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19/04/2011

Une île de résidus du tsunami japonais dérive dans l’Océan Pacifique

Comme cela les USA vont hériter de résidus radioactifs sur leurs côtes, en sus des nuages que nous recevons tous en ce moment et sur lesquels bien sûr silence radio par les médias et les politiques aux ordres !

 

Une île de résidus du tsunami japonais dérive dans l’Océan Pacifique

HONOLULU, jeudi 14 avril 2011 (Flash d'Océanie) – L’État américain d’Hawaii, déjà frappé par le tsunami généré par le séisme japonais du 11 mars 2011, pourrait dans quelques mois voir arriver sur ses côtes une énorme masse de déchets issus de cette catastrophe naturelle et qui dérivent actuellement dans l’Océan Pacifique.

Depuis le mois dernier, le centre international de recherches sur le Pacifique (International Pacific Research Center, rattaché à l’Université d’Hawaii), basé à Honolulu, a constaté la formation de cette masse flottante et son déplacement, depuis, au gré du courant dans l’hémisphère Nord de l’Océan Pacifique.

Selon les estimations de ce centre, qui se base sur les modèles informatiques de simulation, cette masse de résidus, qui comprend des restes et des pièces détachées de voitures, de maisons ou de morceaux de chaussée, ou encore des appareils domestiques électroménagers en provenance de la région de Fukushima, pourrait atteindre les côtes hawaiiennes au plus tôt dans environ un an et au plus tard dans deux ans.

Les côtes Nord-américaines des États-Unis et du Canada seraient aussi concernées à terme, dans trois ans, a estimé Jan Hafner, scientifique au sein de ce centre.

La position estimée de cette véritable île flottante de détritus pourrait actuellement se situer à quelques centaines de kilomètres à l’Ouest des côtes japonaises.

Du fait de la direction des courants dans cette partie de l’Océan Pacifique Nord, cette masse dérivante ne devrait pas franchir l’équateur et attendre l’hémisphère Sud, ont précisé les scientifiques hawaiiens.

Vestiges de la guerre du Pacifique : de véritables bombes sous-marines à retardement.

Par ailleurs, toujours dans le Pacifique Nord, en Micronésie, c’est un autre type de déchets, beaucoup plus anciens, qui pourrait menacer à terme l’environnement local, et se traduire par une marée noire d’un autre âge.

Trois navires militaires ravitailleurs de l’armée impériale nippone, coulés avec d’autres bâtiments nippons lors d’une âpre bataille par les forces américaines dans le lagon de Chuuk (l’une des quatre îles-États qui forment les actuels États Fédérés de Micronésie), se sont désagrégés depuis, au fonds de la mer.

Vestiges d’une des plus meurtrières et emblématiques batailles de la Guerre du Pacifique, en février 1944, ces trois navires, contenaient d’énormes quantités d’hydrocarbures au moment de leur chute vers le fonds de l’océan, il y a près de soixante dix ans.

Ces épaves représenteraient de nos jours de véritables bombes sous-marines à retardement, a estimé en début de semaine Ian McLeod, un expert en matière de corrosion sous-marine lors d’une interview accordée au magazine Pacific Beat de radio internationale australienne, Radio Australia.

Selon lui, ce qui est actuellement l’un des sites de plongée d’épaves historiques réputés à travers le monde pourrait devenir, dans quelques années, un site de pollution majeure comparable au récent désastre pétrolier dans le Golfe du Mexique, si rien n’est rapidement fait pour prélever les énormes quantités d’hydrocarbures qui menacent de se libérer, du fait de la corrosion des structures.

L’un de ces trois tankers japonais contient à lui seul plus d’une trentaine de millions de litre de pétrole.

Le gouvernement des États Fédérés de Micronésie aurait déjà, à plusieurs reprises, tenté d’obtenir de l’aide, à la fois côté japonais et côté américain, mais n’aurait jusqu’ici obtenu aucune réponse.


