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20/06/2010

Le président Obama va disposer d’un « bouton d’arrêt d’urgence » d’Internet

Faut bien nous musuler et nous couper de toute information pendant qu'ils trucideront les nôtres dans l'ombre et le silence !

Article placé le 20 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Un projet de loi, soutenu par le sénateur Joe Lieberman, pourrait donner au président américain Barack Obama le pouvoir de fermer des pans entiers d’Internet en période d’état d’urgence nationale.

internet

L’initiative parlementaire soutenue par le sénateur Joe Lieberman pourrait être un véritable coup de tonnerre pour internet et pour ses centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. L’initiative donnerait au président américain le pouvoir de « fermer » internet en cas d’urgence dictée par les impératifs impérialistes étasuniens.

L’idée n’est pas nouvelle et repose sur la volonté du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (United States Department of Homeland Security) à bâilloner le cyberespace, en cas de conflit majeur, de sorte à empêcher la diffusion d’informations qui seraient défavorables à l’administration américaine.

Mais la législation envisagée par Joe Lieberman, appelée « Protecting cyberespace as a national asset act » (« projet de loi visant à protéger le cyberespace en tant que capital national ») va encore plus loin que ça. Le texte prévoit en effet la création d’un organisme dénommé National Center for Cybersecurity and Communications (Centre national pour la cybersécurité et les communications), qui pourrait, en période critique, prendre la direction des opérations de toute une série d’entreprises figurant sur une liste dressée par la Sécurité intérieure. Il ne s’agit donc pas seulement de réduire au silence tout ceux qui s’opposeraient à la propagande l’ordre mondial, mais de contaminer l’ensemble de la planète en diffusant uniquement les informations qui lui seraient favorables.

Frédéric Courvoisier, pour Mecanopolis

Information communiquée par notre camarade Folamour, du site Crashdebug

02/06/2010

Cendres volcaniques électrifiées du volcan islandais: la source ne serait pas d'origine naturelle

Bizarre n'est-ce pas toutes ces coïncidences ? L'OTAN qui fait des manoeuvres sur des nouvelles armes et la découverte de cendres électrifiées ?

Cendres volcaniques recevant des décharges électriques; « L’électricité atmosphérique et l’activité météorologique habituelle » n’en sont probablement pas la source

28 mai 2010

HAARP?

Via: National Geographic:

Le panache de cendres du volcan islandais Eyjafjallajökull, qui a paralysé le trafic aérien international en avril, a révélé un secret choquant: une charge électrique inattendue.

Les panaches de cendres qui se trouvent directement au-dessus des volcans en éruption sont connus pour générer de la foudre, et des cendres électriquement chargées ont été trouvées dans de précédents panaches à une distance de 30 miles (50 kilomètres) de leurs volcans d’origine.

Mais, selon une nouvelle étude, de la cendre électrifiée en provenance du volcan Eyjafjallajökull a été retrouvée à une distance record de 745 miles (1.200 kilomètres) de l’éruption.

A cette distance, ce n’est pas l’énergie de l’éruption elle-même qui a pu charger la cendre, a déclaré le coauteur de l’étude Giles Harrison, un météorologue de l’Université de Reading au Royaume-Uni, sur la base de la taille moyenne et de la forme des particules dans les cendres, « toute charge initiale qui se serait produite, aurait baissé en intensité à plusieurs reprises. »

En fait, les cendres situées dans la partie la plus profonde du panache volcanique, étaient encore chargées électriquement 32 heures après avoir été éjectées du pic islandais, ce qui suggère que la charge se renouvelait d’elle-même, disent les scientifiques. La découverte signifie que de nombreux panaches de cendres volcaniques peuvent être électrifiés, ce qui pourrait avoir des implications pour l’industrie des transports aériens.

Cendre volcanique électrifiée située à un niveau profond dans le panache volcanique

Le volcan Eyjafjallajökull a commencé à entrer en éruption vers la fin mars, et le 14 avril, le volcan a commencé a cracher un panache de cendres gigantesque.

Le panache a voyagé en direction de l’Europe continentale, clouant au sol les avions dans le monde entier pendant des jours, en raison des craintes que les cendres ne détériorent les moteurs.

Article complet ici en Anglais

http://news.nationalgeographic.com/news/2010/05/100527-sc...

