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08/07/2014

Un sioniste israélien élu député en France !

Et voilà, le résultat le travail de sape des traîtres qui aboutit à la mise sous tutelle de l'état sioniste, de la France et du peuple français ! Imaginez si c'était un député musulman ou arabe qui avait élu à députation, le scandale que cela aurait provoqué en France !

Mais là les merdias aux ordres des lobbies sionistes, ce sont bien gardés de nous en faire la publicité ! Pas la peine de chercher où sont les espions du Mossad, nous les avons à l'assemblée nationale !

Un sioniste israélien élu député en France !

Mardi, 11 Juin 2013 [Section :  Communications du PAS]

Commentaires (26)

 

Meyer Habib, vice–président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Sionistes de France).

Meyer Habib, vice-président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Sionistes de France), membre du bureau exécutif du non moins sioniste Congrès Juif Européen, et ancien conseiller du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, vient d’être élu ce dimanche 9 juin député de la 8ème circonscription des Français de l’étranger. Celle-ci comprend des pays du pourtour méditerranéen : Chypre, Grèce, Israël, Italie, Malte et Turquie.

L’une des propositions du programme politique de Meyer Habib, qui possède la nationalité israélienne, est pour le moins très étonnante. Il juge en effet important de « transférer l’ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem, capitale de l’Etat d’Israël » (proposition n°13).

Cette proposition est doublement illégale au regard du droit international. D’une part, parce que la résolution 478 du 20/08/1980 du Conseil de Sécurité interdit aux Etats membres de l’ONU d’établir à Jérusalem des missions diplomatiques. D’autre part, les résolutions de 1968, 1980, 1999 et 2000 déclarent « nulle et non avenue » toute décision du gouvernement israélien allant dans le sens d’une modification du caractère et du statut de la ville sainte de Jérusalem, constituant ainsi une violation flagrante de la Convention de Genève.

Par cette proposition, Meyer Habib démontre qu’une fois de plus l’arrogance sioniste n’a aucune limite ! Comment pourrait-il en être autrement, lorsque l’on constate qu’aucune des résolutions promulguées par les instances internationales n’ont eu d’effets sur le processus de sionisation de cette ville trois fois sainte ?

La volonté des différents gouvernements israéliens d’isoler Jérusalem du reste des territoires palestiniens occupés, par des constructions illégales de colonies rendant ainsi toute rétrocession extrêmement difficile, résulte de ce mépris, de cette arrogance du sionisme qui le mènera inexorablement à sa perte.

Quant à l’élection de Meyer Habib, les chiffres parlent d’eux-mêmes et en disent long sur la faiblesse de son programme : seulement 3% des Français de la 8ème circonscription de l’étranger ont voté pour lui…

Parti Anti Sioniste

© www.partiantisioniste.com/communications/1578
 
 
http://www.panamza.com/020714-meyer-habib-le-best-of

La partition de l'Irak et la prise de la Palestine occidentale sont la réalisation d'un complot sioniste datant des années 80

On comprend mieux le false-flag organisé par les sionistes lors des attentats du 11 septembre 2001 aux USA ? Il fallait aussi un prétexte pour aller attaquer l'Irak et lui enlever toutes ses richesses y compris toutes les traces de la civilisation sumérienne qui aurait pu compromettre l'origine véritable des reptiliens-sionistes, tant il est vrai que les musées et les sites archéologiques ont été détruits durant la période d'occupation.

 

Voir le précédent article ci-dessous :

Uruad : les Américains ont-ils envahi l'Irak pour protéger un secret ? Annunakis l Illuminati-Reptiliens l Irak

Lundi 30 juin 2014

La partition de l'Irak est la réalisation d'un complot sioniste datant des années 80

Qui a dit que les complots n'existaient pas ? Voici un texte paru en 1982 dans la revue sioniste Kivounim sous le titre " Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe ". Il appelle à une balkanisation totale de cette région du monde. L’Irak, le Liban,  l’Égypte, le Soudan, la Libye et toute la péninsule arabique sont nommément cités.

Son auteur, Oded Yinon travailla au ministère des Affaires étrangères d'Israël. Le texte fut révélé au monde par Israel Shahak qui fut le président de la ligue israélienne des droits de l’homme.
Toute ressemblance avec des événements actuels est donc tout sauf fortuite.
 

Le texte entier par ce lien en Anglais : http://cosmos.ucc.ie/cs1064/jabowen/IPSC/articles/article0005345.html et ICI http://antiisgood.wordpress.com/tag/syria/

Extrait : "Je me souviens très bien (avant j'étais «en opposition»), la nécessité de la guerre que l'on m'avait expliquée à moi et à d'autres, un an avant la guerre de 1956, et la nécessité de conquérir "le reste de la Palestine occidentale quand nous en aurons l'occasion" cela a été expliqué dans les années 1965-1967."

