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19/11/2015

Les pilotes américains et de l’Otan ont interdiction de bombarder les terroristes de Al-Qaïda et Al-Nosra, financés et armés par l’occident

Voici comment font-ils pour massacrer plus de 250 000 syriens innocents dont les militaires de l'armée régulière syrienne, provoquer l'exil d'innocents et pour en faire supporter la responsabilité à Bachar Al-Assad qui refuse d'abandonner son Peuple entre les mains des nazis, formés, entretenus, armés et financés par la France, l'occident dont 40 pays du G20 !

Cherchons eu peu à qui profite le crime ?

Les pilotes américains et de l’Otan ont interdiction de bombarder les terroristes de Al-Qaïda et Al-Nosra, financés et armés par l’occident

Publié le 8 octobre 2015

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La machination euro-atlantiste apparaît au grand jour Les pilotes américains et de l’Otan ont interdiction de bombarder les terroristes de Al-Qaïda et Al-Nosra, financés et armés par l’occident.

L’hebdomadaire français « Le Canard Enchaîné » du 6 octobre 2015, repris par lAgence russe Sputnik le 8 octobre, révèle que « Les pilotes américains et alliés de la coalition opérant en Syrie et en Irak ont reçu l’ordre de ne jamais frapper les terroristes du groupe Front al-Nosra, la filiale syrienne d’Al-Qaïda.»

L’hebdomadaire français confirme au passage ce que l’UPR n’a jamais cessé de dire depuis des mois.

À savoir que « la Turquie (membre de l’Otan), l’Arabie saoudite et le Qatar (alliés et clients des États-Unis et de la France) arment et financent cette Armée de la Conquête », une force « dirigée par le Front Al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaïda). »

(Le lecteur se rappelle peut-être que, pour avoir indiqué cela, je fus accusé de faire de « l’anti-américanisme primaire » par la pseudo-journaliste Léa Salamé lors de mon passage à l’émission « On n’est pas couché » de France 2 le 22 septembre 2014.)

Moscou révèle au monde l’infâme double-jeu occidental

Ainsi donc, tout l’édifice de propagande et de mensonges des dirigeants de Washington et de ses vassaux européistes est en train de s’effondrer sous nos yeux, à une allure vertigineuse.

L’entrée en scène de la Russie est décisive dans cet effondrement : car les pilotes russes et la marine russe ont commencé à balayer le terrain avec une telle efficacité qu’ils n’en font que mieux ressortir l’infâme double-jeu occidental.

Le prétendu « État islamique » et les terroristes d’Al Nosra-Al Qaïda sont combattus officiellement, mais en réalité soutenus discrètement, par Washington et ses domestiques.

C’est la raison pour laquelle les prétendues « frappes aériennes » occidentales contre tous ces mouvements ont obtenu si peu de résultats depuis plusieurs semestres, alors qu’elles étaient venus à bout de l’armada irakienne de Saddam Hussein en 3 semaines (la guerre contre l’Irak a été déclarée par George W. Bush le 20 mars 2003 et Bagdad est tombée le 12 avril).

Les motivations sordides du double-jeu occidental

Que cherche Washington en soufflant ainsi dans 2 directions opposées ? Plusieurs choses, et principalement :

a)- détruire l’État syrien et lui substituer une situation de chaos chronique, permettant à la fois de piller impunément les richesses de la Syrie (matières premières, trésors archéologiques…) et d’anéantir un État potentiellement adversaire.

b)- mettre en scène le « Choc des Civilisations » en présentant aux opinions publiques occidentales l’ensemble des musulmans comme des criminels fanatiques. Les atrocités commises par l’EI ou Al Nosra ne doivent surtout pas s’arrêter : elles doivent durer, encore et encore, pour encombrer les postes de télévision en Europe et en Amérique du nord afin d’entretenir la peur, l’effroi et la haine dans les opinions publiques.

c)- inciter les pays de l’Union européenne à partir en « guerre contre le terrorisme », en désignant des « ennemis intérieurs » et en supprimant les unes après les autres toutes nos libertés publiques. Pour installer cette dictature subreptice, il est également essentiel de maintenir en survie et de promouvoir médiatiquement l’EI et Al-Qaïda-Al-Nosra.

d)- préparer les opinions publiques occidentales au déclenchement d’autres guerres d’agression (contre l’Iran ? contre le Belarus ? contre la Russie ? ), au nom de cette « guerre contre le terrorisme ».

