Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/08/2014

Le Pouvoir des Rothschilds et le culte du Satanisme !

Les Rothshilds les Grands Maîtres Illuminati/Sionazistes/Grands Gris Reptiliens/Satanistes qui dirigent la secte maçonnique satanique et le monde !

 

Le Pouvoir des Rothschilds

© Rense.com (Traduction en français de ma part, ce ne sont pas mes propos, désolé pour les fautes et incompréhensions)

Par Fritz Springmeier
Extrait de Bloodlines of the Illuminati
Le 8-12-7

CO-MAITRES DU MONDE — connexions avec les Témoins de Jéhovah, les Mormons, et le Judaïsme

Il est dit que toutes les routes mènent à Rome. Pour ce livre, il pourrait être dit que tous les chemins d’investigation mènent aux Rothschild. Charles T. Russell, dans une lettre de 1891 adressée au Baron Rothschild, de la Palestine, a présenté les possibilités d’action qui pourraient être prises pour établir les Juifs en Palestine. La lettre de Russell fait l’éloge de l’argent Rothschild qui avait établi des colonies Juives en Palestine. Russell écrit à Rothschild, « Ce dont on a besoin ici, donc, à côté de la propreté et de l’eau, est un bon gouvernement qui permettra de protéger les pauvres contre les affamés et les riches. Des institutions bancaires sur des bases saines, et faire du commerce honorablement, est aussi grandement demandé. » Russell continue, « Que le Dieu de Jacob vous dirige, mon cher Sir, et toutes les personnes intéressées avec vous dans la délivrance et la prospérité d’Israël, et bénis seront ceux qui, se livrent un tant soi peu, comme ses serviteurs dans l’accomplissement de sa volonté telle que prévue. » (14)

Quand l’Église Mormone avait besoin d’être financée à la fin du XIXè siècle, ils allèrent à Kuhn, Loeb Co. (15) Pour expliquer le contrôle Rothschild de Kuhn, Loeb Co. voila ici quelques informations de fond. La méthode que la Maison Rothschild utilisa pour gagner de l’influence, était la même que la Royauté utilisa pendant des siècles, le mariage. Les enfants Rothschild, fils et filles, ont eu leurs épouses choisies sur la base d’alliances pour les bénéfices de la Maison Rothschild, mais depuis la consolidation du pouvoir mondial ils se sont généralement mariés avec des cousins ces deux derniers siècles. (16)

Jacob Schiff grandit dans la maison que les Rothschild possédaient au 148 Judengasse, Frankfurt. Jacob Schiff arriva aux Etats-Unis avec le capital Rothschild et prit le contrôle d’une petite banque d’affaires juives fondées par deux marchants de mercerie de Cincinnati Abraham Kuhn et Solomon Loeb. Il maria même la fille de Solomon. En 1885, Loeb est parti à la retraite, et Schiff dirigea Khun, Loeb Co. pour les Rothschild jusqu’en 1920 quand il mourut. Durant l’enfance de Russell et de Brigham, le Baron Rothschild était considéré comme dirigeant laïc de la juiverie mondiale. (18)

Edmond Rothschild était le président de l’association de colonisation Juive, (19) qui était un groupe Sioniste Majeur. Amsel Rothschild indiqua que son grand père Amschel Mayer Rothschild a insisté dans la Clause 15 de son testament à ses enfants, « qu’eux et leurs descendants restent toujours vrais envers leur foi Juive ancestrale. » (20) Cependant, le testament était secret et il n’y a aucun moyen de savoir ce qu’il raconte. Les Rothschilds ne sont pas restés vrais envers la foi Orthodoxe. Si c’est actuellement ce que la Clause 15 raconte il manque quelque chose. Le monde Juif a comblé d’éloges les Rothschild, « Les Rothschilds gouvernent un monde Chrétien. Pas un seul cabinet ne marche sans leurs conseils. Ils tendent leur bras, de la même aise, de Saint-Pétersbourg à Vienne, de Vienne à Paris, de Paris à Londres, de Londres à Washington. Le Baron Rothschild, la tête de la maison, est le vrai roi de Juda, le prince de la captivité, le Messie tant attendu par ce peuple extraordinaire… .Le lion de la tribu de Juda, Baron Rothschild, possède plus de force réelle que David–plus de sagesse que Salomon. » (11) Le prieuré de Sion-Les Sages de Sion (22) parlent aussi des Rothschild et rapportent qu’ils servent à un conseil juif des Sages de Sion. (23) Les Rothschild ont « aidé » le peuple Juif de la propre manière des Rothschild. Pour ceux qui admirent les radins, vous pouvez observer les Rothschilds de près. Par exemple l’étendue de la charité James de Rothschild en France pour les Juifs pauvres était de 5 francs (l’équivalent d’1 $)??. Leur dynastie a détruit les juifs honnêtes avec les chrétiens. Aujourd’hui, peu de personnes osent critiquer les Rothschilds.

CO-MAITRES DU MONDE — connexions avec les sociétés secrètes

Les Rothschild ont joué un rôle majeur dans les Illuminati de Bavière, (25) et il est su qu’au moins un des fils d’Amsel en était membre. Alors que le lecteur se rappel, Amsel plaça ses fils dans les capitales majeures Européennes, où ils installèrent leurs banques principales. Par leur propre service secret de renseignement et leurs propres réseaux d’actualité ils pouvaient manœuvrer n’importe quel gouvernement Européen. (26) Les grandes quantités volumineuses de correspondance par courrier des Rothschild ont attiré l’attention, (27) mais personne n’arrêta leur renseignement personnel et services postaux. Après que les Illuminés de Bavière se sont fais exposer, le pouvoir occulte central des sociétés secrètes Européennes passèrent au Carbonarisme a.k.a l’Alta Vendita, (28) dirigée par un autre Rothschild puissant, Karl Rothschild, (29) fils d’Amschel. En 1818, Karl participa à un document secret qui fut envoyé aux quartiers généraux de la Franc-Maçonnerie depuis Alta Vendita. Les Maçons étaient alarmés quand une copie fut perdue, et offrirent des récompenses à celui qui ramènera la copie perdue. Le document est originellement en Italien. La lecture du titre donne, Instructions Permanentes, ou Code Pratique des Règles; Guide pour les Têtes des plus Hauts Degrés de la Franc-Maçonnerie. » (30) Le livre maçonnique de référence 10,000 Franc-Maçons Célèbres, Vol. 4, p. 74, indique que deux autres fils d’Amschel étaient franc-maçons, James Meyer Rothschild, et son frère Nathan Meyer Rothschild. James Rothschild à Paris était un Maçon 33è du Rite Écossais, et son frère Nathan à Londres était membre de la Loge d’Émulation. Et le Franc-Maçon Juif Katz indique que Solomon Meir Rothschild, un troisième membre des cinq frères, fut initié à la Franc-Maçonnerie le 14 Juin 1809. (31) Les Rothschild devinrent puissant à l’intérieur de la Franc-Maçonnerie. Nous trouvons les Saint-Simoniens, les occultistes millénaristes religieux précurseurs du communisme, faire l’éloge du Baron de Rothschild dans leur magazine Le Globe, « Il n’y a personne aujourd’hui qui représente le mieux le triomphe de l’égalité et du travail au dix neuvième siècle que Mr. le Baron de Rothschild… Ce Juif est-il né millionnaire? Non, il est né pauvre, et si seulement vous connaissiez quel génie, patience, et travail dur étaient demandés pour construire l’édifice Européen appelé la Maison Rothschild, vous l’admireriez plutôt que de l’insulter. »

Lionel de Rothschild (le de était ajouté par les Rothschild Français) était impliqué dans la première Internationale communiste. Le maçon Mazzini qui aida à démarrer le communisme faisait l’éloge de Rothschild, « Rothschild pourrait être le Roi de France s’il le désirait. » (32) Adolphe Crémieux, était un Franc-Maçon Juif (voir chap. 1.4 pour ses qualitifactions). Les Rothschild donnèrent au moins 1,000£ à Crémieux pour qu’il aille à Damas avec Salomon Munk et le Sir Moïse de Montéfiore pour arriver à libérer les Juifs emprisonnés là-bas, et à convaincre le Sultan Turc de déclarer que la charge de rituel meurtrier soit fausse. (33)

D’après trois auteurs Juifs de Dope, Inc. la B’nai B’rith était un dérivé de l’ordre de Sion et était organisée en tant que « couverture de front des renseignements » pour la Maison Rothschild. Il est très probable que la B’nai B’rith soit utilisée en tant que couverture des renseignements Rothschild.

