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06/10/2015

"Je veux vivant Al-Baghdadi !" (Poutine)

Il a bien raison, déjà pour les interroger et ensuite pour les envoyer mettre la neige en sachets en Sibérie pour en faire des glaçons pour toute l’humanité !

 

"Je veux vivant Al-Baghdadi !" (Poutine)

http://media.ws.irib.ir/image/4bhi4fb475095613g2_800C450.jpg

 

Oct 06, 2015 09:47 UTC : IRIB- Le président russe, Vladimir Poutine a demandé aux militaires russes de capturer vivant Aboubakr al-Baghdadi et les autres chefs du groupe takfiri terroriste de Daech.

Selon le website d'information "Panorama Al-Charq ol-Owssat", citant les sources bien-informées russes, le président russe Vladimir Poutine a demandé à ses effectifs d'oeuvrer dans leur combat contre les daechistes et de capturer vivants les chefs de ce groupe dont et surtout Aboubakr al-Baghdadi sinon ils doivent transférer leurs corps à Moscou.

Selon ces sources russes, l'objectif de la Russie consiste à prouver la faiblesse et l'échec des Etats-Unis dans l'élimination de Daech par ses frappes menées dans le cadre de la coalition internationale dite anti-Daech, lancée depuis 1 an en Irak et en Syrie.

Le porte-parole officiel du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov a annoncé que l'aviation russe vise, directement, le siège principal de Daech à Raqaa en Syrie.

 

Que prévoit de faire Poutine avec les combattants de l’EI capturés en Syrie ?

Ah ! Ah ! Ah !

Poutine a trouvé la solution pour recycler les déchets toxiques pour la société et l’humanité !

Après un bon interrogatoire en règle, les affecter à des fonctions utiles pour la Russie et l’Humanité !

Que prévoit de faire Poutine avec les combattants de l’EI capturés en Syrie ?

Que prévoit de faire Poutine avec les combattants de l’EI capturés en Syrie ?

Une source du Hezbollah, un groupe chiite proche de Téhéran, a indiqué qu’il y aurait un accord entre Vladimir Poutine et Bachar El-Assad concernant les prisonniers qui seront capturés dès maintenant en Syrie, surtout ceux de l’EI. Ceux qui ne sont pas citoyens syriens, comme leurs instructeurs saoudiens, qatari, koweïtiens, turcs et émiratis, et qui seront capturés par l’armée syrienne seront remis aux Russes. Selon cet accord, la Russie les embarquerait à bord des avions AN-124 qui transportent quotidiennement des armes et des minutions en Syrie, lors de leurs retours en Russie.

Suhoi24-Siria

Le champ pétrolifère de Vankor, dans le Nord de la province sibérienne de Krasnoïarsk, contient 520 millions de tonnes de pétrole et 95 milliards de mètres cubes de gaz naturel. C’est le projet industriel le plus important de la Russie pour les 10 prochaines années. La Russie prévoit d’augmenter la production de pétrole de ce champ de 442,000 barils/jour à 1 million de barils par jour. En outre, elle prévoit la construction d’un pipeline géant pour le gaz et le pétrole pour approvisionner la Chine.

Siberia

Le seul problème est la main-d’œuvre, le projet nécessitant environ 14.000-25.000 travailleurs qu’il n’est pas facile d’attirer dans cette région non habitée, étant donné que l’exploitation se trouve au-delà du cercle polaire, à une latitude de 68 degrés au Nord de la Sibérie. La Russie souhaite couvrir la pénurie de main-d’œuvre en créant des camps de rééducation par le travail pour les prisonniers de l’EI capturés en Syrie.

vankorskoe

Les températures minimales enregistrées chaque année dans la zone sont proches de -60 ° C, et restent en dessous de zéro degré huit mois par an. Les « coupeurs de têtes » qui seraient tentés de s’évader des camps construits par les Russes, devrait savoir que les premiers foyers humains sont à 1 000 km de là, et que la région regorge d’ours polaires.

urs-polar

La source du Hezbollah a suggéré en plaisantant que la CIA devrait changer les lieux d’entrainement des rebelles islamistes en les déménageant en Alaska.

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

http://www.ziaruldegarda.ro/ce-intentioneaza-sa-faca-puti...

"Washington sabote les opérations anti-terroristes, en Syrie" (Moscou)

On s’en doutait un peu, non ?

Que Washington et ses alliés criminels armaient, formaient et finançaient leurs mercenaires pour s’accaparer la Syrie et l’intégrer au Grand Israël !

Manque de pot pour eux, Zorro/Poutine est là !

"Washington sabote les opérations anti-terroristes, en Syrie" (Moscou)

Moscou préfère utiliser les données fournies par ses propres satellites!!

Moscou préfère utiliser les données fournies par ses propres satellites!!