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Le trait de côte de l'Arctique canadien s'érode

Info rédaction, publiée le 18 avril 2011

 
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L'Arctique (illustration)

La Presse Canadienne fait part d'une nouvelle étude internationale, publiée dimanche, qui conclut que le trait de côte de l'Arctique canadien recule plus rapidement que dans les autres régions situées à proximité des pôles.   

Des scientifiques viennent de publier une étude indiquant que le trait de côte de l'Arctique canadien s'érode. Pour le moment, s'ils ne sont pas en mesure de le prouver avec certitude, ils pensent que ce recul s'accélère. Les populations vivant dans les zones côtières seraient d'ailleurs déjà soumises aux conséquences de cette érosion. Comme l'explique Wayne Pollard, un géomorphologue canadien, "tous les aspects de la vie dans le Nord seront touchés, de l'ingénierie jusqu'à l'interaction des Inuits avec leur environnement". Déjà des incidences sont perceptibles sur des pratiques traditionnelles comme la chasse aux phoques, aux ours et aux bélugas. 

L'étude tend à prouver que le trait de côte de la mer de Beaufort, dans la partie ouest de l'Arctique, recule de façon importante, beaucoup plus rapidement que toutes les autres lignes de côte nordiques. Le vent et les vagues entraînent une usure d'un mètre chaque année en moyenne mais certaines régions ont vu un recul atteindre jusqu'à huit mètres par an. Wayne Pollard indique que les Inuits, habituellement capables de se guider même en plein brouillard en se fiant aux courants ne peuvent désormais plus se fier à leurs connaissances ancestrales. "Il y a des bancs de poissons là où il n'y en avait pas auparavant. Il y a des tempête provenant de diverses directions. Cela commence vraiment à semer la confusion dans les connaissances ancestrales". 

Le phénomène est observé depuis suffisamment longtemps pour que les chercheurs puissent en tirer des conclusions fiables. Les seules incertitudes proviennent de la glace marine qui protège partiellement la côte. Malheureusement, avec le réchauffement climatique, cette glace elle-même subit un recul progressif. Le scientifique allemand Volker Rachold explique qu'il "y a un trait de côte non consolidé et gelé qui est stabilisé par le gel permanent. S'il y a une couverture des glaces de mer qui atteint la ligne de côte, rien ne peut arriver : il n'y a aucun contact direct". En revanche, "si les saisons des eaux libres sont plus longues, et que la distance entre la côte et la glace marine s'agrandit, les vagues sont plus nombreuses, et cela provoque davantage d'érosion", conclut-il.

 

http://www.maxisciences.com/arctique/le-trait-de-cote-de-l-039-arctique-canadien-s-039-erode_art14032.html

17/04/2011

Les grands groupes pétroliers vont-ils déclencher le Mega tremblement de terre de New Madrid?

 

Publié : le 16/04/2011 par Benji dans Actualité générale


Voici un article disponible sur le blog Noxmail.us que je conseille à tous, au nom du fric, du pognon, du capitalisme le plus stupide, la faille de New Madrid pourrait se manifester avec les conséquences que l’on connait, apocalyptiques. Alors, est-il possible que les forages déclenchent un tel séisme? Va-t-on assister un jour à un méga-séisme simplement provoqué par la cupidité de certains? Plus grand chose ne m’étonne mais la question se doit d’être posée, et si c’était possible?

Quelque chose de vraiment louche, comme d’habitude, se passe dans l’industrie pétrolière. Et ça concerne encore le golfe.

Plusieurs journaux ont récemment annoncé que BP était autorisé à reprendre ses forages et commencerait même de nouveaux puits dans la région explosive du Macondo où la dernière catastrophe s’est produite.

Oui, folle cupidité des entreprises à tout le moins.
On nous rapporte le 4 avril :
 
Le géant pétrolier BP planifie de redémarrer un forage en eau profonde dans le Golfe du Mexique cet été tout juste un an après l’explosion du Deepwater Horizon qui a engendré la pire marée noire de l’histoire.
 
Le groupe espère commencer à travailler sur 10 puits dans le Golfe après avoir obtenu l’autorisation par les autorités américaines de poursuivre le travail interrompu au moment du moratoire de forage imposé après la marée noire.
 
