Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/08/2014

Israël s'arme pour un autre combat, avec les juges de l'ONU et de la CPI !

Le mouvement islamiste Hamas, dont les agissements devraient également être examinés, a, lui, salué cette commission et l'a exhortée "à entamer au plus vite ses travaux".

En revanche l'état sionaziste craint pour des poursuites devant la CPI et commencent à dégager les chefs des armées complices des crimes commis à Gaza à commencer par le commandant en chef de l'Armée de l'Air israélienne!!

Défaite militaire d'Israël : une première tête tombe!!

http://french.irib.ir/media/k2/items/cache/b308c385077932409d9bcd569d4952ce_XL.jpg

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/336806-défai...

IRIB- Dans la foulée de la cuisante défaite de l'armée sioniste face à la Résistance palestinienne à Gaza, une première tête vient de tomber, celle du commandant en chef de l'Armée de l'Air israélienne!!

Selon le centre d'information palestinien, le ministre de la guerre Moshé Yaalon vient de limoger le général de brigade Hagi Topolanski et de le remplacer par Amikam Norkin. Topolanski se trouvait la tête de l'Armée de l'Air israélienne depuis deux ans quand l'ordre de limogeage est tombé!

Le général dirigera désormais la section d'embauche de l'armée israélienne, fonction souvent dévolue aux femmes. En Israël la presse n'est pas tendre avec Netanyahu et l'armée sioniste et pourtant les critiques ne semblent pas être à l'origine du limogeage de l'ex commandant.

Netanyahu, son ministre de la Guerre et son chef d'état-major craignent profondément un recours devant la justice internationale contre les crimes contre l'humanité qu'ils ont commis à Gaza depuis le 7 juillet !

Sur un total de 1951 civils palestiniens tués au cours des raids aériens sauvages d'Israël 469 sont des enfants, 243 des femmes, et 88 des vieillards.

Israël s'arme pour un autre combat, avec les juges

Publié le 14.08.2014, 13h56

Un Palestinien assis sur des décombres dans la bande de Gaza le 14 août 2014

Un Palestinien assis sur des décombres dans la bande de Gaza le 14 août 2014 | Roberto Schmidt

 

Après le "dôme de fer" militaire parant les tirs de roquettes palestiniennes, Israël construit un "dôme de fer" juridique pour se protéger contre les enquêtes internationales et les plaintes individuelles sur de possibles crimes de guerre de son armée.

Pour Israël, la menace d'un autre combat, mené non plus sur le champ de bataille mais dans les tribunaux, s'est concrétisée lundi. Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a annoncé ce jour-là la composition d'une commission chargée d'enquêter sur "toutes les violations de la loi humanitaire internationale et des lois internationales sur les droits de l'Homme" dans les Territoires palestiniens, "en particulier dans la bande de Gaza occupée" pendant la guerre et lors des évènements qui l'ont précédée depuis le 13 juin.

Les enquêteurs devront présenter leur rapport en mars 2015. Le conseil onusien ne désigne personne. Mais, dans un contexte de tensions exacerbées par la guerre de Gaza, Israël s'est tout de suite senti visé, ne serait-ce que par la personnalité du de la commission, William Schabas. Il est décrié comme un anti-israélien notoire depuis qu'il a déclaré l'an dernier que le dirigeant qu'il préférerait voir devant la Cour pénale internationale était le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.


Mais Israël a pris soin d'anticiper. Dès le début de la guerre, l'armée s'est mise à la manoeuvre en créant une commission d'experts militaires.

"Nous avions créé cette commission après l'opération +Pilier de défense+ en 2012. Cette fois-ci, nous l'avons mise en place pendant l'opération pour répertorier chaque événement, notamment les plus tragiques, ceux dans lesquels beaucoup de civils ont été tués", dit à l'AFP le capitaine Aryé Shalicar, porte-parole de l'armée.

