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09/09/2009

GrippeA/H1N1 : Une première action pénale en France

Grippe A/H1N1 une première action pénale en France
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La pétition en ligne : Signez ici



Magazine NEXUS

H1N1: Première Action pénale en France



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NEXUS N° 64 Septembre-octobre 2009
 NEXUS N° 64
En bref
  • Que présagent ces nuages?
  • Où sont passés les "9000 milliards de dollars" ?
  • 11/9  : pas de procès contre les Saoudiens
  • Marchands d’anthrax, un film explosif
  • Exopolitique  : premier sommet à Barcelone
  • Le Nouvel Obs ouvre un œil sur le 11/9
  • La NASA veut déplacer la Terre…
  • et bombarder la Lune
  • Sida  : pétition pour un traitement naturel
  • Los Angeles veut gérer son electrosmog
  • Diabète et ondes électromagnétiques font mauvais ménage
  • 2012 : le film de la peur
  • CEM  : première zone refuge en France
  • Les très riches promesses de l’électroculture
Dossier
DARWIN : le dogme prend l'eau

Avec le cent cinquantième anniversaire de la publication de L’Origine des espèces, s’est rouverte la grand-messe célébrant la lumière faite sur l’origine de la vie, des espèces et de l’Homme. La théorie du brave Charles, après avoir défrayé la chronique, est aujourd’hui adoptée de façon définitive par l’ensemble de la communauté scientifique comme vérité établie et connaît une gloire dont il n’aurait probablement jamais rêvé. Même le Vatican semble s’en accommoder avec une déclaration récente sur laquelle nous reviendrons.

 copyright Nexus
JEAN-FRANÇOIS MOREEL : « Le Darwinisme n'est pas une théorie scientifique »

Pour le biochimiste Jean-François Moreel, auteur de deux ouvrages sur la question, démystifier le darwinisme présente un enjeu de taille : libérer les scientifiques de cette idéologie pour reconquérir leur liberté de penser.

Cachez ces squelettes que je ne saurais voir

800 000 ans, 1,6 million d’années…, c’est l’âge de certains squelettes humains désormais parfaitement authentifiés. Un coup dur pour les darwinistes.

Cachez ces scientifiques…

Sans doute pour quelques honneurs et prébendes, certains scientifiques (?) n’ont pas hésité à laisser la part la moins noble d’eux-mêmes s’exprimer. Voici des exemples parmi les plus connus.

Cachez ces fossiles…

Face au darwinisme tout-puissant, les créationnistes ont parfois des arguments « massue »… Au Texas, un musée expose des fossiles attestant une présence humaine il y a plusieurs centaines de millions d’années… Visite guidée.

Cachez cet ADN…

Au regard des connaissances actuelles en matière génétique,difficile d’avaler le concept de « soupe primitive de la vie ». Ainsi se tourne une nouvelle page du roman darwinien.

Cachez ce Darwinisme social…

Toute cette mascarade scientifique prêterait à rire si elle n’avait fait le lit des pires délires eugénistes, tout en privant l’humanité de recherches alternatives sur les vraies origines de la vie. N’est-il pas temps de brûler Darwin ?

Géopolitique
LE NOUVEL ORDRE MONDIAL DE LA FINANCE

En réponse à la crise économique, l’élite politico-financière met en place un nouvel ordre mondial à son image… Un processus inéluctable ?

Conscience
 copyright Nexus
matière et esprit : analyse d’une illusion

Quelle relation entretiennent l’esprit et le corps ? Impossible, en dépit des passerelles régulièrement jetées entre scientifiques et chercheurs spirituels, d’aboutir à un consensus. Pour les uns, nous avons une âme, pour d’autres, la conscience est une fonction du cerveau. Et si la vérité était tout autre ?

Exologie
Coévolution, une aventure interplanétaire

Hors de portée de toute explication scientifique, les témoignages d’abduction – enlèvement par des E.T. – n’en finissent pas d’interroger le monde de l’ufologie. Celui d’Alec Newald, par sa précision et sa richesse, est emblématique du phénomène. En 1989, ce Néo-Zélandais affirmait avoir été enlevé pendant dix jours par un groupe d’extraterrestres venus d’Haven. Six ans plus tard, il publiait Coévolution dans lequel il décrit son expérience. Extrait.

Tout ce qui est dans coévolution est réel

Vingt ans après son abduction, quel regard Alec porte-t-il sur son expérience ? Interview.

Contre-enquête
Pandémie de grippe A : cinq raisons d’en douter

Derrière le consensus médiatique, de nombreuses interrogations remettent en cause le bien-fondé des mesures officielles contre la pandémie annoncée cet automne. NEXUS livre son analyse en cinq points. Pour garder la tête froide à la rentrée.

 copyright Nexus
Grippe saisonnière : le grand bal vaccinal

Faut-il céder à la pression médiatique et médicale et se faire vacciner à la rentrée ? NEXUS revient sur les dangers du vaccin contre la grippe commune. Une enquête de Sylvie Simon, journaliste spécialiste des questions de vaccination.

Santé
Épigénétique : nous pouvons changer nos gènes

Enterrant le dogme de la fixité génomique, l’épigénétique démontre que notre mode de vie transforme nos gènes et que nous transmettons ces mutations. Une découverte qui ouvre de nouvelles perspectives de guérison pour de nombreuses maladies.

L’intestin, bouclier de notre santé

L’hiver approche avec son cortège de «crèves», angines et autres rhino-pharyngites… Pour renforcer notre organisme, nous disposons d’un allié capital et pourtant bien malmené : le système digestif.

Lampes fluocompactes : un condensé d’inconvénients

En plus de contenir du mercure, ces ampoules à économie d’énergie émettent aussi des ultrasons et des UV. Mieux vaut passer directement aux «LEDs».

Archéologie
 copyright Nexus
Göbekli Tepe : le plus vieux temple du monde

Les annales de l’histoire sont en voie de révision grâce aux fouilles, en Turquie, des vestiges d’un temple vieux de 12 000 ans qui semble appartenir à une civilisation inconnue.

Phénomènes inexpliqués
 copyright Nexus
Crop circles 2009: astronomiques, prophétiques, magnifiques

Les lecteurs de NEXUS sont familiers des crop circles, ces motifs spectaculaires apparaissant chaque été depuis une vingtaine d’années dans les champs de blé du monde entier, et particulièrement en Angleterre. Voici les spécimens les plus remarquables de la saison 2009, accompagnés des nouvelles pistes d’explication qu’ils ont suscitées chez les spécialistes du phénomène.

Source : http://www.nexus.fr/nexus_en_kiosque.php

Preuve de génocide et d'autres crimes contre l'humanité commis en relation avec le commerce pharmaceutique avec la maladie

Par le Dr Rath Health Foundation



Preuve des crimes commis

La preuve des accusations formulées dans la présente plainte porte également sur deux types principaux de crimes:

  • La preuve de génocide et d'autres crimes contre l'humanité commis en relation avec le commerce pharmaceutique avec la maladie.
  • La preuve de crimes de guerre et d'agression et autres crimes contre l'humanité en relation avec la guerre contre l'Irak et avec l'escalade de la crise internationale vers une guerre mondiale.

1. Preuve de génocide et d'autres crimes contre l'humanité commis en relation avec le commerce pharmaceutique avec la maladie

Est spécifiquement démontrée la preuve que les accusés sont responsables d'entretenir et de répandre délibérément des maladies, de créer à dessein de nouvelles maladies et d'élargir l'utilisation de médicaments brevetés initialement pour une maladie, au nombre le plus élevé possible d’autres maladies.

Pour remplir ces objectifs, les accusés ont stratégiquement conçu, mis en œuvre, mené et organisé un vaste programme d'activités frauduleuses, qui ne connaît aucun équivalent en terme d'ampleur économique dans l'histoire de l’humanité.

1.1. L'expansion délibérée de la maladie

Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries et largement éradiquées et que des millions de vies auraient pu être sauvées.

1.1.1. Les maladies coronariennes

La cause principale des maladies coronariennes et des attaques cardiaques est un affaiblissement structurel et un dysfonctionnement de la paroi artérielle identiques au scorbut, qui se développent à la suite de carences prolongées en vitamines et autres nutriments essentiels.

Par contraste, les approches pharmaceutiques visant à prévenir et à traiter les maladies cardiovasculaires ignorent délibérément cette cause et se concentrent plutôt sur le traitement des symptômes tels que la réduction des taux de cholestérol dans le sang.

Alors que ces médicaments évitent de guérir la maladie pour laquelle ils ont été commercialisés, leurs effets secondaires néfastes engendrent de nouvelles affections. Au niveau mondial, le tribut de ces crimes délibérés commis par les accusés s'élève annuellement à 12 millions de décès dus aux maladies cardiovasculaires.

1.1.2. L’hypertension

La cause principale de l'hypertension est une augmentation de la tension de la paroi artérielle due à une carence en micronutriments essentiels au niveau des cellules artérielles du muscle lisse, engendrant le rétrécissement du diamètre de l'artère et une augmentation de la tension. De nombreuses études cliniques disponibles s'accordent sur les bénéfices de micronutriments non-brevetables, plus particulièrement l'acide aminé arginine et le magnésium. Ils comblent la carence latente en millions de cellules de la paroi vasculaire et détendent ainsi les parois du vaisseau sanguin, ce qui permet d'augmenter le diamètre du vaisseau sanguin et de contribuer à normaliser l'hypertension.

