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18/07/2010

USA : Attentats du 11 septembre 2001 - Aucun avion n'a touché le pentagone

Une preuve ?
Aucun avion n'a touché le pentagone, ce qui donnerait raison à Thierry Meyssian et qu'il a relevé depuis longtemps dans son livre : Le Pentagate.

http://www.youtube.com/watch?v=701bHL2BufU


 

 

 

Le plan d’aide de 750 milliards servira à recapitaliser les banques européennes

Article placé le 17 juil 2010, par Spencer Delane (Genève)

Le plan d’aide de 750 milliards d’euro mis en place en mai dernier avait pour but de venir en aide aux États de la zone euro en difficultés. L’Eurogroupe vient de décider qu’il servira a recapitaliser les banques qui ont échoué aux « stress-tests ».

stresstest

Décidé en mai dernier par l’Eurogroupe, en lien avec le Fonds monétaire international (FMI), sans aucune consultation du Parlement européen, le plan d’urgence de 750 milliards d’euros était la réponse aux attaques des marchés à l’encontre des pays de la zone euro, et avait pour but de couvrir les obligations d’États de ces pays en difficultés. La mise en place de ce mécanisme s’appuyait sur l’article 122-2 du Traité Lisbonne, qui permet de venir en aide à un État membre confronté à de « graves difficultés ».

Réuni jeudi soir, l’Eurogroupe a décidé qu’il en serait autrement, et que ces 750 milliards serviront a recapitaliser les banques dont le résultat des « stress-tests » aura démontré que leur ratio de solvabilité, appelé Tier one, est inférieur au minimum de 4% fixé par les régulateurs internationaux.

Le commissaire européen des Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a également confirmé que, « si ces tests révélaient des difficultés pour une banque, elles pourraient avoir recours aux aides et aux mécanismes de protection nationaux, la Commission s’engageant à se saisir du dossier rapidement pour donner son indispensable feu vert, et faire appel au fonds d’aide d’urgence en cours de création, financé à hauteur de 60 milliards d’euros par le budget communautaire et capable de mobiliser, au total 750 milliards d’euros avec le soutien du FMI. » (1)

Les « stress-tests » ont pour but de déterminer le seuil de résistance des banques sans la perfusion permanente de la Banque centrale européenne (BCE). Les résultats seront publiés le 23 juillet, après une réunion extraordinaire des principaux intéressés (91 banques européennes) organisée deux jours plus tôt à Francfort par la BCE.

Dans un entretien accordé hier au journal autrichien Kurier (2), Jean-Claude Juncker, patron le l’Eurogroupe, a tenté de rassurer en indiquant que ces tests ne devraient pas mener à de « grosses catastrophes ». Néanmoins, après l’expiration d’un emprunt géant fait par le BCE il y a 10 jours, force est de constater que les banques de la zone euro continuent à se méfier les unes des autres, et que les flux des marchés interbancaires sont au point mort, obligeant hier la BCE à décidé à rouvrir ses guichets aux banques pour deux opérations dites de refinancement.

Comme nous l’avions indiqué en mai dernier (3), les 750 milliards du plan d’urgence seront donc affectés à la recapitalisation des fonds propres des banques, sur le compte des contribuables et de deux générations futures. Le FMI profitera de son engagement dans le processus pour augmenter encore la pression sur les États membres afin qu’ils accentuent les mesures d’austérité déjà misent en place ou en cours de réalisation.

Mais il sera impossible de sauver de la faillite les petites banques, comme les caisse d’épargne espagnoles, qui ont totalement perdu l’accès au marché interbancaire fin mai. Ces petites banques ne survivront pas à l’accentuation de la crise des États sur la dette espagnole. En plus de payer la crise, les contribuables des pays en difficultés pourraient voir leurs économies disparaitre. Mais qui s’en préoccupe ?

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Notes :

1. Article des Echos

2. Article du Kurier

3. Lire Et maintenant, l’euro-dollar ?

16/07/2010

La vérité sur la catastrophe pétrolière dans le Golfe du Mexique

Et bien sûr silence radio dans la presse !

Ensuite on viendra nous dire que nous sommes trop nombreux et que c'est l'homme qui détruit la planète !