Les Rothschid sont proéminent au rendez-vous Bilderberg aussi. Les Rothschild sont très proches du Council on Foreign Relations (CFR). Bien que plein de gens aujourd’hui ne perçoivent pas le CFR comme une société secrète, elle a été originellement lancée en tant que société secrète et était gardée secrète pendant plusieurs années, en dépit de sa puissance impressionnante. Carroll Quigley, professeur des Relations Internationales à l’Université Jésuite de Georgetown, exposa le Groupe de la Table Ronde avec son livre Tragedy and Hope. (34) Les Rothschild soutinrent Rhodes à former De Beers. (35) Plus tard, Rhodes fit sept volontés qui établirent une société secrète modelée d’après les Jésuites et la Franc-Maçonnerie pour aider à apporter Un Seul Gouvernement Mondial centre sur les études de Rhodes et de la Bretagne. (36)

Le groupe interne fut établi en Mars 1891 et consistait de Rhodes, Stead, Lord Esher (Brett), et le Maçon 33è Alfred Milner. (33bb) Un second cercle de « membres potentiels du Cercle des Initiés » consistait du Juif Lord Balfour, Sir Harry Johnson, Baron Rothschild, Lord Grey et autres. Initialement, le Baron de Rothschild faisait parti du groupe interne de la société secrète de Rhode, mais a été remplacé par son gendre Lord Rosebury qui n’était pas autant remarquable. Les Socialistes Fabiens dominèrent le staff à Oxford quand les étudiants de Rhodes commençaient à arriver. Ces étudiants étaient ensuite endoctrinés et préparés à devenir un morceau de ce Nouvel Ordre Mondial socialiste international. (38) Le Groupe de la Table Ronde se développa à partir d’un exécutif interne de la société secrète de Rhodes. Le cercle extérieur fut établit après le début du XXè siècle. Le Groupe de la Table Ronde s’est étendue après la Première Guerre Mondiale en organisation une organisation de front le Royal Institute of International Affairs. Le Council on Foreign Relations était le morceau Américain de ce front. Le cercle interne continu de diriger le cercle externe et ses deux organisations de front RIIA et le CFR. Le CFR ensuite met en place plusieurs fronts tel que le Institute of Pacific Relations (IPR).

CO-MAITRES DU MONDE — gestion de la richesse Catholique et du Tzar et la capture de la richesse de l’Église Orthodoxe.

Au tout début du XXIè siècle le Pape alla voir les Rothschild pour emprunter de l’argent. Les Rothschild étaient sympathiques avec le Pape, causant un journaliste à dire sarcastiquement « Rothschild a embrassé la main du Pape… L’ordre a finalement été ré-établie. » (39) En fait les Rothschilds au fil du temps ont été confiées de la plus grande partie des richesses du Vatican. L’Encyclopédie Juive, Vol. 2, p. 497 stipule, « Il s’agit d’une suite assez curieuse de tentative de mettre en place un concurrent catholique aux Rothschild qui à l’heure actuelle (1905) les derniers sont les gardiens du trésor papal. » Le chercheur Eustice Mullins écrit que les Rothschild ont prit le contrôle de toutes les opérations financières mondiales de l’Église Catholique en 1823. (40) Aujourd’hui les grosses affaires financières et bancaires de l’Église Catholique est un système important relié aux Rothschild et au reste du système Bancaire International. La grande richesse du Tsar Russe était confiée aux Rothschild, 35 millions de dollars dans la Banque d’Angleterre Rothschild, et 80 millions de dollars dans la Banque Rothschild de Paris. Les Rothschild financèrent la Révolution Russe qui confisqua de vastes portions de la richesse de l’Église Orthodoxe. Ils ont été capables de prévenir (grâce à leur pouvoir) que les héritiers légitimes de la fortune du Tsar puissent retirer un seul centime dans la variété de leurs banques. Les Mountbatten, qui sont reliés aux Rothschild, dirigèrent les batailles juridiques pour prévenir les demandeurs de pouvoir retirer leur fortune. En d’autres mots, l’argent qu’ils ont investi dans la Révolution Russe n’a pas uniquement été remboursée par les Bolchéviques par des millions de dollars or, mais en dérobant l’énorme dépôt de richesse du Tsar, les Rothschild gagnèrent ce qui est aujourd’hui estimé à 50 milliards de dollars. (41)

CO-MAITRES DU MONDE — CONTRÔLE SUR LE SATANISME ET LA SORCELLERIE

Le chapitre 2.11 donne les noms du Conseil de Sorcellerie des 13 qui est sous le contrôle Rothschild et à son tour donne les ordres à des groupes variés. Une des formes les plus pures du Satanisme peut être retracée à la secte Juive de Sabbataï et son dérivé Frankist. Les chefs de ce groupe jusqu’aux Rothschild étaient:

Sabbataï Tsevi (1626-1676)

Nathan de Gaza (16??-?)

Jacob Frank (1726-1791)

Les Rothschild

Trois connexions entre le Satanisme, le mal et l’argent.

L’argent attire naturellement au mal. Par exemple, si une femme se prostitue elle peut recevoir une grosse somme d’argent, mais qui va la payer pour garder sa virginité ou sa dignité? Si vous êtes un tueur à gage un gros pactole d’argent est pour vous si vous tuez votre cible, qui va vous payer si vous ratez votre cible?

Deuxièmement, les hommes maléfiques croient que là où il y a une volonté il y a un chemin, et ils sont près à vendre leurs âmes pour leur Dieu argent. Ils emploieront le mal pour obtenir de l’argent.

Alors que la plupart des gens sont plutôt conscients de ces deux dernières connexions, une troisième peut avoir échappé à votre attention. Troisièmement, le groupe principal d’hommes qui ont remonté à la manivelle les Affaires Financières Internationales étaient des Satanistes depuis le début. Ces Satanistes maintenant sont ceux qui dirigent la Réserve Fédérale et qui sont responsables de la création du billet U.S. de la Réserve Fédérale. En ayant juste le contrôle de l’approvisionnement en papier des U.S. cela leur donne presque l’avantage sur la finance mondiale, sans mentionner qu’ils contrôlent la banque mondiale. Ce n’est pas un accident donc, qu’une fois qu’ils établissent un contrôle financier mondial, ils feront tout en leur pouvoir pour diviser et conquérir et détruire à la fois la foi en Dieu des Chrétiens et des Musulmans. Ces puissants Banquiers ont autant foi envers Dieu que Caïn en avait envers son frère Abel. Qu’ils peuvent être connectés au peuple Juif, ne veut pas dire qu’ils ont les intérêts du peuple Juif dans leurs cœurs. A la base Sabbataï Tsevi était rejeté par plein de Juifs. Sa secte monta en puissance durant la deuxième moitié du XVIIè siècle dans le sud-est de la Pologne. (42) Entre 1759-1760, 500 Juifs Sabbatiens se sont convertis au Christianisme. (43) En 1715, 109 des 415 familles Juives à Francfort étaient engagées dans le prêt d’argent. Le reste était des marchands de différentes sortes. Le concept que le Satanisme tend à porter des chaussures normales pour justifier la plupart des banquiers Juifs le type de comportement avec lequel ils se sont engagés. » (44)

LONGUE-HISTOIRE

De nombreuses divisions et batailles entre éléments religieux dans le monde ont été encouragés et soutenus par la richesse du Pouvoir. Malheureusement, beaucoup ont été trompés en pensant que d’être pieux et fidèle à Dieu est la source de lutte religieuse. Dans certaines régions du monde, musulmans, chrétiens, et d’autres se sont entendus sans problèmes pendant des siècles. Les tensions religieuses surgissent jusqu’à certain degré à l’intérieur des religions elles-mêmes, mais le fuel pour garder ces feus bouillants et pour allumer des conflits provient souvent de la richesse du Pouvoir. Un autre exemple évident est la guerre Irak-Iran.

