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25/02/2011

Le gouvernement mondial (Le grand complot)

Ce qui nous attend et que nous vivons déjà !

 




Jacques Attali, né le 1er novembre 1943 à Alger, est un économiste, écrivain et haut fonctionnaire français. Ancien conseiller de François Mitterrand puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il dirige actuellement PlaNet Finance et préside la commission pour la libération de la croissance française.


Les projets des (Maitres du Monde)
Stratégies pour un contrôle global de la société

Attila , porte-parole du Nouvel Ordre Mondial

Contre le Nouvel Ordre Mondial, avec nous avant qu' il ne soit trop tard !

http://911nwo.info/
http://www.europe-identite.com/

18/01/2011

Dans la rubrique « les nuisibles » : Louis Pasteur

Voir la maladie comme la conséquence d'une agression extérieure participe d'une logique de victime paranoïaque. De ce raisonnement « pasteurien » est née la ''médecine préventive'' qui attribue à chaque maladie ou presque un agent causal particulier, venant de l'extérieur.
 
Un peu plus d'un siècle de matraquage aura suffi pour imprimer dans nos cerveaux le mythe de la contagion virale.
 
A travers ses notes, ses lettres ou témoignages de son entourage, nous connaissons la personnalité égotique, rongée d'ambition qu'était Pasteur : il tronqua ses résultats, dissimula ses errances expérimentales, vola les idées et dispositifs de ses confrères (à ce sujet informez-vous sur les magnifiques travaux d'un contemporain de Pasteur, Antoine Béchamp, note d'Hélios) mentit sciemment devant l'Académie de Médecine.
  
Il n'hésita pas à inoculer le virus rabique à ses ''patients'' plus que nécessaire, plaçant son besoin de ''preuves scientifiques'' au-dessus de leur santé.
L'Institut Pasteur fut fondé le 4 juin 1887, grâce à une souscription internationale. L'administrateur en est le baron Edmond de Rothschild. C'est officiellement une fondation privée, à but non lucratif, reconnue d'utilité publique, mais en réalité c'est une entreprise commerciale bénéficiant du soutien de l'État. 
Il est évident que l'obligation vaccinale constitue une arme de choix pour décimer et contrôler les populations. De plus, les vaccins peuvent être le prétexte au puçage de la population, comme c'est déjà le cas de nombre de nouveaux-nés aux USA et en Angleterre.
Plus d'un siècle après la ''découverte'' du vaccin contre la rage, alors que personne n'a jamais réussi à voir un virus au microscope, le dogme scientiste est bien assis sur le mythe de la contagion. Cela nous donne une petite idée de la puissance du démon qui a nourri Pasteur dans ses recherches; aujourd'hui nous commençons seulement à comprendre où il veut en venir.
 
Aujourd'hui la cause première de la vaccination n'est plus la réduction de la population mondiale, mais bien de fournir un support matériel au puçage du cheptel humain.

29/12/2010

Les anti-OGM augmentent la pression après des révélations de WikiLeaks


Frederik Verbeke - 20/12/2010
 
Plusieurs associations dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées par le quotidien El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain".
 
Greenpeace France OGM
Action de Greenpeace contre les OGM

Des associations d'agriculteurs, de défense pour l'environnement, de défense des consommateurs ont dénoncé l'"alliance" entre des membres du gouvernement espagnol et des multinationales concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) et ont réitéré leur appel à l'interdiction des OGM.

Des organisations telles qu'Amigos de la Tierra, Ecologistas en Acción, Greenpeace, COAG, Plataforma Rural et la confédération des consommateurs CECU ont signé un communiqué dans lequel ils dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées ce dimanche par le quotidien espagnol El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain".

Selon des télégrammes de la diplomatie américaine obtenus par WikiLeaks et révélés ce dimanche par El Pais, il existe une alliance très étroite entre les Etats-Unis et le gouvernement espagnol pour défendre les OGM. L'Espagne est le principal allié des Etats-Unis dans leur lutte en faveur des OGM en Europe.

De nombreux télégrammes échangés entre l'Ambassade américaine à Madrid et Washington dévoilent la complicité entre l'Espagne et les Etats-Unis contre les propositions de la France et de la Commission européenne pour limiter la culture des OGM.

Selon un des télégrammes, le secrétaire d'Etat à l'Environnement, Josep Puxeu, a demandé à l'Ambassade de "maintenir la pression" sur Bruxelles pour que la biotechnologie soit favorisée.