Les produits pharmaceutiques proposés pour le traitement de l'hypertension se concentrent à dessein sur le traitement des symptômes. Par exemple, les béta-bloquants réduisent le rythme cardiaque et les diurétiques diminuent le volume sanguin. Ces produits pharmaceutiques évitent délibérément de corriger les "spasmes" des parois du vaisseau sanguin, qui constituent la cause première de l'hypertension. Dès lors, tout en évitant délibérément de guérir la maladie, ces médicaments ont des effets secondaires néfastes à long terme, provoquant potentiellement de nombreuses nouvelles maladies et, partant, de nouveaux marchés pharmaceutiques.

Au niveau mondial, plusieurs centaines de millions de patients hypertensifs ne sont pas guéris en conséquence directe des actes commis par les accusés. Le nombre de morts augmente quotidiennement.

1.1.3. L’infarctus

La cause première de l'infarctus est un manque de biocatalyseurs cellulaires, de certaines vitamines, de minéraux, de carnitine, du coenzyme Q10 et d'autres transporteurs de bioénergie dans les millions de cellules musculaires cardiaques. Cette carence provoque une altération de la fonction cardiaque et une rétention d'eau dans le corps.

Par contraste, les approches pharmaceutiques du traitement de l'infarctus ignorent délibérément ce fait et se concentrent sur les symptômes. Les diurétiques commercialisés pour le traitement de l'infarctus éliminent non seulement l'eau accumulée dans le corps mais évacuent également les vitamines, les minéraux ainsi que d’autres transporteurs bioénergétiques hydrosolubles. En d’autres termes, les médicaments commercialisés pour le traitement de l'infarctus aggravent en fait la maladie et sont également responsables de la courte espérance de vie des patients cardiaques sous traitement diurétique.

Tout en évitant délibérément de soigner la maladie, ces produits pharmaceutiques éliminent certains nutriments corporels essentiels et aggravent dès lors la cause latente de la maladie. Au niveau mondial, plus de cent millions de patients souffrant de cette maladie ne sont pas guéris et décèdent finalement de manière prématurée en conséquence directe des actes commis par les accusés.

1.1.4. Les arythmies cardiaques

La cause principale des irrégularités du rythme cardiaque est la carence en micronutriments, vitamines, minéraux, ubiquinone et autres transporteurs bioénergétiques dans les millions des cellules électriques du muscle cardiaque. Cette carence affecte la génération ou la conduction des impulsions électriques nécessaires à un rythme cardiaque normal. Une étude récente en double aveugle sous contrôle placebo a démontré, de manière univoque, que l'utilisation thérapeutique de micronutriments constitue une méthode efficace, sûre et abordable de corriger les causes latentes des irrégularités du rythme cardiaque.

Par contraste, les approches pharmaceutiques du traitement des arythmies cardiaques ignorent délibérément ce fait et se concentrent sur les symptômes. Les médicaments anti-arythmie commercialisés pour traiter l'arythmie aggravent fréquemment les irrégularités du rythme cardiaque, provoquent des arrêts cardiaques et entraînent la mort prématurée des patients.

Voici dix ans, l'auteur Thomas Moore a affirmé dans son livre "Deadly Medicine", qu'une nouvelle classe de médicaments anti-arythmiques avait causé, rien qu’aux États-Unis, un nombre de décès plus important que celui des victimes américaines durant la guerre du Vietnam. Au niveau mondial, plus de cent millions de patients arythmiques ne sont pas guéris en conséquence directe des actes commis par les accusés, et le nombre de victimes augmente quotidiennement.

1.1.5. Le cancer

Jusqu'il y a peu, le cancer était synonyme de condamnation à mort. Des progrès récents dans les produits naturels et la médecine cellulaire ont fondamentalement changé cette vision. Pour cette maladie également, il est aujourd'hui évident que la recherche médicale basée sur des thérapies non-brevetables a été délibérément négligée et exclue par les accusés au profit de médicaments inefficaces, qui favorisent l’expansion du cancer en tant que l’un de leurs marchés les plus lucratifs. En raison de l'importance extraordinaire des crimes commis par les accusés dans ce cadre, cet argument est développé ci-dessous.

Il est scientifiquement admis que tous les cancers se développent selon le même mécanisme, l'utilisation d'enzymes de digestion collagènes (collagénoses, métalloprotéines). L'utilisation thérapeutique de la lysine, un acide aminé naturel – plus particulièrement en association avec d'autres micronutriments non-brevetables -, peut bloquer ces enzymes et dès lors inhiber la dissémination des cellules cancéreuses. Tous les types de cancer étudiés répondent positivement à cette approche thérapeutique, y compris le cancer du sein, de la prostate, du poumon, de la peau, le fibroblastome, le cancer synovial et toutes les autres formes de cancer.

La seule raison expliquant pourquoi cette avancée scientifique ne fait pas l’objet de recherches plus approfondies et, nulle part au monde, n’est appliquée dans le traitement des patients cancéreux réside dans le fait que ces substances ne sont pas brevetables et procurent dès lors des marges bénéficiaires réduites. De manière plus importante encore, tout traitement efficace contre une maladie conduit in fine à son éradication et à la véritable destruction d'un marché pharmaceutique qui s’élève à plusieurs milliards de dollars.

La commercialisation des produits pharmaceutiques destinés aux patients cancéreux a été particulièrement frauduleuse et perverse. Sous le prétexte de traiter le cancer en utilisant le terme "chimiothérapie", des substances toxiques, comprenant des dérivés du gaz moutarde, sont administrées aux patients. Le fait que ces agents toxiques détruisent également des millions de cellules saines dans le corps est délibérément négligé.

Sachant cela, les conséquences suivantes ont été délibérément prises en considération. Premièrement, le cancer poursuivra son œuvre dévastatrice, fournissant la base économique d'un marché de plusieurs milliards de dollars alimenté par cette maladie. Deuxièmement, l'administration systématique d'agents toxiques sous la forme de chimiothérapie engendre l'apparition de nouvelles maladies chez les patients cancéreux traités avec ces substances toxiques.

En conséquence de cette stratégie, le marché pharmaceutique généré par le traitement des effets secondaires dangereux de ces médicaments – tels que les infections, inflammations, saignements, affections organiques, etc. – est plus volumineux que le marché des substances chimiothérapique lui-même. Dès lors, les accusés appliquent également leur programme trompeur au détriment de centaines de millions de patients cancéreux dans le seul but de s'enrichir financièrement.

1.1.6. Le SIDA et autres maladies infectieuses

Des programmes trompeurs et délibérés du même type ont été appliqués dans le traitement d'une des maladies les plus mortelles dans l'histoire de l’humanité, le SIDA. Il y a 10 ans, des études scientifiques ont démontré que la vitamine C pouvait réduire la réplication du virus VIH de plus de 99%. Les accusés connaissent ce fait depuis plus de dix ans.

En ignorant délibérément et en éludant ce traitement non-brevetable, sûr et abordable, les accusés ont développé des médicaments brevetables contre le SIDA, aux effets secondaires graves. En raison des royalties exorbitantes sur ces brevets, une grande majorité des populations ne peut se procurer ces médicaments. Dès lors, en appliquant un programme commercial criminel, les accusés sont coupables de risquer la vie et de causer la mort de centaines de millions de personnes en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie et dans toutes les autres régions du monde.

De même, ils ont boycotté l'information selon laquelle la seule mesure essentielle pour stimuler l'immunité contre les maladies infectieuses est une absorption optimale de vitamines B6, B12, d'acide folique et de certains autres nutriments essentiels. Il est scientifiquement établi que ces biocatalyseurs du métabolisme cellulaire augmentent la production de leucocytes, la principale défense corporelle contre toute infection. En taisant systématiquement cette information, particulièrement vis-à-vis de centaines de millions d'enfants et d'adultes des pays en voie de développement, l'industrie pharmaceutique met délibérément en jeu la vie de centaines de millions de personnes dans ces régions du monde. Tous les accusés savent que seuls quelques habitants de ces régions peuvent "s'offrir" des traitements pharmaceutiques et que les autres mourront certainement.

La rétention de cette information vitale sur les alternatives naturelles non-brevetables permettant de prévenir et de lutter contre les maladies infectieuses ne conduit pas uniquement à la mort de millions de personnes ; elle contribue également à ruiner les économies de nombreux pays en voie de développement. Par conséquent, le déséquilibre déjà profond de l’économie mondiale s’en trouve aggravé. Ces pays sont délibérément placés dans un conflit où ils ne peuvent qu'être perdants.

1.1.7. Autres maladies

De manière similaire, d'autres maladies dégénératives, inflammatoires, infectieuses et autres, qui sont communes de nos jours, continuent de poser des problèmes de santé car les accusés les ont définies et les protègent en tant que marchés de leur commerce criminel avec la maladie.

1.2. Preuve relative aux programmes criminels de commercialisation conclus par les accuses

1.2.1 Expansion délibérée des maladies et création de nouvelles maladies chez les patients afin d'élargir les marchés des médicaments

Afin d'élargir leurs marchés, les groupes de médicaments cités ci-dessous sont produits et délibérément commercialisés par les accusés en dépit du fait qu'ils connaissent leurs effets secondaires. De manière criminelle, les accusés créent délibérément de nouvelles maladies sous le prétexte de lutter contre les affections existantes. Le fait que ces nouvelles maladies générées par les effets secondaires de ces médicaments n'apparaissent que de nombreuses années plus tard est utilisé comme une couverture supplémentaire de ce programme trompeur.

Les médicaments réduisant les taux de cholestérol, plus particulièrement les statines et les fibrates, sont massivement commercialisés sous le prétexte qu'ils préviennent les maladies cardiovasculaires. Ces médicaments sont toutefois réputés induire le cancer à des doses actuellement administrées à des millions de patients dans le monde.