CO-MAITRES DU MONDE — contrôle sur le traité de la Première Guerre Mondiale

Quand l’Allemagne tomba, les agents Rothschild n’ont pas seulement pas fait le brouillon du traité, préparé l’idée de la société des Nations, mais Max Rothschild était l’un des 11 hommes qui ont prit le contrôle de la Bavière. Max Rothschild était un Franc-Maçon de la Loge numéro 11 de Munich, Allemagne.

CO-MAITRES DU MONDE — connexions avec MI5, les Rockefeller, J.P. Morgan, le CFR etc.

Victor Rothschild, travailla pour J.P. Morgan & Co., et était un morceau important de MI5 (Service de Renseignement Britannique). Victor Rothschild était aussi un communiste et membre du Club des Apôtres à Cambridge. (45) Le Baron de Rothschild était un des membres du Groupe de la Table Ronde de Rhode qui se développa en CFR. Ce sont les Rothschild qui ont financé Cecil Rhodes, commençant avec l’Afrique. Les Rothschild ont plusieurs agents dont leur argent a décollée et qui les servent bien, les Morgan et les Rockefeller. Les Rockefeller étaient des Juifs Marranistes. Le Rockefeller originel a fait fortune en vendant des narcotiques, (ils n’étaient pas légaux à l’époque). Après avoir accumulé un petit capital il se lança dans le pétrole. Mais c’est le capital Rothschild qui a rendu Rockefeller si puissant. « Ils ont aussi financé les activités d’Edward Harriman (chemins de fer) et Andrew Carnegie Steel. » (46)

CO-MAITRES DU MONDE — Pouvoir dans la Chrétienté

Les Rothschild exercèrent aussi beaucoup d’influence et de pouvoir pas seulement dans les Sociétés Secrètes, mais aussi dans les églises de la Chrétienté. L’Armée de la Rédemption sous l’influence des Rothschild adopta le Bouclier Rouge (Roth/Red/Rouge Schild/Shield/Bouclier) comme logo. Un historien des Rothschild remarque, « Les Rothschild s’étaient eux-mêmes rapidement propulsé dans une position de puissance financière et une immense influence politique. Ils ont été une force indépendante dans la vie de l’Europe, rendant des comptes à personne et, dans une large mesure, tributaire de personne. Des pamphlets populaires les dépeint comme les véritables dirigeants de la chrétienté … » (47) Certains des Rothschild ont été impliqués dans des campagnes pour affaiblir la morale publique. Le premier secrétaire du bureau du Forum national des étudiants était John Rothschild. Ce Forum national des étudiants a changé son nom comme des articles de vêtements. Parlant de vêtements, l’un des objectifs de ce groupe socialiste était de promouvoir la nudité en public, et l’amour libre. Cette organisation possédait les groupes constituants suivants Radcliffe Liberal Club, Union Theological Seminary Contemporary Club, Yale Liberal Club » (48) pour en citer quelques un. Un développement ultérieur de cette jeunesse pour la paix a été la Fédération qui se composait de League of Youth of Community Church, le méthodiste Epworth League, NY District, Young Judea, and Young People’s Fellowship of St. Phillip’s Parish49 pour n’en nommer que quelques-uns. Les hommes religieux Américains ont des liens avec les Rothschild en particulier à travers leurs différents agents.

Harry Emerson Fosdick, qui était pasteur de l’église de Rockefeller a également été parmi les présidents de la Fondation Rockefeller. John Foster Dulles, CFR, a été président du conseil de la Fondation Rockefeller, et marié à une Rockefeller, Janet Pomeroy Avery. Souvenez-vous de John Foster Dulles qui a été un fonctionnaire important du Conseil fédéral des Églises du Christ. (Voir chap. 2.9) Toutes les routes mènent aux Rothschild. Il y a beaucoup plus que tout ce qui a été mentionné ci-dessus reliant les Rothschild à différentes tentacules que les conspirationnistes ont mis en avant,—les Juifs, les Franc-Maçons, Les Renseignement de Communautés, les Banquiers Internationaux, le Prieuré de Sion, les Catholiques, la Commission Trilatérale, le CFR, le New Age, les Cultes—chacun se connectant au pouvoir des Rothschild.

L’ÉTENDUE DU POUVOIR ROTHSCHILD

D’après une source « il a été estimé qu’ils contrôlent la moitié de la richesse mondiale. » (50) La Banque de la Réserve Fédérale de New York a été contrôlée par cinq banques qui possédaient 53% de son stock. Ces cinq banques étaient contrôlées par Nathan M. Rothschild et Fils à Londres. Le contrôle sur la Réserve Fédérale U.S. est techniquement le contrôle de l’argent du monde. Ce simple fait montre combien le Pouvoir des Rothschild est immense. Si l’on examine qui a été nommé à la tête de la Fed, et pour exécuter, les connexions du système de la Réserve « Fédérale » pour les Rothschild peut encore être vu. Une autre entreprise privée qui utilise le nom « Fédéral » et que les Rothschild dirigent aussi est Federal Express (FedEx). N’importe qui pourrait être poursuivi en justice pour faire croire que les affaires sont gouvernementales, pas des Rothschild. Il est approprié pour eux de s’approprier le nom « Federal », parce que par le biais du MI6 via la CIA, ils instruisent le gouvernement des États-Unis. Les sénateurs sont achetés et payés par leur système, que les enquêteurs de la BCCI découvrent. Les Rothschild ont été intimement impliqué dans la sorcellerie et les Illuminati depuis le début de son histoire connue. L’Empereur d’Allemagne semblait se référer à eux quand il dit, « les pouvoirs magiques de l’argent comme exercé par le Seigneur de Lucre sont les pouvoirs de la magie noire à son plus noir. » (51)

Si seulement la moitié de la richesse est contrôlée par les Rothschild, cela indique que s’ils doivent faire parti de la direction du monde, ils doivent avoir des alliés.

LES ALLIES

Les Rothschild et Rockefeller sont seulement deux de treize familles Illuminati au contrôle. (52) Deux familles Juives qui semblent se détacher du lot sont les Oppenheim et les Oppenheimer. Les Oppenheimer étaient de jeunes membres des Illuminés de Bavière. La Bund der Gerechten (Ligue du Juste) était un front illuminati dirigé principalement par des Juifs qui étaient Satanistes. Cette ligue financée en parti par les Rothschild paya le Sataniste et Franc-Maçon Karl Marx à écrire le Manifeste du Parti Communiste. Le Juif Gumpel Oppenheim était dans le cercle intérieur de cette ligue. Un membre de sa famille Heinrich Oppenheim a dirigé la révolution communiste de 1848 en Allemagne. L’histoire officielle du Parti communiste, accepte même la ligue comme l’ancêtre du communisme.

Les Oppenheimer sont apparemment proches des Rothschild. J. Robert Oppenheimer du CFR a été exposé en tant que communiste. Harry Oppenheimer, un banquier international, est directeur du monopole international de diamant De Beers Juif, et directeur de l’Anglo-American Corp. Oppenheimer peut être trouvé dans des positions financières importantes aux USA. Ils aidèrent à diriger 10 grandes fondations, y comprit la Charité Hass de New York pour le soin d’enfants Juifs dans le besoin.