Le long de la côte du Golfe, venant des écologistes et des spécialistes de la faune aux pêcheurs et aux hommes d'affaires, le message est partout le même : la compagnie BP n'est pas seulement submergée d’informations concernant ce qui se trame réellement dans le désastre pétrolier du Golfe du Mexique, elle a aussi réquisitionné les organismes clés de supervision et de réglementation du gouvernement fédéral pour faire avancer son ordre du jour et celui de ses partenaires pétroliers, notamment Halliburton, Anadarko, et Transocean.

La personne la plus haïe dans le Golfe est le commandant superviseur des incidents nationaux du président Obama, Thad Allen, qui a pris sa retraite de commandant de la Garde côtière le 30 juin. Allen est considéré comme trop proche de BP, et il existe des rapports locaux selon lesquels, longtemps avant l'explosion de Deepwater Horizon le 20 avril, Allen discutait d’un emploi de cadre supérieur avec BP.

La logistique du nettoyage de la marée noire est critiquée à cause de la confiance excessive mise dans les navires spécialisés dans l’écrémage du pétrole en eau profonde. Aucune procédure n’est prévue pour utiliser des récupérateurs capables d’opérer en eaux peu profondes, entre 45 et 60 centimètres. Un certain nombre de bateaux capables d’écrémer les eaux peu profondes sont amarrés au port et ils ne sont pas utilisés par BP.

Les pêcheurs, qui ont de l'expérience dans le sauvetage des tortues de mer empêtré dans les filets de pêche, ne sont pas invités dans les opérations de sauvetage des tortues. En fait, ils risquent de se faire arrêter seulement en touchant une tortue menacée.

http://i.huffpost.com/gadgets/slideshows/6562/slide_6562_87083_large.jpg

Comme la plupart des pêcheurs n’ont pas été embauchés par BP, environ 3.000 d’entre eux se retrouvent désœuvrés à cause du désastre. Les pêcheurs oisifs ont été informés par BP qu'ils seront appelés quand leur aide sera nécessaire. Mais BP leur a dit plus tard que beaucoup ne seront probablement jamais appelés. Or, BP a engagé une armée de prestataires et de sous-traitants qui flambent beaucoup d'argent pour apaiser certaines entreprises locales. En tout cas, j’ai remarqué un grand nombre de vendeurs de fruits de mer et de restaurants fermés en conduisant vers Venice.

Ceux qui sont engagés par BP pour nettoyer les plages et les eaux ne sont pas autorisés à porter des appareils respiratoires et beaucoup tombent malades et même crachent du sang. Tout en conduisant vers Venice, j’ai moi-même éprouvé des brûlures et un larmoiement des yeux. Cette irritation a duré des heures après mon retour sur la rive ouest de la Nouvelle-Orléans.

Propagée par BP, la désinformation est accentuée par un certain nombre de journalistes de la télévision locale intégrés aux unités de la Garde côtière dans les eaux au large de la côte et dans les marais et les estuaires. Par-dessus le marché, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), accusée par de nombreux écologistes et pêcheurs locaux d'être complice de la dissimulation des mauvaises nouvelles, a publié un rapport affirmant que les vérifications de 600 poissons pêchés dans les eaux « aux abords des limites du pétrole » se sont avérées être négatives aux produits chimiques toxiques. Les pêcheurs que j’ai interrogés ont déclaré que cette affirmation est ridicule puisqu’il n'y a pas de poisson dans les eaux de la zone pétrolière ou à proximité.


Marée noire : BP cache les preuves

http://www.dailymotion.com/video/xdqs98_maree-noire-golfe...


Les poissons partis des eaux du Golfe au large de la Louisiane sont les mérous, les vivaneaux, les sérioles, les thons, et même les petites blennies colorées qui se nourrissent normalement autour des pylônes des plates-formes pétrolières du Golfe et que l’on trouve seulement dans le bassin de l'Amazone, en plus des eaux du Golfe en Louisiane.

Les eaux du Golfe se transforment lentement en une soupe d'hydrocarbures d’une couleur noirâtre translucide, faite de bulles de pétrole dispersées. Les propriétaires, dont les bateaux de pêche ont servi aux efforts de nettoyage et qui ont leur coque de fibre de verre endommagées à cause de la pénétration des hydrocarbures, ont été informés par BP que leurs bateaux devront être détruits par la suite et leurs coques broyées. Pourtant, même les bateaux qui n’ont pas servi au nettoyage seront détruits sans avoir l'assurance que BP indemnisera les propriétaires.