Les substances chimiothérapiques sont commercialisées soi-disant pour traiter le cancer. En fait, elles sont à l'origine d'une série d'effets secondaires graves dont le plus fréquent est l’apparition de nouveaux cancers. L'ensemble du programme criminel de commercialisation reposant sur la chimiothérapie ne peut que fonctionner parce que les accusés ont fait rimer cancer avec condamnation à mort – dès lors, une espérance de vie de quelques mois pour un patient sous chimiothérapie est vantée, par les accusés, comme un succès.

L'aspirine est massivement commercialisée sous le faux prétexte qu'elle prévient les attaques cardiaques et les infarctus alors qu'une utilisation prolongée de ce médicament est réputée détruire le collagène et dès lors, graduellement augmenter le risque d'attaques cardiaques et d'infarctus ainsi que d'autres maladies telles des ulcères gastriques et des saignements gastro-intestinaux.

Les anti-inflammatoires sont utilisés pour traiter la douleur et les inflammations (par exemple, de l'arthrite). Toutefois, de nombreux inflammatoires détruisent les tissus conjonctifs, par exemple les connexions. A long terme, ces médicaments aggravent les problèmes de santé plutôt qu'ils ne les soignent.

Les antagonistes calciques sont massivement commercialisés sous le faux prétexte de traiter l'hypertension et de prévenir les attaques cardiaques alors que leur utilisation à long terme est réputée causer une augmentation de la fréquence des attaques cardiaques, des infarctus et d'autres maladies.

Les oestrogènes et autres substances hormonales sont massivement commercialisées sous le faux prétexte de prévenir l'ostéoporose et les maladies cardiaques alors qu'une utilisation à long terme de ces substances est réputée causer un cancer chez plus de 30% des femmes les consommant. Les cancers hormonaux tels le cancer du sein et de l'utérus sont des formes particulièrement fréquentes de cancer induites par ces médicaments.

Les tranquillisants et les antidépresseurs. Un autre mécanisme utilisé par les accusés pour élargir leurs marchés consiste à créer délibérément une dépendance afin d'augmenter les ventes de médicaments. De nombreux tranquillisants et antidépresseurs, y compris le diazépam ("Valium") très répandu, sont réputés engendrer une dépendance et une accoutumance. Afin d'augmenter les ventes globales de ces médicaments toxicomanogènes, les accusés vantent même leurs mérites directement au public par le biais de publicités occupant des pages entières.

Autres médicaments. Étant donné que la brevetabilité constitue un pré-requis dans le secteur d'investissement pharmaceutique, les médicaments classiques sont des molécules synthétiques et dès lors toxiques pour le corps humain. Le même principe frauduleux vaut pour la quasi-totalité des médicaments : soulager les symptômes à court terme tout en causant, simultanément, des dommages et en générant graduellement de nouvelles maladies devant générer de nouveaux marchés médicamenteux.

1.3. Étendre les marchés des médicaments à de nouvelles maladies

En commettant leurs crimes, les accusés développent délibérément les marchés médicamenteux existants: ils créent de nouveaux états de santé pour lesquels ils recommandent des médicaments initialement proposés pour d'autres maladies. Les exemples suivants constituent les premiers éléments de preuve en la matière:

Les médicaments contre les maux de tête préviennent soi-disant les maladies cardiaques. L'aspirine a été développée pour combattre les maux de tête et les douleurs et, aujourd'hui, les accusés la commercialisent massivement et recommandent son utilisation à long terme, même chez des patients en bonne santé, pour soi-disant prévenir et traiter les maladies cardiaques et d'autres problèmes graves de santé.

Les antibiotiques préviennent soi-disant les maladies coronariennes. Afin d'élargir le marché global des antibiotiques, les accusés ont fabriqué et diffusé la soi-disant "théorie bactérienne" des attaques cardiaques à l'échelle mondiale. Sans aucune preuve clinique que les chlamydia ou d'autres bactéries sont la cause de l'artériosclérose ou des attaques cardiaques, les accusés ont criminellement stimulé l'utilisation généralisée d'antibiotiques et ce, même chez des individus en bonne santé, sous le faux prétexte de prévenir les attaques cardiaques.

Il ne s'agit là que de quelques exemples des pratiques commises par les accusés en vue d’élargir systématiquement l'utilisation de leurs médicaments à d'autres maladies. En fait, ce programme de commercialisation n'est pas une exception mais plutôt la règle. La liste des crimes commis dans ce contexte devrait être amendée et complétée dans le cadre d'une étude plus approfondie.

1.4. Crimes liés a l'infiltration systematique de plusieurs secteurs de la societe aux fins de faciliter l'execution des crimes

Les accusés ont systématiquement et délibérément infiltré les secteurs de la médecine et de la santé dans la majorité des pays du monde afin de créer des dépendances financières et autres et ainsi mener leur "commerce avec la maladie" et commettre d'autres crimes. La recherche médicale n'est pas menée dans l'objectif primaire de découvrir le traitement le plus efficace, le plus sûr et le plus abordable contre une maladie mais plutôt dans l'objectif d'identifier les marchés les plus vastes et de réaliser le plus de profit sur ce marché dans le chef du producteur du médicament. Dans le cadre de cette stratégie menée au cours de ces dernières décennies, les accusés ont systématiquement exclu des programmes de formation dans les écoles médicales un enseignement sur les thérapies naturelles efficaces mais non-brevetables. Ils "produisent" à dessein des générations de médecins qui connaissent peu ou prou les bénéfices sanitaires vitaux de ces thérapies naturelles. Dans le même temps, l'éducation thérapeutique dispensée dans les écoles médicales a été supplantée par les départements récemment créés et appelés pharmacologie. Dès lors, durant des dizaines d'années, des générations de médecins ont été formés presque comme des délégués commerciaux au nom du commerce pharmaceutique avec la maladie. Afin de dissimuler cette stratégie, des médicaments brevetés ont été qualifiés de "scientifiques" et ont même été baptisés "médicaments éthiques" alors que les thérapies naturelles non-brevetable ont été discréditées comme étant "non-scientifiques".

De même, les accusés ont systématiquement et délibérément infiltré les mass-médias du monde entier en créant des dépendances financières et autres, en diffusant des informations trompeuses et fausses afin de masquer leurs pratiques criminelles, de promouvoir leur commerce de la maladie et de commettre d'autres crimes.

Les accusés ont délibérément et systématiquement abusé du système législatif et politique de la plupart des nations afin d'édicter des lois, d'établir des règlements et de prendre d'autres mesures dans le but d'intensifier leurs ventes de médicaments inefficaces, peu sûrs mais lucratifs. Les accusés ont abusé de leur influence politique pour imposer une législation qui leur permettrait de s'approprier des milliards de dollars sous couvert de "l'assurance santé" et d'autres fonds publics et privés destinés à la santé. En assurant la promotion de leur "commerce frauduleux avec la maladie", ils se sont appropriés l'argent d'individus, de sociétés et de gouvernements du monde entier en réclamant le paiement de thérapies inefficaces et néfastes. Ce faisant, les accusés ont assuré des gains exorbitants à l'industrie pharmaceutique et ont causé des souffrances inutiles et entraîné la mort prématurée de centaines de millions de personnes.

Les accusés ont volontairement et systématiquement infiltré et trompé le Parlement européen et d'autres organismes régionaux et internationaux, y compris l'Organisation des Nations Unies, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (OAA) et d'autres organismes politiques régionaux et internationaux afin de commettre leurs crimes contre l'Humanité.

1.5. Crimes liés a l'obstruction systematique contre les mesures sanitaires efficaces et non-brevetables

Afin de protéger leur activité d’investissement artificiel avec la maladie, les accusés ont stratégiquement tenté d'interdire aux citoyens du monde entier d'accéder aux thérapies naturelles non-brevetables. Afin de remplir cet objectif, les accusés ont pris plusieurs mesures stratégiques:

  1. Taire des informations vitales sur les thérapies naturelles non-brevetables. Les accusés ont délibérément et systématiquement dissimulé et bloqué des informations sanitaires de base destinées à des millions de personnes et selon lesquelles le corps humain ne produit pas ses propres vitamines C (acide ascorbique). Ne sachant pas cela, la quasi-totalité des humains souffre d'une carence en vitamines C et s'expose à des maladies cardiovasculaires ou autres. De même, les accusés ont systématiquement et volontairement dissimulé et bloqué des informations sanitaires de base destinées à des millions de personnes et selon lesquelles le corps humain ne produit pas l'acide aminé appelé la lysine. Ne sachant pas cela, la quasi-totalité des humains souffre d'une carence en lysine et s'expose au cancer et à d'autres maladies. Ce faisant, les accusés ont délibérément causé des souffrances inutiles et la mort prématurée de centaines de millions de personnes.
  2. Discréditer publiquement les thérapies naturelles non-brevetables. Les accusés ont volontairement et systématiquement trompé le grand public en diffusant des informations fausses, trompeuses et fabriquées de toutes pièces discréditant les thérapies naturelles et non-brevetables dans le but de protéger et d'élargir leur "commerce avec la maladie" reposant sur les médicaments brevetés et de commettre d’autres crimes. Ce faisant, les accusés ont délibérément causé des souffrances inutiles et la mort prématurée de centaines de millions de personnes.
  3. Interdire la diffusion d'informations sur les thérapies naturelles non-brevetables. Les accusés ont délibérément abusé de leur influence politique pour tenter de mettre en œuvre une législation tant nationale qu'internationale visant essentiellement à interdire la diffusion d'informations préventives et thérapeutiques relatives aux thérapies non-brevetables. Dans le même temps, cette législation vise à établir arbitrairement des "limites supérieures" faibles pour les montants de ces thérapies naturelles et sûres – une mesure visant à interdire leur utilisation comme agents thérapeutiques naturels. En trompant la Commission "Codex Alimentarius" des Nations Unies, les accusés ont essayé d'établir de telles lois pour tous les pays membres de l'ONU – et donc à un niveau mondial.