L’Encyclopédie Juive Vol. 2, p. 496 indique que d’autres familles Juives « adoptèrent le plan Rothschild. » Elles étaient les Lazard, Stern, Speyers, et Seligman. Le plan des Rothschild était de placer les membres de la famille dans les 5 plus grandes capitales européennes pour coordonner leurs activités. Un des magazines les plus important en Allemagne est le Stern, et Ernst Stern est le deuxième au commande à la Banque Mondiale. » (53) Les familles Juives qui ont établi la Loge Juive de Francfort (c’était la loge Maçonnique à laquelle les Rothschild appartenaient à Francfort) comprenait les Adler, Speyers, Reisse, Sichel, Ellison, Hanau, Geisenheimer, et Goldschmidt. Isaac Hildesheim, un Juif qui changea son nom en Justus Hiller est supposé être le fondateur de la loge de Francfort. Michael Hess, directeur de l’école juive réformée Philanthrope était aussi un personnage important de la loge, comme ce le fut au Dr Ludwig Baruch (plus tard Borne) qui l’a rejoint en 1808. La plupart de ces francs-maçons juifs de Francfort étaient engagés dans le commerce. (54) Ces franc-maçons étaient les chefs de la communauté Juive de 1817 à 1842. (55) Johann Christian Ehrmann un Gentil Maçon à Francfort commença à alerter le peuple Allemand que les Maçons Juifs de Francfort voulaient une république mondiale basée sur l’humanisme. En 1816 il sortit un pamphlet d’alter Das Judenthum in der M[aurere]y (Les Juifs dans la Franc-Maçonnerie). Un allié puissant de la juiverie mondiale peut être vu commençant par des hommes comme Oliver Cromwell, qui était considéré Franc-Maçon.

Cromwell était financé par les Juifs, et aida les Juifs à gagner le pouvoir en Angleterre. Cromwell était près à suivre les Juifs, car il était convaincu de l’Israélisme Britannique. Comme le noyau du pouvoir de la conspiration est Juive, l’attitude de ces alliés avec elle dépend de leur attitude envers le peuple juif.

L’idée religieuse que le peuple Britannique descend des tribus d’Israël ne place automatiquement pas les gens dans le camp de la conspiration. Quelques Israélites Britanniques réalisent que le soi disant peuple Juif en général n’a aucun droit sur ??les promesses de Dieu. Pour cette raison, ils réalisent que ce n’est pas le devoir Chrétien de s’agenouiller et de s’érafler à chaque mouvement. Quand les chrétiens peuvent être arrêtés et maltraités en Israël, et que les chrétiens ne se battront même pas pour leur propre espèce, nous pouvons voir combien l’idée de la théorie de la « Race élue » a de l’emprise sur la chrétienté. Certains des Israélites britanniques comme les Mormons, les familles riches de l’ancienne Nouvelle Angleterre, certains maçons et adeptes du Nouvel Age, et les membres non-juifs du Prieuré de Sion collaborent avec les Pouvoir de l’Ordre Mondial. L’église anglicane, qui est gérée par la franc-maçonnerie est fortement British Israélite.

DIFFÉRENCIER LES DIVERS GROUPES D’IDENTITÉS

En revanche, un méli-mélo de groupes qui sont opposés à la conspiration comme certains groupes néo-nazis, et sans rapport avec les différentes Églises avec eux sont aussi des croyants en l’israélisme britannique. Ces différents groupes sont parfois tous regroupés comme «l’identité» du mouvement, qui est trompeuse en raison de leurs immenses différences. Il est important de faire la différence entre ces groupes qui tentent d’aborder les choses dans une perspective chrétienne et de se placer sous l’autorité de Dieu, et ceux qui sont eux-mêmes la mise en place sous l’autorité de l’Ordre Nouveau, ou sous leur propre autorité.

http://whisleblower.googlepages.com/therothschildbloodline

http://www.nouvelordremondial.cc/2011/04/07/le-pouvoir-de...

Petit florilège de contre-vérités anti-russe, où un exemple de propagande à la française

Petit florilège de contre-vérités anti-russe, où un exemple de propagande à la française

 "Petit florilège de contre-vérités anti-russe, où un exemple de propagande à la française"

Il faut taper sur la Russie, et chaque action de sa part, chaque mouvement, chaque décision doit être critiquée puisqu’elle représente l’ennemie de la démocratie, de la paix, du monde en général, et bien plus encore… Ça, c’est ce que nous sommes censés penser suivant les médias ou les politiques. Une des attaques contre Poutine et la Russie a eu lieu récemment dans Le Figaro, et comme les autres, elle est relativement aisée à démonter, il suffit de chercher un peu, de s’informer, même si certains des arguments présentés ici peuvent paraître plus ou moins discutables… Quand aux principaux critiques que sont les USA et l’UE vis-à-vis de la Russie, c’est quand même l’hôpital qui se fout de la charité…

« La Russie a une économie plus libre que la France sur deux points : le droit du travail et la fiscalité. C’est sans doute pour cela que le chômage russe est deux fois plus faible que le taux de chômage français ! »
Le 1er avril est au Portugal le jour du mensonge. Mais Pierre Avril pratique le mensonge par action et par omission toute l’année lorsqu’il s’agit de la Russie. Dans son article du Figaro du 8 juillet, « Poutine et les patriotes russes », nous avons repéré les contre-vérités qui suivent.

- « L’économie russe est au bord de la récession. » Mais l’auteur se garde bien de dire que c’est à cause de l’Europe en récession, principal partenaire commercial de la Russie. Il ment par omission en ne disant pas à son lecteur que le niveau de vie a plus que doublé en dix ans !

- « Chaque semaine, le code pénal s’enrichit de nouvelles lois répressives. » Mais l’auteur se garde bien de les nommer : chaque semaine ? J’ai été 13 ans parlementaire et cela me paraît impossible de faire voter un changement de code pénal chaque semaine à un parlement, quel que soit le pays. C’est se moquer du lecteur que d’écrire cela !

- « Le pays reste toujours plus dépendant de ses matières premières. » Des chiffres ! Où sont-ils ? Selon l’ONU, pas spécialement poutinienne, le poids du pétrole et du gaz dans le produit national russe serait de 15% (contre 40% pour l’Arabie Saoudite) : on est dans l’exagération « marseillaise » !

- « La corruption s’épanouit. » Elle existe (mais en France aussi !) ; sur quoi affirmer qu’elle s’épanouit ? Je pense qu’elle est moins forte que sous Eltsine. Pas un mot sur la législation anti-corruption votée grâce à Poutine à la Douma !

- « Les tares d’un système créé par Poutine. » Poutine a tout créé ? Je pensais que, comme tout chef d’État, il avait hérité de la situation laissée par son prédécesseur !

- « 86% de Russes approuvent Poutine. » L’auteur suggère que ce sont 86% de crétins atteints de « bouffées d’optimisme ». Monsieur Avril, lui seul, est lucide : bonjour l’humilité !

- « La société russe, très conservatrice, a salué la loi punissant la propagande de l’homosexualité. » M. Avril oublie exprès de dire que cela vise la propagande auprès des enfants uniquement ! Belle malhonnêteté, une fois encore !

- « Dans la plus pure tradition soviétique, des figures autrefois réputées pour leur indépendance comme le cinéaste Pavel Louguine ont signé des lettres de soutien au chef du Kremlin. » M. Avril veut absolument faire croire que la Russie de Poutine continue l’Union soviétique ! Les quelque 2000 entrepreneurs français qui travaillent en Russie pourraient attester du contraire !

- Les Russes se disent «patriotes». Où est le crime ? Mon père, officier de marine qui a commencé sa carrière sous la IIIe République, membre du Parti radical et résistant du réseau Combat, était patriote ! Et alors ? M. Avril aurait certes pu lui reprocher d’avoir été l’allié de Staline puisqu’il combattait Hitler !

- « L’ambiance de ce banquet patriotique était surréaliste. Dans les vapeurs d’alcool alternaient parades militaires et spectacles pop ou kitch. » On voit bien le mépris du peuple pour l’oligarque qu’est M. Avril ! Vapeurs d’alcool ? Vous croyez qu’on ne buvait pas de vin dans les banquets républicains français ?