Dans un rapport du 19 mai 2009, au moment où l'Allemagne a décidé d'interdire également le maïs génétiquement modifié, l'Ambassade faisait écho de la conviction qui régnait alors sur l'industrie biotechnologique: "si l'Espagne tombe, le reste de l'Europe suivra". L'Espagne, qui cultive 75% du maïs transgénique, revêt donc une importance primordiale dans l'offensive pro-OGM.

D'où la contre-offensive des anti-OGM après ces révélations de WikiLeaks. Les organisations ont exigé à la ministre de l'Environnement, Rosa Aguilar, qu'"elle s'occupe tout de suite de l'affaire en exigeant des responsabilités à ceux qui, scandaleusement, ont travaillé pour favoriser les intérêts des grandes multinationales biotechnologiques au détriment des intérêts de l'ensemble de la société, de la santé publique et de l'environnement".

"Depuis plus d'une décennie, le gouvernement de l'Espagne a défendu en solitaire la culture des OGM dans l'Union Européenne," en étant le seul pays qui a permis sa culture "à grande échelle" et sans respecter les normes européennes et espagnoles de transparence, selon le communiqué.

"La première mesure" que devrait prendre Rosa Aquilar serait l'interdiction de la culture du maïs MON 810 de Monsanto, "en suivant l'exemple d'une dizaine d'autres pays européens (entre autres la France, l'Autriche ou l'Allemagne) suite aux évidences scientifiques sur leur impact environnemental, l'impossible cohabitation entre des cultures OGM avec des non-OGM, et les incertitudes concernant les effets sur la santé à long terme".


http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail...

21/12/2010

Série "V" : Les vaccins anti grippaux dans la série V

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Nouveau type de nuage : l'asperatus, idéal pour ne pas voir ce qui est au-dessus... (photo réelle)

 

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Nuages artificiels pour cacher l'arrivée d'autres vaisseaux (série "V" épisode 12)

 


Plus d'infos sur :
artemisia-college.org

  
Série "V"
  
  
Nous avons visionné les 12 épisodes de 41 mn de la nouvelle série "V".
C'est étonnant, lors de la première série, alors que nous n'avions pas idée de ce que pouvaient être les "reptiliens", nous n'avons pas compris ce qui nous était pourtant mis sous les yeux.

Comme quoi, il n'y a pas plus aveugle qu'une personne qui ne veut pas voir...


A présent, nous pouvons apprécier ce qui est présenté.
N'aimant pas trop les productions "made in US", il faut dire que cette série est bien faite, bon casting, bons doublages, bon scénario, bons effets spéciaux.
Ceci pour la forme, et pour le fond, nous qui n'avons pas spécialement apprécié "Avatar" (trop de guerre, trop "USA", trop manichéen, et surtout, un thème que l'on retrouve dans "La Forêt d'Émeraude" notamment, pas besoin de transposer ça avec des ET...).


Bon, mais ce n'est qu'un avis perso, et il y avait aussi de belles choses...
Cette série "V" convient mieux à un esprit militant, il s'y retrouve...
Mais surtout, c'est incroyable ce qui y est dit... "TOUT", ou presque :


Les reptiliens, leur présence déjà sur Terre, depuis longtemps, où ils ont TOUT infiltré, y compris les services secrets ; les vaccins, utilisés pour tracer/pucer la population (là avec un adjuvent intervenant sur l'ADN) ; la façon d'utiliser les émotions de la population, et singulièrement la PEUR, mais aussi sa capacité à croire à un sauveur ; la façon de manipuler les medias pour manipuler la population, la duplicité des dirigeants qui font délibérément l'inverse de ce qu'ils disent ; les fausses agressions sous faux drapeaux ; l'utilisation d'un faux terrorisme ; les manipulations... et même, à la fin, les faux nuages (chemtrails ou nouveaux nuages http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d... ) pour cacher ce qui arrive dans le ciel...

Mais aussi des rappels à "Blue Beam" (http://www.dailymotion.com/video/xbgcff_le-projet-blue-be... ) : beaucoup de rayons bleus, des hologrammes, des communications dans le monde entier dans la langue de chacun et dans sa culture, interventions à caractère quasi mystique pour endoctriner, faire croire à un sauveur, rendre les gens dépendants...

En fait, c'est comme pour les symboles des satanistes et de la franc-maçonnerie, c'est devant les yeux de tout le monde, de qui veut les voir*, et la grande masse ne voit rien, ou, dans le cas de cette "fiction", juste une belle histoire**, avec plein d'effets spéciaux, à voir entre un match de foot et une émission de "télé-réalité"...

