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01/11/2015

Pour ne pas gâcher la communication du Président, son hôte se voit interdire de parler d'immigration

Sans commentaire !

Pour ne pas gâcher la communication du Président, son hôte se voit interdire de parler d'immigration

1 nov. 2015, 15:27

François Hollande rencontre Lucette Brochet le 29 octobre 2015

François Hollande rencontre Lucette Brochet le 29 octobre 2015

Le 29 octobre dernier, François Hollande était dans l’Est de la France afin de défendre son bilan à quelques semaines des élections régionales. Une rencontre chez l'habitant a été organisée lors de son déplacement et rien n'a été laissé au hasard.

L’ex-infirmière de 69 ans, habitant Vandœuvre-lès-Nancy et proche du maire PS de la ville, s’est vu proposer d’accueillir le président de la République le temps d’un café. Mais le service de communication de l’Elysée n’a rien voulu laisser au hasard. Ainsi, lorsque Lucette Brochet rencontre, deux jours avant, le personnel en charge de la préparation de l’évènement, elle leur confie qu’elle voudrait lui dire «qu’il s’occupait beaucoup des immigrés et pas beaucoup des clochards qui crèvent dans la rue». Mais pour ce sujet, ça sera niet : «ça, il ne fallait pas que je le dise», a révélé la retraitée à BFM TV.

Le matin de la rencontre, la mairie a apporté des chaises, des tasses, le café et un bouquet de fleurs mis bien en évidence sur la table. Après qu’une femme de ménage soit venue nettoyer l’appartement, un chien policier a été amené sur place pour vérifier qu’il n’y avait pas d’explosif dans le logement.

Malgré la mise en scène et le fait qu’on ne lui ait pas laissé exprimer son «inquiétude» concernant «ces milliers de réfugiés qui arrivent», Lucette Brochet a été conquise par le François Hollande. «C’est un homme simple, sympathique et chaleureux. Il est avenant, convivial, on discute facilement avec lui», a-t-elle déclaré à l’Est Républicain.

Lire aussi : Un syndicaliste CGT refuse de serrer la main de François Hollande en solidarité avec Air France

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

Voir aussi :

Crash d'un avion russe en Egypte: les hypothèses
15:06 01.11.2015

Débris de l'A321 russe dans le Sinaï

Un Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet (Kogalymavia) reliant Charm-el-Cheikh à Saint-Pétersbourg s'est écrasé le 31 octobre dans le Sinaï, faisant 224 morts.

Les enquêteurs russes utiliseront des drones dans le Sinaï
01.11.2015

Des experts russes sur les lieux du crash d'un Airbus de Metrojet en Egypte

Les sauveteurs du ministère russe des Situations d'urgence rechercheront les corps des victimes, leurs effets personnels et les débris de l'avion.

Crash dans le Sinaï: 130 corps examinés
17:22 01.11.2015

Des experts russes étudient les débris de l'Airbus A321 en Egypte

Des enquêteurs et des criminologues russes procèdent à l'examen du lieu de la catastrophe de l'Airbus A321 dans le Sinaï. L'avion, qui reliait Charm el-Cheikh à Saint-Pétersbourg, s'est écrasé samedi matin avec 224 personnes à son bord. Les causes de l'accident demeurent pour le moment inconnues.

 

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

16:40 01.11.2015 (mis à jour 17:45 01.11.2015)

 

Des experts russes étudient les débris de l'Airbus A321 en Egypte

 

Les fragments de l'avion sont dispersés sur près de 20 kilomètres carrés.

L'Airbus A321 russe qui s'est écrasé samedi matin dans le Sinaï, faisant 224 morts, s'était désintégré en vol, a annoncé le directeur du Comité interétatique de l'aviation (MAK), Viktor Sorotchenko.

"Il est prématuré de faire des conclusions. L'avion s'est désintégré en vol, ses fragments sont dispersés sur près de 20 kilomètres carrés", a indiqué M.Sorotchenko devant les journalistes.

Alexandre Neradko, président de l'Agence fédérale russe des transports aériens (Rosaviatsia), estime aussi que l'avion s'est disloqué à une grande altitude.

Des experts de l'avionneur Airbus se sont rendus au Caire. Ils sont prêts à participer à l'analyse des données boîtes noires, a annoncé à Sputnik le porte-parole d'Airbus, Stefan Schaffrath.

Selon le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, l'enquête sur la catastrophe pourrait durer des mois.

L'avion Airbus A321 de la compagnie aérienne russe Metrojet (connue également sous le nom de Kogalymavia) s'est écrasé samedi matin dans le nord du Sinaï alors qu'il effectuait un vol Charm-el-Cheikh-Saint-Pétersbourg avec 224 personnes à bord. Tous les passagers et membres d'équipage ont péri dans le crash.

 

Syrie: la tête contre les murs ! par Karim Mohsen

Syrie: la tête contre les murs! par Karim Mohsen

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Oct 31, 2015 02:45 UTC – IRIB - C'est le cas de le dire au regard de l'insistance et la persistance de l'Occident et de l'opposition syrienne dite «modérée» d'exiger, sans autre forme de procès, le départ du président Bachar al-Assad.