L’effondrement de l’Empire est en vue

Face à ces Docteurs Folamour de la Maison Blanche et du Département d’État, et face à l’asservissement honteux de la France, la Russie a décidé de frapper et de donner un coup d’arrêt au terrorisme occidental et à la volonté de totalitarisme planétaire états-unien.

Comme l’a écrit il y a quelques jours Paul Craig Roberts -ancien sous-secrétaire au Trésor de Ronald Reagan -, il faut se féliciter que Vladimir Poutine ait dit publiquement à la tribune de l’ONU : « Nous ne pouvons plus tolérer l’état actuel des affaires du monde » et qu’il intervienne.

Pour Paul Craig Roberts, c’est une excellente nouvelle car cela signifie que la fin de l’Empire apparaît à l’horizon. Espérons que cela ne tardera plus trop longtemps.

François Asselineau

 

 

16/11/2015

La France aura-t-elle recours à l’article 5 du traité de l’OTAN?!!

 

Lindsay Graham propose à la France de recourir à l'article 5 du traité de l'OTAN

Lindsay Graham propose à la France de recourir à l'article 5 du traité de l'OTAN

Nov 15, 2015 16:00 UTC

IRIB- Un haut sénateur républicain américain et candidat aux élections présidentielles 2016 a souligné que la France devrait avoir recours à l’article 5 du traité de l’OTAN, face aux attaques terroristes de Daech.

Dans la foulée des réactions aux attentats de Paris, Lindsey Graham, haut sénateur républicain des Etats-Unis, a recommandé à la France d’invoquer l’intervention de l’OTAN, pour faire face au groupe terroriste Daech. Dans un entretien avec CNN, Lindsey Graham a averti que si les Etats-Unis ne jouaient pas un rôle pionnier, dans la guerre terrestre contre Daech, un autre 11 septembre serait déclenché aux Etats-Unis.

 

01/11/2015

Pornographie infantile, vol et drogue : autant de raisons de se faire renvoyer des Nations unies

Au siège du Gouvernement mondial des Illuminati/Satanistes, tout est possible ! Même combat que la CIA/Mossad !

Pornographie infantile, vol et drogue : autant de raisons de se faire renvoyer des Nations unies

31 oct. 2015, 13:45

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© Mike Segar Source: Reuters

L’ONU rapporte que quatre membres de son personnel ont été renvoyés pour avoir sauvegardé et partagé des images de pornographie infantiles. Un autre de ses employés a subi le même traitement pour avoir transporté plus de 170 kg de marijuana.

Le 30 septembre, l’ONU a publié un rapport dénonçant le «comportement criminel» de certains de ses employés. Une enquête interne a révélé que quatre fonctionnaires avaient stockés des images pornographiques, dont certaines avec des enfants, sur leur ordinateur.


La direction a qualifié ces affaires d’«abus» de ressources informatiques car ces quatre employés sauvegardaient ces matériels sur leur ordinateur et dans leur messagerie professionnels. Quant au collaborateur de l’ONU renvoyé en relation avec un trafic de drogue, il a transporté 173 kg de marijuana dans un véhicule de l’organisation.

Le nom des personnes renvoyées, ni les dates des incidents répertoriés n’ont été communiqués mais on sait, en revanche, que le rapport dans lequel ces licenciements ont été annoncés couvre la période allant du 1er juillet 2014 au 30juin  2015.

Le but de ce rapport de 13 pages est d’informer les employés de l’ONU d’«exemples d’abus ordinaires et/ou de comportements criminels» au travail et des conséquences qui s’en suivent.

En plus des cas énumérés ci-dessus, les auteurs du rapport ont aussi inclus le vol, l’intimidation et la discrimination dans leur liste d’infractions les plus fréquents. Cette année, 12 cas de vol ou de détournements de fonds ont été répertoriés au sein de l’Organisation.

