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01/11/2015

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

Voir aussi :

Crash d'un avion russe en Egypte: les hypothèses
15:06 01.11.2015

Débris de l'A321 russe dans le Sinaï

Un Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet (Kogalymavia) reliant Charm-el-Cheikh à Saint-Pétersbourg s'est écrasé le 31 octobre dans le Sinaï, faisant 224 morts.

Les enquêteurs russes utiliseront des drones dans le Sinaï
01.11.2015

Des experts russes sur les lieux du crash d'un Airbus de Metrojet en Egypte

Les sauveteurs du ministère russe des Situations d'urgence rechercheront les corps des victimes, leurs effets personnels et les débris de l'avion.

Crash dans le Sinaï: 130 corps examinés
17:22 01.11.2015

Des experts russes étudient les débris de l'Airbus A321 en Egypte

Des enquêteurs et des criminologues russes procèdent à l'examen du lieu de la catastrophe de l'Airbus A321 dans le Sinaï. L'avion, qui reliait Charm el-Cheikh à Saint-Pétersbourg, s'est écrasé samedi matin avec 224 personnes à son bord. Les causes de l'accident demeurent pour le moment inconnues.

 

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

16:40 01.11.2015 (mis à jour 17:45 01.11.2015)

 

Des experts russes étudient les débris de l'Airbus A321 en Egypte

 

Les fragments de l'avion sont dispersés sur près de 20 kilomètres carrés.

L'Airbus A321 russe qui s'est écrasé samedi matin dans le Sinaï, faisant 224 morts, s'était désintégré en vol, a annoncé le directeur du Comité interétatique de l'aviation (MAK), Viktor Sorotchenko.

"Il est prématuré de faire des conclusions. L'avion s'est désintégré en vol, ses fragments sont dispersés sur près de 20 kilomètres carrés", a indiqué M.Sorotchenko devant les journalistes.

Alexandre Neradko, président de l'Agence fédérale russe des transports aériens (Rosaviatsia), estime aussi que l'avion s'est disloqué à une grande altitude.

Des experts de l'avionneur Airbus se sont rendus au Caire. Ils sont prêts à participer à l'analyse des données boîtes noires, a annoncé à Sputnik le porte-parole d'Airbus, Stefan Schaffrath.

Selon le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, l'enquête sur la catastrophe pourrait durer des mois.

L'avion Airbus A321 de la compagnie aérienne russe Metrojet (connue également sous le nom de Kogalymavia) s'est écrasé samedi matin dans le nord du Sinaï alors qu'il effectuait un vol Charm-el-Cheikh-Saint-Pétersbourg avec 224 personnes à bord. Tous les passagers et membres d'équipage ont péri dans le crash.

 

Syrie: la tête contre les murs ! par Karim Mohsen

Syrie: la tête contre les murs! par Karim Mohsen

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Oct 31, 2015 02:45 UTC – IRIB - C'est le cas de le dire au regard de l'insistance et la persistance de l'Occident et de l'opposition syrienne dite «modérée» d'exiger, sans autre forme de procès, le départ du président Bachar al-Assad.

Cette exigence obsessionnelle fausse toute analyse sereine de la situation prévalant en Syrie et rend complexe l'issue du conflit. Chercher comment terminer cette guerre (qui a fait plus de 250 000 victimes et contraint des millions de Syriens à fuir le pays) ne semble pas être la priorité de ceux qui se sont autoproclamés parrains du peuple syrien. Or, ni Hollande ni Obama et encore moins Fabius ou Kerry ne sont mandatés pour choisir qui doit diriger la Syrie. Ce n'est pas parce que l'on crie le plus fort ou que l'on soit mieux armé que l'on a forcément raison.

Ceci dit, on ne peut manquer de relever les convulsions des Occidentaux voulant imposer leur «solution» au peuple syrien au nom duquel ils décideraient du destin de ce pays. Aveugles, grandes et petites puissances occidentales prescrivent le dénouement qu'elles «recommandent» pour la Syrie, mais trébuchent sur un mur qu'elles ne parviennent pas à franchir. Et pour cause! L'Occident pose mal le problème syrien, le résultat ne pouvait qu'être inapproprié. Les dirigeants occidentaux et monarchiques qui mènent la guerre contre al-Assad se rendent-ils seulement compte des errements où ils se sont fourvoyés croyant être les seuls à détenir les remèdes à un monde malade de leurs diktats?

Faut-il sans doute attendre dix ans pour qu'ils avouent avoir fait tout faux en Syrie, comme le récent mea-culpa de Tony Blair et avant lui, Collins Powell à propos de l'Irak en 2003 ?

Faut-il que la Syrie n'existe plus pour les détromper ? D'aucuns aussi, veulent se faire une notoriété sur le dos de la Syrie et des Syriens qui tombent chaque jour en martyrs d'une guerre dont ils ne comprennent pas les raisons. Ainsi, toute meurtrie d'avoir été ignorée, la semaine dernière, lors de la réunion quadripartite de Vienne [à l'invitation de Moscou], la France avait convoqué mardi dernier sa «propre» réunion sur la Syrie à Paris.