La NOAA ne s’occuperait pas non plus des cartes bathymétriques du fond de la mer du Golfe. Elles montrent une énorme fissure du fond marin, située à 11 kilomètres du site de Deepwater Horizon. Cette fissure libère 120.000 gallons (550 mètres cubes) de brut par jour, avec du gaz méthane.

Le pétrole dispersé par le Corexit s'est infiltré sous les barrages installés pour protéger le lac de Ponchartrain, au nord de la Nouvelle-Orléans. On trouve à présent des poissons morts et des boulettes de goudron dans le lac.

http://static.businessinsider.com/image/4aba041291fcfc2916d1ea93-400-300/why-are-we-letting-bp-continue-using-this-fish-killing-dispersant.jpg

Plus loin, dans le Golfe et le long des refuges sensibles comme l’île d’Elmer, d’énormes rassemblements de poissons morts sont signalés par les résidents locaux. La Garde côtière et BP ont établi une zone d'exclusion aérienne au-dessus de l’île d’Elmer, qui est un grand sanctuaire d'oiseaux.

http://farm5.static.flickr.com/4071/4624639137_3a142f4ff4.jpg

D’autre part, les pêcheurs locaux ont déclaré que les zones de reproduction du Golfe, à l’origine de 40 pour cent des produits de la mer en Zunie, sont détruites par le pétrole et la soupe chimique créée par la mixture de pétrole et de Corexit 9500. Le Corexit décompose le pétrole brut en petites boulettes d’hydrocarbure et une bouillie de pétrole aqueux qui s'infiltre sous les barrages mis en place pour protéger les nurseries de poissons, les parcs à huîtres, et les autres zones immaculées sensibles. De nombreuses espèces de poissons de l'Atlantique se multiplient également dans le Golfe et elles sont aussi menacées par la marée noire.

dead-fish-shore-alabama-front.jpg

Même les bernacles, l'une des créatures de mer les plus résistantes aux situations extrêmes, meurent en grand nombre, avec les éponges et le corail.

Près de Venice, dans la paroisse de Plaquemines en Louisiane, on trouve l’ancien fort de la guerre civile, Fort Jackson. Fort Jackson, site historique et parc national, a été transformé en base majeure commune de BP et de la Garde côtière pour les déversements de Corexit sur le pétrole dans le Golfe. J’ai été témoin de cinq hélicoptères transportant des sacs blancs de Corexit suspendus au-dessus des eaux du Golfe. Installés à la hâte aux entrées de Fort Jackson, des panneaux avertissent que le site est fermé aux visiteurs en raison de « travaux. » Fort Jackson sert en réalité de base principale pour les opérations de BP et les activités de la Garde côtière. L'administration Obama, qui avait déclaré sa volonté d’un « gouvernement ouvert, » est embringuée dans ce qui équivaut à des opérations semi-secrètes de BP et de la Garde côtière dans le Golfe.

J’ai aussi été informé par une source digne de confiance que BP s’est engagée de nuit dans la pulvérisation d'un agent blanchissant sur les plages de Louisiane pour faire croire qu’elles ont été nettoyées. En volant toute lumière éteinte, les avions qui volent la nuit ne tiennent aucun compte des règlements de vol. Les opérations ont été approuvées par la Garde côtière et la Federal Aviation Administration (FAA).

Est aussi critiquée, l’Environmental Protection Agency (EPA) qui a gardé le silence quand les commandants fédéraux ont ordonné de rentrer aux employés sauveteurs de la faune du Texas et des autres États. Un groupe à qui il a été dit de faire ses bagages était Wildlife Rescue & Rehabilitation, Inc., une organisation bénévole du Texas qui a 20 ans d'expérience dans les soins de sauvetage pour animaux des marées noires. BP a engagé O'Brien Group, une filiale de SEACOR Holdings de Fort Lauderdale en Floride, comme coordonnateur du sauvetage de la faune. Les écologistes locaux considèrent O'Brien comme un complice de BP.