Un employé s’est fait prendre pour avoir revendu des pneus qui appartenaient à l’ONU. Un autre fonctionnaire a présenté de fausses informations afin de recevoir une subvention d’éducation. L’organisation a aussi remarqué qu’un de ses employés travaillant dans la sécurité d’un aéroport s’était emparé sans autorisation de 2 200 dollars qui se trouvaient dans les bagages d’une personne voyageant sur un vol des Nations unies.

Lire aussi : des casques bleus achèteraient des relations sexuelles avec de la nourriture

 

 

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20:11 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, ONU, OTAN, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

L’OTAN divulgue un projet de déploiement de 4.000 soldats aux frontières russes (WSWS)

Ils ne s'arrêteront jamais ces criminels ?

L’OTAN divulgue un projet de déploiement de 4.000 soldats aux frontières russes (WSWS)

par Bill Van Auken 31 Octobre 2015, 21:13

WSWS*

Des chasseurs alpins allemands le 26 octobre durant un exercice de l’Opération Trident Jucture 15.Des chasseurs alpins allemands le 26 octobre durant un exercice de l’Opération Trident Jucture 15.

L’OTAN divulgue un projet de déploiement de 4.000 soldats aux frontières russes

Le projet de positionner quelque 4.000 troupes de combat de l’OTAN dans des pays frontaliers de la Russie était annoncé jeudi sur fond de tensions grandissantes entre Washington et Moscou à propos de leurs interventions, aux objectifs opposés, en Syrie.

Ce déploiement serait une escalade qualitative de l’encerclement de la Russie et du renforcement contre elle de la capacité militaire de l’alliance menée par les Etats-Unis. Il exacerberait le danger de guerre en Europe et celui d’un affrontement militaire entre les deux principales puissances nucléaires.

Le caractère provocateur de ce déploiement est renforcé par le fait que les troupes, venant de différents pays de l’OTAN, seraient officiellement sous le commandement de l’OTAN, un règlement mis en place dans l’éventualité d’une guerre de l’OTAN avec un ennemi commun. Une telle structure de commandement est quasi inédite en temps de paix.

Des chasseurs alpins allemands le 26 octobre durant un exercice de l’Opération Trident Jucture 15.

Une proposition actuellement à l’étude au sein de l’alliance serait de placer des bataillons – entre 800 et 1.000 hommes – en Pologne et dans les anciennes républiques baltes soviétiques de Lituanie, Lettonie et Estonie. Un projet moins étendu limiterait le déploiement à un seul bataillon dans la région.

Selon le Wall Street Journal, Washington insiste sur un déploiement plus considérable alors que « des responsables allemands notamment ont exprimé des réserves disant en privé aux alliés qu’ils ne voulaient pas traiter Moscou comme un ennemi permanent ou l’exclure de l’Europe… »

Selon ce journal, d’autres membres de l’Alliance, dont Washington vraisemblablement, soutiennent qu’« un petit renforcement pourrait avoir la conséquence imprévue de rendre plus probable un conflit avec la Russie si des mésaventures ou des erreurs de M. Poutine déclenchaient accidentellement un conflit plus large. Pour le prévenir, certains disent que l’OTAN devrait multiplier les efforts en matière de dissuasion et démontrer par exemple sa capacité de déplacer rapidement un nombre plus important encore de troupes dans des exercices comme ceux qui se déroulent actuellement en Espagne et au Portugal.

Les projets de déploiements permanents de troupes aux frontières de la Russie sont apparus dans le contexte de l’Opération Trident Juncture, le plus grand exercice militaire depuis 2002, impliquant 36.000 soldats, plus de 140 avions de guerre, plus de 60 bâtiments et sept sous-marins.

La semaine passée, au lancement de la deuxième phase des exercices, le vice-secrétaire général de l’OTAN, Alexander Vershbow, qui est ambassadeur américain auprès de l’Alliance, a clairement fait savoir que les exercices visaient à intimider la Russie.

