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17/01/2009

Gaza : le prétexte pour ouvrir la guerre contre l'Iran ?

Décidemment SARKOZY veut la guerre contre l'Iran et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !!!

Le chef de l'État présentait vendredi ses voeux au corps diplomatique. L'occasion de revenir sur les grands axes de sa politique étrangère.

«Ce qu'on ne fait pas en 2009 sera plus difficile à faire en 2010» : Nicolas Sarkozy a placé sous le sceau de l'urgence ses voeux aux ambassadeurs étrangers réunis vendredi à l'Élysée. Cette année «sera sans doute l'une des plus difficiles depuis des décennies», une année «décisive», a-t-il insisté. «Le temps joue contre nous», a poursuivi le chef de l'État, usant d'une certaine dramatisation pour souligner l'ampleur des défis à relever et mettre en exergue le volontarisme qui lui sied entre tous les rôles.

L'actualité, celle du Proche-Orient notamment, est venue illustrer ses propos et peut-être aussi en montrer la limite. Dix jours après sa tournée dans la région et tandis que Gaza était toujours sous les bombes vendredi, Nicolas Sarkozy n'a pas caché son impatience en déclarant que l'intervention d'Israël dans le territoire palestinien «ne renforce pas sa sécurité». «À l'arrivée», a-t-il estimé, il y a d'un côté «un gouvernement israélien accusé partout dans le monde alors qu'Israël a besoin de sécurité» et de l'autre «un monde arabe divisé et des dirigeants modérés fragilisés». Afin de hâter la concrétisation d'un plan de paix «à portée de main» mais que les protagonistes tardent à accepter, le chef de l'État est prêt à retourner au Proche-Orient «si nécessaire», indique-t-on à l'Elysée . «Que personne ne pense qu'il gagnera du temps en en perdant», a-t-il lancé en souhaitant notamment que le premier ministre israélien Ehoud Olmert «prenne des risques» pour la paix.

L'année 2009 sera également «décisive» pour l'Iran, a déclaré le chef de l'État. «Le moment approche où un choix devra être fait par les dirigeants iraniens : soit ils provoquent une grave confrontation avec la communauté internationale, soit, ce que la France souhaite, on arrive enfin à une solution dans la négociation», a-t-il dit en affirmant que le programme d'enrichissement nucléaire mis en œuvre par Téhéran «n'a aucune finalité civile».

Au diapason

Mais 2009 «peut aussi être une année fondatrice», a expliqué Nicolas Sarkozy, en évoquant la refonte du capitalisme et les négociations sur le climat censées aboutir à un accord global à Copenhague, en décembre prochain. «Nous n'avons pas le choix, le sommet de Londres doit être un succès», a lancé le chef de l'État à propos de la rencontre des dirigeants du G20 prévu le 2 avril dans la capitale britannique. Un rendez-vous où, selon lui, «l'Europe doit s'exprimer d'une seule voix». «Ou bien nous voulons subir la crise, ou nous voulons rebondir grâce à la crise», a-t-il encore estimé, ajoutant qu'«on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne ne pourra s'y opposer».
Barack Obama et la nouvelle donne américaine étaient finalement peu présents dans ce discours de voeux. Mais le président élu, qui sera investi mardi prochain, focalise des attentes pressantes. Ainsi sur le climat, autre dossier pour lequel «le temps est compté», Nicolas Sarkozy attend des États-Unis «qu'ils nous disent s'ils sont prêts» à des efforts comparables à ceux de l'Europe. «J'ai été content d'entendre les paroles d'Obama», a relevé le président de la République, estimant que «les États-Unis doivent être au rendez-vous» de Copenhague.

Sur un autre front de tension, celui de la crise gazière entre la Russie et l'Ukraine, le chef de l'État n'a pas mâché ses mots. «L'Ukraine ne doit pas prendre en otage un conflit énergétique qui concerne des millions d'Européens qui attendent mieux. C'est la crédibilité de l'Ukraine qui est en jeu», a-t-il déclaré. «Quant à la Russie, a-t-il poursuivi, je suis de ceux qui pensent que l'Europe doit avoir un accord structurel, stratégique, de long terme avec les Russes (…) Mais la Russie doit aussi faire le clair. Quand on fournit les deux tiers du gaz dont l'Europe a besoin, on respecte ses clients, comme les clients doivent respecter le fournisseur. C'est un problème de respectabilité et d'image.»