L'EPA est également restée muette à propos des rapports sur la qualité de l'air à Venice, qui montrent que l'hydrogène sulfuré dans l'air a été mesuré à 1192 parties par milliard le 7 mai. Cinq parties par milliard sont considérées dangereuses pour la santé humaine. Les rapports du 7 mai montrent en outre que le taux de benzène dans l'air a été mesuré à 5000 parties par milliard, à nouveau un niveau dangereux pour la santé.

Le propylèneglycol, un composant majeur du Corexit 9500, est mesuré dans les eaux du Golfe à 150 fois la concentration létale.

BP a engagé cette même entreprise qui a effectué le suivi de la qualité de l'air suite à la marée noire provoquée par le cyclone Katrina à la rafinerie Murphy de Chalmette, pour assurer le suivi du désastre pétrolier actuel. Cette firme a été qualifiée de « menteuse invétérée » lors des deux incidents par les écologistes et les planificateurs des urgences.

Les agents de nettoyage de BP ont aussi été trouvés en train de décharger des boulettes de goudron provenant de l'eau et des plages sur des sites d'enfouissement du Mississippi et de la paroisse de Saint Tammany en Louisiane. Le pétrole de la boue s'infiltre dans les nappes phréatiques locales.

Relayé par : onlinejournal.com/artman/publish/article_6106.shtml
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://nemesisnom.fr/sciences-et-natures/la-verite-sur-la...


15/07/2010

Alerte : Les banques centrales liées à la FED commencent à abandonner le dollar US

Avertissement Final Systémique !

Prenez vos dispositions dès maintenant pour retirer votre agent des banques !
Les autres abrutis de la FED et leurs cliques mafieuses ne manqueront pas de nous déclencher une nouvelle guerre atomique pour se maintenir au pouvoir mondial monétaire !
Le FMI n'a pas été créé pour rien et DSK n'en est pas le directeur pour rien !
Ouvrez les yeux et regardez ce qui se passe dans le Golfe Persique depuis le mois de juin 2010.

 


US

DANGER , RUPTURE : Voici venir l’avertissement final livré par des (whistle blowers) économistes depuis 2008.

Les banques centrales du monde « liées » à la FEDERAL RESERVE américaine commencent à abandonner le dollar US.

Le Trésor américain pourrait donc se voir "obligé" de démonétiser le dollar. Cela signifierait une perte draconienne (approx : 90%) de sa valeur marchande et un retrait éventuel programmé des dollars mis en circulation. Se réfugier dans l’Euro pourrait être une très grave erreur.


DANGER , BREAK : Here is to come the final warning delivered by (whistle blowers) economists since 2008.

The central banks of the world « connected » to the FEDERAL RESERVED start to abandon the US dollar.

The American Treasury could thus be "obliged" to demonetize the dollar. It would mean a drastic loss (approx: 90 %) of its market value and a possible programmed retreat of the dollars in circulation. To take refuge with the Euro could be a very serious mistake.



L'article en Anglais
Following the money in banking and economics
July 9, 2010, 9:23 am

Central banks start to abandon the U.S. dollar

There's mounting evidence that central bankers have little faith in the greenback these days. Can we blame them?

by Heidi N. Moore, contributor

There are those who would argue that the financial crisis was caused by over-enthusiastic worship of the Almighty Dollar. Call it brutal financial karma, but that church is looking pretty empty these days.

A new report from Morgan Stanley analyst Emma Lawson confirms what many had suspected: the dollar is firmly on its way to losing its status as the reserve currency of the world. We already knew that central banks have preferred gold to dollars, and that they're even selling their gold for cash; now, according to Lawson's data, it seems that those central banks prefer almost anything to dollars.

Lawson found that central banks have dropped their allocation to U.S. dollars by nearly a full percentage point to 57.3% from 58.1%, and calls this "unexpected given the global environment." She adds, "over time we anticipate that reserve managers may reduce their holdings further."

What is surprising is that the managers of those central banks aren't buying traditional fall-backs like the euro, the British pound or the Japanese yen. Instead, she suggests they're putting their faith in other dollars - the kind that come from Australia and Canada. The allocation to those currencies, which fall under "other" in the data, rose by a full percentage point to 8.5%, accounting almost exactly for the drop in the U.S. dollar allocation.

Call it diversification, if you must, but the trendline indicates that central banks are finally putting their money where their anti-dollar mouths are. The dollar has been in free-fall since 2007.