La décision a de quoi susciter la colère du public, venant tout juste un an après la marée noire dévastatrice, qui a eu lieu quand un puits BP a explosé, tuant 11 travailleurs et provoquant une crise de l’environnement.
 
Fort démenti
Cette autorisation est rapportée avoir été donnée par un certain juge mais a été par la suite niée catégoriquement, et les articles sur cette autorisation semblent avoir été soigneusement effacés du net.
 
Voici le démenti officiel.
Le Département de l’Intérieur américain a rejeté lundi les rapports des médias comme quoi BP était en route pour un accord de reprise de forage en eau profonde dans le Golfe du Mexique, un an après la pire marée noire de l’histoire américaine. Les médias britanniques ont dit que BP était en pourparlers avec le gouvernement américain pour redémarrer des forages sur des puits moins d’un an après l’explosion du puits Macondo Deepwater Horizon
Ne vous inquiétez pas, ils vont obtenir leur permission. Il s’agit de «tâter le terrain» pour ainsi dire.
 
Le fait est que c’est déjà en cours
Chaque jour des millions de gallons de pétrole sont extraits du golfe et du bassin du Mississippi, sur le chemin menant au cœur de la ligne de faille de New Madrid qui part de l’Arkansas en remontant vers l’Illinois et l’Indiana.
Non seulement on y extrait du pétrole et du gaz naturel, mais de l’eau chimiquée est injectée dans les strates rocheuses pour libérer plus de pétrole et de gaz naturel par un procédé appelé fracturation (« fracking ») :
 
La fracturation hydraulique (appelée « fracking, »ou « Hydrofracking ») est un procédé qui aboutit à la création de fractures dans les roches. La fracture se fait à partir d’un puits foré dans des poches de formations rocheuses afin d’augmenter le rendement et une récupération maximum de pétrole et de gaz naturel.
 
Les fractures hydraulique peuvent être naturelles ou artificielles et se propagent par la pression interne du fluide qui ouvre la fracture et l’amène à s’étendre à travers la roche. Les fractures hydrauliques naturelles, ce sont les fosses volcaniques, les sillons et les fracturations par l’action de la glace en temps de gel. Les fractures causées par l’homme par ‘injection de fluide sont démarrées en profondeur dans un puits de forage et élargies dans des formations ciblées. L’écartement de la fracture est généralement entretenue après injection par l’introduction d’un agent de soutènement dans le liquide injecté. L’agent de soutènement est un matériau à base de grains de sable, de céramique ou d’autres particules, qui empêchent les fractures de se refermer lorsque l’injection est stoppée.

L’industrie pétrolière est un parasite qui détruit la terre comme le feraient des moustiques géants, qui suce son sang tout en injectant un liquide infecté à la place. Oui, l’«invasion» est en marche et depuis longtemps.
 
Des groupes environnementaux ont protesté contre cet horrible empoisonnement de la nappe phréatique, mais en vain. Voilà le résultat quand un grand pétrolier est impliqué – tout le monde se fait acheter;
 
Sous la minime supervision du gouvernement fédéral, une myriade de produits chimiques est injectée dans le sol au nom de l’exploration énergétique de l’Ouest. Parmi ces produits chimiques, les biocides sont considérés comme présentant une menace grave pour la santé publique et l’environnement.
 
La fracturation hydraulique, connue sous le nom de « fracking» ou «frac’ing » pour faire court, est le procédé qu’environ 90 pour cent des puits de pétrole et de gaz aux États-Unis subissent pour faciliter l’extraction. Les biocides sont utilisés pour tuer les microorganismes qui peuvent interférer avec d’autres fluides et des méthodes sont utilisées pour stimuler l’extraction, et empêcher la corrosion des tuyaux.
 
