Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/07/2009

Sakozy, 1er sur le trou du cul du web !

Google envoie Sarkozy au «trou du cul du web» !


article_googlebombing.jpg





Capture d'écran du moteur de rechercheGoogle, renvoyant vers le site sarkozy.fr pour la requête «trou du cul du web». /DR

INTERNET - Grâce au «Google bombing», c'est le site de campagne du chef de l'Etat qui arrive en tête des résultats quand on tape cette requête...

Vous le savez déjà si vous êtes des fidèles du Rewind, mais quand on tape «trou du cul du web» sur Google, on trouve en tête des résultats le site sarkozy.fr. Un tour de force rendu possible grâce à la technique du «Google bombing», utilisée par les webmasters pour faire artificiellement remonter une page sur le moteur de recherche. La blague de potache a mis Google dans l'embarras, à tel point que le groupe s'est fendu d'un communiqué.

Le communiqué décrit le principe de «Google bombing» pour expliquer comment tout est arrivé. Pour votre gouverne, la technique utilise un algorithme de référencement qui prend en compte le nombre de liens qui renvoient vers une page, ainsi que la popularité des sites sur lesquels on trouve ces liens. En l'occurrence, plusieurs webmasters ont mis un lien hypertexte renvoyant sur le site de campagne de Nicolas Sarkozy sur l'expression (pudiquement dénomée «une certaine succession de mots» par Google) «trou du cul du web».

Sarkozy Very Important Piégé

Agacé, le groupe américain dénonce cette pratique qui vise «à altérer l'intégrité» des résultats de recherche. «Mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l'idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d'apparaître», précise également le communiqué. «L'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission», rappelle par ailleurs Google dans une sorte d'élan lyrique.

Un sacro-saint principe qui semble cependant en avoir pris un coup, puisque les précédentes victimes de «Google bombing» (Ségolène Royal, Rachida Dati, Jean-Pierre Raffarin) n'ont pas eu droit à un communiqué, à la différence de Nicolas Sarkozy. Contacté par 20minutes.fr, Google France assure que l'identité du piégé n'est pour rien dans leur intervention, qui n'a été décidée que «par respect pour les internautes et dans un souci de transparence».
Julien Ménielle

Source : 20 Minutes


France : les marchés des vaccins classés secret défense

Pourquoi les marchés des vaccins ont-ils été classés défense ?
Que doit-on nous cacher ?

H1N1, 700 millions pour vacciner contre la peur. Optez pour le vaccin biologique !


Entre 600 et 800 millions d’euros pour acheter des doses de vaccins, de quoi traiter deux fois la majorité de la population française. Cela fait cher. Est-ce vraiment nécessaire ? La question se pose. Et à quel objectif cela répond ? Là, nous ne sommes pas sûr et d’ailleurs, que ce soit du côté strictement scientifique ou du volet de la santé publique gérée par l’Etat, rien n’est certain et tout est flou. On ne sait pas réellement ce qu’on traite. Aucune hypothèse n’est à exclure. Nous n’avons aucune raison de faire confiance aux autorités. Le marché serait classé secret défense. C’est carrément un précédent dans notre pays. Pourquoi le secret défense ? L’ironiste dira que nous sommes en guerre contre le virus. L’analyste pointera le fait que le secret défense permet de protéger cette affaire de la curiosité des médias et des juges. On ne sait jamais, il pourrait y avoir des choses cachées pas très honorables. On sait ce qu’il en ressort de ces marchés soumis au secret défense, ces ventes d’armes, ces trafics d’instruments de la mort décidés par les dirigeants et donnant lieu à quelques commissions cachées plutôt avantageuses. Cette commande de vaccin échappe aux règles des marchés publics. Tout semble prévu pour qu’aucune enquête ne soit réalisée. Cette démarche fleure bon l’intérêt supérieur de l’Etat et une opacité laissant soupçonner toutes les hypothèses, notamment celle de bénéfices juteux et de commission. Autant dire que les règles de la démocratie sont bafouées.