"Notre base de travail est principalement fournie par le renseignement militaire qui examine en amont chaque opération. Par exemple, si telle maison à Gaza a servi à tirer une roquette sur Israël, alors, selon le droit de la guerre, elle devient une position militaire et donc une cible légitime", dit-il.
"Si nous avons tort, nous devons reconnaître notre erreur et apprendre de cette erreur", dit-il.


- Des conclusions 'écrites d'avance' -

Après la précédente guerre à Gaza, Israël avait boycotté la commission d' du Conseil des droits de l'Homme présidée par le juge Richard Goldstone. Son rapport accusait Israël et des groupes palestiniens de "crimes de guerre", voire de "crimes contre l'humanité" lors de cette offensive qui avait coûté la vie à 1.440 Palestiniens et 13 Israéliens.

Pour contrer de nouvelles accusations, la ministre de la Justice Tzipi Livni a constitué une équipe de juristes pour constituer la ligne de défense d'Israël mais aussi sa ligne d'attaque.

L'Etat hébreu envisagerait ainsi de passer à l'offensive en portant plainte contre les "crimes de guerre" qu'aurait perpétrés le Hamas en tirant des roquettes contre les populations civiles israéliennes tout en utilisant les civils palestiniens comme "boucliers humains".

En outre, le bureau du procureur général devrait enquêter sur des bavures ayant provoqué la mort de civils palestiniens.

Pour Israël, l'enjeu est de taille: des mandats d'arrêt pourraient être lancés à l'étranger contre des officiers et des responsables politiques à la suite de procédures engagées devant des tribunaux internationaux.

Jusqu'à présent, seules des juridictions nationales ont délivré de tels mandats. Mme Livni avait ainsi été visée par une procédure d'un tribunal britannique en 2009.

Tout en proclamant sa préoccupation de justice, Israël dit ne pas avoir décidé s'il contribuerait ou non aux investigations de la commission de l'ONU.

Les conclusions "anti-israéliennes" de cette dernière sont "écrites d'avance", a dit le ministère des Affaires étrangères.

Le mouvement islamiste Hamas, dont les agissements devraient également être examinés, a, lui, salué cette commission et l'a exhortée "à entamer au plus vite ses travaux".

M. Schabas a appelé les Israéliens à "coopérer" afin d'aller au-delà des déclarations générales sur "la légitime défense" d'Israël et "l'usage proportionné de la force", et d'inspecter "chaque cas individuellement".

"C'est dans l'intérêt d'Israël que d'être présent à ces discussions et de donner sa version des faits. Si Israël ne le fait pas, l'image restera tronquée", a-t-il plaidé à la télévision israélienne.

 

Netanyahu : Israël ne coopérera pas avec l’enquête de l’ONU

Toujours les mêmes mensonges et la même propagande fasciste !

Netanyahu oublie sans doute que :

1 - l'EIIL, Daech ou Isis, qui sont la même entité, est une créature inventée par les US/Sionazistes et la Grande Bretagne !

2 - qu'il n'a pas son mot à dire dans l'affaire, car c'est lui qui est poursuivi pour crimes de guerres et contre l'humanité. Il ne peut donc pas être juge et partie dans l'affaire !

3 - que l'enquête se fera avec ou sans lui  !


La seule chose qui lui reste à faire,  ce sont ses valises !

Netanyahu : Israël ne coopérera pas avec l’enquête de l’ONU

Selon le Premier ministre, la commission devrait plutôt enquêter sur Bagdad et Damas, « et non dans le démocratique Israël »

14 août 2014, 10:19

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui cette semaine, a nommé une commission chargée d’enquêter sur la conduite d’Israël pendant l’opération Bordure protectrice d’un mois, légitime des groupes terroristes comme l’Etat islamique et le Hamas, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu mercredi.

Selon lui, la commission devrait chercher ailleurs, non en Israël, si des crimes de guerre ont été commis. Il a laissé entendre qu’Israël ne désirait pas coopérer avec ses membres, même s’il n’a pas explicitement écarté cette éventualité.

