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25/11/2009

USA : Manifestation contre la vaccination de masse

Les activistes manifestent aux USA suite à la plainte déposée le 22 août 2009 pour organisation mondiale d'un crime de génocide par le Dr Horowitz et Sharri Kane, journaliste d'investigation, suite à la découverte d'un réseau criminel international.

Qui est Sherri Kane ?

Sherri Kane
Freelance Investigative Journalist
Co-Founder/Director of Marketing
HealthyWorldOrganization.com
OxySilver.net
FLUscam.com
C-310-877-3002
O-949-715-1520

Lettre adressée par Sos Justice au Parquet de Nice le 23 septembre 2009
http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/00/658887927.pdf

Rappel de la plainte
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/16/grippea-h1n1-la-plainte-du-dr-leonard-g-horowitz-aux-usa-du.html

Utilisez le traducteur Google

OPEN INVITATION TO DENVER "DON'T INJECT ME!" PROTEST AND RALLY FOR MEDICAL FREEDOM ORGANIZED BY ACTIVIST JENNY HATCH

Criminals Wanted for GENOCIDE!!!
 
Denver DON'T INJECT ME Protest

 

Criminals will be identified at the Denver Rally.
Investigative Journalist Sherri Kane put together these wanted for genocide posters. She will give the opening address at the Denver "Don't inject me" Protest and rally for Medical Freedom on Friday November 27th from noon to 2 PM on the west steps of the Denver Capitol. 
 

These Eugenicists will be named, and we will call for all of them to be arrested and prosecuted for crimes against humanity.

 

Dr. Leonard Horowitz will give the keynote address at the protest.

 As the Protest Organizer, I have been sending out updates and press releases on this event for two weeks.  The only journalists who have shown any interest in our event have been talk radio hosts.  To date, not one major media organization has taken the time or energy to cover this event.

 
For those of you who call yourselves journalists, when your children look you in the eye some day in the distant future and ask you why you did nothing to stop the carnage, my question to you is, WHAT ARE YOU AFRAID OF???
 
Do you think you will lose your job?  Your life?  Your credibility???
 
Plenty of people have died while this most recent vaccine scam has been rolled out. Researchers, scientists, and now those who are getting the actual shot. And each mother who drops a baby in miscarriage, who will one day have to face the reality that the H1N1 vaccine left her infertile and unable to ever get pregnant again, some of that responsibility rests on those of you who refuse to tell the whole story.  You in the media will have hell to pay when the American People finally realize that like the 70's flu hype, they have been scammed once again by the very same people.
 

The best resource on the web for information about the flu scam is Dr. Horowitz's site http://www.fluscam.com/Latest_News.html

 Maybe you think that if you ignore this story, it will just go away.  But each day that passes only means that more people will die.  It is time to expose the frauds, stand up to the bullies, and tell those who think they are God, that they are going to be held accountable for the death, sickness, and mayhem being perpetrated on the world.

 
Call me if you have the guts to do a story...
 
Jenny Hatch
 
Email Jenny Hatch             
Healthy Families Make A Healthy World!                     

21/11/2009

Henri Makow : La Russie victime des complots de la Franc-maçonnerie

Droit de reproduction interdit. Veuillez consulter l'article par ce lien

http://www.spreadthetruth.fr/?p=5504

Article original en Anglais

http://www.henrymakow.com/how_the_illuminati_took_back_r....

 

NWO : Nouvel Ordre Mondial -1/2
http://www.youtube.com/watch?v=3QcPV6LAjwI

 

NWO : Nouvel Ordre Mondial 2/2
http://www.youtube.com/watch?v=afg30yoXcl0


Silence on vaccine !

Nous vous rappelons en ces temps de vaccination criminelle que vous pouvez consulter une précédente note portant sur le film :

"Silence on vaccine", accessible par le lien suivant :

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/07/24/silenc...

L'ONF a permis la sortie du documentaire sous condition qu'aucune personne, aucun commerce, ne puisse acquérir le film pour la revente.
De plus aucune publicité ne sera faite pour faire connaître la sortie DVD.
Conséquemment la population ne sera pas informée de la sortie du documentaire.
Pour cette raison, nous remercions de transmettre cette note à tous vos contacts, que l'information circule, et que la sortie du documentaire ne reste pas sous silence.


A VOIR ABSOLUMENT SI VOUS AVEZ DES ENFANTS !