« La reconquête du Sinaï, avec ses ressources actuelles, est un objectif prioritaire que les accords de Camp David et les accords de paix empêchaient jusqu’ici d’atteindre (…) Privés de pétrole et des revenus qui en découlent, condamnés à d’énormes dépenses en ce domaine, il nous faut impérativement agir pour retrouver la situation qui prévalait dans le Sinaï avant la visite de Sadate et le malheureux accord signé avec lui en 1979.

La situation économique de l’Égypte, la nature de son régime, et sa politique panarabe, vont déboucher sur une conjoncture telle qu’Israël devra intervenir…

L’Égypte, du fait de ses conflits internes, ne représente plus pour nous un problème stratégique, et il serait possible, en moins de 24 heures, de la faire revenir à l’état où elle se trouvait après la guerre de juin 1967. Le mythe de l’Égypte « leader du monde arabe » est bien mort (…) et, face à Israël et au reste du monde arabe, elle a perdu 50% de sa puissance. À court terme, elle pourra tirer avantage de la restitution du Sinaï, mais cela ne changera pas fondamentalement le rapport de force. En tant que corps centralisé, l’Égypte est déjà un cadavre, surtout si l’on tient compte de l’affrontement de plus en plus dur entre musulmans et chrétiens. Sa division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif politique pour les années 1990, sur le front occidental.

Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. La formation d’un État copte en Haute-Égypte, et celle de petites entités régionales de faible importance, est la clef d’un développement historique actuellement retardé par l’accord de paix, mais inéluctable à long terme.

En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui de l’Est. La partition du Liban en cinq provinces (…) préfigure ce qui se passera dans l’ensemble du monde arabe. L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux, doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chiite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État —peut-être sur notre Golan— en tout cas avec l’Houran et le Nord de la Jordanie. (…) Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël. Une guerre syro-irakienne favoriserait son effondrement de l’intérieur, avant qu’il ne soit en mesure de se lancer dans un conflit d’envergure contre nous. Toute forme de confrontations inter-arabe nous sera utile et hâtera l’heure de cet éclatement. (…) Il est possible que la guerre actuelle contre l’Iran précipite ce phénomène de polarisation.

« La reconquête du Sinaï, avec ses ressources actuelles, est un objectif prioritaire que les accords de Camp David et les accords de paix empêchaient jusqu’ici d’atteindre (…) Privés de pétrole et des revenus qui en découlent, condamnés à d’énormes dépenses en ce domaine, il nous faut impérativement agir pour retrouver la situation qui prévalait dans le Sinaï avant la visite de Sadate et le malheureux accord signé avec lui en 1979.

La situation économique de l’Égypte, la nature de son régime, et sa politique panarabe, vont déboucher sur une conjoncture telle qu’Israël devra intervenir…

L’Égypte, du fait de ses conflits internes, ne représente plus pour nous un problème stratégique, et il serait possible, en moins de 24 heures, de la faire revenir à l’état où elle se trouvait après la guerre de juin 1967. Le mythe de l’Égypte « leader du monde arabe » est bien mort (…) et, face à Israël et au reste du monde arabe, elle a perdu 50% de sa puissance. À court terme, elle pourra tirer avantage de la restitution du Sinaï, mais cela ne changera pas fondamentalement le rapport de force. En tant que corps centralisé, l’Égypte est déjà un cadavre, surtout si l’on tient compte de l’affrontement de plus en plus dur entre musulmans et chrétiens. Sa division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif politique pour les années 1990, sur le front occidental.

Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. La formation d’un État copte en Haute-Égypte, et celle de petites entités régionales de faible importance, est la clef d’un développement historique actuellement retardé par l’accord de paix, mais inéluctable à long terme.

En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui de l’Est. La partition du Liban en cinq provinces (…) préfigure ce qui se passera dans l’ensemble du monde arabe. L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux, doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chiite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État —peut-être sur notre Golan— en tout cas avec l’Houran et le Nord de la Jordanie. (…) Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël. Une guerre syro-irakienne favoriserait son effondrement de l’intérieur, avant qu’il ne soit en mesure de se lancer dans un conflit d’envergure contre nous. Toute forme de confrontations inter-arabe nous sera utile et hâtera l’heure de cet éclatement. (…) Il est possible que la guerre actuelle contre l’Iran précipite ce phénomène de polarisation.