 

Le nuage de cendres que personne n'a vu...

http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/02/1286165588.jpg

Quelles furent les vraies raisons du blocage du trafic aérien en Europe occidentale? Notre ami et conseiller Robert synthétise les principales incohérences scientifiques de la thèse officielle et pointe sur les indices qui pourraient expliquer ce qui s'est vraiment passé pendant cette semaine très particulière.

Une grande manœuvre de l'OTAN, prévue depuis longtemps, a débuté le 12 avril, impliquant une soixantaine d'avions de combat. Officiellement, il s'agit d'un exercice de routine, mais l'on trouve dans un des documents publiés par l'OTAN cette petite phrase révélatrice : «Tester de nouvelles armes non conventionnelles liées au bouclier anti-missile.»


L'OTAN avait donc besoin d’une liberté maximum dans l'espace aérien pour pouvoir mener à bien ces expérimentations sans risques, ni observateurs indésirables. Et curieusement, un petit volcan islandais, l'Eyjafjöl, entre au même moment en éruption et se met à cracher des cendres qui imposent la fermeture de tout l'espace aérien des pays de l'OTAN au trafic civil, mais pas aux manœuvres militaires.


Le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a d'ailleurs déclaré : «Je peux vous assurer que le volcan islandais n’a aucun effet sur nos opérations, ni sur la défense territoriale des États alliés»


La Russie et la Biélorussie n’ont fermé aucun de leurs aéroports bien que, selon l'organisme météorologique britannique, tout le territoire biélorusse et la moitié du territoire russe soient couverts par le nuage de cendres.


Les compagnies européennes ont rapidement mené des tests indépendants et ont conclu à l'absence de danger. Joachim Hunold, PDG d’Air Berlin, a ainsi déclaré : «Pas une seule sonde météo n’a été lancée en Allemagne pour mesurer si et dans quelles proportions il y a des cendres volcaniques dans l’air. La fermeture de l’espace aérien est entièrement basée sur les résultats de simulations par ordinateur du
Volcanic Ash Advisory Center (VAAC)»

Guido Visconti, directeur du Centre des Phénomènes Extrêmes, a indiqué : «Les valeurs mesurées en France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Roumanie sont égales ou inférieures à celles des standards acceptés pour la pollution urbaine». Des poussières, des cendres volcaniques ou du sable du Sahara sont présents toute l'année dans l'atmosphère. Une vingtaine de volcans sont en éruption simultanément dans le monde.


D'autre part, très peu d'images convaincantes, exceptés les mêmes reportages qui passent en boucle (la vidéo d'un avion pris dans le nuage d'un volcan). Le nuage de cendres lui-même est quasiment invisible, excepté sur certaines photos d'un ciel rougeoyant parcouru par de longues traînées, typiquement liées à l'utilisation de certaines ondes (HAARP, ondes scalaires…)


Il ne faut pas oublier la troisième coïncidence : le crash de l'avion polonais et l'élimination de la structure dirigeante d'un Etat. Ce genre «d'accident-sacrifice» sert généralement à prévenir tous ceux qui ne seraient pas à la hauteur des exigences du Nouvel Ordre Mondial... La Pologne a été le seul pays à ne pas accepter le vaccin H1N1 et a toujours fait bande à part dans la stratégie européenne. (
Note du CROM : le gouvernement polonais se rendait à la commémoration d’un massacre généralement attribué aux Nazis mais qui, aujourd’hui, semble avoir été le fruit des Soviétiques. Allaient-ils faire des déclarations gênantes?)

C'est aussi une façon de dire aux Européens qu'ils devront se plier à toutes les "ordonnances" qu'on projette de leur imposer...


En effet, dans la perspective d'une déstabilisation de l'économie mondiale, cette opération est extrêmement préjudiciable au commerce européen. Ce sont les compagnies européennes qui sont le plus gravement touchées et certaines pourraient se rapprocher rapidement de la faillite, au bénéfice des compagnies états-uniennes.


Il faut toujours se poser la même question : à qui profite un événement de ce genre ?


Commentaire du CROM: Il nous a aussi été rapporté que, pendant la semaine d'immobilisation du traffic aérien, on trouvait un grand nombre d'oiseaux au sol, près des routes. Par ailleurs, des troupeaux entiers de vaches étaient couchées sur le sol, comme évanouies. Les animaux étant extrêmement sensibles aux ondes, cela semble indiquer qu'il y a en effet eu des tests d'armes électromagnétiques cette semaine-là.