« Nous sommes extrêmement préoccupés par le renforcement militaire russe, » a dit Vershbow, qui fut ambassadeur américain en Russie sous G.W. Bush. Il a dit aux journalistes, « La concentration croissante de forces à Kaliningrad, en Mer noire et actuellement en Méditerranée orientale, posent des défis supplémentaires. »

« A l’est, la Russie a illégalement annexé la Crimée et continue de soutenir les séparatistes en Ukraine orientale; et elle semble s’être à présent engagée dans la guerre en Syrie en se rangeant fermement du côté d’Assad, » a-t-il ajouté.

Les manœuvres, qui se poursuivent jusqu’au 6 novembre, ont pour but de démontrer que l’OTAN est capable, pour attaquer ses ennemis, de déplacer rapidement des forces militaires au-delà de ses frontières. Elles s’appuient sur un scénario où l’OTAN est censée défendre un pays fictif « Lakuta » contre une attaque lancée par « Kamon », un adversaire régional.

Le scénario officiel de l’exercice de l’OTAN précise qu’« Une instabilité politique croissante, un regain de tensions ethniques et des problèmes socio-économiques consistants ont abouti à l’invasion flagrante du territoire d’un pays par un autre. »

Il est évident que les exercices ont pour objectif de reproduire une évolution possible des conditions dans les anciennes républiques baltes soviétiques. Celles-ci sont toutes dirigées par des gouvernements droitiers fanatiquement antirusses et ont imposé de brutales mesures d’austérité contre la classe ouvrière en discriminant une forte population d’origine russe et en glorifiant ceux qui avaient collaboré avec les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

L’an dernier en septembre, le président Barack Obama s’était rendu en Estonie et avait proposé un engagement inconditionnel, au titre de l’article 5 de la charte de l’OTAN, de recours à des troupes américaines pour défendre les Etats baltes contre une prétendue menace russe. Qualifiant l’engagement d’« inébranlable » et d’« éternel », il avait souligné être prêt à mobiliser des « troupes américaines sur le terrain. »

L’Ukraine, qui n’est pas membre de l’OTAN, a envoyé son armée participer aux manœuvres de l’OTAN. L’escalade de la confrontation entre les Etats-Unis et la Russie a été déclenchée par le coup d’Etat de février 2014 qui a évincé le gouvernement ukrainien de Victor Ianoukovitch après qu’il a refusé une proposition d’entrer en association avec l’Union européenne et recherché un prêt de renflouement auprès de la Russie. Ce coup avait été orchestré par Washington et Berlin et conduit par des milices fascistes. Il fut suivi d’une guerre civile sanglante, le nouveau régime de Kiev appuyé par les Etats-Unis tentant de réprimer militairement les rebelles d’origine russe dans l’est du pays.

Ces dernières propositions de déploiement de troupes aux frontières russes font suite à une décision antérieure de l’OTAN de masser une « force de réaction rapide » forte de 40.000 hommes avec des quartiers généraux de petite taille, qualifiés d’Unités d’intégration des forces de l’OTAN, en Hongrie, Slovaquie, Estonie, Lettonie et Lituanie ainsi qu’en Bulgarie, en Pologne et en Roumanie. Ces unités de commandement dotées chacune d’environ 80 hommes, sont conçues pour préparer un déploiement rapide des troupes de l’OTAN contre la Russie. De plus, des projets ont été élaborés pour pré-positionner armes et matériel, dont des chars et d’autres armes lourdes, à distance de frappe de la Russie.

Réagissant aux informations sur les nouveaux projets d’escalade militaire de l’OTAN, l’ambassadeur de Moscou auprès de l’Alliance, Alexander Grouchko, les a dénoncés disant que, comme les précédents, ils contrevenaient aux accords des années 1990 en vertu desquels l’OTAN s’engageait à ne pas stationner de troupes de combat en nombre substantiel aux frontières de la Russie.

« D’un point de vue politique, ces activités militaires visent à créer un nouveau ‘rideau de fer’ en Europe, » a dit Grouchko. Il a ajouté, « Notre sécurité sera, en tout état de cause, sauvegardée, nous disposons d’un choix varié pour le faire efficacement. »

L’intensification apparemment délibérée des tensions en Europe de l’est coïncide avec la tenue à Vienne d’une nouvelle session de pourparlers sur la crise syrienne. La Russie a mené des centaines de frappes aériennes et apporté d’autres formes d’aide militaire pour tenter d’étayer le gouvernement de Bachar al-Assad, alors que Washington qui, comme Moscou, affirme combattre le « terrorisme », continue d’appuyer les milices islamistes qui s’efforcent de renverser Assad.