1.5.5. Aujourd'hui que tous les efforts "diplomatiques" visant à protéger le "commerce pharmaceutique de la maladie" ont échoué, les accusés se gardent d'échafauder une nouvelle stratégie. Ils déclenchent volontairement une crise internationale, y compris des guerres, afin d'instaurer un état psychologique et juridique autorisant une mise en œuvre immédiate et globale de lois protectionnistes et garantissant la poursuite de leur "commerce de la maladie" et des autres crimes dont ils sont accusés.

2. Preuve de génocide, de crimes de guerre et autres crimes contre l'humanité commis dans le cadre de la guerre d'aggression contre l'Irak

Les accusés ont commis le crime de déclencher délibérément une crise internationale, y compris des guerres d'agression vers une guerre utilisant des armes de destruction massive.

Les accusés ont constamment abusé de la tragédie du 11 septembre afin de créer un scénario de crise internationale qu'ils ont finalement utilisé comme une justification de leur guerre d'agression.

Alors que les accusés maximisaient l'aspect psychologique de cette tragédie, ils ont bloqué une enquête officielle sur les événements réels et l'historique du 11 septembre. La Maison Blanche a elle-même mis son veto à la constitution d'une commission indépendante voici plus d'un an.

Donc, alors que les faits inhérents à cette tragédie n’ont pas été totalement dévoilés au grand public, les événements du 11 septembre ont été utilisés pour justifier la situation de crise internationale prévalant depuis.

Alors qu'ils n'ont pu fournir une seule preuve convaincante relative aux événements du 11 septembre, ils ont utilisé cette tragédie pour attaquer l'Afghanistan. La conquête militaire de l'Afghanistan a été suivie par le pillage de ses ressources naturelles (pillage perpétré par les accusés) et ce, à des fins de profit financier.

De même, les accusés ont utilisé ce prétexte pour conquérir un autre pays, l'Irak. En se servant de l'excuse de la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive, les accusés ont essayé d'impliquer la communauté mondiale dans une guerre d'agression contre l'Irak.

En dépit du fait que la grande majorité du Conseil de Sécurité de l'ONU, que la majorité des États membres de l'ONU et que l'opinion mondiale étaient opposées à cette guerre, les accusés ont quand même lancé leur attaque.

La guerre planifiée, déclenchée et menée par les accusés était une guerre ne disposant d'aucun mandat international et constituait dès lors une guerre d'agression et un crime contre l'humanité. Si les accusés ne sont pas traînés devant la justice pour ce crime, l'ensemble du système des lois internationales tel que conçu après la Seconde Guerre Mondiale afin de protéger le genre humain de la destruction, s'effondrera.

A défaut de tout mandat international, l'unique justification restant aux accusés pour commettre leur acte criminel était de fabriquer un prétexte – leur supposée recherche d'armes de destruction massive en Irak. A ce jour, le monde entier sait qu'il s'agissait également d'une tromperie.

Au cours de la guerre d'agression contre l'Irak, des dizaines de milliers d'Iraquiens – des soldats et des civils – ont été tués. Des meurtres commis à une telle échelle dans une guerre ne disposant d'aucun mandat international constituent un crime de génocide.

De plus, des centaines de milliers d'innocents – des enfants pour la plupart – ont été blessés, mutilés ou ont souffert de préjudices corporels ou mentaux causés par les actes criminels des accusés.

En outre, les accusés se sont volontairement et systématiquement appropriés les champs pétroliers et d'autres ressources naturelles de l'Irak afin de les exploiter et de s'enrichir. Pour couvrir leurs crimes, les accusés ont avancé la fausse justification que leur saisie sur les ressources pétrolières servirait les intérêts et bénéficierait au peuple irakien.

Suite à l'occupation de l'Irak et à la saisie de ses ressources dans le cadre d'une guerre d'agression, les accusés ont également commis le crime de pillage et d’appropriation des biens de l'ennemi.

Les accusés ont systématiquement stimulé l'escalade de la crise afin de réduire les droits civils par le biais des soi-disant "lois anti-terreur". Afin de tromper le peuple tout en commettant leurs crimes, ces lois ont été volontairement affublées de noms trompeurs (par exemple, "Loi de sécurité nationale" ou "Loi patriotique") imposant ainsi un support politique dans le cadre de l'abandon des droits civils.

Alors qu'ils organisaient systématiquement cette escalade, les accusés ont délibérément abusé des médias et ont pris leurs premières mesures en tentant de mettre en œuvre des lois protectionnistes au nom du cartel pharmaceutique. A cette époque, le Congrès américain ignorait dans une large mesure qu'une disposition avait été intégrée dans la Loi de sécurité nationale, qui octroyait l'immunité aux producteurs pharmaceutiques contre les poursuites juridiques inhérentes à la responsabilité du fait du produit.

Il ne s'agit ici que d'un bref aperçu des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis par les accusés et de leur stratégie visant à utiliser ces crimes de guerre pour poursuivre leurs crimes à une plus grande échelle encore (par exemple, renforcer leur "commerce mondial avec la maladie").

Dans le cadre de l’enquête approfondie sur ces crimes de guerre, toutes les ressources disponibles doivent être utilisées pour traîner les accusés en justice. Cela inclut plus particulièrement toutes les informations pouvant être fournies par les Nations Unies, les inspecteurs en désarmement de l'ONU, les preuves de crimes de guerre fournies par les Irakiens et les sources internationales ainsi que toutes les autres sources disponibles.

Les citoyens du monde exigeront d'être intégrés à ce processus et contribueront à fournir des preuves de ces crimes de guerre afin d'accélérer le processus de la justice.

Source : http://www4fr.dr-rath-foundation.org/sujets/commerce_pharmaceutique/den_haag/preuve_des_crimes_commis.html

 

06/09/2009

L'OMS prépare en secret une vaccination de masse forcée

Argumentation de Jane Burgeimester

http://www.dailymotion.com/video/x9z472_loms-prepare-en-s...

L'OMS prepare en secret une vaccination de masse forcée

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03/09/2009

Belgique : Des citoyens interpellent le gouvernement sur la grippe A

03.09.09 - 15:24

Un groupe de citoyens, préoccupé par la problématique actuelle de "pandémie" mondiale de la grippe AH1N1, a adressé dix questions au gouvernement belge sur les différents aspects de la vaccination prévue pour contrer le virus.

Le "double discours" adopté, selon eux, par les autorités et médias pose en effet de nombreuses questions. "Les messages envoyés à la population sont plus qu'alarmants. Un jour on nous dit de ne pas s'inquiéter, qu'il n'y a rien de grave et, le lendemain, on nous dit de faire de la place dans les cimetières pour prévenir les ravages du virus! Les messages sont tellement contradictoires que les citoyens sont perdus et paniquent", explique le Docteur Gaublomme, membre de l'initiative citoyenne.

Les interrogations du groupe de citoyens portent notamment sur l'efficacité du vaccin en cas de mutation du virus, sur la nocivité de ses composants, ainsi que sur sa nécessité et son coût. "Quelle sera la composition exacte des vaccins choisis? Il apparaît en effet que certains vaccins risquent de contenir des adjuvants et conservateurs reconnus comme toxiques. Et pourquoi vouloir mettre en place une loi d'exception sur la vaccination, alors que la pratique médicale est généralement bien acceptée par la population? Pourquoi cette idée de vouloir contraindre la population à se faire vacciner? ", interroge Marie-Rose Cavalier, ex-députée wallonne.

Fiable, un vaccin si rapidemment créé?

"La rapidité avec laquelle le vaccin a été mis au point pose également question. Comment être sûr que des effets secondaires graves ne se manifesteront pas à long terme? Le vaccin est-il fiable? Pourquoi inclure dans la vaccination les groupes à risques, comme les femmes enceintes, alors qu'ils ont été exclus lors de la recherche? Serviront-ils de cobayes? ", demande le Dr. Gaublomme.

Le coût que représente la vaccination suscite par ailleurs d'autres incertitudes. "Plus de 12 millions de doses du vaccin ont été commandées par le gouvernement. Si le vaccin se révélait finalement être inutilisable, qu'adviendra-t-il de l'argent public dépensé? Le gouvernement sera-t-il remboursé? Le gouvernement prévoit-il une indemnisation pour les victimes du vaccin? Parce que, dans tous les cas, il y en aura", indique Sophie Meulemans, victime de vaccins. Et le Dr. Gaublomme de rappeler l'épisode de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu; une vaccination qui a généré 500 cas de paralysie de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé.

"Nous estimons qu'il est du devoir des autorités d'apporter la preuve à l'ensemble de la population qu'elles ont réellement évalué de façon rigoureuse et contradictoire le rapport bénéfice risque de ces futurs vaccins", estime Marie-Rose Cavalier.

Voie judiciaire

Les membres de l'initiative citoyenne attendent des réponses claires du gouvernement dans les dix jours, faute de quoi, il sera probablement fait appel à la voie judiciaire. "Si d'ici le 15 septembre, nous n'avons pas eu de réponses à nos questions, certains citoyens décideront peut-être de se tourner vers les tribunaux. Le gouvernement n'ayant pas répondu à notre mise en demeure et n'ayant donc pas rempli sa mission d'information, nous le contraindrons alors à y répondre par la voie d'autres organes", a expliqué Me Georges-Henri Beauthier.

Les personnes souhaitant prendre connaissance des textes et questions envoyés au gouvernement peuvent demander des informations via l'adresse mail initiative.citoyenne@live.be.