 

20/11/2009

Climat: réduire les naissances, une solution?

Si vous aviez encore un doute sur une campagne vaccinale criminelle pour limiter les naissances et réduire la population mondiale, vous serez fixés avec le rapport de l'ONU sur le climat !

Réchauffement qui n'est pas dû au Co2 mais à un réchauffement cosmique, dû au fait que nous arrivions à la fin d'un cycle cosmique de 26 000 ans. Un alignement galactique de toutes les planètes avec le centre de la Galaxie est prévu pour le 21 décembre 2012. Notre système solaire se trouve depuis quelques années sur un bras de la galaxie et il remonte vers son centre pour nous permettre d'accéder à un autre niveau vibratoire.

Nous sommes les témoins de notre évolution spirituelle et neurologique.

Eh oui, l'évolution n'arrive pas qu'aux autres ! C'est  ce que l'on appelle en matière de spiritualité, faire son ascension !
C'est ce que les Illuminati-reptiliens (Annunakis) veulent nous empêcher de faire, nous et nos enfants, car ces entités veulent s'accaparer défitivement la Terre en créant leur Nouvel Ordre Mondial de dictature et leur Unique religion Mondiale !

Nous avons aussi leur planète Nibiru, qui s'approche de la Terre dangereusement, ce que toutes les élites politico-religieuses se sont bien attachées à vous cacher !

Comment rattraper des mensonges proférés sur le réchaufffement climatique depuis de nombreuses années par les élites politico-religieuses sans s'attirer les foudres des peuples ? On les élimine pour qu'ils ne se révoltent pas !

 

jeudi 19 novembre 2009 à 11H45

Climat: réduire les naissances, une solution?

Mercredi, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a publié son rapport 2009 sur l'État de la population mondiale.

Publié par : Olivier Caron

L'une des conclusions du rapport en fait sursauter plusieurs, soit celle qui recommande aux États membres de l'ONU de travailler à réduire la fécondité de leurs populations afin de lutter contre les changements climatiques en diminuant les émissions de GES.

Comme le rapporte François Cardinal dans La Presse, le rapport soutient notamment que la «voie à suivre pour rendre les chiffres de la population humaine conciliables avec un climat viable à long terme réside dans la suppression des obstacles à l'utilisation de la planification familiale». Les responsables du rapport sont aussi d'avis que «chaque naissance entraîne non seulement les émissions imputables à ce nouvel être durant tout le cours de sa vie, mais aussi les émissions produites par tous ses descendants».

La conclusion a en effet le potentiel de créer la controverse. D'emblée dans le rapport, l'UNFPA estime que le climat va changer radicalement dans le siècle qui commence. Or, l'organisme pointe du doigt directement l'activité humaine, d'où l'intérêt, selon lui, de cibler le nombre de naissances.

«Un nombre croissant de données montre que les changements climatiques récents sont en premier lieu le résultat de l'activité humaine. Le mode d'influence de l'activité humaine sur les changements climatiques est complexe» peut-on lire en préambule du rapport.

«Il s'agit aussi de la population croissante, qui approche 7 milliards. Comme la rapidité de la croissance démographique, de celle des économies et de la consommation distance la capacité de la terre à opérer les ajustements nécessaires, les changements climatiques pourraient devenir beaucoup plus extrêmes - voire, peut-on penser, catastrophiques» estiment les auteurs du rapport.

L'organisme ne parle cependant pas de programmes de contrôle des naissances. L'UNFPA estime que la population mondiale pourrait atteindre 10,5 milliards en 2050.

L'organisation demande donc entre autres à la communauté internationale de se pencher sur le sujet de l'augmentation de la population mondiale lors de l'important sommet sur le climat qui aura lieu à Copenhague en décembre.

Le rapport peut être consulté sur le site Internet de l'organisme de l'ONU.

(sources: La Presse, UNFPA, Times Online)

http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/11/climat_r...

Le texte de l'ONU :

http://www.unfpa.org/swp/2009/fr/overview.shtml

http://www.unfpa.org/swp/2009/fr/pdf/FR_SOWP09_Overview.pdf

Le fichier à télécharger en Pdf FR_SOWP09_Overview.pdf

 

 

Nomination du Président de l'EU : Un député Européen dénonce l'influence du Group de Bildenberg

Le président de l'UE, un choix par défaut qui se tiendra à huis clos ! Les Illuminati-Reptiliens se préparent pour le Nouvel Ordre Mondial  !