La plupart des ministres s’opposent à tout échange avec l’équipe onusienne, et le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman a déclaré plus tôt mercredi qu’Israël ne devrait pas coopérer.

Le contrôleur de l’Etat Yossef Shapira a annoncé qu’il allait lancer une enquête sur le comportement de la direction militaire et politique de l’opération Bordure protectrice.

Les analystes ont noté qu’une enquête israélienne crédible sur les allégations de crimes de guerre pourrait avoir du poids dans une bataille juridique internationale.

Dans une déclaration filmée téléchargée sur sa page Facebook, le Premier ministre a fustigé l’agence onusienne des droits de l’Homme qui s’abstient d’enquêter sur les attentats du Hamas contre des civils israéliens et sur son utilisation de la population gazaouie comme « boucliers humains », sur le « massacre » de civils syriens du président syrien Bashar el-Assad, ou encore sur les agissements des combattants de l’Etat ​​islamique à l’encontre des Kurdes irakiens.

« Au lieu de cela, l’ONU a décidé d’enquêter sur Israël, la seule démocratie au Moyen-Orient, une démocratie qui agit de manière légitime pour protéger ses citoyens d’un terrorisme meurtrier », a déclaré Netanyahu.

« Le rapport de cette commission a déjà été écrit, son président [le Pr William Schabas canadien] a déjà statué que le Hamas n’est pas une organisation terroriste, et c’est pourquoi [la commission] n’a rien à faire ici », ajoute-t-il.

« D’abord, qu’ils visitent Damas, Bagdad, Tripoli. Qu’ils voient l’État islamique, l’armée syrienne, le Hamas – c’est là qu’ils trouveront des crimes de guerre, pas ici. »

Netanyahu faisait allusion aux déclarations de Schabas, professeur de droit international à l’Université Middlesex de Londres, qui avait appelé par le passé Netanyahu et l’ancien président Shimon Peres à subir un procès à la Cour pénale internationale à La Haye pour crimes de guerre.

Le Premier ministre se référait également aux observations faites par Schabas dans une interview à la Deuxième chaîne mardi soir, dans laquelle il a refusé de condamner purement et simplement le Hamas comme organisation terroriste ou de révéler la façon dont la commission prévoit de mener l’enquête.

« Il serait inapproprié pour moi de dire » si le Hamas est une organisation terroriste, a affirmé Schabas, soulignant que l’enquête sur le conflit à Gaza doit se dérouler « de façon aussi neutre que possible. »

Schabas a également déclaré que ses derniers commentaires concernant l’implication de la direction israélienne dans des crimes contre l’humanité avaient été « exagérés ».

« J’ai dit que le [dirigeant occidental qui devait être présenté selon moi à la Cour Pénale Internationale] était Netanyahu. Je faisais écho au rapport Goldstone », a expliqué Schabas, se référant à la mission d’établissement des faits des Nations unies sur l’opération Plomb durci dans la bande de Gaza – qui, comme l’a rapidement relevé le ministre des Finances, Yair Lapid, a été nommée lorsque l’ancien Premier ministre Ehud Olmert, et non Netanyahu, était Premier ministre.

Mercredi après-midi, Netanyahu a rencontré le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, pour le remercier de sa solidarité avec Israël et de son refus d’adhérer à « l’assymétrie morale  » entre Israël et le Hamas.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (D) tient une conférence de presse conjointe avec le gouverneur de New York Andrew Mark Cuomo, au bureau de Netanyahu à Jérusalem, le mercredi 13 août, 2014 (Crédit : Haim Zach / GPO / Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (D) tient une conférence de presse conjointe avec le gouverneur de New York Andrew Mark Cuomo, au bureau de Netanyahu à Jérusalem, le mercredi 13 août, 2014 (Crédit : Haim Zach / GPO / Flash90)

« Le Hamas continue à commettre ces actes effroyables du même type que l’EIIL : ils persécutent les chrétiens, les homosexuels, les femmes, ils rejettent fondamentalement la modernité et ils imposent une tyrannie terroriste à leur peuple. Et si leur population refuse d’être utilisée comme boucliers humains, vous savez ce qu’ils font, gouverneur ? Ils les exécutent », a déclaré Netanyahu à Cuomo lors de leur réunion de Jérusalem.