En fait, ce n'est pas qu'ils ne voient pas, c'est qu'ils ne veulent pas voir. La preuve, certains ne veulent même plus lire ce que nous publions pour étayer nos dires...

Ils ont le droit de fermer les yeux pour ne pas être dérangés dans l'image d'Épinal qu'ils ont du monde, si c'est trop fort pour eux, mais si tout le monde fait ça, les imposteurs/manipulateurs ont encore de beaux jours devant eux, et celles et ceux qui ferment les yeux sur leurs forfaitures portent une lourde responsabilité !

Il y a aussi une belle approche sur l'aptitude humaine à avoir des sentiments, des émotions (par rapport à la froideur des reptiliens), et la capacité des humains à communiquer leurs émotions, y compris aux reptiliens (certains)...
  
Vous pouvez visionner cette série les mercredis soir, en seconde partie de soirée, sur TF1, ou sur ce site :

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NB : Le débit est faible et irrégulier, mais la qualité "HD" est très bonne, au point qu'en projection via un vidéo projecteur connecté à un ordinateur, sur un écran de 2 m 20, c'est encore très bon.

Les 12 épisodes tiennent sur 4 CR-Rom (3 par CD-Rom), ou sur 1 seul DVD.
  
  
  


 

Le vrai pouvoir du Vatican

Cette émission est passée sur Arte en novembre 2010.

 

Le Vrai Pouvoir du Vatican, de Jean-Michel Meurice

 
Depuis la création de l'Etat du Vatican, en 1929, sept papes et leurs neuf secrétaires d'Etat seulement ont assuré la continuité de la diplomatie papale. Ils ont été confrontés tour à tour au fascisme, au nazisme, à deux guerres mondiales, au totalitarisme soviétique, à la guerre civile espagnole, à l'extermination des juifs, aux purges staliniennes, à la guerre froide, aux dictatures sud-américaines, à la menace atomique. Dans le même temps l'Eglise, en particulier sous l'égide de Jean-Paul II, a pris une dimension sociopolitique universelle. Ce film en deux parties raconte l'histoire secrète de la diplomatie vaticane au cours du siècle dernier, notamment à partir d'archives très récemment ouvertes. Grâce aussi aux recherches d'historiens et aux témoignages approfondis de membres de la curie romaine, il révèle nombre d'aspects ignorés et restitue la complexité des faits.
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CRITIQUE TÉLÉRAMA

Tout ce que vous voulez savoir sur le Vatican ? Pas tout à fait, car les archives secrètes restent résolument muettes. Ce documentaire s'ouvre sur des images de 1893 : Léon XIII salue parce qu'on lui a bien expliqué qu'il s'agissait d'une caméra. Mais il est immobile. Un peu comme la diplomatie du Vatican qui, d'accords en concordats, négocie d'abord son influence, pèse le pour et le contre, se concilie avec des Etats, fussent-ils fascistes ou autoritaires. De passionnantes interventions d'ecclésiastiques et d'historiens reviennent ainsi sur les périodes brûlantes de l'Histoire : les accords ou désaccords avec Mussolini, avec Hitler, avec Franco, Khrouchtchev ou Gorbatchev. Les nonces et les conseillers avertissent, et le pape décide, tempère ou attend.

« Aspettare », maître-mot face à des régimes auxquels le Vatican n'accorde aucune confiance. Est-il vrai que Pie XII tentait, de son balcon, d'exorciser Hitler, qu'il considérait comme possédé par le Diable ? Un constat du réalisateur résume tout : « Il faut faire avec les gouvernements que les accidents de l'Histoire vous donnent. » L'historien Guy Hermet explique ainsi très clairement la position du Vatican pendant la guerre d'Espagne. Mais les guest-stars sont bien sûr Jean XXIII et Jean-Paul II, deux papes qui voyagent, même s'il faut parfois rendre visite à Pinochet. Beau documentaire dont la vertu principale est de montrer la complexité de la curie romaine, donc la complexité qui doit présider aux jugements que l'on porte sur elle.

Gilles Heuré

Télérama, Samedi 30 octobre 2010

 
9/10/2010 14:00


Un siècle dans les coulisses de la diplomatie vaticane

En se fondant sur des témoignages de première main, le documentaire d'Arte se  propose de comprendre de l'intérieur les mécanismes de la politique étrangère du Vatican

  

Un garde suisse au Vatican (photo de Meo/Ciric).