- « Les résultats des sondages (pro Poutine) témoignent du fait que notre société est malade », juge l’écrivain anti-soviétique Lev Rubinstein cité avec admiration par Pierre Avril. Ce monsieur voudrait envoyer le peuple russe tout entier dans des asiles psychiatriques ?

- « Le vocabulaire évoque les sombres heures de l’ère stalinienne » puisqu’on parle de « traîtres à la patrie » : Avec ce genre d’amalgames, les discours de Clemenceau et de la IIIe République étaient tous staliniens, ceux de De Gaulle en tête !

- « Les gens se soumettront à cette cure de patriotisme forcé tant que les gamelles seront pleines. » L’auteur ment car où est le côté « forcé » sinon dans ses fantasmes ? De plus, il ignore l’histoire, car en période de pauvreté le patriotisme est plus fort que lorsque la richesse coule à flots : « Les pauvres n’ont que la patrie », disait justement Jean Jaurès !

- « Derrière le patriote russe se cache le contribuable de plus en plus réticent. » On croit rêver ! Le total des prélèvements obligatoires en Russie atteint 35% du PNB contre plus de 50% en France ! L’impôt sur le revenu est une flat tax (impôt à taux unique) de 13%. La très peu poutinienne « Heritage Foundation » de Washington établit chaque année un classement des pays avec un index des libertés ; selon elle, la Russie a une économie plus libre que la France sur deux points : le droit du travail et la fiscalité. C’est sans doute pour cela que le chômage russe est deux fois plus faible que le taux de chômage français !

Avril à Moscou, ce n’est pas « Tintin au pays des Soviets » car il n’y a plus d’Union soviétique mais c’est plutôt Philippe Henriot (secrétaire d’État à la propagande sous Vichy) au bord de la Moskova ! La propagande anti-russe bat son plein et nous rappelle en effet des pages sombres de notre histoire !

Source: Polémia via Sott.net

 

Des nouvelles positives pour l'Humanité émanant de l'Ukraine et d'Israël !

Avez-vous vu quelques nouvelles négatives à l'égard de l'Ukraine et d'Israël hier matin et aujourd'hui ?

On dirait que les Hiérarchies Angéliques exécutent un travail complexe mais positif pour l'humanité !

Continuons à les appeler pour faire le ménage à notre place !


EN UKRAINE:

Après nous avoir souligné que l'armée ukrainienne était en pleine déchéance ! Une attaque terroriste contre le convoi russe humanitaire a été déjouée !


L'Armée Ukranienne se détruit progressivement avec du matériel très ancien, et des soldats démotivés qui ne comprennent pas cette guerre vont en Russie ou à Donetsk.

samedi, 16 août 2014 16:02



Et récemment, Le ministère ukrainien de la Défense veut renforcer son armée avec des tracteurs!

MDR !!!

 

 

Nous avons toujours compris pourquoi Poutine agissait intelligemment en ne prenant pas part au conflit Ukrainien qui se joue à ses frontières !

Car il sait que l'Ukraine Nazie va tomber avec du matériel militaire désuet mais pas seulement, l'Ukraine est déjà dans le gouffre financier !


EN ISRAEL

Israël va devenir une catastrophe économique !

Déjà on estime que beaucoup d'entreprises et usines risquent de fermer !

Mais pire, des activistes des droits de l'Homme, aux Etats-Unis et au Canada, ont l'intention d'empêcher les cargos du régime sioniste d'accoster dans les ports de l'Ouest!

Imaginez un instant si d'autres pays font la même chose!



Et en politique extérieur et intérieur, la tension monte contre Benjamin Netanyahu et son pays qui font l'objet de vives réclamations!

Un député iranien juif, demande le retrait de l'adhésion d'Israël à l'ONU et au Comité international de la Croix rouge!



Et une députée israélienne appelle à la démission de Benjamin Netanyahu!




Deux nations et régimes criminels qui vont bientôt se disloquer et disparaitre?

Que la force soit avec nous!

 

 

La guerre contre la Russie dans sa dimension idéologique

En résumé de l'article, Poutine et la Russie ainsi que tous les pays du BRICS qui s'allient à Poutine et à la Russie, sont ceux qui mettront un terme définitif à la FED qui détient le monopole mondial du dollar, et qui empêcheront l'instauration du Nouvel Ordre Mondial par les Banksters Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes qui président la FED et qui provoquent et financent les guerres génocidaires en faveur de leur unique projet et au détriment de tous les peuples du monde  !

La guerre contre la Russie dans sa dimension idéologique

http://www.4pt.su/sites/default/files/styles/large/public/main/articles/02a7090f10f912398559e61a1ec_6.jpg

Alexander Dugin

La guerre contre la Russie dans sa dimension idéologique

Une analyse à la lumière de la Quatrième Théorie Politique

La guerre à venir comme concept

La guerre contre la Russie est actuellement la problématique la plus discutée en Occident. Il ne s’agit encore que d’une suggestion et d’une possibilité. Cela peut devenir une réalité en fonction des décisions prises par les différentes parties impliquées dans le conflit ukrainien (Moscou, Washington, Kiev, Bruxelles). Je n’entends pas discuter ici tous les aspects de ce conflit ainsi que son histoire. J’aimerais proposer à la place une analyse de ses racines idéologiques profondes. Ma vision des principaux événements s’appuie sur la Quatrième Théorie Politique dont j’ai exposé les principes dans mon ouvrage du même nom (publié en français aux éditions Ars Magna). Je ne vais ainsi pas étudier la guerre de l’Occident contre la Russie en évaluant ses risques, dangers, problèmes, coûts et conséquences mais plutôt sa signification idéologique à l’échelle du monde. Je vais ainsi réfléchir sur le sens d’une telle guerre et non sur la guerre elle-même (réelle ou virtuelle).

L’essence du libéralisme

L’Occident moderne ne connaît qu’une seule et unique idéologie dominante : le libéralisme. Il en  existe  bien  des  formes  aux  nombreuses  nuances  mais  l’essence  demeure  toujours identique. La structure interne fondamentale du libéralisme est composée des principes axiomatiques suivants :

  • -Individualisme anthropologique (l’individu est la mesure de toute chose) ;
  • -Progressisme (le monde se dirige vers un futur meilleur, le passé est toujours pire que présent) ;
  • -Technocratie  (le  développement  technologique  et  sa  performance  effective  sont  perçus comme les meilleurs outils pour juger de la nature d’une société) ;
  • -Eurocentrisme (les sociétés euro-américaines sont considérées comme l’unité de mesure fondamentale pour le reste de l’humanité) ;
  • -L’économie  comme  destin  (l’économie  basée  sur  le  libre  marché  est  l’unique  modèle économique valable, toutes les autres alternatives sont à réformer ou à détruire) ;
  • -La démocratie comme règne des minorités (qui se défendent contre la majorité qui serait toujours prompte à dégénérer en totalitarisme ou en « populisme ») ;
  • -La  classe  moyenne  est  le  seul  acteur  social  existant  et  devient  la  norme  universelle(indépendamment du fait que la personne ait déjà atteint ce statut ou soit sur le point de l’atteindre) ;
  • -Un monde unique, mondialisme (les êtres humains sont essentiellement identiques. Il ne peut exister  que  des  différences  individuelles.  Le  monde  devrait  être  unifié  sur  une  base individualiste : cosmopolitisme, citoyenneté mondiale).

Telles sont les valeurs centrales du libéralisme, qui n’est qu’une des trois tendances nées de la philosophie des Lumières, aux côtés du communisme et du fascisme, qui ont proposé des interprétations alternatives de l’esprit authentique de la Modernité. Au cours du XXème siècle, le libéralisme a vaincu ses deux rivaux et acquis, après 1991, le rôle d’unique idéologie dominante à l’échelle mondiale. Au Royaume du libéralisme, la seule liberté de choix était entre le libéralisme de gauche ou d’extrême gauche ou bien entre le libéralisme de droite ou d’extrême droite. Le libéralisme agissait ainsi comme le système opérationnel des societies occidentales et de toutes les sociétés placées sous l’influence de l’Occident. Le libéralisme est ainsi devenu à partir d’un certain moment le dénominateur commun à tout discours politiquement correct, le critère permettant de distinguer les discours acceptés par l’idéologie dominante de ceux rejetés dans la marginalité. La sagesse populaire est elle-même devenue libérale.

