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15/01/2010

D’étranges largesses d’Etat pour le milliardaire belge ami de Sarkozy

Albert Frère dans le collimateur de la justice; D’étranges largesses d’Etat pour le milliardaire belge ami de Sarkozy

Plainte classée en France mais instruite en Belgique

Mercredi 13 Janvier 2010


Albert Frère dans le collimateur de la justice; D’étranges largesses d’Etat pour le milliardaire belge ami de Sarkozy

Voir la suite ici :

http://www.alterinfo.net/Albert-Frere-dans-le-collimateur...


Dans le sillage des troublantes amitiés patronales de Sarkozy

CORI Nicolas

http://www.liberation.fr/france/010176363-dans-le-sillage...

 

11/01/2010

Enquête sur les salaires des sénateurs

Livre : Sénat : enquête sur les superprivilégiés de la République.

Edifiant !

Yvan Stefanovitch

 


podcast

 

 

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14:29 Publié dans Crise Financière & Mondiale, France/Israël, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

09/01/2010

Philippe Séguin, un poil à gratter pour Nicolas Sarkozy

COUR DES COMPTES

Philippe Séguin, un poil à gratter pour Nicolas Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 08.01.2010 | 18:12

Les deux hommes s'estimaient. Et pourtant, le président de la Cour des comptes n'aura pas épargné le chef de l'Etat : affaire des sondages de l'Elysée, coût de la présidence française de l'UE, inutilité de la baisse de la TVA dans la restauration... Florilège.

Philippe Séguin remet un rapport à Nicolas Sarkozy, en février 2008 (Sipa)

Philippe Séguin remet un rapport à Nicolas Sarkozy, en février 2008 (Sipa)

Quand Philippe Séguin prend la tête de la Cour des comptes, en 2004, la gauche proteste: Jacques Chirac "recycle les anciens dignitaires du RPR", estime ainsi François Hollande. Et pourtant, en cinq années, Philippe Séguin aura démontré son indépendance, multipliant des rapports souvent sévères pour ses anciens amis politiques.

Tout juste élu président de la République, Nicolas Sarkozy accepte de faire contrôler le budget de l'Elysée - une première. Philippe Séguin s'acquitte de sa nouvelle tâche avec conscience. Pendant l'été 2009, le chef de l'Etat doit ainsi
rembourser 14.123 euros de dépenses privées, payées indûment par la présidence de la République.

Sus aux "dérives" !


Surtout, la Cour des comptes révèle l'affaire des sondages de l'Elysée: des enquêtes de l'institut Opinionway, payés par la présidence de la République, ont été publiées par Le Figaro et LCI.

En octobre dernier, c'est le coût de la présidence française de l'Union européenne qui émeut la Cour des comptes. "Il y a eu un certain nombre de dérives et un certain nombre d'erreurs", déclare Philippe Séguin. Le rapport de la Cour des comptes s'alarme du faste du dîner du 13 juillet 2008, pour le sommet de l'Union pour la Méditerranée, qui a représenté "un total de
1.072.437 euros pour 200 personnes, soit 5.362 euros par invité".

La Cour des comptes ne manie pas non plus la langue de bois lorsqu'une politique lui paraît inutilement coûteuse. Sur la baisse de la TVA dans la restauration par exemple, Philippe Séguin se dit "réservé sur le respect des engagements d'embauche et de baisse des prix" formulés par les restaurateurs, qualifiant d'"optimiste" l'objectif de 40.000 créations d'emploi. "Seuls
6.000 emplois pourraient être créés à long terme", estime la Cour des comptes, ajoutant que "l'utilisation des taux réduits de TVA pour stimuler l'emploi est contestée, et son effet sur l'emploi mal documenté".

La Cour des comptes critique également, en septembre 2008, les exonérations de cotisation de la Sécurité sociale et le "
caractère irréaliste" des prévisions de dépense de santé.

Bien sûr, c'est surtout l'envolée des déficits publics qui inquiète les sages. Depuis deux ans, les avertissements se multiplient, crise économique oblige. Ainsi, le 11 mars 2009, Philippe Séguin s'alarme du niveau de la dette publique qui "
s'approche des 80%" du produit intérieur brut (PIB). Déjà, quelques mois plus tôt, il exprimait ses doutes face aux promesses du gouvernement de résorber les déficits : "Nous avons déjà dit que l'objectif de résorption du déficit en 2012 nous semblait ambitieux. Celui de 2014 est très ambitieux également", commente-t-il.
Même inquiétude face à la dérive des déficits sociaux qui pourraient bientôt "constituer de l'ordre de
10% des flux annuels".
Du coup, le président de la Cour des comptes n'hésite pas à prédire une
augmentation des impôts ou de l'inflation.

Séguin ministre ?