(Belga)

Source :  RTBF.be

La Peste au Mexique ? Oui bien sûr...


J’ai été témoin de l’épidémie de grippe de 1918

Eleanor McBean




Tous les médecins et les gens qui ont vécu à l’époque de l’épidémie de grippe espagnole de 1918 disent que ce fut la maladie la plus terrible que le monde ait jamais connue. Des hommes vigoureux et robustes pouvaient ainsi mourir du jour au lendemain. La maladie présentait les aspects de la peste noire, comme aussi de la fièvre typhoïde, de la diphtérie, de la pneumonie, de la variole, des maladies paralytiques, comme d’autres maladies contre lesquelles les populations avaient été vaccinées juste après la première guerre mondiale. On avait administré quantité de vaccins et de sérums toxiques à pratiquement toute la population. La situation devint réellement tragique quand éclatèrent tout d’un coup ces maladies engendrées par la médecine.

La pandémie s’éternisa deux ans, nourrie par les médicaments toxiques que les médecins prescrivaient pour supprimer les symptômes. Pour autant que j’aie pu l’observer, la grippe atteignait essentiellement les vaccinés. Ceux qui avaient refusé la vaccination échappaient à la maladie. Ma famille avait refusé toutes les vaccinations. C’est ainsi que nous sommes restés tout le temps en excellente santé. Nous savions de par les enseignements de Graham, Trail, Tilden et d’autres qu’on ne peut contaminer le corps avec des poisons sans que celui-ci ne devienne malade.

Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises étaient fermés et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient fait vacciner étaient terrassés par la maladie. On ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme. Comme notre famille (qui n’avait pas accepté les vaccinations) semblait être une des rares familles à ne pas avoir attrapé la grippe, mes parents couraient de maison en maison pour s’occuper des malades, vu qu’il était impossible de trouver un médecin. Si c’étaient les germes, les bactéries, les virus ou les bacilles qui devaient en fait provoquer la maladie, ils auraient eu cent fois l’occasion de s’attaquer à mes parents qui passaient plusieurs heures par jour dans les chambres de malades. Pourtant mes parents ne contractèrent jamais la grippe et ne rapportèrent à la maison aucun germe qui aurait pu s’attaquer aux enfants. Aucun membre de notre famille ne fut atteint par la grippe. Il n’y eut même pas le moindre rhume alors que l’hiver était rude et la neige épaisse.

On a dit que l’épidémie de grippe de 1918 avait tué 20 000 000 de personnes dans le monde. Mais en fait ce furent les médecins qui occasionnèrent cette hécatombe avec leurs traitements grossiers et meurtriers. C’est une terrible accusation, mais elle n’en demeure pas moins vraie, s’il faut en juger par les succès obtenus par les médecins n’utilisant pas les médicaments.

Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33 %, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme Battle Creek, Kellogg, Macfadden's Health Restorium obtenaient pratiquement 100 % de guérisons avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle. Un médecin que nous avons connu n’a pas perdu un seul patient de la grippe en huit ans...

Si les médecins classiques avaient été aussi éclairés que les thérapeutes utilisant les méthodes naturelles, on n’aurait sûrement jamais parlé de 20 000 000 morts suite au traitement médical officiel de la grippe.

Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés. Ces soldats souffraient en fait des maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés. Un soldat qui, en 1912, était rentré des territoires d’outre mer m’avait confié que les hôpitaux militaires étaient remplis de cas de paralysie infantile et il se demandait comment il était possible que des adultes puissent contracter une maladie d’enfance. Nous savons maintenant que la paralysie est une suite classique d’un empoisonnement vaccinal. Chez nous la paralysie n’est apparue qu’après la campagne de vaccination massive de 1918.



Les vaccins : protection ou illusion ?
Marjolaine Jolicoeur
AHIMSA

La médecine officielle est obsédée par la vaccination. Cette vaccinomanie est, pour elle, la solution incontournable pour prévenir les maladies, une protection contre presque tous les maux. Cette course effrénée pour trouver un vaccin contre toutes les calamités pesant sur l’humanité nous apportera peut-être un vaccin contre les accidents d’autos... Refuser de faire vacciner nos enfants ou nous-mêmes, on nous taxe, le plus souvent, d’irresponsables, de mal renseignés ou d’un manque de civisme. Un médecin m’a déjà dit que mon fils non vacciné était une menace pour les autres enfants... Les parents des nouveau-nés subissent eux aussi une pression médicale et sociale. On prophétise, à intervalles réguliers, une épidémie de rougeole ou de méningite et les écoles se transforment en « piqueries. »

Avant de partir pour l’étranger, les cliniques de vaccination conseillent parfois plus de sept vaccins ou rappels, de quoi bousiller complètement le système immunitaire, avant même de partir en vacances. Le succès, auprès du public, d’un livre comme "La mafia médicale", de Guylaine Lanctôt, plonge certains médecins dans une crise d’hystérie, proche de la transe fanatique. On s’étonne presque que des bûchers ne soient pas encore prêts pour tous ces hérétiques qui osent remettre en question la validité des vaccins.

L’histoire se répète, puisqu’au début des années 70, le Dr. Paul-Émile Chevrefils, fut radié des cadres de sa profession par le Collège des médecins suite à son opposition aux vaccins. Il n’hésitait pas à dire en 1965 : "Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu’une provocation artificielle d’une maladie empêche l’apparition d’une maladie naturelle n’a jamais été établie. Comme médecin, je m’élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur".

Depuis 1885, année où on appliqua à l’humain le premier vaccin vivant atténué contre la rage, nombre de médecins et de chercheurs s’opposèrent à cette pratique. À la fin du XIXe siècle, la "Ligue universelle des anti-vaccineurs" dénonça avec force les théories de Pasteur, pour qui les microbes (germes, virus, etc.) sont entièrement responsables de la presque majorité des affections de l’humain et des animaux.

Le monopole de la médecine officielle les fit taire et encore de nos jours, le silence est imposé aux infidèles, des thérapeutes de médecines douces, mais aussi de nombreux médecins, pédiatres, biologistes et chercheurs scientifiques. Depuis les cent dernières années, cette médecine, avec l’aide des multinationales pharmaceutiques, ignore les thérapies naturelles, écologiques ou holistiques pour faire la "guerre" aux maladies par le biais des vaccins. Les analogies pour se "battre" contre les microbes et les virus sont nombreuses dans le vocabulaire médical : l’agent, l’ennemi, l’identification de l’agent, sa neutralisation ou sa destruction, offensive, contre-offensive. Notre corps est un immense champ de bataille.

Avec sa vision mécaniste de l’humain, la médecine guerrière a provoqué une augmentation alarmante de maladies auto-immunes, telles que le Sida, les otites, l’asthme, l’herpès, les tumeurs, etc. Les infections bactériennes résistent de plus en plus aux antibiotiques et les scientifiques, depuis ces vingt dernières années, ont été confrontés à un nombre grandissant de maladies inconnues. De nouvelles formes d’hépatite ainsi que des virus entraînant la leucémie et d’autres virus hémorragiques du type Ebola ont fait leur apparition.

René Dubos dans son livre "Mirage of Health" remarque, à juste titre, que : "Le monde est obsédé par le fait que la poliomyélite peut tuer d’infortunées victimes chaque année. Mais ce qu’il y a d’extraordinaire c’est que des millions et des millions de jeunes enfants sont infectés par le virus de la poliomyélite sans souffrir de la maladie. Les virus et les bactéries ne sont pas les causes des maladies, il s’agit d’autre chose."

On peut refuser les vaccins pour d’évidentes raisons de santé, mais aussi pour des raisons philosophiques, religieuses ou pour ses liens étroits avec la cruauté de l’expérimentation animale. Après avoir été confrontée à la vaccination en tant que mère et voyageuse, suite à mes lectures de nombreux livres et rapports de différents points de vue, je ne vois aucun avantage réel aux vaccinations et je les refuse pour toutes les raisons évoquées. Nous avons tous la capacité et la responsabilité de nous poser des questions sur les vaccins. Nous n’avons pas à remettre à d’autres notre pouvoir. La santé de notre corps et celles de nos enfants nous appartient, totalement.

La vaccination, ou l’immunisation, selon les termes de la médecine officielle, est basée sur le concept que l’inoculation de bactéries. De fragments de capsules bactériennes, de toxines bactériennes, de virus ou de fragments de virus, permet de procurer au corps humain les moyens pour se défendre contre une agression biologique avant qu’elle ne survienne. Il s’agit de stimuler le système immunitaire et de provoquer une réponse par un antigène (le vaccin) qui s’exprime par la production d’anticorps (une protéine) spécifiques.




Cette vaccination=immunisation, donc protection. Cette formule ignore la variation des réactions biologiques, variations dans les réponses immunitaires. Personne ne se donne la peine de contrôler les effets immunitaires après la vaccination, pas d’examens après les vaccins pour trouver les titrages d’anticorps. Pour pallier ces variations immunitaires, on fera des rappels, on revaccinera une deuxième fois, comme ce fut le cas pour la rougeole au Québec, au printemps 1996.

Avant la vaccination, on ne s’informe pas vraiment pour savoir si elle sera bien supportée par le vacciné. Mais même si celui-ci est apparemment en bonne santé, des problèmes peuvent survenir :"Un enfant peut être en bonne santé et cependant, un dérèglement récent ou ancien, discret ou évident, souvent même non apparent, de ses systèmes neurovégétatif et hormonal est susceptible de déclencher des accidents de gravité variable" (Dr. Kalmar) Dès que quelques cas de rougeole ou de méningite pourraient faire croire à une menace d’épidémie, on vaccine massivement sans contrôle préalable sur la santé du vacciné. Chaque automne, au Canada, 4 millions d’individus se font vacciner contre la grippe, en très grande majorité des personnes âgées, parfois de peu de résistance. Après la vaccination, si on détectait la présence d’anticorps, cela indiquerait-il vraiment une protection contre la maladie ? Dans un article de "l’Australian Journal of Medical Technology", le virologue B. Allen rapporte le cas d’un groupe de soldats vaccinés contre la rubéole qui, bien qu’ils démontraient une production d’anticorps, contractèrent tout de même la maladie, dans une proportion de 80 %.

