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24/04/2009

L'Iran et le Nouvel Ordre Mondial

L'Iran en appelle à un Nouvel Ordre Mondial soustrait de la tutelle «des sionistes et de leur allié américain».

Le Palais des Nations sous haute tension

PROTESTATION | -

© LAURENT GUIRAUD | Place des Nations, hier.
Une flamme brûle à la mémoire des victimes de la Shoah. Certains rescapés sont là.


Alain Jourdan | 21.04.2009 | 00:01

15  h 15, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, fait son entrée dans la salle des assemblées du Palais des Nations, à Genève. Aux applaudissements succèdent très vite les premiers cris de protestation des organisations israéliennes. Plusieurs personnes surgissent déguisées en clowns. Elles sont évacuées manu militari par le service d’ordre de l’ONU.

Dans les tribunes où siègent les représentants des ONG, les supporters du président iranien donnent aussi de la voix. Les télévisions, venues en masse, n’en ratent pas une miette. Mahmoud Ahmadinejad affiche un large sourire. «Il faut pardonner à ces gens parce qu’ils sont mal informés», s’amuse-t-il.

Le président iranien jubile. Les diplomates européens présents dans la salle se tiennent prêts à quitter leur place au premier dérapage. (Cela s'appelle la démocratie...!). Ils n’attendront pas longtemps. Mahmoud Ahmadinejad ne tarde pas à se lancer dans une diatribe contre Israël qu’il qualifie de «régime le plus cruel et le plus raciste». L’ambassadeur de France, Jean-François Matteï, se lève, aussitôt suivi par l’ambassadeur de Grande-Bretagne. Une quarantaine de diplomates européens quittent la salle. (Les vierges effarouchées aux oreilles chastes. Ils font moins de foin quand des millions d'innocents sont tués au nom du mythe du terrorisme international !!! On se demande à ce propos quels sont les intérêts de la France en Afghanistan et à rentrer dans l'Otan ? Là personne pour se lever et partir !)

Applaudissements…
Dans les tribunes, les protestations reprennent, mais elles sont aussitôt couvertes par un tonnerre d’applaudissements qui provient pour l’essentiel des bancs de la délégation iranienne et des tribunes. La plupart des diplomates africains et arabes ne s’associent pas à la manœuvre. Sûr de son effet, le président iranien revient à la charge quelques instants plus tard.
Il dénonce cette fois le soutien apporté par l’Europe et les Etats-Unis à la création de l’Etat d’Israël après la Seconde Guerre mondiale au «prétexte de la souffrance juive». Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, assiste impuissant aux débordements verbaux. En ouverture, le Coréen avait appelé à la sérénité et au respect. Mahmoud Ahmadinejad, lui, en appelle à Dieu et à un nouvel ordre mondial soustrait de la tutelle «des sionistes et de leur allié américain».

Elie Wiesel proteste
A l’issue de son discours, le président iranien a tenu une conférence de presse. Elle aussi marquée par des incidents. Le visage fermé, Elie Wiesel s’est dressé devant l’une des entrées de la salle où était attendue la délégation iranienne. Entouré des représentants des organisations juives et de l’acteur Jon Voight, le Prix Nobel a perturbé l’arrivée de Mahmoud Ahmadinejad, accueilli aux cris de «raciste». «C’est une honte pour l’ONU. Son discours est une invitation à la haine», a protesté Elie Wiesel. (Au fait qui sont les racistes et les criminels ? Les Palestiniens sans doute, qu'Israël massacre depuis 60 ans ?).

En fin de journée, le secrétaire général de l’ONU n’a pu que «déplorer» les provocations  (?) du président iranien. Hier soir, l’écœurement pouvait se lire sur le visage des diplomates. (Les chochottes !) On retient de la journée le coup de force de Mahmoud Ahmadinejad, l’impuissance de l’Union européenne à trouver une position commune sur les droits de l’homme et l’indécision de la Suisse.


17/01/2009

Gaza : le prétexte à l'ouverture de la 3ème guerre mondiale ?

Voilà comment on nous prépare à la 3ème guerre mondiale, à l'instauration du Nouvel Ordre Mondial et au puçage de l'humanité ?

Toutes les précédentes guerres commençaient par une crise financière mondiale savamment orchestrées par les banques mondiales.
1 - Création d'une crise financière mondiale,
2 - Création d'une crise économique mondiale,
3 - Fabrication de guerres pour des intérêts politiques, géopolitiques et financiers, sous couvert de guerres de religions,
4 - Asservissement et destruction des peuples.

 
Relier les points :

Crise financière mondiale et l'Apocalypse
Tout cela, jeux de banquiers internationaux, jeux de financiers spéculateurs, jeux de voleurs. Et pire encore, jeux de contrôleurs des vies humaines, jeux de dictateurs, de tyrans des peuples.
 