Sur un plan géopolitique, le libéralisme s’est inscrit dans un modèle américano-centré où les anglo-saxons constituaient le coeur et où l’OTAN, le partenariat atlantiste entre l’Europe et l’Amérique, représentait le noyau stratégique du système de sécurité mondiale. La sécurité du monde était assimilée à la sécurité de l’Occident et, en dernière instance, à la sécurité de l’Amérique. Le libéralisme n’est ainsi pas qu’un pouvoir idéologique mais également un pouvoir politique, militaire et stratégique. L’OTAN est profondément libéral. Il défend les sociétés libérales. Il combat pour le libéralisme.

Le libéralisme comme nihilisme

Un élément de l’idéologie libérale est responsable de sa crise actuelle. Le libéralisme est profondément nihiliste dans ses fondements mêmes. L’ensemble des valeurs défendues par le libéralisme est lié à l’idée centrale de liberté, de libération. Cependant, la liberté dans la vision libérale est essentiellement une catégorie négative : on exige d’être libre par rapport à (John Suart Mill), et non pas d’être libre pour. Cela n’est pas un point secondaire, il s’agit de l’essence même du libéralisme.

Le libéralisme est une lutte contre toute forme d’identité collective, contre tout type de valeurs, projets, stratégies, buts et fins qui s’établiraient sur une base collectiviste, ou à tout le moins non-individualiste. C’est la raison pour laquelle l’un des plus importants théoriciens du libéralisme, Karl Popper (suivant Friedrich van Hayek), affirme dans son important livre « La société ouverte et ses ennemis » (considéré par George Soros comme sa bible personnel) que les libéraux doivent combattre toute idéologie ou philosophie politique (de Platon et Aristoteà  Hegel  et  Marx)  qui  proposerait  aux  sociétés  humaines  un  but  commun,  une  valeur commune, un sens commun. Tout but, toute valeur, tout sens doit être, dans la société libérale (la « société ouverte »), strictement individuel. Les ennemis de la « société ouverte » (toute la société occidentale post-guerre froide qui est considérée comme la norme de référence pour le reste du monde est précisément ce modèle libéral de société ouverte) sont ainsi faciles à identifier. Les ennemis principaux sont le communisme et le fascisme qui sont tous deux issus de la philosophie des Lumières et basés sur un concept fondateur non-individuel : la classe dans le marxisme, la race dans le national-socialisme, l’Etat national dans le fascisme. Le sens du combat libéral contre les alternatives modernes (fascisme ou communisme) est par ailleurs assez évident. Les libéraux prétendent libérer la société du fascisme et du communisme, des deux versions majeures du totalitarisme (explicitement non-individualiste). Le combat du libéralisme pour la liquidation des sociétés non-libérales est assez significatif : le libéralisme acquiert son sens par l’existence même d’idéologies qui se refusent à admettre l’individu comme valeur suprême. Il apparaît clairement contre quoi le combat a lieu, de quoi il faut se libérer. Le fait que la liberté telle que la conçoivent les libéraux est essentiellement une catégorie négative n’est ici pas clairement perçu. L’ennemi est ici et maintenant. Ce fait réel donne au libéralisme son contenu concret. Il est des sociétés « non ouvertes » et leur existence même suffit à justifier le processus de libération.

La période unipolaire : la menace d’implosion

En 1991, la chute de l’URSS, le dernier opposant au libéralisme occidental, a amené certains idéologues occidentaux à proclamer la fin de l’Histoire (p. ex : Francis Fukuyama). Assez logiquement : il n’y avait plus d’ennemi direct de la « société ouverte » et donc plus d’histoire au sens de la modernité, à savoir une lutte entre trois idéologies politiques (libéralisme, communisme, fascisme) pour l’héritage des Lumières. En termes stratégiques, ce fut le moment unipolaire (Charles Krauthammer). Cette période (1991-2014, avec en point d’orgue les attaques de Ben Laden sur le World Trade Center) fut réellement la période de domination mondiale du libéralisme. Les axiomes du libéralisme étaient acceptés par les principaux acteurs  géopolitiques,  y  compris  la  Chine  (dans  son  économie)  et  la  Russie  (dans  son idéologie, son économie et son système politique). Il y avait alors des libéraux, des libéraux en devenir, des « pas assez » libéraux et ainsi de suite. Les exceptions réelles et explicites étaient rares (Iran, Corée du Nord). Le monde devint libéral par ses axiomes idéologiques.

Cela a été précisément le moment le plus important dans l’histoire du libéralisme. Il a vaincu ses ennemis mais les a en même temps perdus. Le libéralisme est essentiellement une libération, une lutte contre ce qui n’est (pas encore ou pas du tout) libéral. Le libéralisme a ainsi acquis son contenu, sa signification réelle par ses ennemis. Lorsque le choix porte entre la  non-liberté  (représentée  par  une  société  totalitaire  donnée)  et  la  liberté,  beaucoup choisissent la liberté sans se demander sur quoi porte cette liberté. Lorsque des sociétés non- libérales existent, le libéralisme est positif. Il commence à manifester son essence négative qu’après sa victoire.

Après sa victoire en 1991, le libéralisme est entré dans sa phase implosive. Il est resté seul, sans ennemi à combattre, après avoir vaincu le communisme et le fascisme. Ce fut alors le moment pour débuter une lutte interne, une purge au sein même des sociétés libérales pour les débarrasser de tout élément non-libéral (le sexisme et les inégalités entre les sexes, le politiquement incorrect, toute dimension non-libérale qui imprègne des institutions comme l’Etat, l’Eglise et ainsi de suite). Le libéralisme a un besoin permanent d’ennemis pour s’en libérer. Autrement, il perd son contenu, son nihilisme implicite devient trop évident. Le triomphe absolu du libéralisme est sa mort.

C’est tout le sens idéologique de la crise financière du début des années 2000 et de 2008. Les succès et non les échecs de cette nouvelle économie totalement financiarisée (le turbocapitalisme selon G. Lytwak) sont responsable de son effondrement. La liberté de faire tout ce qu’il vous plaît – mais uniquement au niveau individuel – provoque l’implosion de la personnalité. L’humain passe dans le monde de l’infra-humain, dans le domaine infra- individuel. Il rencontre là la virtualité. Être libéré de tout est un rêve infra-individuel ; c’est l’évaporation de l’humain. L’Empire du Néant est le dernier mot de la victoire totale du libéralisme. Le post-modernisme prépare le terrain de ce cycle infini de non-sens auto- référencé et post-historique.

L’Occident en quête de l’Ennemi

Vous  pourriez  vous  demander  maintenant :  mais  en  quoi  tout  ceci  concerne  la  guerre (présumée) à venir contre la Russie ? Je suis à présent prêt à répondre.