Notre système immunitaire a-t-il vraiment besoin d’agents extérieurs, d’une immunisation artificielle pour bien fonctionner ? Cette immunisation artificielle renforce-t-elle notre système immunitaire ? Des substances associées à la maladie et à la mort peuvent-elles vraiment apporter la santé ?

Les virus ou protéines étrangères des vaccins ne sont pas filtrés par le système digestif ou le foie, mais directement injectés dans le sang et le système lymphatique, leur donnant un accès direct immédiat aux organes. Les vaccins court-circuitent donc totalement nos systèmes de défense naturelle.

Pour la médecine, c’est parce que le système immunitaire du bébé est immature qu’il doit être vacciné. Mais ce bébé n’est-il pas plus vulnérable aux effets toxiques et allergènes des vaccins, justement parce que son système immunitaire est en formation ? H. Buttram et J. Hoffman, à la fois médecin et chercheur en biologie moléculaire affirme : " Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider, car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire".

Même son de cloche chez le professeur Pariente : "Stimuler sans cesse l’immunité n’est pas sans danger". Introduire dans un organisme des protéines étrangères à son code génétique viole l’intégrité biologique et amène l’épuisement du système immunitaire et non l’immunité. Il s’ensuit un déséquilibre écologique. Nous avons tous en nous des millions de germes microbiens plus ou moins actifs et de virus à l’état latent, qui sont en équilibre entre eux et le système immunitaire. Modifier cet équilibre peut avoir des conséquences graves : des microbes jusqu’à là non pathogènes peuvent alors devenir redoutables.

De plus, les virus des vaccins ont des propriétés tout à fait particulières de résistance et des pouvoirs de mutation. Deux virus peuvent se combiner et donner naissance à un hybride bien plus dangereux. Ces virus peuvent rester à l’état latent dans l’organisme pendant des années et ne devenir pathogènes qu’en présence d’un autre virus, d’un agent physique ou chimique ou tout simplement d’une déficience des défenses immunitaires. En 1969, la revue suisse "Médecine et Hygiène" constatait que depuis la généralisation de la vaccination contre la poliomyélite, certains virus qui jusque-là ne provoquaient que des "infections asymptomatiques" devenaient de plus en plus souvent pathogènes. En 1974, le professeur Bastin déclarait que "le vaccin contre la rougeole exalte le pouvoir pathogène des adénovirus."

Les vaccins, tel que vu précédemment, sont composés de virus ou de bactéries. Par exemple, celui pour la coqueluche provenait à l’origine, du mucus de la gorge d’enfants atteints et celui de la typhoïde, de matière fécale décomposée de patients malades. On retrouve aussi dans les vaccins différents produits chimiques, des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs : de la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, du phosphate d’aluminium, du phénol, du sorbitol, du formalin et du thimerosal. Tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.

Le thimerosal, un dérivé mercuriel est utilisé comme préservateur. En 2001, on retrouve du mercure dans les vaccins contre la méningite, l’hépatite B et la grippe. S’élimine difficilement de l’organisme. Dans une étude publiée en 1979, dans le "British Medical Journal", 26 patients reçurent un sérum d’immunoglobulines contenant du thimerosal. 19 d’entre eux (soit 73 %) virent leur taux de mercure augmenter, fait prouvé par des analyses d’urines. Le mercure est un métal toxique, s’accumule dans le cerveau et peut causer des dommages importants au système nerveux. Il traverse le placenta pour atteindre le cerveau du fœtus et contamine les nourrissons par le lait maternel. L’aluminium se retrouve dans la majorité des vaccins.

Le formalin (solution contenant 37 % de formaldéhyde) inactive le virus dans les vaccins antipoliomyélitiques, de la fièvre jaune et de la grippe. Il se retrouve aussi dans ceux de la diphtérie, du tétanos et du DCT (diphtérie, coqueluche, tétanos). La toxicité du formaldéhyde, du thimerosal et de l’aluminium est reconnue et dûment prouvée par nombre d’études scientifiques.

Les fabricants de vaccins argumenteront que ces produits chimiques se retrouvent en petites quantités dans les vaccins et que leur innocuité fut testée sur des animaux de laboratoire, ce qui n’est pas pour nous rassurer. Leurs effets toxiques, cumulatifs, leurs interactions entre eux et les virus ou microbes forment un imprévisible cocktail pour un bébé de petite taille, ou même pour un adulte.

En outre, on peut se demander si ces produits chimiques réussissent vraiment à atténuer le pouvoir pathogène des virus et des bactéries ou à les tuer. Pour justifier les vaccinations massives, certains membres de la médecine scientifique tendent à démontrer que la baisse de l’incidence des maladies est due à l’introduction des vaccins qui firent disparaître, entre autre, la variole.

La peste, qui faisait des millions de morts autrefois n’existe presque plus et ce, sans qu’un vaccin n’y soit pour quelque chose. La diphtérie a disparu en même temps dans les pays qui vaccinaient et dans ceux qui ne vaccinaient pas. En Suède, cette maladie a disparu sans aucune vaccination de masse. Selon certaines données épidémiologiques, la poliomyélite a disparu en Europe pendant les années 40 et 50 et ce, sans vaccination de masse.

Nombre de graphiques démontrent à l’évidence que le nombre de décès causés par les maladies infectieuses avait déjà commencé à diminuer avant que les vaccinations ne deviennent disponibles. Quand elles ont été implantées, le niveau était déjà rendu très bas grâce à une alimentation plus saine, des logements plus salubres, une meilleure hygiène, un statut social plus valorisant, etc.

Certains médecins préfèrent ignorer ces solutions de bon sens pour mettre en avant les vaccinations de masse. Ils affirmeront, par exemple, qu’au Mali, là où les vaccins sont pratiquement inexistants, un nouveau-né à seulement une chance sur cinq de vivre jusqu'à à cinq ans. En Afrique, la rougeole tue deux enfants sur cinq au même âge. Mais ces enfants ne meurent-ils pas plutôt à cause des conditions de vie difficiles que les vaccins ne peuvent améliorer ?

Dans les années 80, l’objectif conjoint de l’Unicef et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) était qu’en 1990, tous les enfants du monde soient vaccinés contre ces 6 maladies : rougeole, poliomyélite, diphtérie, tétanos, coqueluche et tuberculose. Pourtant, des enfants affamés ou mal nourris supportent mal les vaccinations. L’objectif de ces organismes devrait plutôt être de l’eau potable et une alimentation équilibrée pour tous les enfants. Voilà un objectif plus humanitaire, pour sauver ces 15 millions d’enfants de moins de cinq ans qui meurent chaque année sur notre planète. Notons que 4 millions d’entre eux meurent à cause de la diarrhée. Il est vrai que ces mesures ne rapporteraient pas grand chose aux compagnies pharmaceutiques...

La vaccination ne protège pas et, fait encore plus terrible, elle donne la maladie qu’elle est supposée enrayer. En Angleterre, en mai 1871, les autorités médicales affirmaient que 87.5 % de toute la population avait été vaccinée. L’année suivante, le pays expérimenta la pire épidémie de variole de toute son histoire, ce qui tua 44 840 personnes. En Ecosse, entre 1855-1875, plus de 9 000 enfants de moins de cinq ans moururent de la variole en dépit du fait que le pays était à cette époque l’un des plus vacciné du monde. En Allemagne, dans les années 1870-71, 100 000 personnes eurent la variole, dont 120 000 succombèrent à la maladie. 96 % d’entre elles avaient été vaccinées.

En fait, la variole sembla cinq fois plus fatale parmi ceux qui étaient vaccinés que parmi ceux qui ne l’étaient pas. Dans son livre "The Vaccination Superstition", le Dr. J.W. Hodge note : "Après une soigneuse considération de l’histoire de la vaccination ramassée à même une étude impartiale et compréhensible de statistiques vivantes et de données pertinentes provenant de source sûre, et à la suite d’une expérience à partir du fait d’avoir vacciné 3 000 sujets, je suis fermement convaincu que la vaccination ne peut être montrée comme ayant quelque relation logique avec la diminution des cas de variole. La plupart des personnes sont mortes de la variole qu’ils contractèrent après avoir été vaccinées."

Le professeur George Dic, en 1973, abonde dans le même sens en disant que lors des décennies précédentes en Grande-Bretagne, 75 % de ceux ayant contracté la variole avait été vaccinés. Des cas de poliomyélite se déclarèrent au Gabon, au Brésil et à Taiwan dans des populations à grande majorité vaccinées.

En 1987, à l’Université d’Alberta, une épidémie d’oreillons ravagea le campus malgré un taux de vaccination de 98 %. Entre janvier et mai 1989, au Québec, sur 1 600 cas de rougeole, plus de 58 % des enfants avaient été vaccinés. D.M. Johnson dans le "Journal of the American Medical Association" (1969) rapporte des cas de mort par tétanos chez des individus dûment vaccinés. En 1941, la majorité des enfants de France étaient vaccinés contre la diphtérie, ce qui n’empêcha pas les cas de diphtérie de tripler en 1943.