Oct 05, 2015 16:54 UTC - IRIB- Un commandant haut gradé de la Force aérienne russe a déclaré que la Russie n’utiliserait plus le système GPS des Etats-Unis, au cours des bombardements des positions des terroristes, en Syrie, en raison des entraves intentionnelles et des informations falsifiées que fournit ce système américain.

«Les Etats-Unis manipulent les informations, par son système GPS, et désorientent, par conséquent, les systèmes de transport mondiaux», a déclaré le général Anatoli Nistchouk, commandant de la quinzième base de la Force aérienne de Russie, lundi, devant un parterre de journalistes.


«Les Etats-Unis ont usé, à maintes reprises, cette méthode. C’est la raison pour laquelle la Russie n’a plus confiance dans ce système et qu’elle préfère se servir des données de ses propres satellites», a déclaré le général russe, avant d’ajouter : «La Russie fera usage de son système GLONASS, qui assure une couverture entière du monde. Les analyses effectuées montrent que le rival manipule les informations, afin d’atteindre ses propres objectifs».

 

La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

Ils nous font rire avec leurs sanctions unilatérales contre la Russie qui leur a répété à plusieurs reprises qu’elles n’étaient pas efficientes sur l’économie Russe, qui s’est étendue par ailleurs !

Ils vont se prendre les retours de manivelles sur leurs économies propres, comme nous l’avons déjà vu en Europe.

Et pendant ce temps….. la Russie avance !

La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

 

Après la réintégration de la Crimée dans le territoire russe, les États-Unis ont fait pression sur les autorités réglementaires de l’Union Européenne pour limiter l’accès de la Russie à SWIFT, le système de paiement international fondé par deux cents banques anglo-saxonnes dans les années 1970. En réponse, le gouvernement de Vladimir Poutine a lancé un système de paiement alternatif qui a commencé ses opérations entre les banques d’origine russe, et qui, soit dit en passant, a également servi d’inspiration à la fois à la Chine et à d’autres pays des BRICS.

Le monopole US dans le système financier mondial s’évanouit à un rythme rapide. En raison de sa myopie politique, Washington a forcé d’autres pays à mettre en œuvre des instruments de coopération financière qui abandonnent l’utilisation du dollar, ainsi que des institutions multilatérales qui ne soient plus soumises aux règles imposées par le Département du Trésor US.

En fin de compte, la finance et la monnaie ont été utilisées comme instruments de politique étrangère, c’est-à-dire, comme des mécanismes de domination mondiale qui cherchent à saper les deux adversaires : l’un géopolitique (Russie), l’autre une puissance économique montante (Chine) qui refusent de se plier au joug américain.

Mis devant l’impossibilité d’atteindre leurs objectifs stratégiques par la diplomatie, les États-Unis lancent la guerre financière par des embargos économiques, des attaques spéculatives, le gel des comptes bancaires des politiciens et des hommes d’affaires, et ainsi de suite.

En violation flagrante des principes du droit international, Washington utilise son artillerie contre des pays qui, selon sa conception, appartiennent à l’axe du mal : la Corée du Nord, l’Iran, la Syrie, le Soudan et ainsi de suite. Son modus operandi est d’étrangler l’économie du pays concerné pour promouvoir un changement de régime.

Maintenant, la même stratégie est dirigée contre le gouvernement de Vladimir Poutine. Après la réintégration de la République de Crimée et de la ville de Sébastopol au  territoire russe, suite à un référendum tenu en mars 2014 [adhésion acquise à 96,8% des votants, NdT], les États-Unis, le Royaume-Uni et la Pologne ont fait pression sur l’Union Européenne pour expulser la Russie de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais).

Fondé en 1973 à Bruxelles, en Belgique, le réseau SWIFT est un système de communication internationale qui permet aux banques de faire des transferts électroniques entre elles. Avant sa mise en œuvre, les institutions financières étaient contraintes de communiquer par le biais de systèmes de télex et d’échanges téléphoniques bilatéraux.

En ce sens, SWIFT est une avancée technologique de première grandeur, car il a permis à la fois d’augmenter la rapidité du commerce mondial et de l’investissement et de réduire les coûts de transaction à une échelle sans précédent.

Actuellement, SWIFT est utilisé par 10 500 banques, en particulier les Américains et les Européens dans plus de 200 pays. Le jour de son apogée en 2015, il a traité 27,5 millions d’ordres.

SWIFT est un mécanisme technique complètement neutre, selon les magnats de Wall Street et la City de Londres. Cependant, les attaques du 11 septembre contre les Twin Towers ont servi de prétexte aux États-Unis pour s’immiscer dans le système de paiement : le Département du Trésor a demandé depuis des informations spécifiques au motif que le réseau SWIFT aurait été utilisé par les canaux de financement des groupes terroristes.

