Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/11/2015

«Pas d'identité française heureuse dans une société devenue multiculturelle», selon Nicolas Sarkozy

Ah bon ? Le sioniste a parlé pour la France !

Et la politique sioniste/mondialiste de la France au profit d'Israël est-ce qu'elle relève de la culture chrétienne et du choix des français ?

Le faux-cul qui alimente à présent, le racisme après nous avoir asséné l'obligation du métissage en France, et métissage qui est interdit en Israël. Ce pays ne pratiquant pas le mariage civil mais uniquement le mariage religieux, comme le préconise l'Islam du reste, sauf conversion de l'époux ou de l'épouse !

L'arrivée massive de migrants de l'ex-Union soviétique dans les années 1990 a poussé Israël à revoir sa politique concernant le mariage. Les rabbins ont peur que des non-juifs se marient avec des Israéliens.

 Voir aussi :

Afficher l'image d'origine

Le métissage obligatoire de Sarkozy


«Pas d'identité française heureuse dans une société devenue multiculturelle», selon Nicolas Sarkozy

«Ici, c'est la culture de la France, ce n'est pas la culture multiculturelle. Il n'y a pas d'identité française heureuse si nous ne partageons pas des valeurs morales, un mode de vie, le sentiment d'appartenir à une Nation, d'avoir une histoire, une langue, qui est le français, un imaginaire commun, une politesse et une courtoisie», a déclaré l'ancien président de la France dans un meeting du parti des Républicains pour les élections régionales dans la région Paca.

Environ deux semaines après les attentats de Paris, l’ancien président français a déclaré : «nul ne peut plus désormais vouloir partager le destin français sans prendre en compte les valeurs de la France. La France n'est pas un supermarché où l'on choisit ce qui nous convient. La France est un tout qu'on adopte comme tel et à qui on apporte sa contribution. Si ça ne plaît pas, on n'est pas Français».

Christian Estrosi est tête de liste des Républicains pour les élections régionales en Paca, ou il entre notamment en concurrence avec la tête de liste du Front National Marion Maréchal Le Pen. Un dernier sondage réalisé par l'institut français Ifop donne pour l’instant cette dernière gagnante.

 

 

Julien DRAY métissage obligatoire !!!


Crise migratoire: le grand remplacement n'est pas une vue de l'esprit mais un plan de l'ONU !

Ce document provient du département des affaires sociales et économiques de l'ONU.

Après nous avoir tannés sur le fait que nous serions trop nombreux sur terre pour ouvrir largement les vannes des guerres génocidaires tous azimuts dans le monde, sous couvert de l'escroquerie universelle du "réchauffement climatique", voilà que désormais nous ne sommes finalement pas assez nombreux en Europe notamment et la solution mondialiste au problème de natalité de la vieille Europe est toute trouvée: une immigration massive qui favorisera le métissage, la perte d'identité des peuples, la montée du racisme afin de provoquer des guerres civiles qui doivent servir les plans des promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, les Illuminati !

Et surtout que l'ONU continue à faire la promotion de l'avortement et à financer ses guerres génocidaires, et ses mercenaires terroristes pour permettre de n'instaurer en finalité qu'UNE UNIQUE POPULATION MONDIALE au profil de son Nouvel Ordre Mondial et de ses vaillants promoteurs, Illuminati  !

Voir aussi :

ONU.JPG


Extrait:

"La Migration de remplacement:
Est-elle une solution au déclin et au vieillissement des populations?

Les projections des Nations Unies indiquent qu'au cours des 50 prochaines années, les populations de presque tous les pays d'Europe ainsi que le Japon devront faire face à un déclin démographique et au vieillissement de la population. Les nouveaux défis que constituent le déclin et le vieillissement des populations vont nécessiter de nouvelles évaluations de nombreuses politiques et programmes mis en place, y compris celles relatives à la migration internationale.


