pic d’activité solaire en 2012.

Michael Salla continue : “Le Président Obama n’ignore pas que les circonstances requièrent parfois des actions déterminées. Il doit pouvoir aider les êtres à surmonter ces évènements à venir en prenant des “décisions résolues”, afin que les citoyens soient encouragés à cette nécessaire ouverture d’esprit et puissent exercer leurs capacités créatives en réponse à un tel changement radical survenant dans leur environnement.

Il pourrait se montrer particulièrement efficace en révélant la vérité dans de nombreux domaines jusqu’ici considérés comme secrets. Les plus lourds secrets d’état concernent les Ovnis et la vie extraterrestre. Si elle existe ainsi que nous pensons en avoir les preuves, alors cette Divulgation devrait faire partie des décisions résolues que pourrait prendre le Président Obama, pour aider le peuple américain à se préparer. Il n’y a sans doute rien de plus important pour ouvrir les esprits que de connaître la vérité sur la vie extraterrestre, et d’apprendre que nous sommes visités.

L’activité solaire maximum va s’étendre sur plusieurs années, avec un pic attendu en 2012. La situation économique actuelle, avec ses conséquences désastreuses pour l’emploi, et l’incertitude ambiante, montrent que le moment est venu d’envisager d’autres options pour permettre aux individus d’exprimer au mieux leurs énergies créatives.” - Source

Source : http://ovnis-usa.com/2009/03/03/mardi-3-mars/

21/05/2009

Obama répond aux attentes

Jamais un président américain n’a atteint ces sommets. Pourtant le chômage continue de grimper, la crise s’approfondit et les perspectives ne sont pas claires. Mais l’homme a un discours de vérité qui séduit, une méthode qui rassure. Non seulement son capital confiance n’est pas affecté, mais au contraire il s’est renforcé.

Sur le plan international, le charme opère également. Obama a rompu avec l’aspect le plus hideux de la politique de W. Bush : l’agressivité. Il a réussi, en moins de quatre mois, à donner une nouvelle image de l’Amérique et à réconcilier ce pays avec le reste du monde. Sa gestion du dossier iranien, où il allie fermeté et esprit d’ouverture, la fermeture de Guantanamo, le retrait annoncé d’Irak, la détente avec la Russie et la Chine sont des décisions propices à un nouveau climat dans les relations internationales. Et c’est effectivement le cas ! Barack Obama répond aux attentes suscitées par son accession à la présidence de la première puissance mondiale parce qu’il a su imprimer à sa politique une grande dose d’humilité et un humanisme certain.

C’est une nouvelle donne de la politique internationale, qu’on ne peut que saluer, même si l’on sait que les USA défendent leurs intérêts et que, stratégiquement, ceux-ci n’ont pas changé. Obama a réussi à défaire l’image catastrophique qu’il a héritée de Bush, mais il a fait plus. Il a donné une sérieuse impulsion à une politique de détente qui peut changer la donne.

Il lui restera à marquer le conflit du Proche-Orient face à un gouvernement israélien de droite peu soucieux des accords de paix déjà signés par ses prédécesseurs. Washington devra user de toutes ses capacités de persuasion pour amener Netanyahu à la table des négociations.

Dans le nouveau contexte, où Obama tente d’établir des relations apaisées avec le monde arabo-musulman, il sait que ce conflit est un point de fixation, un abcès. S’il réussit à faire revivre le processus de paix, nul doute que sa présidence marquera l’Histoire.

 

La sécurité d’Israël ne se confond plus avec la sécurité des USA

La rencontre BHO-Netanayahou confirme qu’on n’estime plus à Washington que la sécurité d’Israël et la sécurité des USA ne font qu’une et que le statut d’Israël d’“allié privilégié” des USA est en question, de façon fondamentale et pressante. Ces deux prolongements ouvrent la voie à des relations pleines d’acrimonie, de chausse-trappes et de tension, parce que la stratégie de Netanyahou, la seule stratégie possible pour sa coalition de la droite dure traditionnellement belliciste, nécessite le préalable du soutien inconditionnel des USA, “à-la-Bush”, et qu’il ne l’a plus. Selon la perception de cette composante de droite dure israélienne, le problème d’Israël, par rapport à la position qu’il a occupée vis-à-vis des USA pendant huit ans évoluant vers celle qui se dessine aujourd’hui, est qu’il va se trouver dans une position où il a beaucoup à perdre et vraiment très peu à gagner.