Au diapason de l'agacement croissant des Européens devant cette crise qui se prolonge, l'Élysée a indiqué vendredi que Nicolas Sarkozy ne se rendrait pas à Moscou où les autorités russes souhaitaient organiser aujourd'hui même un sommet sur la crise gazière.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/17/01003-20090117ARTFIG00231-nicolas-sarkozy-face-aux-defis-de-annee-decisive-.php
 

09/11/2008

Iran : Les conseillers de Obama discutent des préparatifs pour la guerre en Iran

Obama ! Quels changements après BUSH ?
Une nouvelle guerre contre l'Iran ?
 
À la veille des élections américaines, le New York Times a prudemment fait remarquer, lundi, l'émergence d'un consensus bipartite à Washington pour une nouvelle stratégie agressive envers l'Iran. Alors que pratiquement rien n'a été dit au cours de la campagne électorale, en coulisse, les hauts conseillers des camps Obama et McCain ont discuté de l'escalade rapide de la pression diplomatique et de sanctions punitives contre l'Iran, soutenus par des préparatifs pour des frappes militaires.
 
L'article, intitulé "New Beltway Debate: What to do about Iran", notait avec un certain degré d'alarme: « C'est d'une notion effrayante, mais ce n'est pas seulement l'administration Bush à la gâchette facile qui discute - ne serait-ce que théoriquement - de la possibilité d'une action militaire pour arrêter le program d'armes nucléaires de l'Iran... Des personnes raisonnables des deux parties sont en train d'examiner la prétendue option militaire, ainsi que de nouvelles initiatives diplomatiques ».

Derrière le dos des électeurs américains, les hauts conseillers du président élu, Barack Obama, ont préparé la scène pour une escalade dramatique de la confrontation avec l'Iran dès que la nouvelle administration entrera en fonction. Un rapport publié en Septembre par le Bipartisan Policy Center (Centre politique bipartite), un think tank basé à Washington, a fait valoir qu'un Iran qui est en capacité au niveau des armes nucléaires était "stratégiquement intenable" et détaillait une approche robuste, "en incorporant de nouveaux outils diplomatiques, économiques et militaires d'une manière intégrée".
 
 

28/09/2008

USA : Discours du sénateur Robert Byrd ( IRAK )

Etait-il déjà visionnaire à l'époque pour prévoir que la guerre contre l'Irak mènerait les USA à la ruine et entraînerait le monde dans une 3ème guerre mondiale désormais possible ? Ou les Illuminati ont-ils préparé cette crise financière virtuelle mondiale de longue date pour instaurer la loi martiale dans le monde, en prévision de l'établissement du Nouvel Ordre Mondial ?
 

27/09/2008

Nucléaire iranien : discussions à l'ONU mais pas de nouvelles sanctions

NEW YORK (Nations unies) (AFP) — Le Conseil de sécurité de l'ONU, réuni samedi matin sur le dossier nucléaire iranien, est parvenu à un accord sur un projet de résolution rappelant la validité des sanctions en vigueur à l'encontre de Téhéran, mais n'en ajoutant pas de nouvelles.

Le Conseil devait se réunir de nouveau à 16H00 (20H00 GMT) pour adopter ce projet, ont indiqué plusieurs diplomates.

Ce texte, très court, se contente de rappeler les précédentes résolutions du Conseil et de réitérer l'exigence que l'Iran remplisse "pleinement et sans retard" les obligations qui en découlent.

A la suite de demandes d'amendement, émanant notamment de l'Indonésie, deux paragraphes ont été ajoutés. Le premier rappelle l'engagement pris en mars par les "Six" de poursuivre une "double stratégie" (sanctions et mesures incitatives) face au problème nucléaire iranien. Le second "réaffirme l'attachement du Conseil à une prompte résolution négociée du problème dans ce contexte et salue la poursuite des efforts à cet égard".

Le projet initial avait été déposé conjointement par les six grandes puissances qui se sont chargées du dossier --les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l'Allemagne.

Le Conseil de sécurité a déjà adopté quatre résolutions, dont trois assorties de sanctions, exigeant de l'Iran qu'il suspende son programme d'enrichissement d'uranium. Les Occidentaux soupçonnent ce programme d'être destiné à produire la bombe atomique, ce que Téhéran dément.

La dernière résolution, adoptée en mars, donnait 60 jours à l'Iran pour se plier aux injonctions de l'ONU.

Or dans un nouveau rapport publié la semaine dernière, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) a dénoncé son refus de cesser ses activités d'enrichissement d'uranium et l'absence de progrès dans les discussions avec Téhéran sur la véritable nature de son programme nucléaire.

Les "Six" s'étaient efforcées vendredi à New York d'afficher leur unité face à l'Iran, en proposant, à l'issue de consultations, ce projet de résolution commun qui ne prévoit pas de nouvelles sanctions à l'encontre de Téhéran.