En 2005, l’industrie pétrolière et gazière a obtenu une exemption sur la  »Loi sur la salubrité de l’eau potable », ce qui permet l’injection de fluides toxiques directement dans les eaux souterraines sans supervision par l’US Environmental Protection Agency (EPA). Avant l’adoption de cette politique, l’EPA a mené une étude qui conclut que le fracking constitue une menace minime pour les sources souterraines d’eau potable et ne détermine pas de justifier une étude plus approfondie; l’étude a soulevé des critiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’agence. Malgré l’inquiétude des professionnels de la santé publique et des propriétaires fonciers qui ont été victimes eux-mêmes de l’eau contaminée (lire l’histoire de Laura Amos), l’agence a continué à exiger une réglementation minimale de l’industrie.
 
Un peu difficile à imaginer?
Pas quand on sait qui sont les contrôleurs et comment ils sont dirigés. Nous parlons non seulement de gens mauvais, cupides, mais dont les intentions de pas mal d’entre eux sont sérieusement maléfiques. Pas tous, car plusieurs sont autant de dupes prêts à prendre le train en route.
 
Avoir une connaissance préalable des effets potentiels sur la vie humaine et la santé de notre planète et faire quand même pression sur les organismes gouvernementaux pour qu’ils se conforment à leurs désirs, il faut plus que de la cupidité. Et les sous-fifres n’ont qu’à suivre.
 
Comment le séisme pourrait être déclenché
La ligne de faille de New Madrid est répertoriée dans la zone rouge ci-dessous, mais on suppose qu’elle s’étend plus loin vers le golfe du Mexique. Il y a eu des séismes graves dans le passé, le plus récent dans l’histoire en cours fut d’une magnitude de 7 et 8 en 1811-1812.
 
Les tremblements de terre de New Madrid en 1811-1812 furent des séismes intenses au niveau des plaques et ont débuté par deux forts séismes le 16 décembre 1811. Ces tremblements de terre restent les plus puissants qui aient jamais frappé l’est des États-Unis. Ces événements, ainsi que la zone sismique où ils se sont produits, ont été nommés en rapport avec la ville de New Madrid sur le Mississippi, territoire de la Louisiane, actuellement le Missouri.
 
On estime que les tremblements de terre ont été ressentis fortement sur environ 130.000 kilomètres carrés, et modérément sur près de 3 millions de kilomètres carrés. Le tremblement de terre historique de 1906 à San Francisco, par comparaison, n’a été modérément ressenti que sur ​​environ 16.000 kilomètres carrés.
La carte suivante indique la gamme des effets mentionnés ci-dessus en comparaison avec le séisme de Los Angeles en 1994.
Vachement grave. Cela provient de la nature de la roche sous cette région qui transmet l’énergie plus efficacement que dans la région de Los Angeles et en Californie.
 
Le fracking cause des tremblements de terre
En vidant de vastes cavités et en découpant le sous-sol, on peut s’attendre à obtenir des répercussions. Surtout si c’est juste le long d’une ligne de faille connue.
Les habitants préoccupés qui résident juste sur la ligne de faille de New Madrid en Arkansas savent exactement ce que fait le « fracking » et avaient ceci à dire juste quelques semaines auparavant:
 
Nouvelles: Les tremblements de terre dans l’Arkansas à Greenbrier augmentent au même rythme que les forages de gaz naturel et le fracking!

Les gens dans la région de Greenbrier en Arkansas sont certains d’une chose: que le forage et le fracking ont augmenté dans leur région tout comme les tremblements de terre. Un résident de Greenbrier, Dirk Deturck, vit sur une crête montagneuse entre Guy et Greenbrier. Il regardait les plates-formes. Dès qu’ils ont augmenté les forages et le fracking à côté de Greenbrier, les tremblements de terre à Greenbrier ont commencé à augmenter en intensité et en fréquence.  »On les sent vraiment différemment maintenant. » a dit Deturck. Il a décrit la sensation comme des vagues roulant par en dessous et quand ça frappe, ça sonne comme un «boom».

Il croit que le puits d’injection a beaucoup à voir avec les tremblements de terre, mais dénonce l’ensemble des activités y compris les stations de fracking et des compresseurs. Au cours de la tempête de neige, Deturk a remarqué que toutes les activités gazières se sont arrêtées: pas de marche des compresseurs, pas de perçage, pas de fracking et aucune injection. Devinez quoi? Il a dit qu’il a examiné les données USGS et qu’il n’y avait pas de tremblements de terre dans les trois jours suivant la neige.