Maintenant, osons poser la question de l’utilité de ce vaccin en fonction des données scientifiques actuelles pour le moins floues et controversées. La grippe A n’est qu’une banale infection pouvant tuer quelques sujets mais rien de bien menaçant puisqu’une grippe saisonnière en fait autant. Cet empressement autour de ce virus laisse planer d’autres soupçons. Une manière d’écarter les citoyens de la crise qui fait des dégâts dans les chaumières victimes du chômage. Voilà ce que les férus de théorie du complot pourraient affirmer. Ensuite, il y a la perversion du système dans son ensemble, avec le fascisme médiatique propageant les peurs et le principe de précaution complètement dévoyés, comme dans un autre domaine peut l’être le principe de subsidiarité si mal employé dans les affaires européennes. La grippe fait parler d’elle. Les médias propagent une pandémie psychique. Et c’est cette névrose collective qu’il faut alors traiter. Rien ne permet de dire que les responsables de la santé publique soient compétents dans cette affaire, ni honnête du reste. L’affaire du sang contaminé a laissé des traces. Et la vaccination contre l’hépatite est encore sujet à controverse. Mais c’est un tout autre contexte. La grippe est différente dans son mode de transmission et ses effets.

Quel serait alors le principal ressort de cette vaccination à grande échelle ? L’hypothèse officielle étant de protéger les Français d’une contamination pouvant être mortelle dans une proportion donnée ; égale à la moitié du temps de refroidissement du fût du canon multiplié par l’âge du capitaine et divisé par un facteur ad hoc, comme le capitaine du reste. Une autre hypothèse semble plus crédible. Celle d’une vaccination contre la panique et les peurs névrotiques liées à la propagation du virus à la fois chez les sujets mais aussi dans les médias, étant entendu que l’information peut elle aussi muter et se révéler assez délétère pour ce qui relève de la vie sociale et surtout économique. Imaginons une situation où les contaminations augmentent, jusqu’à atteindre une prévalence comparable à celle de la grippe ordinaire. Là où ça se gâte, c’est que la grippe H1N1 n’est pas jugée comme ordinaire. Du coup, les écoles ferment, les gens ne vont plus dans les lieux publics, spectacles, restaurant, magasins. Et même, ils ne vont plus travailler pour ne pas prendre les transports en commun ou côtoyer leurs collègues de bureau ou d’usine. C’est un scénario catastrophe, improbable certes, avec une telle ampleur, mais gageons qu’une proportion notable des Français risque de gérer au plus près la situation. Avec un masque et des déplacements limités au strict nécessaire. Au final, le comptable des finances publiques s’affole car c’est pratiquement un à trois points de croissance qui se jouent dans cette affaire. Alors, 700 millions d’euro, ce n’est pas cher payé pour s’assurer contre une panique généralisée.

Bon, 700 millions d’euros, c’est aussi une somme qui permet d’offrir à des centaines de milliers d’enfants défavorisés un séjour en vacances ou une paire de lunette ou même des soins dentaires, plus des livres. Que penser de cet affolement des autorités pour une grippe qui ne semble pas si meurtrière ? C’est peut être passager, ça leur passera, un peu comme l’âge bête à l’adolescence. Mais l’Histoire nous dit que des dirigeants et des peuples peuvent devenir carrément fous, déraisonnables. Cela s’est produit il y a 70 ans en Allemagne. Mais ne nous aventurons pas trop sur ces terres de mémoires, nous risquerions le point Godwin vite fait. Restons dans la bienséance du boudoir philosophique. L’historien Robert Darnton a écrit un livre fort instructif sur La fin des Lumières. Une anecdote rend bien compte de l’atmosphère de l’époque. Un géomètre faisant des relevés sur le toit d’une église fut abattu par des paysans croyant qu’il jetait un sort au village. Les peurs irrationnelles, excessives et les superstitions ont accompagné l’histoire du genre humain. Ce qui se passe avec la grippe H1N1 entre dans ce schème universel. La science, au lieu de libérer l’homme, reste à l’image de Janus, engendrant des peurs irraisonnées. La situation est préoccupante d’autant plus que la gestion des peurs et des précautions sert des intérêts économiques et politiques. Autant dire qu’on est pas sorti de l’auberge. Car si la science a permis de sortir des superstitions, elle a fourni la matière à d’autres peurs irrationnelles et cette fois, elle ne permet plus d’en sortir. L’humanité est piégée. Alors avertissement sans frais. Cette vaccination contre la grippe inaugure d’un cauchemar à venir. Mais le psychisme sait avoir ses propres défenses. Connues déjà du temps de Platon, évoquant dans le livre X de la République le commerce des émotions proposées par les tragédiens et les contrepoisons dont certains disposent. La Grèce a découvert lesles travers humains. Rien n’a vraiment changé si ce n’est les formes. Peut-être n’est-il pas à l’ordre du jour de sortir de ce piège des peurs. C’est une donné inhérente aux sociétés et le mieux est d’être soi, d’être maître, d’être libre, et de ne pas craindre la grippe. Hegel dirait que ce critère sépare les maîtres des esclaves. Et que la société n’est pas prête de sortir de l’esclavage, même si les formes ont changé. On dit exploitation, instrumentalisation, manipulation, aliénation. promesses de Civilisation comme