Le libéralisme l’a emporté au niveau mondial. C’est un fait depuis 1991. Et il a commencé immédiatement à imploser. Il est arrivé à son stade terminal et a commencé à se liquider lui- même. L’immigration de masse, le choc des cultures et des civilisations, la crise financière, le terrorisme virtuel, la montée de l’ethnisme sont les marques d’un chaos qui s’approche. Ce chaos met en danger l’ordre, n’importe quel type d’ordre dont l’ordre libéral lui-même. Plus le libéralisme s’impose, plus il s’approche de sa fin, et donc de la fin du monde présent. Nous avons ici affaire à l’essence nihiliste de la philosophie libérale, où le néant apparaît comme le principe ontologique interne à la « liberté par rapport à ». L’anthropologue allemand Arnold Gehlen a justement défini l’homme comme une créature déficiente (Mängelwesen). L’homme en lui-même n’est rien. Tout ce qui compose son identité est issu de la société, de l’histoire, du peuple, de la politique. L’homme serait confronté au néant s’il retournait à sa pure essence. Cet abîme est dissimulé derrière des débris fragmentés de sentiments, des pensées vagues, des désirs obscurs. Derrière le voile fin de la virtualité des émotions infra-humaines ne se trouve qu’une pure obscurité. Ainsi, la découverte explicite du fondement nihiliste de la nature humaine  est  la  dernière  réalisation  du  libéralisme,  mais  aussi  son  ultime.  Cela  signifie également la fin pour ceux qui utilisent le libéralisme dans leur propre intérêt, qui sont les bénéficiaires   de   l’expansion   libérale,   les   maîtres   de   la   mondialisation.   Tout   ordre s’effondrerait devant un nihilisme aussi impérieux. L’ordre libéral également.

Les bénéficiaires du libéralisme ont ainsi besoin de prendre un certain recul afin de sauver leur domination. Le libéralisme doit acquérir son sens en affrontant à nouveau une société non-libérale. Faire un pas en arrière est l’unique façon de sauver les restes de l’ordre, de sauver le libéralisme de lui-même. La Russie de Poutine apparaît alors à l’horizon. Ni antilibérale, ni totalitaire, ni nationaliste, ni communiste, mais plutôt pas encore assez libérale, pas totalement libéral-démocrate, insuffisamment cosmopolite, pas assez radicalement anti- communiste. Mais sur la voie de devenir libérale, pas à pas, dans un processus gramscien d’ajustement de l’hégémonie (Transformismo). Dans l’agenda mondial du libéralisme (USA, OTAN), il y a un besoin d’un nouvel acteur, d’une Russie qui justifierait l’ordre dans le camp libéral, qui aiderait à mobiliser l’Occident en train de s’effondrer en raison de ses problèmes internes, qui repousserait l’irruption inévitable du nihilisme interne du libéralisme, le sauvant ainsi de sa logique fin apocalyptique. C’est pourquoi tous ces gens ont un besoin impérieux de Poutine, de la Russie, de la guerre. C’est la seule manière de prévenir le chaos en Occident et de sauver les restes de son ordre. Le rôle idéologique de la Russie est de justifier l’existence du libéralisme, car la Russie est l’ennemi qui donne un sens au combat pour la « société ouverte », qui l’aide à se consolider et à s’affirmer.

L’Islam radical (Al-Qaeda) était l’autre candidat pour ce rôle mais un tel ennemi manquait d’envergure.  Il  a  été  utilisé  à  un  niveau  uniquement  local.  Il  a  permis  de  justifier l’intervention en Afghanistan, l’occupation de l’Irak, le renversement de Kadhafi, et la provocation de la guerre civile en Syrie. L’islam radical était cependant trop faible et idéologiquement primitif pour constituer le défi réel dont les libéraux ont besoin. La Russie – ennemi géopolitique traditionnel des anglo-saxons – est un adversaire bien plus sérieux. Elle répond correctement à toutes les exigences : l’histoire et la mémoire de la guerre froide sont encore présentes dans les esprits et la haine de la Russie peut se susciter à l’aide de moyens relativement faibles. Pour cette raison, je pense que la guerre contre la Russie est possible. Elle est idéologiquement nécessaire en tant que moyen ultime de repousser l’implosion finale de l’Occident libéral. Un pas en arrière.

Sauver l’ordre libéral

En regardant les différents niveaux du concept de « guerre contre la Russie », je suis à même de soulever différents points.

1) La guerre contre la Russie aide à différer le désordre général au niveau mondial. La majorité  des  pays  participant  à  l’économie  libérale,  qui  partagent  les  axiomes  et  les institutions de la démocratie libérale et qui dépendent ou sous directement contrôlés par les Etats-Unis ou l’OTAN pourront une nouvelle fois s’unir sous la bannière de l’Occident libéral dans son combat contre le non-libéral Poutine. Cette guerre servira à réaffirmer le libéralisme comme une identité positive au moment même où cette identité se dissout en raison de son essence nihiliste.

2) La guerre contre la Russie renforcera l’OTAN et surtout ses membres européens qui seront obligés encore une fois de considérer que l’hyperpuissance américaine est positive et utile plutôt que d’y voir un reste obsolète de la guerre froide. Dans la peur de l’arrivée des méchants Russes, les Européens se sentiront à nouveau loyaux envers leur sauveur états- unien. Le rôle des Etats-Unis au sein de l’OTAN en sera d’autant plus renforcé.

3) L’UE est en train de s’effondrer. La menace générale représentée par la Russie pourrait prévenir une éventuelle scission en mobilisant les peuples pour leur faire défendre encore une fois leurs libertés et leurs valeurs menacées par l’Empire de Poutine.

4) L’Ukraine et la junte de Kiev ont besoin de la guerre pour justifier et couvrir toutes les forfaitures commises au niveau juridique et constitutionnel, pour suspendre la démocratie (qui entraverait leur domination dans les districts du sud-est majoritairement pro-russes) et pour installer un ordre nationaliste par des moyens extrêmes.

Le seul pays qui ne souhaite pas la guerre est la Russie. Cependant, Poutine ne peut laisser un gouvernement radicalement anti-russe gouverner un pays dont la moitié de la population est russe et qui est composé de nombreuses zones pro-russes. S’il laissait faire, il en serait fini de lui sur la scène internationale comme sur la scène de la politique intérieure. Il accepte donc la guerre à contrecœur. Une fois entrée en guerre, il n’y aura d’autre solution pour la Russie que la victoire. Je n’aime pas spéculer sur les aspects stratégiques de la guerre. Je laisse ça à des experts qualifiés. Je voudrais formuler plusieurs idées concernant la dimension idéologique de cette guerre.

La représentation de Poutine

Cette guerre contre la Russie est le dernier effort pour sauver le libéralisme de l’implosion. En ce sens, les libéraux doivent définir idéologiquement la Russie de Poutine comme l’ennemie de  la  société  ouverte.  Il  n’existe  que  trois  entrées  dans  le  dictionnaire  des  idéologies modernes : le libéralisme, le communisme et le fascisme (nazisme). Il est assez clair que le libéralisme est représenté partout sauf la Russie (Etats-Unis, OTAN, Euromaïdan, la junte de Kiev).  Il  reste  donc  le  communisme  et  le  fascisme.  Ainsi  Poutine  est  un  Soviet,  un communiste  du  KGB.  Cette  image  sera  vendue  à  la  frange  la  plus  stupide  du  public occidental. Certains aspects de la réaction patriotique de la population ukrainienne pro-russe et anti-banderiste pourront cependant confirmer cette idée (défense des monuments de Lénine, des portraits de Staline et de la mémoire de la seconde guerre mondiale). Le nazisme et le fascisme sont trop éloignés de Poutine et de la Russie moderne,s mais le nationalisme et l’impérialisme russes seront invoqués dans la construction de l’image du grand Satan. Ainsi Poutine est nationaliste, fasciste et impérialiste. Cela fonctionnera sur d’autres occidentaux. Poutine peut aussi être les deux à la fois, communiste et fasciste en même temps, il sera ainsi dépeint comme un national-bolcheviste (mais cela sera un peu compliqué à vendre au public occidental post-moderne complètement ignorant). En réalité, il est évident que Poutine n’est rien de tout cela, ni communiste, ni fasciste, ni les deux. Il est politiquement réaliste (au sens que ce terme a dans les relations internationales, c’est pourquoi il apprécie Kissinger et que Kissinger l’apprécie en retour). Il n’a aucune idéologie d’aucune sorte. Mais il sera obligé de composer avec sa représentation idéologique. Il n’a pas le choix car telles sont les règles du jeu. Au cours de la guerre, Poutine fera l’objet de représentations et c’est là l’aspect le plus intéressant et passionné de la situation.