Il a également remarqué un essaim de petits tremblements de terre du côté Tennessee de la rivière Mississippi le même jour que d’autres plus importants à Greenbrier. Il craint que la production de gaz puisse déclencher un «big one» éventuellement situé au large de la faille de New Madrid. Nous avons eu de nombreuses assurances d’experts de AGS que cela ne se produira probablement jamais, mais ils nous disent toujours de faire des plans pour une préparation d’urgence. Intéressant.

La connexion entre le Golfe et la ligne de faille de New Madrid
Jack Reed est un géologue-géophysicien à la retraite de Texaco qui n’accepte pas l’opinion largement répandue en ce qui concerne les lignes de faille de New Madrid ou un  »golfe passif ».
Pas étonnant qu’il soit une des rares voix. Aujourd’hui, la science est faite pour coller aux besoins des entreprises et de la politique, et non l’inverse.
 
Selon lui, le golfe a été et est tectoniquement actif – et il est l’origine probable non seulement de l’activité sismique de New Madrid mais aussi des zones sismiques de Middleton Place-Summerville près de Charleston, en Caroline du sud (août 2010)
 
« Pendant toutes les années où j’ai travaillé dans le bassin du golfe du Mexique j’ai été forcé d’accepter la théorie du golfe «passif», qui soutient que le seul mouvement dans le bassin est l’empilement sédimentaire en amont qui déplaçait les sels vers le sud, a dit Reed. « Mais il y a peu de preuves à l’appui de cette théorie, et cela ne correspond pas à ce qui est observé géologiquement ou géophysiquement. »
 
»Toute cette zone à travers les États-Unis souffre d’un certain type d’activité tectonique que je crois être liée à la tectonique profondément enfouie dans le golfe du Mexique « 
 
Et ils veulent continuer à forer là-bas? Oui.
Le renflement de méthane apparu suite à l’explosion du Deepwater Horizon est en ligne directe avec la faille de New Madrid. Et vous pensez qu’ils ne savent pas ce qu’ils font? Vachement dur à croire. À tout le moins c’est de l’irresponsabilité criminelle.

Et maintenant, le « Grand Central US shakeout »? (exercice d’entraînement aux tremblements de terre, voir ICI)
Donc pendant que le forage se poursuit les responsables se préparent à des exercices de sauvetage au cas où. Allez comprendre.
Ils ont même un site web. Surréaliste.
 
Deux des exercices de préparation aux séismes dans l’Indiana, le  »Grand Central US Shakeout » prévu pour le 19 avril, et un programme de formation en mai pour les organismes de gestion et de solutions aux urgences reçoivent un intérêt accru après le séisme dévastateur au Japon.
 
Les habitants de l’Indiana ont de bonnes raisons de se préparer. Les experts disent que ce n’est qu’une question non pas de si mais de quand l’Indiana sera secoué par un tremblement de terre majeur sur la zone sismique de New Madrid ou de la New Wabash Valley.
 
Le CUSEC (consortium central pour les séismes US) a déclaré: «La probabilité d’un séisme de magnitude 6 ou plus dans le centre des États-Unis est assez importante dans un proche avenir, avec une chance de 25 à 40 pour cent de se produire dans n’importe quelle période d’ici 50 ans . Un séisme d’une magnitude de 7 à 8, a prévenu le consortium, « pourrait entraîner de grandes pertes en vies humaines et des dégâts matériels en milliards de dollars. »
Et les forages se poursuivent…
 
… et bientôt de nouveau dans la zone volcanique du Macondo.
 
Accrochez-vous.

Article trouvé sur Noxmail.us

Source :

13/04/2011

Des vortex géants découverts par des scientifiques dans l'océan atlantique

Avec cela, il ne se passe rien sur notre planète, ni sur les pôles magnétiques et ni  sur le champ magnétique terrestre !


Rappelez-vous que c'est la montée du niveau des mers et des océans qui peut provoquer l'inversion des pôles magnétiques terrestres.

Surveillez donc la montée du niveau des mers et des océans.