Si votre voisin a la fièvre, ne le prenez pas en grippe. Avec un peu de chance il est atteint du virus H1N1. Auquel cas, invitez-le à une grippe partie. Et conviez vos amis à cette fête de l’immunisation. Car s’il s’avérait que la grippe mute, vous serez vacciné naturellement. Tant qu’à faire, à la vaccination industrielle dont vous ne savez pas quelle est la composition, préférez l’immunisation garantie biologique, grâce à votre voisin. En plus, vous pourrez danser jusqu’à l’aube, chose impensable au dispensaire du coin qui vous délivrera le vaccin qui coûte 700 millions.

Source : Agoravox

France : H1N1: les vaccins coûtent 879 M

Quelle bonne nouvelle pour la sécurité sociale qui devra faire l'avance du paiement des vaccins !

Les vaccins seront mis gratuitement à la disposition du public, encore une bonne nouvelle ! Que ne ferait-on pas pour enrichir les laboratoires amis et alimenter tout le système médical, sans oublier la Sté Roblot au passage !!!!

Si vous êtes en maladie ou en accident du travail vous ne vous étonnerez pas que la sécu ne vous paie pas vos indemnités journalières ! Peuvent pas tout payer les pauvres pour assurer l'insécurité sociale !!!! Bon, il paraît que les vaccins sont faits pour notre bien !!!!

Vous remarquez que ces sommités semblent être dotées de dons de voyance pour prévoir de prendre des dispositions sur la vaccination en septembre. C'est-à-dire que c'est le temps qu'il faut aux labos pour fabriquer les vaccins et les mettre sur le marché sans avoir fait de tests suffisants. Une fois que le stock de vaccins sera constitué, dès septembre l'alerte de la pandémie montera comme par magie au niveau 6 pour que les stocks soient écoulés dans le mois. Quelle organisation quand même ! Ils comptent bien évidemment sur la presse pour faire monter la peur et la pression sur le peuple.

AFP
22/07/2009 |

Le coût total de l'acquisition des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A (H1N1) par le gouvernement s'élève à 879 millions d'euros, a précisé mercredi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.

"Le gouvernement a demandé à l'assurance maladie de procéder par anticipation à un versement à l'Eprus (Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, ndlr)", a-t-elle indiqué, ajoutant que "le montant total de la vente s'élève à 879 millions d'euros pour 94 millions de doses".

L'Eprus est financé à 50% par l'assurance maladie et à 50% par l'Etat. "Pour des raisons pratiques, l'assurance maladie fait l'avance des frais", a indiqué Mme Bachelot, ajoutant que l'Etat rembourserait sa part dans le cadre du prochain budget. Mme Bachelot a par ailleurs précisé que les prix d'achat des doses de vaccins "varient d'un laboratoire à l'autre", en fonction notamment des techniques employées ou encore des dates de livraison.

"Nous avons évidemment encore beaucoup d'inconnues sur la vaccination",
a expliqué la ministre, citant notamment "le calendrier de ces livraisons", "l'obtention de l'autorisation de mise sur le marché" ou encore "le nombre d'injections qui seront nécessaires pour assurer une immunité suffisante". "Nous établirons la stratégie vaccinale au cours du mois de septembre", a-t-elle ajouté.