« C’est le genre de fracture morale qui est manifeste dans le monde aujourd’hui, d’un côté, vous avez Israël et les États-Unis représentant les démocraties vouées au respect des droits de l’Homme, à un véritable avenir pour leur peuple ; et de l’autre, vous avez des gens comme l’EIIL et le Hamas, des tyrannies islamistes sans inhibition qui poursuivent leurs idéaux et leurs actes atroces ».

Plus tôt mercredi, un rapport de la Deuxième chaîne a révélé que la majorité des ministres du gouvernement israélien, 14 sur 22, s’opposent à l’enquête ordonnée par le Conseil des droits de l’Homme.

http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-israel-ne-cooperera...

Gaza : Israël dénonce la composition d'une commission d'enquête de l'ONU

Bien sûr, il faut encore et toujours les laisser commettre leurs crimes immondes dans la plus totale impunité !

Gaza : Israël dénonce la composition d'une commission d'enquête de l'ONU

Le Point.fr - Publié le 12/08/2014 à 10:35 - Modifié le 12/08/2014 à 13:33

La commission d'enquête est présidée par un universitaire britannique, Williams Schabas, qui souhaite voir Benyamin Netanyahou comparaître devant la CPI.

Photo d'illustration - Israël pourrait boycotter la commission d'enquête de l'ONU.

 

Photo d'illustration - Israël pourrait boycotter la commission d'enquête de l'ONU. © Majdi Mohammed / AP/Sipa

Israël a violemment dénoncé mardi la composition d'une commission d'enquête de l'ONU sur de possibles violations des lois humanitaires internationales lors de la guerre dans la bande de Gaza et dans les semaines qui ont précédé. "Les conclusions anti-israéliennes du rapport de cette commission sont écrites d'avance, il ne manque plus que les signatures", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Yigal Palmor, en visant en premier lieu le président de la commission désigné par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, William Schabas.

"Pour cette commission, l'important, ce ne sont pas les droits de l'homme, mais le droit des organisations terroristes telles que le Hamas", a dit le porte-parole. Le Conseil des droits de l'homme a annoncé lundi la création d'une commission internationale chargée d'enquêter sur toutes les violations des lois humanitaires internationales et des droits de l'homme dans les Territoires palestiniens, particulièrement dans la bande de Gaza, mais aussi à Jérusalem-Est depuis le 13 juin et le déclenchement d'opérations israéliennes consécutives à l'assassinat de trois jeunes Israéliens en Cisjordanie. Ce cycle a culminé avec la guerre à Gaza, débutée le 8 juillet.

Un boycott de la commission à prévoir ?

La commission sera présidée par William Schabas, un universitaire enseignant le droit international à Londres. Il est notoirement considéré comme hostile en Israël où ses propos antérieurs sur son voeu de voir le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou comparaître devant la Cour pénale internationale étaient abondamment rapportés mardi. Dans un communiqué, le mouvement islamiste Hamas a salué de son côté "la décision de former une commission d'enquête internationale sur les crimes de guerre à Gaza", l'appelant "à entamer au plus vite ses travaux".

Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a indiqué néanmoins qu'aucune décision officielle n'avait été prise sur une participation israélienne à cette enquête ou sur son boycottage. Israël avait boycotté une précédente commission d'enquête nommée par le Conseil des droits de l'homme présidée par le juge sud-africain Richard Goldstone après l'opération Plomb durci de l'armée israélienne dans la bande de Gaza durant l'hiver 2008-2009.

"Un double crime de guerre" du Hamas

Le rapport remis en septembre 2009 accusait Israël et des groupes armés palestiniens à Gaza de "crimes de guerre", voire de "crimes contre l'humanité", lors de cette offensive qui avait coûté la vie à 1 440 Palestiniens et 13 Israéliens. L'opération Bordure protectrice lancée par Israël le 8 juillet a fait 1 940 morts palestiniens, selon les services de secours. Soixante-quatre soldats et trois civils sont morts côté israélien.