En faisant ainsi valoir qu’elles ont été mêlées à des activités illégales, ils ont débranché les banques iraniennes de SWIFT depuis trois ans, une situation qui a entravé la fourniture de crédit aux opérations de commerce extérieur du pays.

En outre, Washington a ouvert la voie à l’intrusion de la National Security Agency (NSA, pour son sigle en anglais). Selon les révélations de Edward Snowden,  «Suivez l’argent» est le nom du programme spécial de la NSA en charge de l’espionnage du système financier mondial.

La surveillance étroite réalisée par le personnel de la NSA a conduit à la construction d’une base de données, TRACFIN, qui en 2011 contenait au moins 180 millions d’enregistrements de transactions entre les banques, de transactions par carte de crédit et, bien sûr, les milliers de messages transmis par le système SWIFT.

Par le fait, les États-Unis se sont emparés du contrôle quasi-monopolistique du système des paiements internationaux pour étouffer leurs adversaires. Jusqu’à présent, la déconnexion de SWIFT n’a pas encore été mise en œuvre en Russie à cause du manque d’autorité des instances de régulation [de SWIFT]. Oui, c’est une chose de punir une puissance régionale, et une autre d’entrer dans un face à face avec une puissance nucléaire mondiale .

Cependant, les menaces constantes des États-Unis et de leurs alliés européens ont poussé le gouvernement de Vladimir Poutine a mettre en place un système de paiement alternatif. Plus de 90% des opérations des banques russes sont transfrontalières; si l’expulsion de Moscou du système SWIFT s’était concrétisée, les conséquences sur l’économie mondiale auraient été catastrophiques.

Les principales banques russes (Sberbank, VTB, Gazprombank, Banque de Moscou, Rosselkhozbank, etc.) qui réalisent les accords bilatéraux ont fait pleinement usage du nouveau système de paiement, a annoncé il y a quelques jours Olga Skorobogatova, la vice-gouverneur de la Banque centrale.

Le nouveau système réduit le montant des coûts de transaction par rapport à SWIFT et, plus important encore, donne à Moscou une plus grande autonomie politique et une sécurité économique accrue dans le cas d’une nouvelle escalade des sanctions. En outre, l’initiative russe a déclenché le développement de systèmes de paiement alternatifs ailleurs dans le monde.

D’une part, la Chine est prête à lancer, dans les prochaines semaines, son propre système de transaction. D’autre part, les membres des BRICS (acronyme pour Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) discutent de la possibilité de lancer un système de paiements multilatéral, qui ne concernera pas seulement la Russie et la Chine, mais pourra effectuer des opérations de paiement entre tous les membres du bloc.

Le plan de confinement orchestré par Washington et Bruxelles contre la Russie a produit un effet boomerang, parce que non seulement la Russie n’a pas été expulsée de SWIFT, mais elle a construit un système de paiements alternatif qui neutralise complètement les tentatives de déstabilisation et qui, parallèlement, inspire les pays du BRICS, mais aussi bientôt la plupart des économies émergentes.

Ariel Noyola Rodríguez est économiste, il a fait ses études supérieures à l’Université nationale autonome du Mexique. Contact: noyolara@gmail.com. Twitter:@noyola_ariel.

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.net/la-russie-a-precipite-labandon-de-swift-par-les-brics/

 

En direct : les forces aériennes russes poursuivent leurs frappes contre Daesh en Syrie

Encore le 3 octobre !

L’armée russe ne chôme pas !

60 survols de Daesh ont touché près de 50 infrastructures de l’Etat islamique en Syrie, depuis le 30 septembre. Plus de 600 combattants de Daesh ont quitté leurs positions à la suite des frappes russes, selon les données des militaires russes.

En direct : les forces aériennes russes poursuivent leurs frappes contre Daesh en Syrie

3 oct. 2015, 16:30

Les avions russes Su-34 à Lattaquié

 

Depuis le 30 septembre, l’armée de l’air russe mène son opération militaire visant les positions de Daesh en Syrie à la demande des autorités de Damas. C’est de la base aérienne russe à Lattaquié que les avions décollent pour frapper les terroristes.

  • samedi 3 octobre

16h23 CET

L’aviation russe a effectué plus de 60 survols de Daesh atteignant près de 50 infrastructures de l’Etat islamique en Syrie, a fait savoir samedi le général Andreï Kartapolov, de l'état-major des forces russes. Plus de 600 combattants de Daesh ont quitté leurs positions à la suite des frappes russes, selon les données des militaires russes.


Le 30 septembre, Moscou a entamé des frappes aériennes en Syrie, suite à une requête de la part du gouvernement officiel à Damas et avec l’autorisation du parlement russe. En quatre jours de frappes, dont les buts ont fait l'objet de vastes spéculations médiatiques en Occident, les avions russes ont détruits plusieurs bases de Daesh, y compris un camp d’entraînement et un centre de commandement du groupe terroriste à Alep.