Mise en Ligne: 05.05.2010


21/04/2010

Nuages de cendres - Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380,

"On n'a rien trouvé" !

Encore une preuve qu'ils se moquent de nous !

Mercredi 21 avril 2010
Société

Publié le 20/04/2010 à 10:22

TESTS

NUAGE DE CENDRES - Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380, au point.fr : "On n'a rien trouvé"

Par Thierry Vigoureux

NUAGE DE CENDRES - Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380, au point.fr :

Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380 © GREG WOOD / AFP

Deux vols ont été réalisés à la recherche de cendres dans le nuage volcanique par les essais en vol d'Airbus avec des avions qui servent à tester, puis à certifier les différents systèmes et équipements qui évoluent au cours de la vie d'un modèle. Claude Lelaie, ancien directeur des essais en vol qui effectua le 27 avril 2005 le premier vol de l'A380, était aux commandes du très gros porteur. "J'ai rapporté une pleine épuisette de cendres", plaisante-t-il, ajoutant immédiatement : "On n'a rien trouvé, mais une ultime inspection doit avoir lieu pour être complètement formel et rigoureux." Les examens faits au retour du vol portent sur les filtres de conditionnement et de tous ceux qui équipent l'avion. Plus longue est l'analyse des moteurs au boroscope, qui sera connue en fin de matinée.

En vol, peut-on percevoir visuellement quelque chose au niveau 300 (10.000 mètres) ? "Rien, sinon le grand beau temps", raconte Claude Lelaie. "Notre vol est passé par Nice, Lyon, Nantes, Bordeaux, puis Toulouse entre les niveaux 180 et 300. Un autre Airbus des essais en vol, un A340-600, a volé à haute altitude entre les niveaux 380 et 410 de Toulouse à Hambourg où il s'est posé. Il n'a rien trouvé non plus."

Tous les tests négatifs

Près d'une cinquantaine de vols de test ont été effectués dans toute l'Europe souvent à l'occasion de rapatriement d'appareils vides de passagers. Aucun vol n'a révélé de particule volcanique sur les réacteurs. Cette variété d'essais est intéressante, car elle a mis en oeuvre des avions Airbus et Boeing, mais aussi des moteurs produits par Rolls Royce, CFM, Pratt & Whitney ou General Electric. Certains sont plus symboliques que d'autres, comme celui effectué par un Boeing 747 de British Airways avec Willie Walsh, le directeur général du groupe à bord.


Le vol de l'Airbus 319 de la compagnie Aigle Azur est techniquement un peu différent. L'avion est neuf, livré il y a quelques jours. La chambre de combustion des réacteurs n'a donc pas subi d'élévation anormale de température. Si des anomalies apparaissent, elles seront dues uniquement aux cendres. Dans le cockpit, sur le siège central entre les deux pilotes, François Hersen, directeur de la compagnie et ingénieur, a eu l'occasion dans sa carrière de gérer des flottes volant près de sites volcaniques. Pendant le vol, l'équipage n'a pas vu de poussière, n'a pas noté de variation anormale des paramètres moteur. Ces observations sont ensuite doublement corroborées au sol. Les mécaniciens introduisent dans le réacteur un boroscope. Cette fibre optique permet de visualiser les chambres de combustion, le coeur du moteur sans le démonter. C'est presque un acte chirurgical. En parallèle, le CD-Rom du Quick Access Recorder, un enregistreur de paramètres de vol utilisé pour la maintenance, est analysé sur un ordinateur équipé d'un logiciel spécialisé. Rien à signaler. L'ensemble des données techniques collectées à l'issue de ce vol d'intérêt général ont été partagées avec la communauté scientifique et aéronautique européenne, la DGAC, ainsi que les équipes d'Airbus et d'Aigle Azur.


On sait aussi qu'un avion de chasse F 16 de l'Otan a été victime d'un "processus de vitrification" de son unique réacteur. Ce phénomène, qui montre que le danger n'est pas absent, reste toutefois difficile à analyser tant que l'Otan gardera secrètes la position et les circonstances de cet incident.