Après la réunion, l'ambassadeur de Russie Vitaly Tchourkine avait réitéré la position de Moscou contre l'adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran.

"Nous estimons que ce n'est pas le moment, que davantage de discussions sont nécessaires avec les Iraniens, qu'il y a encore de la place pour la diplomatie", avait-il dit à la presse.

Le projet est le fruit d'une réunion surprise vendredi des ministres des Affaires étrangères des "Six" qui entendaient rassurer le reste du monde sur la poursuite de l'option diplomatique, et non militaire, face à l'Iran, après l'annulation, à la demande de Moscou, d'une réunion similaire prévue jeudi.

Les ministres devaient, selon Washington, "explorer" de nouvelles sanctions contre Téhéran qui refuse de suspendre son programme nucléaire, mais la Russie, montrée du doigt par les Occidentaux sur la Géorgie, avait refusé d'y participer.

Des diplomates européens s'étaient aussitôt inquiétés du risque qu'un blocage des négociations jusqu'à la fin du mandat du président américain George W. Bush fin janvier n'incite Israël à intervenir militairement en Iran.

Le chef de la diplomatie britannique David Milliband, s'exprimant à l'issue d'une réunion ministérielle sur la Birmanie, a déclaré que la résolution sera le signe clair que la détermination des Six "n'a pas faibli".

L'Iran a d'ores et déjà rejeté le nouveau projet de résolution, le qualifiant de "non constructif" et assurant qu'il ne résoudrait "aucun des problèmes" concernant le programme nucléaire de Téhéran.

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22:48 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Iran, Syrie, Nucléaire, ONU, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

IRAN : Le Discours d'Ahmadinejad à l'Assemblée générale de l'ONU

C'est le coeur battant, mais avec un pincement ‎d'inquiétude, que le monde attendait, le mardi 24 ‎septembre, le discours du Président iranien devant la ‎‎63ème Assemblée générale de l'ONU. Vu le contenu et ‎les réactions suscitées, on peut dire qu'il n'a pas été déçu. ‎Diffusé en direct sur la plupart des chaînes télévisuelles, ‎reprise et commentée en long et en large, l'allocution ‎d'Ahmadinejad a retenu l'attention qu'elle méritait.
 
‎Reuters en soulève le caractère intransigeant, la fermeté ‎et la vigueur: "L'Iran, affirme l'agence, citant le ‎Président, ne reculera pas d'un iota devant les Etats qui ‎cherchent, en abusant de leur statut de superpuissance, à ‎saper son programme nucléaire pacifique et à porter ‎atteinte à sa force dissuasive."
 
Reuters relaie, à ce même ‎effet, le regret présidentiel de voir les Etats-Unis ‎d'Amérique, tout comme certaines chancelleries, se ‎réduire au rang de vulgaires exécuteurs des politiques ‎dictées par Tel-Aviv, politiques, qui, rappelons-le, ‎exposent aujourd'hui aux regards de tous, leurs extrêmes ‎limites. "Le régime sioniste, souligne Ahmadinejad, va à ‎grandes enjambées vers son déclin et les erreurs ‎commises par ses dirigeants accélèrent sa vertigineuse ‎descente aux abîmes. Le piège se ferme sur Israël et son ‎soutien américain, car le temps des empires est bel et ‎bien révolu, dans un monde rompu aux vertus du ‎multilatéralisme, un monde, où tout Etat devra apprendre ‎à confiner son action à une sphère close, à savoir, son ‎propre territoire." Le discours d'Ahmadinejad, à ‎l'Assemblée générale de l'ONU, a, aussi, largement, ‎trouvé écho, en France.
 
L'AFP s'intéresse encore à son ‎volet consacré à la crise nucléaire iranienne. Il décrit ‎l'indignation présidentielle, face à l'attitude de l'Occident, ‎qui, indifférent aux règles posées comme telles par le ‎Traité de non prolifération, continue à crier à ‎l'irrégularité, au sujet des activités nucléaires civiles ‎iraniennes ; un Occident, fabricant de première heure des ‎bombes atomiques, et qui est prompt à remplir ses stocks ‎d'armements de nouvelles générations d'armes de ‎destruction massive. Mais au milieu de toutes ces ‎contradictions et injustices, le peuple iranien, ainsi que le ‎rappelle son Président, a trouvé sa voie : celle-ci consiste ‎à ne pas transiger sur ce qui lui revient de droit, car ce ‎‎"dû" et le mérite qui en est tiré, appartiennent, en quelque ‎sorte, à toutes les nations hostiles à l'impérialisme. ‎

Source : http://questionscritiques.free.fr/discours/Mahmoud_Ahmadinejad_Iran_Onu_190906.htm