Cette exigence obsessionnelle fausse toute analyse sereine de la situation prévalant en Syrie et rend complexe l'issue du conflit. Chercher comment terminer cette guerre (qui a fait plus de 250 000 victimes et contraint des millions de Syriens à fuir le pays) ne semble pas être la priorité de ceux qui se sont autoproclamés parrains du peuple syrien. Or, ni Hollande ni Obama et encore moins Fabius ou Kerry ne sont mandatés pour choisir qui doit diriger la Syrie. Ce n'est pas parce que l'on crie le plus fort ou que l'on soit mieux armé que l'on a forcément raison.

Ceci dit, on ne peut manquer de relever les convulsions des Occidentaux voulant imposer leur «solution» au peuple syrien au nom duquel ils décideraient du destin de ce pays. Aveugles, grandes et petites puissances occidentales prescrivent le dénouement qu'elles «recommandent» pour la Syrie, mais trébuchent sur un mur qu'elles ne parviennent pas à franchir. Et pour cause! L'Occident pose mal le problème syrien, le résultat ne pouvait qu'être inapproprié. Les dirigeants occidentaux et monarchiques qui mènent la guerre contre al-Assad se rendent-ils seulement compte des errements où ils se sont fourvoyés croyant être les seuls à détenir les remèdes à un monde malade de leurs diktats?

Faut-il sans doute attendre dix ans pour qu'ils avouent avoir fait tout faux en Syrie, comme le récent mea-culpa de Tony Blair et avant lui, Collins Powell à propos de l'Irak en 2003 ?

Faut-il que la Syrie n'existe plus pour les détromper ? D'aucuns aussi, veulent se faire une notoriété sur le dos de la Syrie et des Syriens qui tombent chaque jour en martyrs d'une guerre dont ils ne comprennent pas les raisons. Ainsi, toute meurtrie d'avoir été ignorée, la semaine dernière, lors de la réunion quadripartite de Vienne [à l'invitation de Moscou], la France avait convoqué mardi dernier sa «propre» réunion sur la Syrie à Paris.

Las! Les ténors brillaient par leur absence. Les Etats-Unis se sont contentés de se faire représenter par un adjoint du département d'Etat. Rentrée depuis belle lurette dans les rangs, la France cultive encore cette coquetterie de croire qu'elle a encore un rôle à jouer dans les affaires du monde. Et comme tout petit qui tape du pied pour se faire remarquer, la France est la plus intraitable contre le président syrien et le traitement de la crise syrienne alors que, de fait, Paris joue les utilités. La vérité est que l'initiative, ou l'incursion, politico-militaire russe dans le conflit syrien - considéré comme une chasse gardée des Occidentaux - a bouleversé la donne et lui a induit une autre dimension. En fait, les choses ont changé: en trois semaines, la Russie a réussi à faire «bouger les lignes» et à sortir les terroristes de leurs tanières. Moscou est parvenu en un mois à faire ce que n'a pu réaliser la coalition internationale menée par les Etats-Unis (une cinquantaine de pays) en plus d'un an.

La Russie est entrée directement dans le vif du sujet, quand les Occidentaux manipulaient la sémantique entre terroristes «modérés» [anti-Assad] et «radicaux» n'entrant pas dans cette catégorie. Pour Moscou, un «terroriste» reste un «terroriste» et doit être combattu et vaincu. Pas seulement Daesh/EI.

A raison, le chef de l'Etat syrien pouvait qualifier de «grande hypocrisie», la proportion des Occidentaux à définir les uns et les autres pour lesquels dit-il «le terrorisme n'en est un que lorsqu'il les touche, mais lorsqu'il nous atteint, il constitue révolution, liberté, démocratie et droits de l'homme».

C'est sans doute là que se situe le noeud gordien du problème, quand l'Occident s'arroge le droit - et lui seul - à définir les choses. Le conflit syrien a été créé de toutes pièces, car la rébellion ça a d'abord été des mercenaires et des jihadistes recrutés à prix d'or par le Qatar et l'Arabie saoudite et, last but not least, formés et armés par l'Occident, en particulier les Etats-Unis.

Il fallait séparer le bon grain de l'ivraie. Ce que l'Occident n'a pas fait, ne s'est pas donné la peine de faire, dès lors que des groupes rebelles, jihadistes, ou terroristes [la gamme est large] poursuivent les mêmes objectifs: faire un sort à al-Assad.

Les puissants n'ont que faire de partenaires, ils exigent des marionnettes. Et comme al-Assad, nonobstant ses défauts, est loin d'être un fantoche, c'est son maintien qui fait problème. Ainsi, les Etats-Unis n'ont pas hésité à débloquer 500 millions de dollars pour former 5000 rebelles par an. Résultat: catastrophé, le général Lloyd J Austin, chef de l'US Centcom avouait devant le Congrès que seuls 4, voire 5 rebelles syriens [équipés de pied en cap par les forces US] combattaient sur le terrain. Dès lors, les Etats-Unis se donnent tous les droits, y compris celui de former une armée de rebelles pour combattre le régime d'un Etat souverain. Ce sont ces oukases des puissants qui sont en train de mener le monde au bord du précipice.