Les docteurs Dettman et Kalokerinos trouvèrent dans les annales du Ministère de la Santé de l’Ecosse que, durant la période allant de 1941 à 1944, 23 000 cas de diphtérie furent déclarés sur des enfants déjà vaccinés, entraînant la mort de 180 d’entre eux. Dans un essai majeur réalisé en Inde auprès de 260 000 personnes, le BCG s’avéra plus qu’inefficace : il est survenu plus de cas de tuberculose chez les vaccinés que dans le groupe placebo.

À court et à long terme, tous les vaccins présentent des effets secondaires, effets rapportés par les fabricants de vaccins eux-mêmes et décrits dans nombre de revues médicales. Convulsions, fièvre, urticaire, gonflement des ganglions, œdèmes, troubles gastro-intestinaux, apparaissent suite à l’injection du vaccin.

Les médecins conscients de ces effets secondaires ne les réfuteront pas mais concluront que "de deux maux, nous devons choisir le moindre mal". Les vaccins sont-ils vraiment le moindre mal ? Chez plusieurs enfants vaccinés (particulièrement avec le DCT- diphtérie, coqueluche, tétanos), on dénote des atteintes au système nerveux central, des cas de paralysie et d’inflammation du cerveau.



Selon une étude de Allan Hinman et Jeffrey Copelan, publiée en 1984 dans le "Journal of the American Medical Association", sur les 3,3 millions d’enfants vaccinés annuellement aux États-Unis avec le DCT, 16 038 démontrèrent des crises aiguës et des pleurs persistants - ce qui est considéré par plusieurs neurologistes comme l’indication d’une irritation du système nerveux central ; 8 484 eurent des convulsions ; 8 484 furent en état de choc dans les 48 heures suivant l’injection du DCT (Notons que des séquelles neurologiques peuvent survenir après la vaccination même en l’absence de réactions extrêmes). À long terme, les vaccins, en stimulant artificiellement le système immunitaire, ouvrent la porte aux maladies dégénératives, chroniques ou auto-immunes. G. Dettman dans "l’Australian Nurses Journal" (1977) rapporte que "certaines souches de vaccins peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques".

Un article dans le "British Medical Journal" (1967) par Miller abonde dans le même sens :"Plusieurs auteurs allemands ont décrit la relation entre la sclérose en plaques et les vaccinations contre la variole, la typhoïde, le tétanos, la poliomyélite et la tuberculose". R. Maskowitz, médecin et gradué de Harvard, est convaincu que les vaccins peuvent, à long terme, mener à une déficience du système immunitaire et causer : "des maladies considérablement plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément".

Le pédiatre Mendelsohn a raison de se demander : "Allons-nous échanger la rougeole contre le cancer et la leucémie ?" Les vaccins découlent directement de l’expérimentation animale, puisqu’en plus de contenir des sous-produits de l’abattoir, ils sont par la suite systématiquement tester sur des animaux. Des milliers de singes, par exemple, souffrent pour l’élaboration des vaccins contre le Sida et l’hépatite.

Les vaccins de la rougeole, de la fièvre jaune et des oreillons se cultivent sur des embryons de poulets. Celui contre l’encéphalite japonaise dans des cerveaux de souris ; ceux contre la polio, la rage, la varicelle et l’hépatite A baignent dans le sérum bovin.

Un virus a besoin de matière vivante pour se multiplier. L’embryon de poulet semble pour les multinationales de vaccins un foyer de culture idéal. Après onze jours d’incubation sous une température constante, un technicien injecte un virus dans l’embryon. On laisse le virus se multiplier à l’intérieur de l’œuf embryonnaire pendant deux ou trois jours. Le liquide dans lequel baigne l’embryon ou l’embryon lui-même est traité avec différents produits chimiques. Cette macération permet, selon les fabricants, de "digérer l’embryon". La dernière étape consiste à filtrer le liquide, opération permettant de ne conserver que le virus.

Les embryons de poulet se forment entièrement après 35 heures d’incubation et on peut voir leur cœur battre dès le cinquième jour. Ces futurs poussins proviennent de poulaillers contenant plus de 10 000 poules et près de 700 coqs. Pendant la période de production de ses vaccins contre la grippe, la compagnie pharmaceutique Bio-Vac consomme 160 000 œufs par semaines.



Les vaccins cultivés sur des cellules animales peuvent contenir des contaminants non décelés par les fabricants. Aucun laboratoire ne peut garantir l’asepsie des cellules animales servant à la culture vaccinale. Le virus de la leucose aviaire contamina la plupart des vaccins contre la fièvre jaune et la rougeole jusqu’à 1962. Dans la revue américaine "Science" (1972) le dr. Leonard Hayflick, professeur de microbiologie à l’Université de Stanford en Californie, déclarait : "Un nombre important de reins de singes (25 à 80 %) traités pour la fabrication des vaccins, doivent être écartés à cause d’une contamination étendue par un ou plusieurs de 20 virus connus. Il y a au moins plusieurs centaines de milliers de personnes aux États-Unis qui ont été inoculées avec les virus vivants SV-40 qu’on a trouvés dans des vaccins antipolios produits sur des cellules de reins de singes. Ce virus SV-40 provoque des tumeurs chez les hamsters et convertit in vitro les cellules humaines normales, en cellules cancéreuses".

Le 11 mai 1987 le "London Times" rapportait des informations concernant un représentant de l’OMS. Ce dernier affirmait avoir des preuves démontrant que l’origine et la prolifération du virus du Sida provenaient du vaccin antivariolique administré pendant les 13 années dans les pays du Tiers-Monde par l’OSM. Pour Jeremy Rifking du groupe environnemental The Fondation of Economics Trands : "Il est possible que certaines contaminations de virus animaux dans les vaccins, comme celui de la variole, ont joué un rôle dans l’émergence du sida et d’autres maladies". Cette fondation croit que le vaccin de la variole et d’autres vaccins contenant du sérum de bœuf/vache peuvent être l’hôte du "virus bovin de déficience immunitaire" et se transmettre à l’humain. Ce virus est semblable au VIH humain.

Un virus voisin, le "virus bovin de la leucémie" (VBL) se retrouve aussi chez les bovins et ressemble à un virus humain, le HTLV-I qui cause une forme rare de leucémie. Le département américain de l’Agriculture a décelé le VBL dans plus de 60 % du bétail américain.

L’antagonisme biologique entre les espèces est si puissant que les virus d’une espèce, inoffensifs pour elle (par exemple, le SV-40 est inoffensif pour les singes) peuvent devenir dangereux lorsque transférés à une espèce différente, comme l’espèce humaine, au point de devenir cancérigènes. Le Dr. Leonard Hayflick, déjà cité, fait la remarque suivante : "Les virus animaux cancérigènes les plus importants - ceux qui peuvent être isolés chez les primates, le SV-40 et les adénovirus cancérigènes - ne sont cancérigènes que quand ils passent à une autre espèce. Aucun virus cancérigène de primate ne produit des tumeurs dans l’espèce animale dont le virus est originaire, mais de tels virus peuvent produire des tumeurs dans des espèces animales hétérogènes". Bien sûr, il s’agit ici de virus connus mais il en existe une multitude, qui non décelés peuvent contaminer les vaccins.

En 1966, sept chercheurs allemands du laboratoire Behring trouvèrent la mort en travaillant sur des singes utilisés pour la fabrication des vaccins contre la poliomyélite et le typhus. Trente autres chercheurs ont été malades sans qu’on puisse identifier le virus responsable.

Comme nous venons de le voir, les vaccins ne semblent pas un signe évident de protection contre les maladies. Par-delà le côté strictement de santé, certains évoquent pour les refuser des raisons philosophiques ou religieuses. Dans les années 80, des groupes opposés à l’avortement voulaient mettre fin à l’usage d’un vaccin contre la rougeole provenant des tissus prélevés sur un fœtus obtenu lors d’un avortement. Le vaccin, nommé WI-38, avait été fabriqué en 1962, à partir de tissus de poumon prélevés sur un fœtus suédois. Les tissus originaux furent congelés pour servir à produire le vaccin partout dans le monde par culture cellulaire, Des porte-parole de ces divers groupes trouvèrent l’usage de ce vaccin offensant et répugnant, du point de vue moral. En 1984, ils affirmaient qu’au Canada, c’était le seul vaccin contre la rougeole disponible depuis 1979.

En Inde, on vaccine massivement des disciples de l’hindouisme ou du jaïnisme avec des vaccins provenant de reins de singes, ou contenant du sérum bovin. Cette population ayant une révérence religieuse pour ces animaux, ignore probablement ce fait et se soumet à la technologie de l’Occident, une autre forme de colonialisme.

Les vaccins perturbent l’écologie de notre corps, de ceux qui nous entourent et de la planète. Les laboratoires rejettent nombre de produits chimiques servant à l’élaboration des vaccins. En outre, le virus vivant de la poliomyélite, par exemple, en se répliquant dans l’intestin du sujet vacciné, est ensuite excrété en grande quantité dans le milieu extérieur. Les virus deviennent source de pollution.

Après une campagne de vaccination contre la poliomyélite au Costa Rica en 1959, les mouches véhiculaient du virus vaccinal. Tout vacciné est potentiellement capable de contaminer son entourage. La menace ne vient pas des non vaccinés mais des vaccinés ! Il peut aussi y avoir le danger qu’un virus s’échappe lors des recherches. En 1978, une femme travaillant dans un laboratoire de l’Université de Birmingham est morte après la "fuite" d’un virus porteur de la variole.

Conclusion : Le respect de maladies le plus souvent bénignes doit être envisagé. Les maladies et les dites épidémies apparaissent par cycles et disparaissent d’elles-mêmes. Nous devons fortifier notre système immunitaire - par une alimentation biologique, une bonne hygiène de vie, etc. - et non l’agresser avec des produits chimiques, des virus d’animaux malades, des substances toxiques et des débris d’abattoir.