La suite ici : http://www.emarrakech.info/index.php?action=forum&subaction=message&id_sujet=35430&id_message=163951

La Guerre à Gaza : Cette guerre n'est pas une guerre entre différentes cultures ou religions, mais simplement une guerre politique, géopolitique et conflits d'intérêts financiers.

La guerre et le gaz naturel : l'invasion israélienne et les gisements de Gaza en mer


L'invasion militaire de la Bande de Gaza par les Forces israéliennes, est directement liée à la possession et au contrôle de réserves stratégiques de gaz en mer.
Il s'agit d'une guerre de conquête: on a découvert de vastes réserves de gaz au large du littoral de Gaza en 2002.
Dans un accord signé en novembre 1999, l'autorité palestinienne (AP) a garanti des droits de prospection de gaz et de pétrole d’une durée de 25 à British Gas (BG Group) et son partenaire situé à Athène Consolidated Contractors International Company (CCC), une propriété des familles libanaises Sabbagh et Koury.
Ces droits sur les gisements de gaz en mer sont de 60 % pour British Gas, de 30 % pour Consolidated Contractors, et de 10 % pour le Fonds d’investissement palestinien. (Haaretz, 21 octobre 2007)
 

La suite ici : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=11756


Les États-Unis et Israël projettent-ils d'étendre la guerre au Moyen-Orient ?
Envoi d'armes des États-Unis d'une ampleur exceptionnelle en Israël

La suite ici :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CHO20090114&articleId=11795

Le programme nucléaire iranien "n'a aucune finalité civile", selon Sarkozy (contrairement aux vérifications faites sur le terrain par les experts de l'ONU. Il en était de même pour l'Irak où aucune arme massive n'a jamais été découverte, et pourtant..... Quid pour l'Afghanistan ? L'intérêt pour l'Opium et les drogues ?)

Lors de ces voeux au corps diplomatique, le chef de l'Etat a accusé l'Iran d'enrichir son uranium sans "aucune finalité civile". Par ailleurs, il a appelé les pays développés à "tendre la main aux pays producteurs de pétrole".


La suite ici :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090116.OBS9996/le_programme_nucleaire_iranien_na_aucune_finalite_civil.html

La finalité recherchée par toutes ces manoeuvres ?
L'instauration du Nouvel Ordre Mondial,
le puçage de l'humanité et la perte de la démocratie dans le monde ?


La marque de la Bête de l'apocalypse
La suite ici :
http://www.lepost.fr/article/2008/06/17/1209375_la-marque-de-la-bete-de-l-apocalypse.html

A rapprocher des Protocoles de Toronto qui sont suivis à la lettre et du Projet Bleu Beam

Les protocoles de Toronto

Le projet Bleu Beam

Gaza : le prétexte pour ouvrir la guerre contre l'Iran ?

Décidemment SARKOZY veut la guerre contre l'Iran et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !!!

Le chef de l'État présentait vendredi ses voeux au corps diplomatique. L'occasion de revenir sur les grands axes de sa politique étrangère.

«Ce qu'on ne fait pas en 2009 sera plus difficile à faire en 2010» : Nicolas Sarkozy a placé sous le sceau de l'urgence ses voeux aux ambassadeurs étrangers réunis vendredi à l'Élysée. Cette année «sera sans doute l'une des plus difficiles depuis des décennies», une année «décisive», a-t-il insisté. «Le temps joue contre nous», a poursuivi le chef de l'État, usant d'une certaine dramatisation pour souligner l'ampleur des défis à relever et mettre en exergue le volontarisme qui lui sied entre tous les rôles.

L'actualité, celle du Proche-Orient notamment, est venue illustrer ses propos et peut-être aussi en montrer la limite. Dix jours après sa tournée dans la région et tandis que Gaza était toujours sous les bombes vendredi, Nicolas Sarkozy n'a pas caché son impatience en déclarant que l'intervention d'Israël dans le territoire palestinien «ne renforce pas sa sécurité». «À l'arrivée», a-t-il estimé, il y a d'un côté «un gouvernement israélien accusé partout dans le monde alors qu'Israël a besoin de sécurité» et de l'autre «un monde arabe divisé et des dirigeants modérés fragilisés». Afin de hâter la concrétisation d'un plan de paix «à portée de main» mais que les protagonistes tardent à accepter, le chef de l'État est prêt à retourner au Proche-Orient «si nécessaire», indique-t-on à l'Elysée . «Que personne ne pense qu'il gagnera du temps en en perdant», a-t-il lancé en souhaitant notamment que le premier ministre israélien Ehoud Olmert «prenne des risques» pour la paix.

L'année 2009 sera également «décisive» pour l'Iran, a déclaré le chef de l'État. «Le moment approche où un choix devra être fait par les dirigeants iraniens : soit ils provoquent une grave confrontation avec la communauté internationale, soit, ce que la France souhaite, on arrive enfin à une solution dans la négociation», a-t-il dit en affirmant que le programme d'enrichissement nucléaire mis en œuvre par Téhéran «n'a aucune finalité civile».