Mettant l'accent sur ces deux tendances démographiques frappantes et critiques, le rapport considère une migration de remplacement pour les huit pays à basse fécondité (l'Allemagne, la France, l'Italie, le Japon, la République de Corée, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis) et deux régions (Europe et l'Union européenne). La migration de remplacement se réfère à la migration internationale qu'un pays aurait besoin pour compenser le déclin démographique et le vieillissement de la population résultant de taux de fécondité et de mortalité faibles."


En plus de cette introduction, le rapport indique que de façon a éviter d'avoir à élever l'age de départ en retraite entre 71 et 76 ans (sans rire) dû au manque de dynamisme démographique en se projetant en 2050, l'objectif serait...de tripler au minimum les d'habitants en Europe. Le trois-quart de la population européenne serait alors composée d'immigrés. 


Extrait:


"Le nombre annuel d'immigrés nécessaires pour maintenir le ratio de soutien potentiel constant par rapport à celui de 1995 serait 15 fois plus élevé que le niveau de migration nette des années 1990. Vers la fin de la période, c'est à dire vers l'horizon 2040-2050, le nombre annuel net de migrants requis par l'Union européenne serait l'équivalent de la moitié de la croissance annuelle de la population de la planète.


 Ainsi, si la migration de remplacement devait être utilisée en tant que mécanisme pour consolider le potentiel rapport de soutien au sein de l'Union européenne à son niveau actuel, d'ici 2050, la population totale de l'Union Européenne augmenterait à plus de trois fois son niveau actuel. Dans ce processus, la part de la population mondiale de l'Union européenne aurait plus que doublé, passant de 6,6 pour cent en 1995 à 13,8 pour cent en 2050. En outre, les trois-quarts de la population totale en 2050 seraient constitués de migrants post-1995 en provenance de l'extérieure des frontières actuelles de l'Union et de leurs descendants.

 

Immigrationnisme : Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi, un Plan vieux de 90 ans (Vidéos)

Les buts des Illuminati étant ceux de faire perdre leur identité, non seulement aux européens, mais aussi aux populations émigrées notamment par le métissage pour "les soumettre tous ensemble" aux dictats des Illuminati qui prônent le racisme qui peut générer des guerres civiles en Europe !

Ce qui fait partie du plan des Illuminati promoteurs du Nouvel Ordre Mondial !

Nouvel Ordre Mondial = 1 UNIQUE GOUVERNEMENT MONDIAL
(ONU avec siège déplacé à Jérusalem)
= 1 UNIQUE RELIGION MONDIALE (VATICAN)
= 1 UNIQUE POPULATION MONDIALE

 

Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi

Tatiana Filiatcheva
 
25 octobre 2014, 00:41
 Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi
 

On s’accorde à dire que les Pères Fondateurs de l’Europe d’aujourd’hui, celle de Maastricht, sont Robert Schumann et Jean Monet. Ce n’est pas faux mais c’est inexact. Bien qu’il ait donné son nom à un Prix extrêmement prestigieux dont Herman Van Rompuy est entre autres le détenteur, Richard Coudenhove-Kalergi est curieusement resté dans l’ombre. Or, ce dernier conçut l’idée même du paneuropéisme en décrivant avec une précision troublante ses principes civilisationnels.

Lorsque Kalergi est cité, il est surtout cité comme l’auteur d’un essai monumental intitulé « Pan Europe » et paru en 1923. Il y décrit le continent européen comme un ensemble sans frontières appelé à s’affranchir de ses limites culturelles et à communier dans un esprit mondialiste et notamment anti-nationiste (enfin, il emploie le terme nationaliste pour sous-entendre nationiste). Le continent eurasiatique, la Russie en premier lieu, a vocation à être absorbée par les Etats-Unis d’Europe en s’adaptant au modèle étatique qui les unit et à leur conception des mœurs. La Grande-Bretagne est appelée à faire partie intégrante de cette structure homogène mais en tant qu’Etat-observateur doué d’une plus grande autonomie politique que les autres Etats de la Pan Europa. Jusqu’ici, rien de nouveau. On croirait lire un bref descriptif de ce qu’est l’Europe sous l’égide bruxelloise.