Les  libéraux  vont  principalement  tenter  de  définir  Poutine  idéologiquement  comme  une ombre du passé, un vampire « qui parfois revient ». C’est la véritable raison du recul visant à prévenir l’implosion finale du libéralisme. Le message principal sera que le libéralisme est réellement en vie et plein de force car il y a encore quelque chose dans le monde dont nous devons  nous  libérer.  La  Russie  deviendra  l’objet  de  la  libération.  Le  but  est  de  libérer l’Ukraine (et l’Europe, voire l’humanité) de la Russie et à la fin de libérer la Russie elle- même de son identité non-libérale. Ainsi nous avons l’Ennemi. Un tel ennemi donne au libéralisme une raison d’exister encore. La Russie est ainsi le défi que le passé pré-libéral jette au présent libéral. Sans un tel défi, il n’y a plus de vie dans le libéralisme, plus d’ordre dans le monde, tout se dissout et implose. Avec un tel défi, le géant décadent du mondialisme acquiert une vigueur nouvelle. La Russie est là pour sauver les libéraux.

A cette fin, la Russie doit idéologiquement être représentée comme quelque chose de pré- libérale. Il doit s’agir d’une Russie communiste, fasciste ou au moins national-bolcheviste. C’est la règle idéologique. Au-delà de combattre la Russie ou de juste considérer la possibilité de la combattre, il existe une tâche plus profonde qui consiste à qualifier idéologiquement la Russie. Cela se fera de l’intérieur et de l’extérieur. Ils essaieront de contraindre la Russie à accepter le communisme ou le nationalisme ou bien traiteront la Russie comme si elle était communiste ou nationaliste. C’est le jeu de la représentation.

La Russie post-libérale : la première guerre de la Quatrième Théorie Politique

En conclusion, je propose ce qui suit.

Nous devons consciencieusement combattre toute tentative visant à représenter la Russie comme une puissance pré-libérale. Nous ne devons pas laisser les libéraux se sauver de leur fin qui s’approche fatalement. Nous ne devons pas retarder cette fin mais l’accélérer. A cette fin, nous devons présenter la Russie non comme une entité pré-libérale mais comme une force révolutionnaire post-libérale combattant en faveur d’un futur alternatif pour tous les peuples de la planète. La guerre russe ne se fera pas pour les intérêts nationaux russes mais pour le monde multipolaire juste, pour la dignité authentique et la véritable liberté positive, non pas la liberté « par rapport à » mais la liberté « pour ». Dans cette guerre, la Russie deviendra le modèle de la défense de la Tradition, des valeurs conservatrices organiques et de la libération réelle de la société ouverte et de ses bénéficiaires : l’oligarchie financière mondiale. Cette guerre n’est pas contre les Ukrainiens ou une partie des Ukrainiens, ni contre l’Europe. C’est une guerre contre le (dés)ordre libéral mondial et nous n’allons pas sauver le libéralisme mais l’abattre une fois pour toutes. La Modernité était fausse pour l’essentiel. Nous sommes au stade terminal de la Modernité. Cela signifie la fin réelle de ceux qui ont fait de la Modernité leur propre destin ou qui l’ont inconsciemment laissé faire. En revanche, cela sera un nouveau commencement pour ceux qui sont du côté de la vérité éternelle de la Tradition, de la Foi, de l’essence humaine spirituelle et immortelle.

Le combat le plus important actuellement est le combat pour la Quatrième Théorie Politique. C’est l’arme qui nous permettra d’empêcher que l’on représente Poutine comme les libéraux le voudraient. A l’aide de cette arme, nous pourrons réaffirmer que la Russie est la première puissance idéologique post-libérale combattant contre le libéralisme nihiliste pour le salut d’un futur ouvert, multipolaire et réellement libre.

http://www.4pt.su/fr/content/la-guerre-contre-la-russie-d...

 

15/08/2014

Les Indiens d’Amérique soutiennent Gaza

Encore un génocide des Indiens perpétré par les Francs-maçons sionistes !

Les Indiens d’Amérique soutiennent Gaza

dimanche 10 août 2014 - 22h:11

Mike Ahnigilahi

 

On compare souvent la dramatique histoire du peuple palestinien à celle des Indiens d’Amérique. Tony Gonzales du Mouvement des Indiens d’Amérique (AIM), a dit à San Francisco, que “du fait d’une histoire commune de bantoustans (homelands) – les réserves indiennes versus les territoires palestiniens encerclés – les Indiens d’Amérique comprenaient parfaitement la situation des Palestiniens.”

Les Amérindiens sont loin d’être d’accord sur tout en politique, mais ils sont de plus en plus nombreux à ressentir de l’empathie pour le peuple palestinien et à établir un parallèle troublant entre ce qui est arrivé aux peuples natifs d’Amérique du Nord et aux Palestiniens du Levant.

L’association des études des peuples indigènes américains s’est rendue célèbre en décembre 2013 pour avoir été un des trois groupes académiques d’Amérique du Nord a soutenir la campagne palestinienne pour un boycott académique et culturel d’Israël.

En janvier 2013, le Jerusalem Post a publié un article intitulé : “Les Amérindiens se retournent-ils contre Israël ?” L’article se centrait sur une anecdote : Joy Harjo, la diva poétesse et musicienne appartenant à la nation Muscogee Creek, avait suscité une “tempête de protestation en annonçant sur Facebook qu’elle partait se produire en Israël.”

Mais l’article qui explique le mieux l’ampleur de l’opposition, dans sa communauté d’origine comme dans d’autres, à son soutien à l’état d’Israël et à la politique de ce pays envers le peuple palestinien est celui de Gyasi Ross*, intitulé “Pourquoi moi, un Amérindien, je soutiens le peuple palestinien." Voilà ce qu’il écrit :

"En tant que membre du peuple autochtone de ce pays, je suis arrivé à la conclusion que je dois soutenir les Palestiniens et leur lutte pour un état palestinien autonome.

"Même si beaucoup pensent que ce qui relie les Indiens américains et les Palestiniens est le fait d’être des "peuples autochtones déplacés," ce n’est pas la raison pour laquelle je me sens proche des Palestiniens.

"Ce qui suscite chez moi un sentiment de fraternité pour mes frères et soeurs de Gaza et de Cisjordanie, c’est un sentiment beaucoup plus primaire et viscéral : la peur ; une peur qui vient de la prise de conscience que ce qui arrive à un groupe d’opprimés va inévitablement arriver à d’autres.

"Les peuples indigènes, comme d’autres groupes opprimés dans le monde sans distinction de race ou de religion, ont grandement intérêt à tirer les leçons des atrocités génocidaires commises par le gouvernement d’Amérique du Nord contre les peuples natifs d’Amérique. Tous ceux qui défendent l’humanité doivent aussi oeuvrer à empêcher ces mêmes atrocités de se reproduire ailleurs, à une autre époque, contre d’autres peuples — et dans le cas présent contre les Palestiniens.

"Les Palestiniens, comme les Amérindiens sont prisonniers sur leur propre terre. Eux non plus n’ont nulle part où aller, personne ne veut les accueillir. Le Liban, la Syrie et l’Egypte se sont tous montrés insensibles aux épreuves des Palestiniens et ils les ont utilisé comme des pions contre Israël.

"Les Palestiniens, comme les Amérindiens, n’ont d’autre alternative que de continuer à être une épine dans le pied de ces gouvernements à la fois apathiques et oppressifs qui sont arrivés au pouvoir par tous les moyens."

Les militants pour la paix amérindiens participent de plus en plus aux manifestations contre la guerre à Gaza et leur influence grandit. De plus en plus d’Amérindiens se reconnaissent dans ces paroles de Ross.

Note :

* Célèbre avocat, cinéaste et écrivain amérindien

 

9 août 2014 - CounterCurrents - Vous pouvez consulter cet article à :
http://countercurrentnews.com/2014/08/native-american-ind...
Traduction : Info-Palestine.eu - Dominique Muselet