La Péninsule arabique toute entière est vouée à une dissolution du même genre, sous des pressions internes. C’est le cas en particulier de l’Arabie saoudite : l’aggravation des conflits intérieurs et la chute du régime sont dans la logique de ses structures politiques actuelles.

La Jordanie est un objectif stratégique dans l’immédiat. À long terme, elle ne constituera plus une menace pour nous après sa dissolution, la fin du règne de Hussein, et le transfert du pouvoir aux mains de la majorité palestinienne.

C’est à quoi doit tendre la politique israélienne. Ce changement signifiera la solution du problème de la rive occidentale, à forte densité de population arabe.

L’émigration de ces Arabes à l’Est —dans des conditions pacifiques ou à la suite d’une guerre— et le gel de leur croissance économique et démographique, sont les garanties des transformations à venir. Nous devons tout faire pour hâter ce processus. Il faut rejeter le plan d’autonomie, et tout autre qui impliquerait un compromis ou une participation des territoires, et ferait obstacle à la séparation des deux nations : conditions indispensables d’une véritable coexistence pacifique.

Les Arabes israéliens doivent comprendre qu’ils ne pourront avoir de patrie qu’en Jordanie (…) et ne connaîtront de sécurité qu’en reconnaissant la souveraineté juive entre la mer et le Jourdain. (…) Il n’est plus possible, en cette entrée dans l’ère nucléaire, d’accepter que les trois quarts de la population juive se trouve concentrée sur un littoral surpeuplé et naturellement exposé ; la dispersion de cette population est un impératif majeur de notre politique intérieure. La Judée, la Samarie, et la Galilée, sont les seules garanties de notre survie nationale. Si nous ne devenons pas majoritaires dans les régions montagneuses, nous risquons de connaître le sort des Croisés, qui ont perdu ce pays.

Rééquilibrer la région sur le plan démographique, stratégique et économique, doit être notre principale ambition ; ceci comporte le contrôle des ressources en eau de la région qui va de Beer Sheba à la Haute-Galilée et qui est pratiquement vide de juifs aujourd’hui. »


Références  :
 « This essay originally appeared in hebrew in KIVUNIM (Directions), A journal for Judaism and Zionism ; Issue N°14 – Winter, 5742, February 1982. Editor : Yoram Beck. Editorial Committee : Eli Eyal, Yoram Beck, Amnon Hadari, Yohanan Manor, Elieser Schweid. Published by the Department of Publicity/The World Zionist Organization, Jerusalem. »

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/06/la-pa...

07/07/2014

Reportage : Le bal des quenelles 2014 avec Morgan Priest organisé par Dieudonné

Pour des "antisémites" désignés comme tels par les forces d'occupation de la France et de l'Europe, soit la caste sioniste/colonisatrice, ils sont plutôt sensés et sympathiques.

Ecoutez bien ce que dit Robert Faurisson dans son interview, puis le reportage sur Robert Faurisson, Un Homme, Robert Faurisson.

Ajoutée le 23 juin 2014

Au programme de ce reportage, extraits de séquences photos à mon arrivée, puis place aux interviews (Joe le corbeau, Robert Faurisson, Laurent Louis, etc), remise des quenelles d'or et petite interview de Dieudonné pour conclure. Merci à Dieudo, Noémie, Issam et tous les méchants antisémites d'être venue nombreux.

- Page Facebook de Morgan Priest :
https://www.facebook.com/pages/Morgan-Priest-Officiel/171128136285640

Reportage : Le bal des quenelles 2014 avec Morgan Priest

http://www.youtube.com/watch?v=9EjCEyXOjyY

Un homme, Robert Faurisson

UNE PREMIÈRE HISTORIQUE !

CE DOCUMENTAIRE INTITULÉ « UN HOMME », QUE PAUL-ÉRIC BLANRUE A RÉALISÉ SUR LE PROFESSEUR ROBERT FAURISSON, EST SORTI OFFICIELLEMENT SUR INTERNET EN SEPTEMBRE 2011.

D’INTÉRÊT PUBLIC, IL EST MIS À LA DISPOSITION DE TOUS.

Voir aussi >> Robert Faurisson, un affirmateur plutôt qu’un négateur

Voir aussi >> Le combat révisionniste, par Robert Faurisson

Voir aussi >> Robert Faurisson – Le problème des chambres à gaz

Voir aussi >> « La vérité sur Auschwitz », par Vincent Reynouard

Voir aussi >> 1942, la « Solution finale de la question juive » : c’était quoi exactement ? Par Vincent Reynouard

COPIEZ CE DOCUMENTAIRE ET DIFFUSEZ-LE À VOTRE TOUR !