Les dirigeants palestiniens et la Ligue arabe ont accusé Israël de "crime de guerre". L'opération a aussi suscité de vives tensions entre Israël et l'ONU. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a accusé de son côté le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, d'avoir commis "un double crime de guerre" en tirant des roquettes sur la population civile israélienne et en se servant des civils palestiniens comme "boucliers humains".

http://www.lepoint.fr/monde/gaza-israel-denonce-la-composition-d-une-commission-d-enquete-de-l-onu-12-08-2014-1853200_24.php

 

Gaza : La déclaration de cette fillette vous bouleversera ! [ Video #GAZA #Choc ]

La réaction d'un sionaziste sur notre compte Twitter après la diffusion de notre présent article qui nous accuse d'être "complices par recèle d'instrumentalisation de la soi-disant légitime défense d'Israël par les islamofascites du Hamas". 

On ne sait pas ce que cela veut dire en Droit !

Des menaces  ou des tentatives d'intimidation pour nous commettre à nous taire sur les crimes commis par l'état sionaziste ? Désolés mais ne nous serons pas les complices des crimes de guerre et de crimes commis contre l'humanité pour faire plaisir à la caste nazie qui prétend violer tous les droits et encore pouvoir bénéficier de son impunité !

Nous lui rappelons que c'est l'état sionaziste qui est poursuivi à la CPI pour crimes de guerre et contre l'humanité, et que l'ONU a demandé l'ouverture d'une enquête pour ces mêmes crimes commis et que l'état le plus démocratique au monde refuse de participer à l'enquête !

Nous lui rappelons que depuis 66 ans ce sont les Palestiniens sont qui persécutés, assassinés et poussés à quitter leur pays dans l'objectif de s'accaparer complètement ce pays pour créer leur Grand Israël !

LA PALESTINE VIVRA QUE CELA LUI PLAISE OU PAS !

Est-ce que le sort des enfants de Gaza est celui de vouloir mourir pour avoir la paix ou de finir en psychiatrie après les meurtres de leurs parents par l'armée la plus morale du Monde ?  La Tsahlope Sionaziste !

Gaza :La déclaration de cette fillette vous bouleversera ! [ Video #GAZA #Choc ]

Contrairement à ce que vous montrent les médias français, les massacres à Gaza ne sont pas que destructions de bâtiments de pierres et de fer …

Il s’agit bien de meurtres de femmes, d’enfants et de familles qui avaient une vie, un nom, des rêves …

Mais c’est aussi la destruction intérieure d’enfants qui souffrent des images de souvenirs qui les hantent tels des fantômes. Ce sont des cœurs fissurés à jamais.

C’est le froissage brutal d’une petite âme meurtrie jusqu’à la briser.

C’est le martyr d’un peuple mis en cage qui souffre ses bourreaux sans que personne ne l’aide. Personne.

Qu’Allah assiste le peuple de Gaza et que ses ennemis soient défaits par Sa volonté.

ITW d'enfants dans la clinique psychologique de Gaza "
"Ils ont tué mes parents, pas de paix !"

https://www.youtube.com/watch?v=AXZsizVfYu8

http://www.islametinfo.fr/2014/08/11/gaza-la-declaration-...


Nouveau cessez-le-feu de 5 jours à Gaza. Poutine appelé et félicité par Abbas

Toutes ces négociations prouvent que les Droits des Gazaouis et des Palestiniens n'ont jamais été respectés et que la communauté internationale ne s'est jamais mobilisée pour faire respecter le Droit International ni la Charte Universelle des Droits de l'Homme. Si cela avait été le cas et si les Palestiniens avaient pu mener une vie normale depuis 66 ans, il n'y aurait pas eu lieu à négocier.