Nomination à Huis cvlos, bien-sûr ! il ne faut pas que les Peuples votent, on ne sait jamais s'ils devaient choisir celui qui leur conviendrait le mieux !
On se demande d'ailleurs pour quelles raisons on nous impose un Président de l'Europe alors que les Français ont voté NON au Traité de Lisbonne !

Le président de l'UE, un choix par défaut

Par Jean-Michel Demetz, publié le 05/11/2009 14:30

AFP

"Les noms de la première vague ne sont pas forcément les vainqueurs de la dernière", déclare Nicolas Sarkozy à Bruxelles, le 30 octobre.

"Les noms de la première vague ne sont pas forément les vainqueurs de la dernière", déclare Nicolas Sarkozy à Bruxelles, le 30 octobre.

 

La méthode pour désigner la future tête du Conseil européen est mauvaise. Elle pèse sur le choix final, qui, faute de débat public, pourrait bien être décevant.

Il aurait fallu écouter Giscard. En février 2008, le père du projet avorté de Constitution de l'Union européenne se félicitait dans L'Express de la ratification du traité de Lisbonne par la France. En privé, il évoquait la suite des événements: une adoption rapide par les Vingt-Sept et le lancement d'une véritable campagne à l'échelle du continent, afin de déterminer qui serait le premier président permanent du Conseil européen. Et de dessiner, non sans gourmandise, son déroulement idéal.

Un "comité de sages" présélectionnerait les candidats au cours d'auditions publiques. Les figures retenues s'affronteraient en un débat télévisé retransmis par toutes les chaînes de l'UE. Partis et médias prendraient position. Eclairés par ce recours à la démocratie d'opinion et l'expression du "demos" européen, les chefs d'Etat et de gouvernement feraient finalement le "bon choix", celui d'"un George Washington pour l'Europe". Rien de moins.

Une affaire de chefs

Las! Le non irlandais de juin 2008, puis les atermoiements polonais et tchèque ont bousculé le calendrier institutionnel. Il aura fallu concéder une dérogation sur la Charte des droits fondamentaux, lors du sommet européen des 29 et 30 octobre, à la République tchèque, selon l'exigence de son président, Vaclav Klaus, pour lever le dernier obstacle en date. La Cour constitutionnelle de Prague ayant donné son aval au traité le 3 novembre, un sommet exceptionnel pourrait être convoqué au milieu du mois afin d'annoncer finalement les noms des personnalités retenues pour les postes de président du Conseil européen et de haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune.

Seule certitude à ce jour: contrairement aux desiderata de Valéry Giscard d'Estaing, le processus de sélection de celui qui sera le visage de l'Europe aux yeux de ses 500 millions de concitoyens et du reste du monde aura été tout sauf transparent. Ni campagne ouverte ni programme exposé, pas davantage de débat contradictoire.

Ce que dit le traité de Lisbonne

Quel rôle pour le président du Conseil européen ? Modeste animateur ou vif inspirateur? Porte-voix mondial de l'Union ou non? Quelle fonction de représentation à côté du président de la Commission et du haut représentant? Le texte ne tranche pas.
"Il est élu par le Conseil européen à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois [...]. Il ne peut exercer de mandat national en même temps. En cas d'empêchement ou de faute grave, le Conseil européen peut mettre fin à son mandat. Il réunit deux fois par semestre le Conseil européen et, si la situation l'exige, il le convoque en réunion extraordinaire.Il préside et anime les travaux du Conseil européen.Il assure la préparation et la continuité des travaux du Conseil européen en coopération avec le président de la Commission et sur la base des travaux du Conseil des affaires générales.Il oeuvre pour faciliter la cohésion et le consensus au sein du Conseil européen.Il présente au Parlement européen un rapport à la suite de chacune des réunions du Conseil européen.
Il assure, à son niveau et en sa qualité, la représentation extérieure de l'Union pour les matières relevant de la politique étrangère et de sécurité commune, sans préjudice des attributions du haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité."

Le texte du traité de Lisbonne indique que "M. Europe" doit être élu par les chefs d'Etat et de gouvernement à la majorité qualifiée, calculée de telle manière que ni les grands Etats ne puissent imposer seuls leur vue ni les petits, réunir seuls une minorité de blocage. Rien de plus. Tout juste est-il acquis que l'impétrant doit justifier d'une expérience au Conseil - ce qui, en pratique, veut dire qu'il y a représenté antérieurement son pays.

