Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/05/2009

La France renforce son engagement dans le Golfe

La France renforce son engagement dans le Golfe

Petite banniere 400x50

 

14:13 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, France/Israël, OTAN | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

31/03/2009

France : Rappel des réservistes de la Police Nationale avant le 30 juin 2009

Une information qui se confirme !!!
Préparez-vous à l'organisation d'émeutes en France pour le mois de juin 2009 !

Le 27/03/2009

UNE INFORMATION CAPITALE
 
Tous les policiers à la retraîte, de moins de 60 ans, ont reçu l'ordre de se faire recenser avant le 20 mars 2009 et de réintégrer leurs postes avant le 20 juin 2009.
 
Comme par-hasard, cet échéancier coïncide entre le G20 et la réintégration de la France au sein du commandement de l'Otan.
 
Au même moment, "le monde diplomatique" publie un article au titre symptomatique : "comment les armées se préparent au combat urbain". L'auteur, Mr Leymarie évoque "les manoeuvres de l'armée française dans des villes françaises, notamment Sedan ou Fréjus, en 2008, dans le cadre de la préparation de la Force de réaction rapide de l'Otan pour "sécuriser" et évacuer des populations , face à une menace de groupes paramilitaires ou terroristes".
 
A titre informatif, la France dans le cadre de sa réintégration au sein du commandement de l'Otan, récupère 2 centres de commandement majeurs dont celui basé à Lisbonne qui se trouve justement être celui de la force de réaction rapide de l'alliance atlantique !
 
L'article 5 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure ainsi que l'article 9 du décrêt n° 2003-1395 du 31 décembre 2003 ont fixé les modalités de la mise en oeuvre de la réserve civile de la police nationale , les réservistes, dans le cadre de leurs obligations statutaires de disponibilité, ne peuvent faire l'objet d'un rappel au service qu'en cas de menaces ou de troubles graves à l'ordre public. Il s'agit donc d'une mesure exceptionnelle prise après arrêté  ministériel !
 
Bref, en rapprochant ces informations, il est clair que les autorités publiques savent à coup sûr qu'un évènement se produira d'ici à quelques mois, justifiant l'usage de la force.
 
Cette force devra être employée contre les populations civiles, car selon nicolas Sarkozy, cf. extrait de son discours du 16 janvier 2009 à l'Elysée : " les forces au service du changement sont considérablement plus fortes  que les conservatismes et les immobilismes...on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial. Et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y opposer".
 
Voici donc ci dessous la confirmation de cette information par le ministère de l'Intérieur français en date du 24 mars 2009.
A noter, qu'initialement, cette information relative aux réservistes, m'a été en date du 15 mars 2009 par une source confidentielle !
Bonjour,
 
En application des textes réglementaires, un plan de rappel de la réserve statutaire de la police nationale a été défini dans la perspective de répondre aux rappels individuels ou collectifs du ministre chargé de l'intérieur en cas de menace ou de troubles graves à l'ordre public. Il prévoit notamment que les services d'emploi prennent contact avec les réservistes statutaires afin que chacun d'entre eux connaisse son poste d'affectation. Pour le 30 juin, l'ensemble des réservistes statutaires devront être affectés de manière opérationnelle.
 

Cordialement.

 

Mission nationale pour la réserve civile (MINATREC)

Cellule de communication

Place Beauvau

75800 Paris Cedex 08

DERNIERE MINUTE : Ce communiqué qui m'a été transmis par le ministère de l'Intérieur français vient ce 27/03/2009 d'être relayé sur le blog,

 

Source : http://revelations4.blogs.fr/

 

Autres Source : http://schlomoh.blog.lemonde.fr/

 

L’Otan c’est la guerre, les emmerdements et la résistance

anti-otan_verso1-molodoi.1238141357.pdf

anti-otan_recto1.1238141438.pdf

Réservistes de la police nationale mobilisés !

—– Message transféré —-
De : DAPN Minatrec DAPN SDRH MINATREC <minatrec.dapn@interieur.gouv.fr>
À : r p <r.p@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 24 Mars 2009, 16h38mn 15s
Objet : Rép. : confirmation d’une information ?

Bonjour,

En application des textes réglementaires, un plan de rappel de la réserve statutaire de la police nationale a été défini dans la perspective de répondre aux rappels individuels ou collectifs du ministre chargé de l’intérieur en cas de menace ou de troubles graves à l’ordre public. Il prévoit notamment que les services d’emploi prennent contact avec les réservistes statutaires afin que chacun d’entre eux connaisse son poste d’affectation. Pour le 30 juin, l’ensemble des réservistes statutaires devront être affectés de manière opérationnelle.