Et pourtant, Philippe Séguin et Nicolas Sarkozy s'entendaient bien. C'est d'ailleurs sur proposition de Nicolas Sarkozy, qui était alors ministre de l'Economie, que Philippe Séguin a été nommé en 2004. Les deux hommes soutenaient Jacques Chirac dans les années 1980. S'ils se sont affrontés lors de la présidentielle de 1995 - Nicolas Sarkozy choisissant Edouard Balladur - leur réconciliation est spectaculaire : en 1997, Philippe Séguin s'empare du RPR et fait de Nicolas Sarkozy son numéro 2, mettant fin à une brève traversée du désert pour l'actuel chef de l'Etat.
Depuis 2007, Philippe Séguin a été plusieurs fois pressenti par la rumeur pour entrer au gouvernement. En mars 2009, il refuse
en ces termes : "J'ai mon caractère, mes convictions, un souci d'indépendance que mon passage à la Cour a plutôt exacerbés".

Baptiste Legrand - Nouvelobs.com
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20100107.OBS2976/philippe_seguin_un_poil_a_gratter_pour_nicolas_sarkozy.html

Présidence française de l'UE: Seguin pointe des «dérives» financières

Sarkozy va soi-disant parler des "dérives financières" à Davos, et chez nous en Europe, il participe à creuser largement le trou de nos dettes !

Politiques 29/10/2009 à 11h17

Présidence française de l’UE: Seguin pointe des «dérives» financières

Le président de la cour des comptes déplore une certaine improvisation dans la programmation de ces événements, au second semestre 2008, en particulier lors de l'organisation du Sommet de l'Union pour la Méditerranée à Paris.

 

 

Nicolas Sarkozy, à droite, et le premier président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, en

Nicolas Sarkozy, à droite, et le premier président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, en arrière plan, à Paris, le 5 novembre 2007. (REUTERS/Francois Mori/Pool)

Séguin critique "l'improvisation" de la présidence française

http://www.dailymotion.com/video/xayr79_seguin-critique-limprovisation-de-l_news

Des "dérives", des "erreurs" et des dysfonctionnements : voilà ce que Philippe Séguin a pointé du doigt jeudi sur Europe 1 au micro de Michel Grossiord à propos de la gestion de la présidence française de l’Union européenne, lors de l’organisation du sommet de Paris de l'Union pour la Méditerranée en juillet 2008.
Plus d'informations sur Europe1.fr
:
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Politique/Seguin-la-presidence-francaise-de-l-UE-a-improvise/%28gid%29/251295

 

Vantée par la droite comme une illustration de la remise en selle de la France sur la scène européenne et internationale, la présidence française de l’UE au deuxième semestre 2008 ne restera pas comme «un épisode très glorieux du point de vue des finances publiques», reconnaît Philippe Seguin. Après la publication d’un rapport par la Cour des comptes, son premier président, qui revenait jeudi à l'antenne d'Europe 1 sur les sommes engagées par Paris dans ce cadre, a pointé «un certain nombre de dérives et un certain nombre d’erreurs».

En cause d’abord: un manque d’anticipation dans la programmation des événements. «Il n’y a pas eu de véritable stratégie, les décisions ont été souvent tardives», relève Philippe Seguin, citant le fameux sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), qui s’est tenu à Paris, le 13 juillet 2008. «On a improvisé et les fournisseurs s’en sont par exemple donné à coeur joie», a-t-il reproché. Selon lui, «on aurait pu avoir des prestations pour un tiers moins cher».

«C’était absurde d’avoir des douches»

Sur l’organisation du Sommet de l’UPM – qui a coûté, selon le rapport de la Cour des Comptes, 16 millions d’euros sur les 171 millions de la présidence française de l’UE –, Seguin a notamment critiqué la facture du dîner qui, restauration et aménagement compris, a représenté «un total de 1.072.437 euros pour 200 personnes, soit 5.362 euros par invité».

Le rapport pointe aussi des aménagements au sein du Grand Palais où a eu lieu le sommet de l’UPM. «C’était absurde d’avoir des douches», a admis Seguin, qui a toutefois précisé que «les 245.000 euros ne s’appliquent pas aux douches et encore moins à la douche qui aurait été spécialement prévue pour le président de la République». Cette dépense correspondrait à un espace de rencontre dont «les douches ne sont qu’un élément».

Au total, l’aménagement du Grand Palais représente la coquette somme de sept millions d’euros. Explication : «La France a payé le fait qu’elle n’a plus de centre permanent de rencontres internationales» depuis la vente de l’immeuble Kléber, répond Seguin. «C’est bien de faire des économies, de liquider les bijoux de famille, de vendre à tout va – on se prépare à vendre, place de la Concorde l’immeuble de la Marine – mais encore faut-il le faire à bon escient», prescrit-il, appelant à éviter de créer une situation qui soit, au fina, «génératrice de dépenses» à moyen terme.

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/politiques/0101600062-depenses-de-la-presidence-francaise-de-l-ue-seguin-pointe-des-derives

20/12/2009

Le jeu de cartes des Illuminati

Tout est programmé par avance ! La preuve !

 

Le jeu de cartes des Illuminati

http://www.dailymotion.com/video/x8rao7_le-jeu-de-cartes-...