Ce qui en revanche mériterait qu’on s’y attarde, c’est la conception assez particulière qu’à Kalergi du nationisme. Selon lui, Erasme de Rotterdam, Goethe, Dante, Giordano Bruno et les Lumières étaient des antinationistes convaincus dans la mesure où ils étaient instruits. L’attachement à la nation est le propre de la plèbe obscurantiste obsédée par son sentiment d’exclusivité culturelle. Ce raisonnement, irréprochable à la surface, ne tient aucunement la route. De un, bien qu’universaliste, Dante était un poète parfaitement ancré dans la civilisation romano-chrétienne dont il chantait l’excellence. De deux, la question du nationisme en tant que tel (ou nationalisme, par extension) n’était pas d’actualité à l’époque. Enfin, s’il faut un contrexemple, pensons à Machiavel, un nationiste assumé, aussi instruit que les personnalités précitées.

La critique que fait Kalergi du sentiment national à son tour connectée à la question identitaire et à la notion, bien plus récente, de préférence nationale, introduit un autre essai faisant véritablement office de mode d’emploi. Très peu connu ou du moins très peu cité, il s’intitule Praktisher Idealismus, littéralement, idéalisme pratique. Paru en 1925, ce livre au titre aussi charmeur qu’abstrait renverrait presque l’image d’une utopie sociale semblable à celle d’un Thomas More.

Or, si arrière-goût d’utopie il y a, celui-ci ne s’adresse qu’à une seule caste. Celle de la « noble race » ou des élites supranationales appelées à régir un monde homogénéisé, abêti et métissé. Selon Kalergi, s’il est une « race » susceptible de faire concurrence aux USA, c’est bien la race européenne ou … « Blanche ». Le politiquement correct n’était pas encore de mise à l’époque, surtout de la part d’un philosophe revendiquant une approche purement et durement raciste. Raciste, pas raciale, puisque le système hiérarchique qu’elle préconise sous-entend la supériorité fort aberrante de la race blanche (européenne) sur les « Noirs » pour ne citer qu’un exemple.

S’il faut donc neutraliser la puissance européenne en fracturant son identité et ses valeurs, le métissage forcé est une solution efficace et radicale. Il sera à ce moment-là question d’un génocide ethnique et civilisationnel progressif, indolore et surtout définitif. Dans un premier temps, Kalergi appelle à la destruction de la famille en tant qu’institut caduc et donc bon à croupir dans les oubliettes de l’Histoire. Les déviations sexuelles les plus osées seront banalisées. D’une manière générale, le strict contrôle des naissances devra devenir une priorité pour l’ensemble des pays membres de la Pan Europe, cela dans une optique purement malthusienne mettant en garde contre les effets catastrophiques de la surpopulation. Faudrait-il préciser que ce problème n’a jamais été celui de l’Europe ?

La deuxième partie du Plan Kalergi prévoie la suppression tout aussi progressive du principe de démocratie et d’égalité devant la loi. On continuera bien entendu à sacraliser ces deux notions mais dans le seul but d’en faire des instruments de pression sur les masses. La démocratie sans le peuple et l’égalité de type orwellien, si l’on veut une analogie plus moderne, seront complétés par la suppression du principe d’autodétermination des peuples. N’est-ce pas ce que l’on constate aujourd’hui ?

Pour ce qui est du métissage, on s’aperçoit que cette idée obsessionnelle s’appuie sur une thèse aussi raciste qu’infondée. S’appuyant sur des observations dont nul ne semble connaitre l’origine, Kalergi affirme que la cruauté des métisses n’a d’égal que leur servilité. Par conséquent, cette nouvelle « race » serait facile à manipuler. Elle ne se révoltera jamais, en tout cas tant que les mangeoires seront pleines.