Cordialement..

 

Mission nationale pour la réserve civile (MINATREC)

Cellule de communication

Place Beauvau

75800 Paris Cedex 08

Tél :  01 40 57 97 17

Fax : 01 56 77 75 54

 

 

 

17/01/2009

Gaza : le prétexte pour ouvrir la guerre contre l'Iran ?

Décidemment SARKOZY veut la guerre contre l'Iran et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !!!

Le chef de l'État présentait vendredi ses voeux au corps diplomatique. L'occasion de revenir sur les grands axes de sa politique étrangère.

«Ce qu'on ne fait pas en 2009 sera plus difficile à faire en 2010» : Nicolas Sarkozy a placé sous le sceau de l'urgence ses voeux aux ambassadeurs étrangers réunis vendredi à l'Élysée. Cette année «sera sans doute l'une des plus difficiles depuis des décennies», une année «décisive», a-t-il insisté. «Le temps joue contre nous», a poursuivi le chef de l'État, usant d'une certaine dramatisation pour souligner l'ampleur des défis à relever et mettre en exergue le volontarisme qui lui sied entre tous les rôles.

L'actualité, celle du Proche-Orient notamment, est venue illustrer ses propos et peut-être aussi en montrer la limite. Dix jours après sa tournée dans la région et tandis que Gaza était toujours sous les bombes vendredi, Nicolas Sarkozy n'a pas caché son impatience en déclarant que l'intervention d'Israël dans le territoire palestinien «ne renforce pas sa sécurité». «À l'arrivée», a-t-il estimé, il y a d'un côté «un gouvernement israélien accusé partout dans le monde alors qu'Israël a besoin de sécurité» et de l'autre «un monde arabe divisé et des dirigeants modérés fragilisés». Afin de hâter la concrétisation d'un plan de paix «à portée de main» mais que les protagonistes tardent à accepter, le chef de l'État est prêt à retourner au Proche-Orient «si nécessaire», indique-t-on à l'Elysée . «Que personne ne pense qu'il gagnera du temps en en perdant», a-t-il lancé en souhaitant notamment que le premier ministre israélien Ehoud Olmert «prenne des risques» pour la paix.

L'année 2009 sera également «décisive» pour l'Iran, a déclaré le chef de l'État. «Le moment approche où un choix devra être fait par les dirigeants iraniens : soit ils provoquent une grave confrontation avec la communauté internationale, soit, ce que la France souhaite, on arrive enfin à une solution dans la négociation», a-t-il dit en affirmant que le programme d'enrichissement nucléaire mis en œuvre par Téhéran «n'a aucune finalité civile».

Au diapason

Mais 2009 «peut aussi être une année fondatrice», a expliqué Nicolas Sarkozy, en évoquant la refonte du capitalisme et les négociations sur le climat censées aboutir à un accord global à Copenhague, en décembre prochain. «Nous n'avons pas le choix, le sommet de Londres doit être un succès», a lancé le chef de l'État à propos de la rencontre des dirigeants du G20 prévu le 2 avril dans la capitale britannique. Un rendez-vous où, selon lui, «l'Europe doit s'exprimer d'une seule voix». «Ou bien nous voulons subir la crise, ou nous voulons rebondir grâce à la crise», a-t-il encore estimé, ajoutant qu'«on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne ne pourra s'y opposer».
Barack Obama et la nouvelle donne américaine étaient finalement peu présents dans ce discours de voeux. Mais le président élu, qui sera investi mardi prochain, focalise des attentes pressantes. Ainsi sur le climat, autre dossier pour lequel «le temps est compté», Nicolas Sarkozy attend des États-Unis «qu'ils nous disent s'ils sont prêts» à des efforts comparables à ceux de l'Europe. «J'ai été content d'entendre les paroles d'Obama», a relevé le président de la République, estimant que «les États-Unis doivent être au rendez-vous» de Copenhague.