Traduction Google de l'article original en anglais, trouvé sur la Pravda et intitulé :

Giant ocean whirlpools puzzle scientists

http://english.pravda.ru/science/earth/12-04-2011/117547-...


12.04.2011
 

vortex atlantique.jpegDes scientifiques américains ont découvert deux tourbillons géants qui bouillonnent dans l'océan Atlantique, au large des côtes de la Guyane et le Suriname.Cette découverte est devenue sensationnelle car cette partie de l'océan a été étudiée à fond, et personne n'a rien prévu  de tel pour apparaître dans cette zone. Plus important encore, personne ne peut comprendre d'où les tourbillons viennent et quelles surprises qu'ils peuvent réserver aux gens.

Selon le scientifique brésilien Guilherme de Castellane, les deux cheminées ont environ 400 kilomètres de diamètre. Jusqu'à présent, ce  phénomène n'était pas connue sur Terre. Les entonnoirs aurait une forte influence sur les changements climatiques qui ont été enregistrés au cours de ces dernières années.

"Les entonnoirs tournent vers la droite. Ils se déplacent dans l'océan comme des frisbees géants, deux disques jetés en l'air. Leur rotation se fait à un taux de un mètre par seconde, la vitesse est suffisamment grande par rapport à la vitesse des courants océaniques, et les trémies de leur bord externe ont une hauteur de vague de 40 cm, "a déclaré Castellane.

Même pendant les mois secs, lorsque le mouvement des courants océaniques et le débit du fleuve Amazone arrive pratiquement à un statu quo, les cheminées ne disparaissent pas. Par conséquent, la nature des entonnoirs ne dépend pas de l'écoulement de l'eau, que l'un des plus grands fleuves du monde apporte dans l'océan.Le phénomène naturel, qui crée des tourbillons, est inconnue à la science moderne.

En fait, le phénomène des tourbillons géants dans l'océan mondial n'est pas nouveau pour la science.Dans la plupart des cas, les cratères, ou des anneaux, comme les scientifiques les appellent, sont formés à la suite de ce qu'on appelle les courants verticaux. Ceux-ci, à leur tour, apparaïssent en raison de différences dans la densité de l'eau qui apparait en raison de la différence des températures des couches d'eau. C'est un secret de polichinelle de dire que l'eau froide est plus épaisse et plus lourde, et qu'elle descend sous les masses d'eau chaude, qui sont plus légères. C'est la raison pour laquelle les courants chauds dans l'océan mondial coulent toujours près de la surface, tandis que le débit des courants froids est plus proche du fond.

Toutefois, un tel mouvement de l'eau ne peut pas toujours s'appuyer sur la différence de températures de la colonne d'eau. La différence de salinité peut également en être une raison. Le mécanisme est le même. La densité de l'eau salée est plus élevée, cette eau est plus lourde et elle se rapproche de la partie inférieure, poussant l'eau salée. Ce genre de fusion verticale se produit fréquemment dans les régions tropicales en raison des températures élevées qui conduisent à l'évaporation de l'eau de la surface. Le sel ne s'évapore pas avec l'eau . Il reste dans l'océan, ce qui élève le niveau de la salinité sur la couche supérieure de l'eau. Cette couche «noie» et laisse la place à des eaux plus salées de moindre profondeur.

Ces mouvements verticaux de l'eau créent des tourbillons géants. Les tourbillons, de dizaines, voire de centaines de kilomètres de diamètre, peuvent durer des mois voire des années, disent les scientifiques. Cependant, lemouvement vertical des eaux est un processus lent. Pourquoi ces tourbillons existent-ils sur une si longue période? Ceci est en partie dû à l'effet du champ magnétique de la Terre. En outre, l'eau de mer contient de nombreux ions, Na et Cl par exemple. Pour couronner le tout, les molécules d'eau sont des dipôles qui sont facturés à la fois positivement et négativement.