Ce qui a priori exclut les chefs d'Etat réduits aux fonctions cérémonielles, comme l'ex-présidente irlandaise Mary Robinson. L'élection sera donc un huis clos: loin des peuples, elle tiendra plus d'un conclave du Vatican que d'un choix démocratique. C'est, selon l'expression allemande, une "affaire de chefs". "Les peuples auront nécessairement, un jour, leur mot à dire sur ce choix, pronostique Hubert Haenel, président de la commission des Affaires européennes au Sénat, ancien membre de la Convention qui rédigea le projet de traité constitutionnel. Mais nous ne sommes pas mûrs pour cela aujourd'hui."

Un non ferme du Benelux à l'hypothèse Blair

Plus que l'Esprit saint, c'est une logique d'intérêts nationaux qui anime le grand marchandage en cours. Car ces deux nominations sont aussi liées à la répartition des postes au sein de la Commission, qui interviendra plus tard. Chaque gouvernement s'est fixé son propre but. Paris réclame ainsi le poste de commissaire au Marché intérieur. Londres souhaite l'un des deux "top jobs", afin de ranimer la popularité d'un gouvernement travailliste menacé, au vu des sondages, d'une déroute électorale. Berlin veut que le poste présidentiel revienne à la droite, majoritaire en Europe, d'où la tiédeur d'Angela Merkel, tout juste victorieuse de son combat électoral contre la gauche, à l'égard du travailliste Tony Blair, pressenti.

Les logiques de politique intérieure interfèrent. Le possible départ pour Bruxelles de Jan Peter Balkenende, chef du gouvernement néerlandais, panique les partis partenaires de la coalition gouvernementale à La Haye. Celui du Belge Van Rompuy risquerait de rompre le fragile compromis entre Wallons et Flamands. Madrid et Rome, enfin, souhaitent que le futur titulaire vienne d'un Etat membre de la zone euro.

D'autres facteurs compliquent ce Cluedo électoral. Le 6 octobre, au lendemain du référendum irlandais, les trois pays du Benelux publient une note conjointe stipulant que le futur président devra avoir "démontré son engagement européen et développé une vision sur l'ensemble des politiques de l'Union". La phrase est sibylline, le décryptage aisé. C'est un non ferme à l'hypothèse Blair, un temps favorisée par Nicolas Sarkozy. Car le Royaume-Uni n'est ni dans l'eurozone ni dans l'espace Schengen et déroge à la Charte des droits.

REUTERS/Yves Herman

Nicolas Sarkozy, le 30 octobre à Bruxelles: "Nous sommes d'accord avec Mme Merkel sur la vision des postes et les noms."

Nicolas Sarkozy, le 30 octobre à Bruxelles: "Nous sommes d'accord avec Mme Merkel sur la vision des postes et les noms."

L'ex-Premier ministre britannique se voit, en outre, rappeler qu'il n'a pas tenu sa promesse de pousser plus avant l'intégration du royaume dans l'Union. Les Belges tiennent là une petite vengeance : leur ancien Premier ministre Guy Verhofstadt avait été écarté de la présidence de la Commission en 2004 à la suite du veto de... Londres. Enfin, les "trois nains" du Benelux ont l'aval de Berlin. Angela Merkel ne veut pas d'une personnalité trop forte comme président : elle a déjà suffisamment à faire avec l'ardeur qu'elle juge brouillonne d'un Sarkozy pour se colleter en plus avec un Blair, lui aussi avide de feux médiatiques!

En laissant savoir qu'il est disponible pour le poste, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker - en disgrâce à Paris depuis la crise financière - envoie l'ultime torpille. A Londres, on tente bien de riposter : offensive dans la presse (l'édition européenne de l'hebdomadaire Newsweek fait de sa Une un appel à Blair) et mobilisation sonore du gouvernement. Mais le soufflé retombe. Le plaidoyer de Gordon Brown en faveur de son ex-rival "Tony" devant les socialistes européens, à Bruxelles, le 30, fait pschitt. Nul n'a oublié le soutien à la guerre d'Irak, objet, par ailleurs, d'une commission d'enquête britannique qui mettra forcément Blair sur la sellette.