 

LE POINT

Zone occidentale de l’OTAN : fermeture du ciel aux avions civils durant les exercices militaires

Ils se paient de notre tête une fois de plus. La décision de fermer l'espace aérien n'était qu'une décision politique et non pas scientifique pour permettre à l'aviation de l'OTAN d'effectuer ses manoeuvres sur l'Europe. Comme par hasard aucune alerte n'a été donnée aux populations sur les nuages chargés en soufre, toxiques pour les  animaux et les personnes, et notamment celles qui souffrent de problèmes respiratoires.

Curieux que l'OMS n'ait pas sonné l'alerte quand il en était besoin. Encore un coup des élites qui ont utilisé la presse pour paralyser le trafic aérien sur aucun fondement scientifique, alors que le ciel a été bleu partout pratiquement sans trace de nuages volcaniques. Quant aux avions, il suffisait de changer leurs plans de vol et le tour était joué.

Quelle est encore cette mascarade et que nous préparent-ils ? Si les avions ne pouvaient pas voler il en aurait dû être de même pour les avions de l'OTAN. Sont-ils en train de nous préparer la 3ème gueree mondiale en douce au prétexte de l'éruption du volcan Islandais ? Encore une opération secret défense menée derrière notre dos !

 

[Réseau Voltaire] Deux F-18 finlandais auraient été endommagés le jeudi 15 avril 2010 en traversant la zone de dispersion des cendres du volcan Eyjafjöll. Tandis qu’un F-16 belge, participant aux manoeuvres Brilliant Ardent 2010 de l’OTAN aurait été endommagé lundi 19 avril , indique Associated Press.

arton

Alors que le trafic aérien civil a été progressivement interrompu sur la partie européenne de la zone OTAN depuis la soirée du mercredi 14 avril, une soixantaine d’avions de l’Alliance participe à une vaste opération de tests de nouvelles armes tactiques. L’Allemagne, les Etats-Unis, la France, l’Italie, la Pologne, le Royaume-Uni, la Tchéquie et la Turquie sont les principaux Etats impliqués dans l’exercice qui se poursuivra jusqu’au jeudi 22 avril, précise l’US Air Force.

Selon l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), les cendres volcaniques de l’Eyjafjöll peuvent gravement détériorer les réacteurs des avions.

Cependant, l’OACI se fonde sur les données transmise par le Volcanic Ash Advisory Centre (VACC), un organe du Met Office britannique. Contrairement à ses équivalents comme Météo France, le Met Office ne dépend pas du ministère des Transports (aujourd’hui absorbé au sein du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer), mais du ministère de la Défense.

Le VACC formule ses recommandations notamment au vu des données fournies par les satellites militaires britanniques.

Le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a déclaré : « Je peux vous assurer que le volcan islandais n’a aucun effet sur nos opérations, ni sur la défense territoriale des Etats alliés ». Pourtant les constructeurs soulignent que les réacteurs des avions de chasse aux normes OTAN sont plus fragiles que ceux des avions civils et ne sont pas certifiés contre les cendres volcaniques.

Toutefois les avions sanitaires des forces US en Afghanistan et en Irak, qui font habituellement un pont aérien vers leur hôpital militaire à Stutgart (Allemagne) ont été déroutés vers le Maryland (Etats-Unis).

Selon Arkady Tishkov, directeur du département géographique de l’Académie russe des sciences, et selon le commandant Oleg Smirnov, directeur de la Fondation de l’aviation civile russe, les mesures prises dans la zone OTAN sont inappropriées et sur-dimensionnées. Le président Medvedev, qui n’accorde aucun sérieux aux mises en garde du Met Office, a été le seul chef d’Etat à se rendre par avion aux obsèques du président polonais, le 18 avril (illustration : carte de la zone à risque établie par le VACC au moment du trajet de M. Medvedev).

La Russie n’a fermé aucun de ses aéroports bien que, selon le Met Office, la moitié de son territoire soit couverte par le nuage de cendres. Cependant, l’aéroport de l’enclave russe de Kalilingrad a été fermé parce que les espaces aériens mitoyens (Pologne et Lituanie) ont été fermés.

A partir du samedi 17, plusieurs compagnies d’aviation ouest-européennes ont bénéficié de dérogations pour conduire leurs propres tests et ont conclu à l’absence de danger (Lufthansa, Air Berlin, KLM, Air France…). Elles ont dénoncé une mesure précipitée de fermeture de l’espace aérien civil.