Les bizarreries de la politique immigrationniste que l’on relève ces dernières décennies, les atteintes portées à la famille, notamment à la famille nombreuse, l’introduction absurde de la théorie du genre, l’allègement sélectif des programmes d’Histoire et la diabolisation systématique de tout ce qui a trait au sentiment patriotique sont autant de faits démontrant la réalisation, point par point, de l’alpha à l’omega, d’un Plan vieux de 90 ans. Alors avant de crier au racisme comme les Inquisiteurs aimaient en leur temps crier au diable, les technocrates de Bruxelles devraient d’abord relire le Praktisher Idealismus du Père de l’UE.

Un peu de cohérence, voyons !


 

Croyez-vous encore que cet afflux massif de migrants soit le fruit du hasard?




L'UE dit suivre «de près» l'affaire «inquiétante» des journalistes opposants arrêtés en Turquie

Mais oui, l'UE suit de "près" l'affaire «inquiétante» des journalistes opposants arrêtés en Turquie, pour le respect de la liberté d'expression des journalistes, mais elle ne s'inquiète pas de savoir si Erdogan est complice des mercenaires de l'EI ou si la Turquie doit rentrer dans l'Europe, et si le France respecte les droits des français avec l'instauration de l'état d'urgence prorogé de 3 mois et qui a validé le fait que la France ait communiqué qu'elle ne respectera peut-être pas les droits de l'Homme !

Ce qui est déjà fait du reste depuis longtemps et notamment avec SARKOZY qui nous a imposé le traité liberticide de Lisbonne qui semble bien être en application en ce moment !

L'UE dit suivre «de près» l'affaire «inquiétante» des journalistes opposants arrêtés en Turquie

27 nov. 2015, 14:29

Avec AFP

Des policiers devant les locaux du journal d'opposition Cumhuriyet.

© Umit Bektas. Source: Reuters

 

Des policiers devant les locaux du journal d'opposition Cumhuriyet.

Lors d'un point de presse à Bruxelles, la porte-parole Maja Kocijancic a indiqué aux journalistes venus l'interroger que «La liberté d'expression est l'un des principes fondamentaux de l'Union européenne». 

La porte-parole a notamment précisé que l'UE avait «soulevé la question à plusieurs reprises avec les autorités turques», notamment lors de la publication du rapport annuel sur les progrès de la Turquie vers une adhésion à l'UE le 10 novembre.

Les deux dirigeants du journal d'opposition turc Cumhuriyet, Can Dündar, rédacteur en chef, et Erdem Gül, son chef de bureau à Ankara, sont accusés par le pouvoir d'«espionnage», «trahison» et «divulgation de secrets d'Etat» pour avoir publié en mai un article sur de possibles livraisons d'armes par les services secrets turcs (MIT) à des islamistes en Syrie.

Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan qui nie catégoriquement soutenir militairement les mouvements djihadistes qui combattent le régime du président Bachar al-Assad, sa «bête noire», avait personnellement porté plainte contre Can Dündar.

«La Turquie, en tant que pays candidat, doit s'assurer que sa législation existante est en accord avec les standards européens», a poursuivi Maja Kocijancic.

Les dirigeants de l'UE et de la Turquie se retrouvent pour un sommet dimanche à Bruxelles qui doit principalement porter sur la crise migratoire.

L'ambassade américaine en Turquie, a également condamné les arrestations et évoqué une nouvelle preuve de la pression qui pèse sur les médias en Turquie. Dans un communiqué, l'ambassade américaine a appelé les tribunaux turcs à respecter le principe de la liberté de la presse, selon RIA Novosti.

 

Dans le même temps, un millier de personnes se sont réunies vendredi devant le siège d'Istanbul de Cumhuriyet pour dénoncer l'incarcération des deux journalistes.

Les manifestants, des journalistes, élus de l'opposition et intellectuels, ont hurlé des slogans hostiles au président Recep Tayyip Erdogan et à son Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur). «Tous ensemble contre le fascisme», «Tayyip menteur» ou «l'AKP complice de Daech», ont-ils scandé.

Au pouvoir depuis treize ans, l'actuel gouvernement turc est régulièrement épinglé dans les capitales étrangères et par les ONG de défense de la liberté de la presse, qui lui reprochent ses pressions de plus en plus importantes sur les médias.