Sources  DeDefensa

Source : http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=6756

 

Round d’observation

19 mai 2009 — D’une façon générale, la rencontre entre Obama et Netanyahou à Washington (première du genre) s’est passée assez moyennement, sans éclat exceptionnel et sans chaleur extraordinaire. Un fait pourtant assez peu ordinaire: elle a duré quatre heures, ce qui est exceptionnellement long, pour accoucher de résultats maigrelets et du constat, à peine in fine et parfois presque exprimée, de la confirmation qu’il existe de sérieux points de désaccord. La durée de la rencontre et la maigreur du résultat montrent que le propos n’a pas dû être amène et d’une entente parfaite. Si ce n’est pas une surprise, – la position critique de l’administration Obama de la ligne israélienne est maintenant un fait avéré, – c’est dans tous les cas l’officialisation d’une réelle distance installée entre les USA et Israël. Ce n’est pas un mince événement.

Pour définir la rencontre, on dira que ce fut donc un round d’observation. Cela implique évidemment qu’il y a un combat engagé…

The Independent du 19 mai 2009, qui fait le rapport de la rencontre, signale notamment quelques passages assez “francs” de la conférence de presse de clôture, de la part d’Obama. Considérant la situation d’où l’on vient dans les rapports de Bush avec Israël, on retiendra moins le contenu de ce qui s’est dit que le ton, essentiellement de la part d’Obama, de ce qui a été dit.

«There was no mistaking the pressure that Mr Obama was applying to his Israeli guest with such bluntly spoken words delivered before the cameras. “We have seen progress stalled on this front, and I suggested to the Prime Minister that he has a historic opportunity to get a serious movement on this issue during his tenure,” President Obama said. “That means all the parties involved have to take seriously obligations that they have previously agreed to.” He was also blunt on the illegality of new Israeli settlements. “The settlements have to be stopped,” he said.»

Donald McIntyre, dans le même Independent de ce même 19 mai 2009, met en évidence les facteurs constitutifs de l’enjeu des relations USA-Israël tels qu’ils sont apparus, notamment le “lien” (linkage) entre le dossier palestinien et le dossier iranien.

«There is no disguising the potential differences between the two men. They include the issue of Iran and its linkage to the Israeli-Palestinian question. Mr Netanyahu thinks US plans for dialogue with Tehran may fatally delay the application of the necessary pressure to stop it acquiring nuclear weapons. President Obama worries that Israel could launch a unilateral strike on Iran, which is why he dispatched the CIA chief Leon Panetta last month to warn Mr Netanyahu against “surprising” the US by doing just that.

Mr Netanyahu has been sceptical about a “grand bargain” in which he moves towards a deal with the Palestinians in return for an alliance including Arab countries against Iran's perceived ambitions to be a nuclear military power. But the President went a long way to endorsing that scenario last night, pointing out that peace with the Palestinians would reduce the threat posed to Israel by Iranian-backed Hizbollah and Hamas. Mr Netanyahu, who had up to last night indicated that Iran must come first, went no further than conceding the two could go together.

»That said, there is a very long way to go. Mr Netanyahu's insistence, repeated last night, that the Palestinians recognise Israel as a Jewish state, will be seen by many in Washington as a delaying tactic. Just how serious the US President is about achieving the Israel-Palestinian peace which has eluded his predecessors for 40 years may become more apparent in Cairo on 4 June. Either way, there is already what Zalman Shoval, an adviser to Mr Netanyahu, called an “an unavoidable landmine” relating to Jewish settlements in the occupied West Bank. The US wants a complete freeze: while promising no "new" settlements, Israel sees nothing wrong with continued building in the West Bank and East Jerusalem.»

La sécurité d’Israël ne se confond plus avec la sécurité des USA

Le point important qui apparaît à l’occasion de cette rencontre, outre la confirmation officielle d’un climat plutôt morose entre les deux pays, sans qu’aucun effort réel n’ait été fait pour dissiper ce malaise, ou, dans tous les cas, l’apparence de ce malaise, c’est certainement cette affaire de “linkage” entre les deux questions, palestinienne et iranienne. C’est la nature du “lien” qui a changé, profondément et décisivement.

Les deux questions n’étaient jusqu’ici liées qu’à l’avantage d’Israël parce que la question iranienne n’était examinée entre les deux pays, USA et Israël, que du point de vue prioritaire de la sécurité d’Israël. Ce n'est plus le cas. Cette évolution vient du fait que les USA considèrent désormais la crise iranienne dans toutes ses implications (sécurité nucléaire de la zone, influence de l’Iran dans la zone, action éventuelle de l’Iran en Afghanistan, etc.), et non plus en fonction d’un élément privilégié (sécurité d’Israël). C’est un exemple type d’une évolution “extension-contraction” d’une crise: le territoire de la crise englobant les deux questions s’est élargie mais l’intensité qu’avait cette crise sur le point où elle s'exacerbait jusqu’alors s’est contactée.