Retour à la case départ? Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, chargé de la présidence européenne jusqu'à la fin de l'année, attend officiellement la ratification tchèque. Sitôt le paraphe de Vaclav Klaus apposé, il saisira son téléphone pour appeler, un par un, ses 26 collègues du Conseil européen, afin de les sonder. Avec les mêmes questions: qu'attendent-ils de ces fonctions? Qui les remplirait le mieux? Deux interrogations cruciales qui n'en font, en réalité, qu'une. "Le poste de président n'est pas précisément défini par le traité, explique Pierre Lequiller, président de la commission des Affaires européennes à l'Assemblée nationale. Par son action, le premier président déterminera donc les contours de la fonction pour l'avenir."

Un président pris à droite, un haut représentant pris à gauche?

Faute de débat public, on ne saura donc qu'a posteriori comment le "président de l'Europe" - tel que le désignent déjà les médias internationaux - entend remplir sa mission. Sera-t-il l'homme capable de répondre à la question cruelle jadis posée par Henry Kissinger: "L'Europe a-t-elle un numéro de téléphone?" Saura-t-il incarner le génie du continent face aux opinions mondiales? Ou sera-t-il le jouet des eurocrates? Bâtira-t-il des coalitions variables selon les sujets? Ou se contentera-t-il de n'être - quatre fois par an - que le majordome stylé des Vingt-Sept réunis à Bruxelles? Ou, au mieux, leur greffier besogneux?

Les attentes sont, de fait, contradictoires. "Les petits pays se sentent déjà trop souvent violentés par la pression des grands au Conseil, explique le diplomate d'un nouvel Etat membre. Ils s'inquiéteraient d'une personnalité dotée d'une vision, voire d'une idéologie." Une logique minimaliste contre laquelle s'insurge, au Parlement européen, l'eurodéputé Arnaud Danjean (Parti populaire européen): "On nous avait dit que le traité de Lisbonne remettait de la politique dans la machine européenne, et voilà qu'on nous vante désormais la vertu des petits compromis techniques!" Un président choisi à droite, un haut représentant pris à gauche: c'est cette logique qui devrait l'emporter.

Le futur ministre européen des Affaires étrangères - vice-président de la Commission à côté des 26 commissaires - pourrait être alors l'actuel patron du Foreign Office, le Britannique David Miliband. Mais, (trop) brillant, ce dernier risquerait de concurrencer le président du Conseil... Sa compatriote Catherine Ashton, alors? Ou le social-démocrate autrichien Alfred Gusenbauer? Le Finlandais Olli Rehn souffre d'être un libéral, le Suédois Carl Bildt, d'être à droite. Tout comme l'Autrichienne Ursula Plassnik. Mais des surprises sont toujours possibles: Barroso, lui-même, avait été déniché, en 2004, à l'ultime moment.

D'autant que le puzzle se complique encore lorsqu'il faut prendre en compte les autres critères. Géographique, par exemple. Le Sud? Barroso en vient. Il faut donc satisfaire le Nord et l'Est. Ce serait bien aussi de placer une femme. Ne serait-ce que pour contrebalancer le profil de la future Commission, aujourd'hui tant dominée par les hommes que José Manuel Barroso a confié aux Vingt-Sept son inquiétude à l'idée de présider un exécutif "qui ressemble trop à un gouvernement saoudien"... Le traité de Lisbonne valait-il tant d'efforts pour en arriver à ce maquignonnage?

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-president-de-l-ue-un-choix-par-defaut_826055.html?p=2

Nomination

http://www.spreadthetruth.fr/?p=5468

Un député Italien: « les candidats à la présidence de l’UE participent à des réunions du Groupe Bilderberg »
http://www.spreadthetruth.fr/?p=5446


Mario Borghezio (Lega Nord) au Parlement Européen, 11 novembre 2009, à propos des candidats à la Présidence de l'Union Européenne (encore une belle arnaque). Le peuple aura-t-il son mot à dire dans cette affaire ? Si la démocratie existait, ça se saurait...

Informez-vous... Groupe Bilderberg, Commission Trilatérale, Council on Foreign Relations, Skull and Bones, Bohemian Club, Le Siècle, Fondation Bertelsmann, etc... etc... etc...

Groupe Bilderberg et silence des médias français...

http://aleth.over-blog.com/article-31683352.html