Last year, both China and Russia have questioned why the dollar should be the world's reserve currency. (Naturally, they were advocating for the ruble and yuan).

And just last week, the United Nations released a report concluding that the dollar should no longer be the world's reserve currency because it is not stable enough. The dollar is down 5% over the past month, and even currency traders don't see it as a safe haven any more.

There is certainly an element of economic competitiveness in those statements from foreign bodies and governments, but at the same time, Americans shouldn't be surprised that, in these touchy times, central banks want more of a measure of security than the dollar can afford right now - particularly when we're running up an enormous deficit through the costs of stimulus programs and two simultaneous wars.

Just last week, America's debt lept $166 billion in a single day. That one-day run-up is greater than the entire U.S. annual deficit in 2007. And Americans, the world's consumers, continue much of the behavior that helped the U.S savings rate drop so low.

The other options that reserve managers seem to be taking are also not a surprise. Canada's rude financial health - and robust banks - were bound to draw more attention. The Australian dollar is near a nine-month high because employment numbers there are strong.

The steady fall of the U.S. dollar is, while understandable, certainly nothing to be celebrated at home. The U.S. just has to make a stronger case - both to buyers and to its citizens - that it is on the right path.

http://wallstreet.blogs.fortune.cnn.com/2010/07/09/central-banks-start-to-abandon-the-u-s-dollar/

 

Les colons juifs contrôlent plus de 42% de la Cisjordanie

Article placé le 08 juil 2010, par Mecanopolis

C’est un pavé dans la mare. L’ONG israélienne B’Tselem publie un rapport édifiant, alors que Barack Obama et Benjamin Netanyahou viennent de réchauffer leurs relations, mardi, à Washington. Sans même freiner le rythme de la colonisation.


colons

Des extrémistes juifs entrainant leurs enfants au maniement des armes

Une véritable «machine à coloniser» est en train de grignoter progressivement les territoires palestiniens de Cisjordanie. Et cela à un rythme insoupçonné. Voilà, en somme, ce que révèle un rapport stupéfiant de l’ONG israélienne B’Tselem.

En compilant des documents officiels, des enquêtes de justice, des données militaires, des cartes civiles et des vues aériennes, une équipe de B’Tselem est parvenue à cette conclusion troublante: quelque 200 000 Israéliens vivent actuellement dans les quartiers de Jérusalem-Est (annexés en 1967) et 300 000 dans le reste de la Cisjordanie. Or, si les bâtiments des 121 colonies de peuplement juives et de la centaine d’avant-postes n’occupent que 1% de ce territoire palestinien… ils permettent de contrôler plus de 42% des terres. Notamment grâce au tracé des juridictions municipales.

Un cinquième de ces colonies auraient été construites sur des terres privées palestiniennes, assure le rapport – contredisant les autorités israéliennes, qui ont longtemps affirmé développer des zones de peuplement juif sur des «terres d’Etat». C’est là, d’ailleurs, une curieuse catégorie: B’Tselem estime qu’Israël, grâce à une lecture contestable du cadastre ottoman, a saisi 16% de la Cisjordanie depuis 1979.

L’accroissement des terres colonisables répond à la démographie galopante. Depuis les Accords d’Oslo (1993), le nombre de Juifs en Cisjordanie a triplé. «Croissance naturelle», disent les officiels. Au contraire, B’Tselem dénonce une politique délibérée. En 2006, 20% des nouveaux résidents n’étaient pas des nouveau-nés, mais des Israéliens ayant traversé la ligne verte. En 2008, la croissance était trois fois plus forte qu’en Israël.

Un aimant à colons

Pas étonnant. Les colons bénéficient de logements bon marché, d’hypothèques subventionnées, d’enseignement gratuit dès 3 ans, d’impôts réduits pour l’industrie et l’agriculture…

Le tableau dressé par B’Tselem est d’autant plus inquiétant que le moratoire partiel sur la colonisation décrété par Benjamin Netanyahou prend fin le 26 septembre. Quant au rapport, il a été soumis à l’Etat hébreu. Qui refuse de le commenter, «étant donné sa nature politique».

Andrès Allemand, pour la Tribune de Genève (quotidien suisse)

http://www.mecanopolis.org/?p=18647

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21:49 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Israël - Palestine, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!