Il y a désormais un enchaînement logique qui conduit, du point de vue US, à considérer la sécurité d’Israël comme un aspect parmi d’autres de la question iranienne. Dans cet enchaînement et de la même façon, la question iranienne devient un facteur plus large de la question palestinienne, et non plus un facteur considéré seulement dans son rapport avec la sécurité israélienne. Lorsque les USA font miroiter aux Israéliens qu’en faisant des concessions sur la question israélienne, ils s’attireront la reconnaissance des pays arabes et arriveront à former une coalition anti-iranienne, ils mettent objectivement Israël devant l’obligation de concessions concrètes à faire sans délai alors que les prolongements intéressants qu’ils lui promettent ne sont pour l’instant que spéculations avantageuses. Il n’y a plus, comme dans la politique Bush, un tabou intangible, – la sécurité israélienne, – et le reste pouvant varier; la sécurité israélienne est devenue une variable comme un autre.

Cette distance prise par les USA vis-à-vis de ce point, – jusqu’ici, l’état d’esprit US autant que certains discours présentaient la sécurité US et la sécurité d’Israël comme indissolublement liées, voire confondues, – se marque dans les déclarations d’Obama à Newsweek (reproduites par le Jerusalem Post du 17 mai 2009). BHO dit comprendre la perception d’Israël de l’Iran comme “une menace existentielle”, l’évaluation d’Israël du risque stratégique que l’Iran fait courir, – mais ajoute cette phrase qui semble éventuellement flatteuse mais qui peut également apparaître comme ambiguë, et comme une sorte de défausse: ce n’est pas à lui de déterminer “pour les Israéliens ce que sont leurs besoins de sécurité”. Dans les termes les plus conciliants, voire très démagogiques, il s’agit tout de même de dire que les affaires d’Israël sont très compréhensibles mais qu’elles sont et restent les affaires d’Israël seul (donc, qu’elles n’engagent pas les USA).

«“I understand very clearly that Israel considers Iran an existential threat, and given some of the statements that have been made by [Iranian] President [Mahmoud] Ahmadinejad, you can understand why,” Obama said in an interview with Newsweek, which was published on its Web site and will appear in print in the magazine's May 25 issue. With respect to concerns Israel might carry out an air strike against Iranian nuclear facilities, the US president said that since Israel is “right there in the range” of Iranian missiles, “their calculation of costs and benefits are going to be more acute.” Obama remarked that he did not think it was his place to “determine for the Israelis what their security needs are.”»

Patrick Buchanan termine un commentaire (ce 19 mai 2009, sur Antiwar.com) sur la question palestinienne par ce propos, en passant, sur la question iranienne: «Netanyahu wants Obama to commit to go to war if necessary to denuclearize Iran, but he cannot force Obama to fight a war he cannot want…» En élargissant la crise iranienne par sa multipolarisation, notamment en mélangeant tous ses aspects sans donner la priorité à l’un sur les autres au nom d’une préférence idéologique, BHO prive la sécurité israélienne du statut de tabou inviolable de la politique US au Moyen-Orient que lui réservait l’administration GW Bush. Il fait intervenir diverses variables sur leurs valeurs propres, et il en arrive à confronter la variable “intérêts américains” à toutes les autres, pour constater qu’elle est différente de la variable “sécurité d’Israël”, qu’elle mérite toute sa considération, et qu’elle implique évidemment et impérativement qu’il est hors de question, pour une foule de raisons qui sont bien connues, de songer à un conflit pour régler la question iranienne (le remarque de Buchanan). A partir de là, avec Israël privé de son statut de primus inter pares parmi les composants de la crise, la voie d’un arrangement avec l’Iran devient extrêmement intéressante pour les USA, jusques et y compris la composante extrême d’une zone dénucléarisée touchant autant Israël que l’Iran, – avec tous les tabous qui vont avec.

La rencontre BHO-Netanayahou confirme qu’on n’estime plus à Washington que la sécurité d’Israël et la sécurité des USA ne font qu’une et que le statut d'Israël d’“allié privilégié” des USA est en question, de façon fondamentale et pressante. Ces deux prolongements ouvrent la voie à des relations pleines d’acrimonie, de chausse-trappes et de tension, parce que la stratégie de Netanyahou, la seule stratégie possible pour sa coalition de la droite dure traditionnellement belliciste, nécessite le préalable du soutien inconditionnel des USA, “à-la-Bush”, et qu’il ne l’a plus. Selon la perception de cette composante de droite dure israélienne, le problème d’Israël, par rapport à la position qu’il a occupée vis-à-vis des USA pendant huit ans évoluant vers celle qui se dessine aujourd’hui, est qu’il va se trouver dans une position où il a beaucoup à perdre et vraiment très peu à gagner.

Source : http://www.dedefensa.org/article-round_d_observation_19_05_2009.html