En matière de microbiologie, il arrive que ce qu’on croit mort soit vivant. Même constitués de microbes ou de virus atténués ou tués, ces éléments que l’on tient pour inactifs peuvent se réactiver. Les vitamines A et C se révèlent très utiles contre les maladies infectieuses. Plusieurs chercheurs démontrèrent que la vitamine C par exemple, inactive le virus de l’herpès, de la poliomyélite et de la rage.




En 1937, le "Canadian Medical Association Journal", décrivait cette expérience : on administra 1 gramme de vitamine C pendant plusieurs jours à 29 patients souffrant de coqueluche. Les chercheurs trouvèrent que le "traitement abaissa l’intensité, le nombre et la durée des symptômes".

On retrouve dans la littérature médicale d’autres études semblables sur la vitamine C et ses effets thérapeutiques contre la lèpre, la fièvre typhoïde et la dysenterie. Au Québec, aucun vaccin n’est obligatoire. Tout individu peut refuser un vaccin et l’obliger à le faire contrevient aux droits reconnus à l’article 1 de la Charte québécoise et à l’article 7 de la Charte canadienne. Lors d’un jugement rendu en mars 1990, le juge Trudeau a reconnu que lors d’une "épidémie" de rougeole, les parents ne sont pas tenus de faire vacciner leurs enfants mais doivent les retirer de l’école jusqu’à ce que se résorbe la dite "épidémie".

Aucun vaccin n’est obligatoire pour voyager à l’étranger, excepté celui de la fièvre jaune que certains pays (d’Afrique ou d’Amérique du sud) peuvent demander si vous venez d’une zone d’endémie.

En Suède, la diphtérie a disparu sans aucune vaccination de masse. Dans les années 50, aux Etats-Unis, après une année de vaccination massive contre la poliomyélite, les cas de cette maladie augmentèrent de 300 % dans les états qui vaccinaient. Les cas de poliomyélite en Angleterre entre 1923 et 1953 diminuèrent de 53 % avant même l’introduction des vaccinations de masse.

En 1992 , en Grande-Bretagne, deux vaccins contre la rougeole (Pluserix, Immravax) furent bannis après avoir causé chez de nombreux enfants vaccinés la méningite, la surdité, la paralysie et des troubles de la vision.

En 1995, selon une étude publiée dans la revue médicale britannique "The Lancet", la vaccination contre la rougeole pourrait jouer un rôle dans la survenue de maladies inflammatoires des intestins comme la maladie de Croh. Le risque de maladie de Crohn est 3 fois supérieur parmi les vaccinés et 2 fois supérieur pour la rectocolite hémorragique, selon un groupe témoin.

Le "New England Journal of Medecine" (1987) dans un article de Tracy Gustafson, écrit qu’entre 1983 et 1990, des épidémies de rougeole se déclarèrent aux États-Unis chez des enfants et de jeunes adultes vaccinés et ayant démontré des anticorps contre la maladie.

Dans une épidémie de rougeole à Corpus Christie, Texas (États-Unis) en 1985, 99 % des enfants atteints avaient été vaccinés; 12% d’entre eux avaient même reçu un 2e rappel.

Le Dr. Aubrey Tingle, pédiatre et immunologiste à l’Hôpital de Vancouver a découvert que 30 % des adultes ayant été exposés au vaccin contre la rubéole, souffrirent d’arthrite allant de jointures endolories jusqu’à un handicap sévère, deux ou quatre semaines suivant la vaccination.

En 197l, à Casper, Wyoming (États-Unis) une épidémie de rubéole éclata un an après que 83 % des enfants en âge scolaire de la ville aient été vaccinés contre la maladie. À Birmingham, en Grande-Bretagne, 600 personnes âgées et vaccinées contre la grippe démontrèrent le double de problèmes respiratoires qu’un groupe similaire non vacciné. Pour diagnostiquer la tuberculose, on a recours au "test cutané à la tuberculine" (cuti-réaction). Selon le Dr. J. Pilette, ce test peut déclencher des réactions allergiques, de l’asthme, des atteintes oculaires, de la cécité et même le décès, ainsi que des tuberculoses nouvelles ou réactives (surtout en période de croissance ou en cas de tests répétés).

Un nombre impressionnant d’articles publiés dans des revues scientifiques fait état de sévères complications auto-immunes et neurologiques suite à une vaccination contre l’hépatite B : nausées, vomissements, diarrhée, fièvre, urticaire, tachycardie, palpitations cardiaques, zona, eczéma, purpura, paralysie, syndrome de Guillain-Barré, névrite optique, conjonctivite, troubles de la vision, sclérose en plaques, diabète. Aussi des cas d’arthrite, de rhumatisme, de problèmes de foie, d’asthme et même des décès.

Le vaccin contre le méningocoque groupe A, CY et W-113 (méningite) combinés comporte des effets secondaires tels que céphalées, malaises, frissons et fièvre. Celui de l’Haemophilus influenza (type B/Hib) peut induire des crises convulsives, douleurs au point d’injection, irritabilité, somnolence, diarrhée, vomissement, otite, éruption cutanée et infection des voies respiratoires supérieures. Une étude réalisée au Minnesota (États-Unis) démontre que le H.I.B augmente les risques de développer une méningite.

"Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même." Dr. William Frosehaver

"C’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang les protéines étrangères ou les virus vivants dont sont composés les vaccins d’aujourd’hui". Dr. Moskowitz

"Les vaccins viraux vivants contre la grippe et la polio paralytique, par exemple, peuvent dans chaque situation, dans chaque cas, causer la maladie qu’ils veulent justement prévenir; les vaccins viraux vivants contre la rougeole et les oreillons peuvent produire des effets secondaires, tel l’encéphalite... Le vaccin viral vivant contre la polio est maintenant la principale cause de la polio aux États-Unis et dans d’autres pays... Contrairement aux croyances antérieurement établies à propos des vaccins du virus de la polio, l’évidence existe maintenant que le vaccin viral vivant ne peut être administré sans risque de produire la paralysie... Le vaccin viral vivant de la polio transporte en lui-même le risque de produire la polio paralytique chez les individus vaccinés ou leurs contacts". Dr. Salk (il introduisit le vaccin original de la polio dans les années 50)

"Les vaccins peuvent causer l’arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaque, le lupus systémique érythémateux, le Parkinson et le cancer." Professeur R. Simpson, de l’American Cancer Society

"La rubéole est une maladie bénigne qui ne requiert aucun traitement médical. Le traitement consiste en repos et en absorption de liquide"..."Les oreillons ne requièrent pas de traitement médical : du repos, une diète légère, beaucoup de boisson et des compresses glacées pour diminuer le gonflement. Les cas d’orchite (atteinte du testicule causant la stérilité) sont extrêmement rares"..."Votre enfant a, aujourd’hui, à peu près autant de chance d’attraper la diphtérie que d’être mordu par un cobra". Robert Mendelsohn, pédiatre

"Le déclin du tétanos en tant que maladie commença avant l’introduction de l’anatoxine dans la population" : "Medical Journal of Australia" (1978)

"L’évidence suggère que les personnes qui sont vaccinées contre la grippe ont approximativement 10 fois plus de chance de contracter le syndrome de Guillain-Barré que ceux qui n’ont pas été vaccinés" Center for Control Diseases (1977)

"C’est une véritable épidémie... Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par les vaccinations". Dr. Bernard Rimland, directeur et fondateur du Autism Research Institute Of San Diego

"Pendant 23 ans, j’ai observé que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. Les allergies, l’asthme et des perturbations comportementales étaient clairement plus fréquents chez mes jeunes patients vaccinés. D’autre part, les premiers n’ont pas souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres." Philip Incao, médecin

"Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr. Anthony Morris - anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des États-Unis.

"J’appelle ça de la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité." Nicholas Regush, journaliste médical

"La présence d’un œdème cérébral chez des enfants en bas âge qui meurent très peu de temps après une vaccination contre l’hépatite B est inquiétante... Les enfants an dessous de 14 ans ont plus de chance de mourir ou de souffrir de réactions négatives après avoir reçu le vaccin de l’hépatite B que d’attraper la maladie." Jane Orient, médecin, directrice de L’Association des Médecins américains et des chirurgiens.

"Les parents d’enfants autistes rapportent couramment des désordres neurologiques immédiatement après l’inoculation avec le RRO (Rougeole, rubéole, oreillons) et le DCaT (Diphtérie, Coqueluche acellulaire et tétanos)." Dr. Vijendra Singh, professeur d’immunologie

En 1992, une étude publiée dans "The American Journal of Epidemiology" a démontré qu’un enfant a 8 fois plus de chance de mourir, trois jours après avoir reçu le vaccin DCT (diphtérie, coqueluche et tétanos) qu’un enfant non vacciné.

Une étude préliminaire du Center for Disease Control, États-Unis, sur le vaccin HIB (Haemophilus influenza type b/hip) indique qu’un enfant vacciné peut 5 fois plus contracter la maladie qu’un enfant n’ayant pas reçu le vaccin.

Le "New England Journal of Medecine" (juillet 1994) a publié une recherche concluant que 80 % des enfants en bas de 5 ans qui avaient contracté la coqueluche étaient pourtant vaccinés contre la maladie.

Au Japon, après l’introduction en 1994 d’un vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) on a vu s’accroître dans les mois suivants, une augmentation dramatique de cas de méningites chez les enfants vaccinés. Le même phénomène s’est répété en France et en Grande Bretagne. Le vaccin en cause serait celui de la rougeole.

Document source : Amessi

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