Les « armées » virtuelles du pape et de sa diplomatie ont toujours été un objet de fascination, voire de fantasme. On leur attribue une puissance d'autant plus importante qu'elle serait secrète, on lui prête des réseaux tapis dans l'ombre de chaque clocher d'église.

 

Malgré son titre quelque peu racoleur (Le Vrai Puvoir du Vatican), le premier mérite de ce documentaire en deux parties (diffusé mercredi 3 novembre à 20 h 40 sur Arte) est de rompre avec cet imaginaire.

Jean-Michel Meurice a très honnêtement pris son bâton de pèlerin, ou plutôt sa caméra, pour aller à la source : consultation des archives romaines, des historiens, et surtout, pour les périodes les plus récentes, de tous ceux qui ont joué un rôle diplomatique au Saint-Siège ces cinquante dernières années. Ce qui lui permet de mettre en lumière de l'ntérieur les motivations des responsables d'Église. Jamais l'auteur ne juge. Il se contente de rapporter.

 

La cicatrice du « Kulturkampf »

L'origine, c'est 1870 : avec la perte des derniers territoires pontificaux, personne n'aurait alors parié sur l'avenir d'une papauté dépassée par l'Europe des nations en train de naître. Mais de ce qui aurait pu signer sa fin, le pape va faire une force, l'État symbolique devenant l'arme d'une conscience morale universelle. Cela grâce aux accords du Latran, dont le film retrace la lente négociation, soulignant le pragmatisme des hommes du Vatican face à Mussolini.

Les premiers temps de cette nouvelle diplomatie ne sont pas de tout repos : montée du fascisme et du nazisme, guerre d'Espagne, et danger du communisme. Dans ce contexte, Jean-Michel Meurice veut comprendre : la principale motivation du pape est alors de protéger les catholiques et préserver les Églises locales.

Des films d'archives nous montrent le jeune Pacelli, futur Pie XII, nonce à Munich, et durablement marqué par le désordre dans lequel l'Allemagne vit la défaite de 1918. Très clair encore, l'arrière-fond qui va expliquer l'attitude de la hiérarchie catholique allemande durant le nazisme, avec la cicatrice du « Kulturkampf ».

On attendait évidemment le passage sur le « silence » de Pie XII face à l'extermination du peuple juif. Le sujet est traité, même si on peut regretter la part trop belle faite, dans les témoignages, au jésuite allemand Peter Gumpel, postulateur de la cause de béatification de Pie XII et donc partie prenante.

Manque une évaluation plus objective de l'action du pape

Le passage évoquant le pape de l'époque exorcisant Hitler, du balcon de la place Saint-Pierre, aurait mérité un minimum de recul, tant ce geste semble décalé face à l'ampleur du drame. Même souci d'explication pour l'Espagne de la guerre civile et du franquisme : l'intransigeance de l'Église locale, le massacre des prêtres, religieux et religieuses, voilà qui éclaire les tensions encore perceptibles de la société espagnole d'aujourd'hui.

Après-guerre, la vision diplomatique s'élargit à l'Europe de l'Est et au monde. La « plume » est alors tenue par les témoins eux-mêmes. C'est passionnant, lorsque le cardinal Achille Silvestrini, qui était représentant du Saint-Siège à la signature des accords d'Helsinki, explique comment fut votée la fameuse « troisième corbeille », celle concernant les droits de l'homme, sans que l'on se rende compte alors de sa portée pour les opposants au communisme.

D'ailleurs, jamais les contacts entre les deux Églises, de part et d'autre du rideau de fer, ne furent réellement interrompus. Le cardinal Jean-Louis Tauran, à l'époque « ministre » des affaires étrangères de Jean-Paul II, est aussi un bon témoin de la « geste wojtylienne ». On connaissait la part prise par le pape polonais dans la chute du Mur.

Manque cependant une évaluation plus objective de l'action du pape, qui aurait mieux pris la mesure d'autres aspects de cette diplomatie, par exemple en Irak ou en Amérique latine. Le final, les funérailles de Jean-Paul II en 2005, offre de fait un miroir saisissant de l'écho international alors atteint par la papauté, ne serait-ce que par la foule impressionnante des grands de ce monde, venue se recueillir place Saint-Pierre. Mais elle donne lieu à une conclusion quelque peu grandiloquente, qui nuit à la qualité globale de cet excellent documentaire.

 

Isabelle de Gaulmyn