Un homme, Robert Faurisson

Mise en ligne le 29 sept. 2011

 http://croah.fr/videos/un-homme-robert-faurisson/

 

06/07/2014

La blague du jour : La Shoah est un traumatisme héréditaire qui laisse une trace dans l'ADN

La bonne nouvelle, c'est que la repentance éternelle des non-juifs, leur donner quelques sommes colossales en compensation, d'accepter d'être colonisés par les promoteurs du Nouvel Ordre Mondial et de fermer sa gueule face aux crimes perpétrés et du génocide organisé contre le peuple Palestinien depuis plus 60 ans et contre celui de tous les peuples musulamans et européens, cela permet d'atténuer les symptômes.

Prosternez-vous donc devant l'unique génocide que le monde n'ait jamais connu !

Celui "du peuple élu par leurs Dieux reptiliens ANNUNAKIS" pour détruire tous les peuples de la Terre, s'accaparer toutes les richesses mondiales et instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.

Ils auront aussi réussi à nous faire prier leurs Dieux reptiliens sanguinaires grâce à leurs savantes manoeuvres d'invention des religions pour créer la Division entre nous, grâce à leurs prophètes reptiliens Moïse et Abraham, nés tous deux à UR à Sumer.  Il serait temps de vous réveiller et de ne plus prier pour leurs Dieux Sanguinaires Reptiliens mais de prier pour celui que vous avez en vous !


dimanche 29 juin 2014

La blague du jour : La Shoah est un traumatisme héréditaire qui laisse une trace dans l'ADN. Vers une justification scientifique de la dette éternelle ?

 
Un article du Monde paru le 23 juin et repris un peu partout sur la toile nous explique sans trembler que le traumatisme de la Shoah se perpétuerait chez les descendants de rescapés. Et ceci non pas seulement via les « récits des parents », c'’est-à-dire par le vécu, mais bien par l’'inné, via une « empreinte biologique ».

L'’affirmation se base sur une étude du Dr Rachel Yehuda, professeur en neurosciences à l’'école de médecine du Mont Sinaï, parue dans l’'American Journal of Psychatry. Voici l’idée générale : suite au traumatisme, les rescapés verraient leur niveau d"’hormone du stress (cortisol) amoindri. Cette carence se transmettrait à leur progéniture, qui présenterait à son tour les mêmes prédispositions à la dépression et au syndrome de stress post-traumatique (SSPT) que les aïeux.

L'article, pour donner une ampleur moins spécifique aux rescapés de la Shoah (et pour donner le change ?), précise que ces recherches ont « prouvé » le même phénomène chez des femmes enceintes ayant vécu de près le 11 Septembre. Le Monde évoque aussi les populations palestiniennes et les Cambodgiens rescapés du génocide des Khmers rouges…

Cette étude n’"est cependant en rien unique ; elle s'’inscrit dans un domaine large de recherche, la transmission intergénérationnelle des traumatismes. Ces études s’appuient sur l’' « épigénétique », sans manquer de provoquer des débats au sein de la communauté scientifique.

Nous nous contenterons pour notre part d’interroger le désintéressement de certaines d’'entre elles. L'’une des scientifiques notables du milieu, Yael Danieli, avait elle aussi mené des études relatives à la transmission du traumatisme de la Shoah aux descendants, en s’aidant d'’une bourse de 50 000 dollars débloquée grâce au soutien de la Conference on Jewish Material Claims Against Germany et de l’ADL (Anti-Defamation League).

Reste à savoir si nos organisations communautaires nationales auront l’audace de se servir des travaux de Rachel Yehuda pour réclamer des compensations de toutes sortes. Après tout, pourquoi pas : quand on a usé jusqu’à l’'absurde la ficelle d’'une prétendue transmissibilité de la culpabilité, on n’'est plus à ça près.

Voir aussi, sur E&R :

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Vers-une-justificat...

Shoah : Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot

Rappelons que la Loi Gayssot a été reconnue comme étant anticonstitutionnelle: ICI

 

Publiée le 25 sept. 2012

Plus de vingt ans après l'adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu'elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg.

Présentée à l'époque comme un rempart contre l'antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd'hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers. Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années et à couvrir la politique d'Israël d'une caution inoxydable.



Un film documentaire de Béatrice Pignède

http://www.dailymotion.com/video/xgvtlq_main-basse-sur-la...


Main basse sur la mémoire -les pièges de la loi... par clap36

 

http://www.youtube.com/watch?v=13vvJvly2D0