Tout dipôle se met à tourner lors du déplacement dans le champ magnétique. Un anneau océanique recueille des millions de milliards de molécules. C'est pourquoi le mouvement en cercle géant déclenché par le mouvement vertical de l'eau peut durer des mois et des années mécaniquement. L'Ion peut également donner plus de pouvoir aux cratères. Le Natrium et le Chlorum sont ainsi facturés, et leurs mouvements dans le champ magnétique de la Terre entraîne également l'apparition du mouvement en cercle.

Il n'est pas exclu que la raison de l'apparition des tourbillons au large des côtes d'Amérique du Sud  soit la même que dans d'autres parties de l'océan mondial. Les scientifiques étudient actuellement l'influence de ces entonnoirs géants sur le climat de l'Amérique latine et en Afrique. Ces tourbillons montrent l'influence sur l'atmosphère de la masse d'air sous forme cyclonique. Ils peuvent également influer sur le mouvement de masse d'air formé dans d'autres régions. Pour l'instant, les scientifiques ne savent pas comment les cratères de l'eau nouvellement découverts peuvent affecter le climat des Amériques centrale et du Sud.

Anton Yevseyev
Pravda.Ru

Lire l'original en russe

http://english.pravda.ru/science/earth/12-04-2011/117547-...

GIANT OCEAN VORTEX
whirlpools puzzle scientists 12.04.2011

http://www.youtube.com/watch?v=Ngggq_Cs-lk&feature=uploademail

 
 

07/04/2011

Japon : la centrale d'Onagawa touchée par un nouveau séisme

Vous reprendrez bien encore un petit coup de radiations nucléaires, non ?

A quand les prochaines explosions atomiques partout dans le monde, avec ce qui se prépare dans le soleil et dans le cosmos ?

 

7/04/11 18:21

Japon : la centrale d'Onagawa touchée par un nouveau séisme

Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP)
Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP)


Seul deux des trois système de refroidissement de cette centrale fonctionneraient encore, après un tremblement de terre de magnitude 7,4.


Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP) Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP)

Le système électrique de la centrale d'Onagawa a été coupé après un nouveau séisme dans le nord-est du Japon, rapporte la chaîne japonaise NHK jeudi 7 avril. Seuls deux des trois systèmes de refroidissement fonctionneraient toujours.


Une alerte au tsunami avait été lancée plus tôt après un séisme de magnitude 7,4 dans le nord-est du Japon, avant d'être levée par l'agence météorologique japonaise.

Les personnes habitant le long des côtes de la préfecture de Miyagi avaient été appelées à évacuer vers des endroits plus élevés, en prévision des vagues. Cette préfecture a déjà été frappée le 11 mars par un séisme de magnitude 9, le plus puissant jamais enregistré au Japon, suivi d'un tsunami de plus de dix mètres qui a tout dévasté sur son passage. La catastrophe a fait près de 28.000 morts et disparus.

La nouvelle secousse s'est produite à 23 heures 23 locales (14 heures 23 GMT), à une profondeur de 40 kilomètres. Son épicentre était situé dans l'océan Pacifique, à 40 kilomètres de la côte de la préfecture de Miyagi.
La centrale de Fukushima évacuée

Le séisme a été ressenti jusqu'à Tokyo, à 400 kilomètres au sud, où les immeubles et les maisons ont tremblé pendant plusieurs dizaines de secondes. La télévision publique NHK précise que les deux centrales nucléaires de Fukushima n'ont pas subi de nouveaux dégâts.

L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), a ordonné aux ouvriers travaillant sur le site d'évacuer le littoral en raison de l'arrivée possible de ce nouveau tsunami. "La société confirme que tous les ouvriers ont quitté la centrale sains et saufs", affirme dit un porte-parole de Tepco. "Nous n'avons dans l'immédiat aucune information indiquant que quelque chose d'anormal se soit produit à la centrale", ajoute-t-il.

La centrale Fukushima Daiichi avait été gravement accidentée après le passage d'une vague de 14 mètres de haut le 11 mars.?

Source

Voir aussi : Nouveau séisme au Japon, la centrale d'Onagawa partiellement coupée

 



Nouvelobs.com - avec AFP

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19:28 Publié dans Environnement, Nature, International, Nucléaire, Séismes, Tsunami | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!