Sur un autre front de tension, celui de la crise gazière entre la Russie et l'Ukraine, le chef de l'État n'a pas mâché ses mots. «L'Ukraine ne doit pas prendre en otage un conflit énergétique qui concerne des millions d'Européens qui attendent mieux. C'est la crédibilité de l'Ukraine qui est en jeu», a-t-il déclaré. «Quant à la Russie, a-t-il poursuivi, je suis de ceux qui pensent que l'Europe doit avoir un accord structurel, stratégique, de long terme avec les Russes (…) Mais la Russie doit aussi faire le clair. Quand on fournit les deux tiers du gaz dont l'Europe a besoin, on respecte ses clients, comme les clients doivent respecter le fournisseur. C'est un problème de respectabilité et d'image.»

Au diapason de l'agacement croissant des Européens devant cette crise qui se prolonge, l'Élysée a indiqué vendredi que Nicolas Sarkozy ne se rendrait pas à Moscou où les autorités russes souhaitaient organiser aujourd'hui même un sommet sur la crise gazière.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/17/01003-20090117ARTFIG00231-nicolas-sarkozy-face-aux-defis-de-annee-decisive-.php
 

20/08/2008

Pourquoi ne pas abolir l'OTAN, tout simplement ?

[L'OTAN a pour objectif] "d'exclure les Russes, d'inclure les Américains et de tenir les Allemands sous la botte».
Lord Ismay, premier secrétaire général de l'OTAN

"Nous devons immédiatement convoquer une réunion du Conseil de l'Atlantique Nord pour évaluer la sécurité de la Géorgie et passer en revue les mesures que l'OTAN peut prendre pour contribuer à stabiliser cette situation très dangereuse."
Sénateur John McCain, (8 août 2008)

"Si nous avions travaillé de manière préventive avec la Russie, avec la Géorgie, en nous assurant que l'OTAN avait le genre de capacité, la présence et l'engagement idoines, nous aurions pu peut-être éviter ça" [L'invasion de l'Ossétie du sud par la Géorgie et la riposte russe subséquente ].
Tom Daschle, ancien chef de la majorité au Sénat et conseiller du sénateur Barack Obama, (17 août 2008)

"De tous les ennemis des libertés publiques, la guerre est peut-être le plus redoutable parce qu'elle contient et développe le germe de tous les autres ennemis."
James Madison (1751-1836), quatrième président des USA

AUTEUR: Rodrigue TREMBLAY

Traduit par Fausto Giudice

Source : Alterinfo  

Partie d'échecs géopolitique: toile de fond d'une mini-guerre dans le Caucase

Le monde a été témoin ce mois-ci d'une mini-guerre dans le Caucase, qui a suscité une rhétorique passionnée mais sans grande pertinence. La géopolitique est une gigantesque série de jeux d'échecs à deux joueurs, dans lesquels chaque joueur cherchent à se positionner de manière avantageuse. Dans ces jeux, il est essentiel de connaître les règles d'usage qui régissent les coups. Les cavaliers ne sont pas autorisés à se déplacer en diagonale.

De 1945 à 1989, le principal jeu d'échecs s'est joué entre les USA et l'Union soviétique. On l'a appelé la Guerre froide, et les règles de base ont été appelées métaphoriquement "Yalta." La plus importante règle concernait une ligne qui divisait l'Europe en deux zones d'influence. Elle fut appelée par Winston Churchill le «Rideau de fer» et courait de Stettin à Trieste. C'était la règle et peu importaient les trubles agitant l'Europe à l'instigation des pions, il n,'était pas question qu'une guerre éclatât entre les USA et l'Union soviétique. Et à la fin de chaque séquence de troubles, les pièces devaient être replacées là où elles s'étaient trouvées au départ. Cette règle a été observée méticuleusement jusqu'à l'effondrement des communismes en 1989, dont l'aspect le plus marquant a été la destruction du mur de Berlin. 
 
Il est tout à fait vrai, comme tout le monde l’a observé à l'époque, que les règles de Yalta ont été abrogées en 1989 et que le jeu entre les USA et (à partir de 1991) la Russie a changé radicalement. Le problème majeur depuis lors est que les USA ont compris les nouvelles règles du jeu de travers. Ils se sont autoproclamés, et ont été proclamés par beaucoup d'autres, la seule superpuissance. En termes de règles d'échecs, cela a été interprété comme signifiant que les USA étaient libre de se déplacer sur l'échiquier comme ils l'entendaient, et en particulier de transférer des pions de l'ex-Union soviétique à leur sphère d'influence. Sous Clinton, et de façon encore plus spectaculaire sous George W. Bush, les États-Unis ont continué à jouer le jeu de cette façon.