Lire aussi : Avec Erdogan, en route vers la Troisieme Guerre mondiale ?

 

Turquie: le chapitre 17 du processus d'adhésion à l'UE ouvert "mi-décembre"

Et comme La Turquie n'est pas assez arrosée par l’argent de l’Union européenne soit par les citoyens européens, l'UE se prépare à ouvrir mi-décembre le chapitre 17 du processus d'adhésion de la Turquie à l'UE, sous couvert qu'Erdogan partagera le "fardeau des réfugiés syrien" qu'il crée lui-même en alimentant le terrorisme de Daesh en Syrie, au profit de sa famille ! 

Et maintenant que le monde entier sait qui est Erdogan, croyez-vous que l'UE insistera pour faire rentrer la Turquie dans l'UE et nous faire participer à alimenter le terrorisme ?

Extrait : "Ce qu'on nous a dit en dernier lieu, c'est qu'on va nous donner 3 milliards d'euros sur un an (...) vers fin 2016, on parle d'une libération des visas pour les citoyens turcs", a déclaré jeudi soir M. Erdogan. 

"Mais pour nous, le fond du problème, c'est qu'on puisse partager le fardeau de cette question des réfugiés. Plus nous pourrons partager ce fardeau, plus facilement nous pourrons contrôler le flux de réfugiés", a déclaré l'homme fort de la Turquie. 

 

Turquie: le chapitre 17 du processus d'adhésion à l'UE ouvert "mi-décembre"

Par AFP , publié le , mis à jour à
afp.com/MICHAEL KAPPELER

drapeaux-de-l-ue-et-de-la-turquie-a-berlin-le-16-juin-2004_5471348.jpg

Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004

Ankara - Le chapitre 17 des négociations pour l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne (UE) sera ouvert "à la mi-décembre", a affirmé jeudi le président turc Recep Tayyip Erdogan, à trois jours d'un sommet à Bruxelles sur la crise des migrants.

"On nous a dit que le dix-septième chapitre des négociations sera ouvert vers le mi-décembre", a déclaré lors d'un entretien accordé à la chaîne d'information France 24. 

"Nous ouvrirons, si Dieu le veut, ce chapitre le 14 ou le 15 décembre à Bruxelles", avait assuré un peu plus tôt jeudi le ministre turc des Affaires européennes Volkan Bozkir lors d'une conférence de presse à Ankara. 

Le chapitre 17 porte sur les politiques économique et monétaire. 

"Nous ne nous contenterons pas de cela et nous allons travailler ensemble à l'ouverture de cinq ou six chapitres supplémentaires en 2016", a poursuivi M. Bozkir. 

Les dirigeants européens et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu doivent se réunir dimanche à Bruxelles pour un sommet extraordinaire visant à "redynamiser" leurs relations et surtout à "freiner le flux migratoire" vers l'UE, confrontée à sa plus grave crise de réfugiés de ces dernières décennies. 

Les Européens espèrent obtenir une coopération accrue des Turcs sur les réfugiés, notamment syriens, qui partent en majorité depuis les côtes turques pour rejoindre la Grèce, avant de poursuivre leur route au nord. 

La Turquie, qui accueille officiellement 2,2 millions de Syriens, souhaite en retour une augmentation de l'aide financière européenne, une libéralisation du régime des visas d'entrée dans l'UE pour ses citoyens et un coup de fouet au processus d'adhésion à l'UE. 

"Ce qu'on nous a dit en dernier lieu, c'est qu'on va nous donner 3 milliards d'euros sur un an (...) vers fin 2016, on parle d'une libération des visas pour les citoyens turcs", a déclaré jeudi soir M. Erdogan. 

"Mais pour nous, le fond du problème, c'est qu'on puisse partager le fardeau de cette question des réfugiés. Plus nous pourrons partager ce fardeau, plus facilement nous pourrons contrôler le flux de réfugiés", a déclaré l'homme fort de la Turquie. 

Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004