A quoi servent l'ONU et les organisations internationales ? A rien !!!

Et on attendant toujours depuis le début du conflit que l'ONU mette Gaza et la Palestine sous protection internationale ! Nous n'avons toujours rien venir de ce côté-là !

Vous avez dit totale impunité de l'état sioniste ?

 
Poutine semble être entré dans le jeu des négociations avec le Caire !

Aujourd'hui, 00:03
Le président palestinien a donné une haute estimation au rôle de la Russie

Par La Voix de la Russie | Une conversation téléphonique entre le président russe Vladimir Poutine et le président de l'Etat de Palestine, Mahmoud Abbas, a eu lieu mercredi à l'initiative de la partie palestinienne, déclare le service de presse du Kremlin.

« L'attention principale a été prêtée à la situation dans la bande de Gaza. Le président palestinien a donné une haute estimation au rôle actif de la Russie dans les efforts internationaux visant à mettre fin aux combats et à trouver un règlement politique », précise un communiqué.

En outre, Abbas a informé Poutine de pourparlers qui avaient eu lieu au Caire entre la délégation palestinienne unie et Israël sous médiation égyptienne. Abbas a salué la coopération de la Russie et de l'Egypte, en la qualifiant d’un facteur important dans le renforcement de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient.

Nouveau cessez-le-feu de 5 jours à Gaza

PROCHE-ORIENT

Un accord a été trouvé entre Palestiniens et Israéliens pour prolonger le cessez-le-feu dans la bande de Gaza pour une nouvelle période de 5 jours.

Mis à jour à 22h50

 Palestiniens et Israéliens se sont mis d'accord pour prolonger le cessez-le-feu dans la bande de Gaza pour une période de cinq jours (Mercredi 13 août 2014) Image: Keystone

L'Egypte a annoncé mercredi soir une prolongation pour une durée de cinq jours de la trêve entre Israël et le Hamas palestinien dans la bande de Gaza. Deux heures avant l'expiration (prévue à 23 heures en Suisse) de la trêve de trois jours en vigueur depuis lundi, une roquette de la bande de Gaza s'est abattue sur le sud d'Israël, menaçant de relancer les hostilités.

La nouvelle trêve prendra donc fin mardi à 00H01, heure locale (lundi 23 heures en Suisse), un nouveau répit devant permettre la poursuite sous l'égide des services de renseignements égyptiens de difficiles négociations qui achoppent notamment sur la question, cruciale pour les Palestiniens, de la levée du blocus imposé depuis 2007 par Israël qui asphyxie l'économie d'un territoire exigu où s'entassent 1,8 million de personnes coincées entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée.

Explosion accidentelle d'un missile

Dans la matinée, six personnes y ont été tuées par l'explosion accidentelle d'un missile israélien au cours de son désamorçage. Parmi elles, Simone Camilli, 35 ans, vidéaste d'Associated Press, le premier journaliste étranger tué en un mois d'une guerre qui a fait près de 2000 morts côté palestinien et 67 côté israélien, dont 64 soldats.

Son traducteur palestinien, Ali Abou Afash, 36 ans, a également péri. Outre son travail d'interprète pour la presse étrangère, Ali Abou Afash, père de deux jeunes enfants, collaborait aussi à temps partiel avec le bureau de l'AFP à Gaza comme assistant administratif.

Selon Reporters sans frontières, au moins 15 acteurs de l'information ont été tués dans ce conflit. Cinq personnes ont également été grièvement blessées, dont le photographe palestinien Hatem Moussa, également employé par l'agence de presse américaine.

Tir de roquette mercredi soir

Deux heures avant la fin de la trêve, une roquette de la bande de Gaza s'est abattue sur le sud d'Israël, sans faire de victime ni de dégât, menaçant de mettre le feu aux poudres.

Le Hamas a aussitôt démenti ce tir, premier incident signalé depuis l'entrée en vigueur lundi de ce cessez-le-feu, mais a rappelé que sa branche armée continuait à fabriquer des roquettes.