 

Des manifestants à Paris soutiennent l’opération russe en Syrie

Les français bougent pour apporter leur soutien à Poutine et aux frappes russes en Syrie ! 

Des manifestants à Paris soutiennent l’opération russe en Syrie

08:10 01.11.2015 (mis à jour 08:19 01.11.2015)

"En un mois, la Russie a fait pour la lutte antiterroriste beaucoup plus que les pays membres de la coalition occidentale en un an", estiment les organisateurs.

Une manifestation de solidarité avec les activités de la Russie en Syrie a été organisée samedi à Paris par le Collectif France-Russie, sous les drapeaux de la Russie et de la République arabe syrienne.

"Nous soutenons sans réserve l'opération antiterroriste menée en Syrie par les Forces aérospatiales russes. La Russie est le seul pays à mener une véritable lutte contre le mouvement terroriste Etat islamique", a indiqué André Chanclu, chef du comité d'organisation de la manifestation.

 

"En un mois, la Russie a fait beaucoup plus pour la lutte antiterroriste que les pays membres de la coalition occidentale en un an", selon lui. L'opération russe est "menée sur une base légale, à la demande du gouvernement syrien, en pleine conformité avec le droit international", a-t-il souligné.

L'Union des patriotes syriens et le Collectif pour la défense des chrétiens d'Orient étaient les coorganisateurs de la manifestation. "Vive la Russie, vive la Syrie!" ont-ils scandé.

 

Le 30 septembre, la Russie a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le 7 octobre, des missiles russes ont également été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne. Au total, l'aviation russe a réalisé plus de 1400 vols en Syrie, détruisant plus de 1600 sites des combattants du groupe djihadiste Etat islamique.

30/10/2015

Pour Pékin, les manœuvres US en mer de Chine méridionale pourraient «déclencher une guerre»

Après la Russie à présent la Chine dans le collimateur des USA avant d'aller s'attaquer aux pays d'Asie Centrale sous les faux prétextes d' aller y assurer la sécurité et la lutte anti-terroriste !

Kerry en Asie centrale: sécurité et lutte antiterroriste au menu

Objectifs clairs : mettre entraves au projet de la Route de la Soie, projet auxquels adhèrent la Chine et la Russie, en y apportant leurs mercenaires pour semer la guerre dans ces régions !

Surtout que la Chine a réussi à faire entrer le Yuan, dans les monnaies mondiales de réserve !

 

Le yuan, nouvelle monnaie mondiale de réserve?
10:42 27.10.2015

yuan
A partir d'octobre 2016, le yuan chinois sera sur un pied d'égalité avec le dollar, l'euro, la livre sterling et le yen japonais.
 

Pékin accuse Washington de jouer avec le feu en mer de Chine
08:46 30.10.2015 (mis à jour 11:01 30.10.2015)

Le navire lance-missiles américain USS Lassen s’est approché, mardi 27 octobre, à moins de 12 milles nautiques d’au moins une des îles artificielles que Pékin construit en mer de Chine méridionale, dans l’archipel des Spratleys.

Pour Pékin, les manœuvres US en mer de Chine méridionale pourraient «déclencher une guerre»

30 oct. 2015, 10:55

Le destroyer américain USS Lassen

Au milieu des tensions pour la zone maritime, disputée entre les pays de la région, les manœuvres de bateaux militaires américains sont peu appréciées par la Chine, qui craint que les Etats-Unis ne déclenchent une guerre à coup de provocations.

Jeudi 29 octobre, le Commandant de la Marine chinoise, Wu Shengli, s’est entretenu par vidéoconférence avec son homologue américain, John Richardson. «Si les Etats-Unis continuent avec ce genre d’actes dangereux, provocateurs, il pourrait bien y avoir une situation très sérieuse et urgente entre les forces frontalières des deux côtés, en mer et dans les airs, ou même un incident mineur qui déclenche une guerre», a-t-il mis en garde. Il a ajouté qu’il espérait que «les Etats-Unis chérissent la bonne situation entre les marines chinoises et US qui ne s’est pas faite en un jour» et qu’ils «évitent que ce genre d’incidents arrive à nouveau».

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Les déclarations ont suivi de quelques heures la décision par Washington d’envoyer un navire de guerre destroyer en mer de Chine méridionale, à proximité des îles Spratley, revendiquées par six pays différents dont la Chine, qui y a vu une menace à sa souveraineté. Les Etats-Unis, eux, s’inquiètent de la récente construction par Pékin d’infrastructures sur les îles, qui pourraient, selon eux, accueillir des installations militaires et menacer leur liberté de navigation.

La mer de Chine méridionale, où se trouvent les îles disputées, est un enjeu régional particulièrement important. Cette voie commerciale, où transite près d’un tiers du pétrole vendu mondialement, est très prisée par le gouvernement de Pékin. Les Etats-Unis, eux, refusent de reconnaître la revendication chinoise des îles, soutenant qu’il s’agit d’une menace à la libre circulation des mers.