Source : Le Figaro

Réchauffement : Fonte spectaculaire du plus grand glacier français, aux îles Kerguelen

Romandie News

Fonte spectaculaire du plus grand glacier français, aux îles Kerguelen

PARIS - La calotte Cook, plus gros glacier en territoire français situé aux îles Kerguelen (Terres australes et antarctiques françaises, TAAF) a perdu 22% de son volume en 40 ans, tandis que la vitesse de diminution de sa surface a doublé depuis 1991, a constaté une équipe de chercheurs.

Par rapport au début des années 1960, "l'amincissement de la calotte Cook atteint 300 à 400 mètres au niveau des langues glaciaires à basse altitude", selon une présentation du CNRS des travaux publiés dans la revue américaine Journal of Geophysical Research.

Depuis une quarantaine d'années également, les "pertes d'épaisseur atteignent environ 1,5 mètre par an, une valeur très élevée quand on la compare à d'autres glaciers du globe", poursuit le texte.

"Les bilans de masse qu'on a l'habitude de voir, même dans des régions comme l'Alaska ou dans les Alpes ces 10 dernières années sont de l'ordre de un mètre par an", a précisé dans un entretien à l'AFP Etienne Berthier, du Laboratoire d'Etudes en Géophysique et Océanographie Spatiales (LEGOS).

En surface, "la perte de glace était de l'ordre de 1,9 km2 par an entre 1963 et 1991 et a augmenté pour atteindre 3,8 km2 par an après cette date", selon l'étude des chercheurs du LEGOS et leur collègue Raymond Le Bris, de l'université de Zurich.

Une partie du recul de la calotte Cook et des autres glaciers de Kerguelen correspond à une réponse différée au réchauffement consécutif au petit âge de glace (1650-1850).

La diminution des précipitations sur les Kerguelen a également joué un rôle, mais "l'accélération récente des pertes de surface et d'épaisseur ne peut pas être attribuée au réchauffement consécutif à la fin du petit âge de glace" et est la conséquence du réchauffement récent, selon M. Berthier.

La situation décrite par les chercheurs aux Kerguelen correspond à une tendance générale d'accélération de la fonte de glaciers.

"Jusque dans les années 90, il y avait quelques régions, notamment en Norvège ou en Nouvelle-Zélande, où l'augmentation des précipitations faisait plus que compenser l'élévation des températures. Mais même dans ces régions, il y a des pertes de glace depuis les années 2000", rappelle le chercheur.

La fonte des calottes et des glaciers contribue à l'élévation du niveau des mers, qui pourrait dépasser un mètre à la fin du siècle.

(©AFP / 22 juillet 2009 19h15)

Source : http://www.romandie.com/ats/news/090722171515.kriw1ufx.asp

22/07/2009

Grippe A et le Vatican

ZF09072105 - 21-07-2009

Grippe N1H1 : ne pas s’alarmer inutilement

Déclaration du directeur des services de santé du Vatican, Giovanni Rocchi

ROME, Mardi 21 juillet (ZENIT.org) - Le directeur des services de santé du Vatican a invité à ne pas s'alarmer inutilement devant la diffusion de la grippe N1H1.

Face aux nouvelles de décès publiées par les moyens de communication, « nous sommes un peu surpris, mais il s'agit d'une surprise relative puisqu'il existe de nombreux précédents, c'est-à-dire le fait que l'apparition d'une nouvelle souche puisse déterminer des vagues d'épidémies, même en dehors de la saison habituelle qui est l'hiver ».

Le directeur des services de santé du Vatican à expliqué lundi aux micros de « Radio Vatican » que l'on estime entre 3.000 et 5.000 les cas de décès, mais naturellement sur des millions de personnes infectées.

« Donc le taux de mortalité peut être considéré comme bas, voire même très bas, constate-t-il. Naturellement, la diffusion de la maladie est telle que l'on assiste ensuite à des décès de manière significative ».

Selon le médecin, « la course au vaccin est absolument velléitaire, car tant qu'il n'est pas prêt et que sa sécurité et son efficacité n'ont pas été testés, à savoir la minimisation des effets collatéraux, il ne sera pas mis en circulation ».

« Il est donc inutile de se presser pour se procurer un vaccin qui n'existe pas, conclut-il. Lorsqu'il sera prêt, nous verrons de quelle manière le ministère de la santé italien, les autorités sanitaires italiennes décideront de la distribuer ».

Source : http://www.zenit.org/article-21643?l=french