Israël avait assuré lancer cette nouvelle guerre le 8 juillet, la quatrième entre le Hamas et l'Etat hébreu en moins d'une décennie, pour faire cesser les tirs de roquettes.

«La 'résistance' est prête»

Dans le même temps, le chef d'état-major de l'armée israélienne Benny Gantz prévenait que «l'opération n'était peut-être pas terminée», tandis que l'armée annonçait «prendre les mesures nécessaires en cas d'agressions du Hamas».

Des «mesures» qui «ne font pas peur» au Hamas, a rétorqué un de ses porte-parole à Gaza, Fawzi Barhoum. «La 'résistance' est prête», a-t-il ajouté.

Après avoir manié les menaces, trois quarts d'heure avant l'expiration de la trêve, les belligérants se sont mis «d'accord pour donner plus de temps à la négociation», selon les mots de Azzam al-Ahmed, le chef de la délégation palestinienne au Caire.

Une condition sine qua non au cessez-le-feu

«Il y a un accord sur plusieurs points concernant une levée du blocus» qui asphyxie la bande de Gaza, a-t-il en outre affirmé.

Les Palestiniens, qui ont envoyé au Caire des représentants du Jihad islamique, du Hamas, qui contrôle Gaza, et de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) qui chapeaute l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas, font de la levée du blocus imposé depuis sept ans sur Gaza une condition sine qua non au cessez-le-feu.

Interrogée par la télévision de son mouvement, Ismaïl Haniyeh, le dirigeant du Hamas à Gaza, a répété mercredi soir qu'«il n'y aura cessez-le-feu qu'avec la levée du blocus», arguant que «les sacrifices de notre peuple nous interdisent de brader nos exigences».

Ci-dessous, les images de BFM TV: Ces Palestiniens qui vivent dans les ruines:

Démilitarisation de Gaza

Israël, lui, fort du soutien ultra-majoritaire de son opinion publique à la guerre, voudrait obtenir la démilitarisation de Gaza. Les Palestiniens refusent d'en entendre parler.

Les deux parties semblent cependant se diriger vers un compromis qui tendrait à confier à l'Autorité palestinienne, tout juste réconciliée avec le Hamas, la responsabilité des futures négociations et des frontières de Gaza.

Le Hamas et l'OLP ont récemment entamé une réconciliation et formé un gouvernement d'union nationale. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu accepte globalement de traiter avec l'Autorité palestinienne mais pas avec le Hamas, qui ne reconnaît pas l'existence de l'Etat hébreu.

Un sursis pour commencer

Selon un document que l'AFP a pu consulter, les Egyptiens proposent avant toute chose un sursis: après l'obtention d'un cessez-le-feu permanent, ils invitent à de nouvelles discussions dans un mois.

Alors seront discutés les principaux points de blocage: l'ouverture d'un port et d'un aéroport pour alléger le blocus et la restitution par le Hamas des corps de deux soldats israéliens tués contre la libération de prisonniers palestiniens.

Le Caire propose enfin que la zone-tampon le long de la frontière de la bande de Gaza avec Israël soit graduellement rétrécie et placée sous la surveillance des forces de l'ordre de l'Autorité palestinienne. Quant à la levée du blocus, le document égyptien reste vague, se contentant de dire que des points de passage fermés seraient ouverts en vertu d'accords entre Israël et l'Autorité palestinienne.

Compromis arrachés

Selon des négociateurs palestiniens, Israël consentirait à alléger les restrictions à deux points de passage de la frontière entre Gaza et le territoire israélien, l'un pour les personnes, l'autre pour les biens. Ce dernier serait sous supervision internationale.

Selon la presse israélienne, Israël accepterait aussi l'entrée d'argent sous de strictes conditions pour payer les dizaines de milliers de fonctionnaires qui attendent leur salaire depuis des mois, et d'étendre les zones de pêche. (afp/Newsnet)

http://www.lematin.ch/monde/israel-favorable-nouvelle-treve-gaza/story/27282998