La réaction du gouvernement de Vladimir Poutine à l’offensive de l’impérialisme américain est tant réactionnaire que politiquement en faillite. Fondée sur le nationalisme et la défense des intérêts de l’oligarchie capitaliste qui s’est enrichie par le pillage de la propriété publique après la dissolution de l’Union soviétique, la politique de Poutine oscille entre la démonstration de force militaire et la recherche d’un arrangement avec l’impérialisme.

Jeudi, la marine américaine admettait avoir envoyé quatre avions de chasse armés pour affronter deux avions russes Tu-142 Bear qui volaient dans les parages du porte-avions américain Ronald Reagan lors d’exercices maritimes près de la péninsule coréenne. Les avions russes auraient volé à une altitude de 500 pieds et à moins d’un mile du navire de guerre américain. Les tentatives d’un escorteur américain d’interpeller l’avion russe sont restées sans réponses.

Le potentiel d’un conflit militaire entre les Etats-Unis et la Russie que ce soit en Europe de l’Est, en Syrie ou ailleurs, s’accroît de jour en jour. Le danger qu’un conflit ne dégénère en guerre nucléaire est plus grand de nos jours qu’au plus fort de la guerre froide.

*World Socialist Web Site

 

29/10/2015

Directeur de la CIA : les solutions militaires désormais «impossibles» au Moyen-Orient

Après avoir financé les élections d'OBAMA et avoir tenu compte des avertissements de Moscou, le Directeur de la CIA se rétracte lui aussi !

C'est sûr que si la Russie détruit tous les camps de formation, les fortifications, les munitions et coupe tous moyens d'alimenter en armement les mercenaires de la CIA/Mossad en Syrie, il n'est plus possible pour la CIA de continuer ses actions militaires contre l'armée Syrienne et contre Bachar Al-Assad.

Voir aussi :

WikiLeaks dévoile un deal entre Obama et la CIA

Moscou: l'allusion du Pentagone sur des actions au sol en Syrie ne signifie pas qu'ils vont le faire

La Maison Blanche a dit ne pas vouloir lancer de vaste opération de terrain en Irak et en Syrie

 

Directeur de la CIA : les solutions militaires désormais «impossibles» au Moyen-Orient

Alors que des pays comme la Libye, la Syrie ou l’Irak sont en proie à la violence et l’instabilité, le chef du renseignement américain extérieur, appuyé par son homologue français, a soutenu que la région était arrivée à un point de non-retour.

Bernard Bajolet, patron de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) française et John Brennan, directeur de la CIA, se sont croisés dans une conférence académique donnée à Washington ce mardi, où ils ont défendu une position similaire.

«Le Moyen-Orient que nous avons connu est fini et je doute qu'il revienne», a déclaré le Français. «La Syrie est déjà morcelée, le régime ne contrôle qu'une petite partie, environ un tiers du pays établi après la Seconde guerre mondiale, […] le Nord est contrôlé par les Kurdes et nous avons cette région centrale contrôlée par [le groupe] Etat islamique», a-t-il expliqué, ajoutant que la situation était pareille en Irak.

 

En savoir plus : Diplomatie syrienne : Daesh n’a fait que s’étendre malgré l’intervention de la coalition américaine

John Brennan, patron de la CIA, a lui affirmé : «lorsque je regarde la dévastation en Syrie, en Libye, en Irak, au Yémen, c'est difficile pour moi d'envisager un gouvernement central dans ces pays qui soit capable d'exercer un contrôle ou une autorité sur ces territoires bâtis après la Seconde guerre mondiale». Il a ensuite estimé qu’il était désormais «impossible» d’appliquer une «solution militaire dans chacun de ces pays».

Aller plus loin : «On ne pourra mettre un terme à la guerre en Irak qu’en mettant un terme au militarisme [américain]»