Au diapason

Mais 2009 «peut aussi être une année fondatrice», a expliqué Nicolas Sarkozy, en évoquant la refonte du capitalisme et les négociations sur le climat censées aboutir à un accord global à Copenhague, en décembre prochain. «Nous n'avons pas le choix, le sommet de Londres doit être un succès», a lancé le chef de l'État à propos de la rencontre des dirigeants du G20 prévu le 2 avril dans la capitale britannique. Un rendez-vous où, selon lui, «l'Europe doit s'exprimer d'une seule voix». «Ou bien nous voulons subir la crise, ou nous voulons rebondir grâce à la crise», a-t-il encore estimé, ajoutant qu'«on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne ne pourra s'y opposer».
Barack Obama et la nouvelle donne américaine étaient finalement peu présents dans ce discours de voeux. Mais le président élu, qui sera investi mardi prochain, focalise des attentes pressantes. Ainsi sur le climat, autre dossier pour lequel «le temps est compté», Nicolas Sarkozy attend des États-Unis «qu'ils nous disent s'ils sont prêts» à des efforts comparables à ceux de l'Europe. «J'ai été content d'entendre les paroles d'Obama», a relevé le président de la République, estimant que «les États-Unis doivent être au rendez-vous» de Copenhague.

Sur un autre front de tension, celui de la crise gazière entre la Russie et l'Ukraine, le chef de l'État n'a pas mâché ses mots. «L'Ukraine ne doit pas prendre en otage un conflit énergétique qui concerne des millions d'Européens qui attendent mieux. C'est la crédibilité de l'Ukraine qui est en jeu», a-t-il déclaré. «Quant à la Russie, a-t-il poursuivi, je suis de ceux qui pensent que l'Europe doit avoir un accord structurel, stratégique, de long terme avec les Russes (…) Mais la Russie doit aussi faire le clair. Quand on fournit les deux tiers du gaz dont l'Europe a besoin, on respecte ses clients, comme les clients doivent respecter le fournisseur. C'est un problème de respectabilité et d'image.»

Au diapason de l'agacement croissant des Européens devant cette crise qui se prolonge, l'Élysée a indiqué vendredi que Nicolas Sarkozy ne se rendrait pas à Moscou où les autorités russes souhaitaient organiser aujourd'hui même un sommet sur la crise gazière.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/17/01003-20090117ARTFIG00231-nicolas-sarkozy-face-aux-defis-de-annee-decisive-.php
 

09/11/2008

Iran : Les conseillers de Obama discutent des préparatifs pour la guerre en Iran

Obama ! Quels changements après BUSH ?
Une nouvelle guerre contre l'Iran ?
 
À la veille des élections américaines, le New York Times a prudemment fait remarquer, lundi, l'émergence d'un consensus bipartite à Washington pour une nouvelle stratégie agressive envers l'Iran. Alors que pratiquement rien n'a été dit au cours de la campagne électorale, en coulisse, les hauts conseillers des camps Obama et McCain ont discuté de l'escalade rapide de la pression diplomatique et de sanctions punitives contre l'Iran, soutenus par des préparatifs pour des frappes militaires.
 
L'article, intitulé "New Beltway Debate: What to do about Iran", notait avec un certain degré d'alarme: « C'est d'une notion effrayante, mais ce n'est pas seulement l'administration Bush à la gâchette facile qui discute - ne serait-ce que théoriquement - de la possibilité d'une action militaire pour arrêter le program d'armes nucléaires de l'Iran... Des personnes raisonnables des deux parties sont en train d'examiner la prétendue option militaire, ainsi que de nouvelles initiatives diplomatiques ».

Derrière le dos des électeurs américains, les hauts conseillers du président élu, Barack Obama, ont préparé la scène pour une escalade dramatique de la confrontation avec l'Iran dès que la nouvelle administration entrera en fonction. Un rapport publié en Septembre par le Bipartisan Policy Center (Centre politique bipartite), un think tank basé à Washington, a fait valoir qu'un Iran qui est en capacité au niveau des armes nucléaires était "stratégiquement intenable" et détaillait une approche robuste, "en incorporant de nouveaux outils diplomatiques, économiques et militaires d'une manière intégrée".
 
 

28/09/2008

USA : Discours du sénateur Robert Byrd ( IRAK )

Etait-il déjà visionnaire à l'époque pour prévoir que la guerre contre l'Irak mènerait les USA à la ruine et entraînerait le monde dans une 3ème guerre mondiale désormais possible ? Ou les Illuminati ont-ils préparé cette crise financière virtuelle mondiale de longue date pour instaurer la loi martiale dans le monde, en prévision de l'établissement du Nouvel Ordre Mondial ?