Ainsi, Joachim Hunold, pdg d’Air Berlin a déclaré au Bild am Sonntag : « Pas une seule sonde météo n’a été lancée en Allemagne pour mesurer si et dans quelles proportions il y a des cendres volcaniques dans l’air. La fermeture de l’espace aérien est entièrement basée sur les résultats de simulations par ordinateur du Volcanic Ash Advisory Centre (VAAC) ».

Ce que confirment les experts indépendants. Guido Visconti, directeur du Centre des phénomènes extrêmes à l’Université de l’Aquila a indiqué au Corriere della Sera : « Les valeurs mesurées en France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Roumanie sont égales ou inférieures a celles des standards acceptés pour la pollution urbaine, même en ce qui concerne le dioxide de soufre ».

Les mesures prises après l’explosion du petit volcan islandais sont sans précédent dans l’histoire de l’aviation civile. Plus de 300 aéroports ont été fermés, plus de 60 000 vols ont été annulés au détriment de plus de 6 millions de passagers. Ces perturbations pourraient provoquer la faillite de plusieurs compagnies aériennes ouest-européennes, laissant leurs parts de marché à leurs rivales états-uniennes.

Des compagnies ont accusé le commissaire européen Siim Kallas d’avoir tardé à réunir le conseil des ministres des Transports de l’Union européenne pour examiner la pertinence des mesures prises. Ancien Premier ministre estonien (libertarien), M. Kallas est l’architecte de l’entrée de son pays dans l’OTAN. Le conseil n’a examiné que lundi 19 les contradictions entre les avis du Met Office et les tests des compagnies aériennes.

 

[1] « Cendres : des réacteurs finlandais abîmés », AFP, 16 avril 2010.

[2] « NATO : F-16 fighters damaged by volcanic ash », par Slobodan Lekic, Assoiated Press, 19 avril 2001.

[3] « USAFE units participate in BRILLIANT ARDENT 2010 », par Master Sgt. Keith Houin, USAFE/PA, 14 avril 2010.

[4] « Eruption of Eyjafjalla volcano in Iceland. ICAO system effective in ensuring the safety of air transport », Communiqué de l’ICAO, 15 avril 2010.

[5] Site officiel du Volcanic Ash Advisory Centres (VAAC).

[6] Slobodan Lekic, op cit.

[7] « Les moteurs non certifiés contre la cendre volcanique », Le Figaro, 20 avril 2010.

[8] « Scott Air Force Base unit works OT in response to volcano eruption », par Kelsey Volkmann, St. Louis Business Journal, 19 avril 2010.

[9] « No silver lining in air transportation nightmare », Russia Today, 19 avril 2010.

[10] « Obsèques des Kaczynski : Medvedev prend l’avion pour Cracovie (Kremlin) », Ria Novosti, 18 avril 2010.

[11] « Volcanic Ash Advisory from London - Issued graphics - PFXD01 EGRR - Received at 0542 on 18 April 2010 », Met Office, 18 avril 2010.

[12] « Volcanic Ash Advisory from London - Issued graphics », Met Office.

[13] « Nuage de cendres : le point sur les perturbations du trafic aérien », AFP, 19 avril 2010.

[14] « Le secteur aérien accuse l’UE d’avoir semé la "pagaille" », par Thomas Vampouille, Le Figaro, 19 avril 2010.

[15] « Ist das Flugverbot berechtigt oder ein Skandal ? », par Michael Quandt, Bild am Sonntag, 17 avril 2004. Et « Volcanic Ash, Computer Simulations And Air Panic », par F. William Engdahl, Arthur Zbigniew Blog, 19 avril 2010.

[16] « Misure esagerate I dati sull’aria mai allarmanti », propos recueillis par Giovanni Caprara, Corriere della Sera, 19 avril 2010.

[17] « Analyst : Volcano delays could cost American millions », par Kerri Panchuk , Dallas Business Journal, 19 avril 2010.

[18] « Les compagnies aériennes chiffrent leurs pertes », La Tribune, 20 avril 2010. « Les États volent au secours des compagnies aériennes », par Florian Delambily, News Asurances, 20 avril 2010.

[19] « Les compagnies aériennes appellent à l’aide », par Fabrice Amedeo, Le Figaro, 20 avril 2010.

[20] « Nuage de critiques », par Angélique Mounier-Kuhn, Le Temps, 20 avril 2010.

 

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