Las! Les ténors brillaient par leur absence. Les Etats-Unis se sont contentés de se faire représenter par un adjoint du département d'Etat. Rentrée depuis belle lurette dans les rangs, la France cultive encore cette coquetterie de croire qu'elle a encore un rôle à jouer dans les affaires du monde. Et comme tout petit qui tape du pied pour se faire remarquer, la France est la plus intraitable contre le président syrien et le traitement de la crise syrienne alors que, de fait, Paris joue les utilités. La vérité est que l'initiative, ou l'incursion, politico-militaire russe dans le conflit syrien - considéré comme une chasse gardée des Occidentaux - a bouleversé la donne et lui a induit une autre dimension. En fait, les choses ont changé: en trois semaines, la Russie a réussi à faire «bouger les lignes» et à sortir les terroristes de leurs tanières. Moscou est parvenu en un mois à faire ce que n'a pu réaliser la coalition internationale menée par les Etats-Unis (une cinquantaine de pays) en plus d'un an.

La Russie est entrée directement dans le vif du sujet, quand les Occidentaux manipulaient la sémantique entre terroristes «modérés» [anti-Assad] et «radicaux» n'entrant pas dans cette catégorie. Pour Moscou, un «terroriste» reste un «terroriste» et doit être combattu et vaincu. Pas seulement Daesh/EI.

A raison, le chef de l'Etat syrien pouvait qualifier de «grande hypocrisie», la proportion des Occidentaux à définir les uns et les autres pour lesquels dit-il «le terrorisme n'en est un que lorsqu'il les touche, mais lorsqu'il nous atteint, il constitue révolution, liberté, démocratie et droits de l'homme».

C'est sans doute là que se situe le noeud gordien du problème, quand l'Occident s'arroge le droit - et lui seul - à définir les choses. Le conflit syrien a été créé de toutes pièces, car la rébellion ça a d'abord été des mercenaires et des jihadistes recrutés à prix d'or par le Qatar et l'Arabie saoudite et, last but not least, formés et armés par l'Occident, en particulier les Etats-Unis.

Il fallait séparer le bon grain de l'ivraie. Ce que l'Occident n'a pas fait, ne s'est pas donné la peine de faire, dès lors que des groupes rebelles, jihadistes, ou terroristes [la gamme est large] poursuivent les mêmes objectifs: faire un sort à al-Assad.

Les puissants n'ont que faire de partenaires, ils exigent des marionnettes. Et comme al-Assad, nonobstant ses défauts, est loin d'être un fantoche, c'est son maintien qui fait problème. Ainsi, les Etats-Unis n'ont pas hésité à débloquer 500 millions de dollars pour former 5000 rebelles par an. Résultat: catastrophé, le général Lloyd J Austin, chef de l'US Centcom avouait devant le Congrès que seuls 4, voire 5 rebelles syriens [équipés de pied en cap par les forces US] combattaient sur le terrain. Dès lors, les Etats-Unis se donnent tous les droits, y compris celui de former une armée de rebelles pour combattre le régime d'un Etat souverain. Ce sont ces oukases des puissants qui sont en train de mener le monde au bord du précipice.

 

Des manifestants à Paris soutiennent l’opération russe en Syrie

Les français bougent pour apporter leur soutien à Poutine et aux frappes russes en Syrie ! 

Des manifestants à Paris soutiennent l’opération russe en Syrie

08:10 01.11.2015 (mis à jour 08:19 01.11.2015)

"En un mois, la Russie a fait pour la lutte antiterroriste beaucoup plus que les pays membres de la coalition occidentale en un an", estiment les organisateurs.

Une manifestation de solidarité avec les activités de la Russie en Syrie a été organisée samedi à Paris par le Collectif France-Russie, sous les drapeaux de la Russie et de la République arabe syrienne.

"Nous soutenons sans réserve l'opération antiterroriste menée en Syrie par les Forces aérospatiales russes. La Russie est le seul pays à mener une véritable lutte contre le mouvement terroriste Etat islamique", a indiqué André Chanclu, chef du comité d'organisation de la manifestation.

 

"En un mois, la Russie a fait beaucoup plus pour la lutte antiterroriste que les pays membres de la coalition occidentale en un an", selon lui. L'opération russe est "menée sur une base légale, à la demande du gouvernement syrien, en pleine conformité avec le droit international", a-t-il souligné.

L'Union des patriotes syriens et le Collectif pour la défense des chrétiens d'Orient étaient les coorganisateurs de la manifestation. "Vive la Russie, vive la Syrie!" ont-ils scandé.

 

Le 30 septembre, la Russie a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le 7 octobre, des missiles russes ont également été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne. Au total, l'aviation russe a réalisé plus de 1400 vols en Syrie, détruisant plus de 1600 sites des combattants du groupe djihadiste Etat islamique.

30/10/2015

Pour Pékin, les manœuvres US en mer de Chine méridionale pourraient «déclencher une guerre»

Après la Russie à présent la Chine dans le collimateur des USA avant d'aller s'attaquer aux pays d'Asie Centrale sous les faux prétextes d' aller y assurer la sécurité et la lutte anti-terroriste !

Kerry en Asie centrale: sécurité et lutte antiterroriste au menu

Objectifs clairs : mettre entraves au projet de la Route de la Soie, projet auxquels adhèrent la Chine et la Russie, en y apportant leurs mercenaires pour semer la guerre dans ces régions !

Surtout que la Chine a réussi à faire entrer le Yuan, dans les monnaies mondiales de réserve !

 

Le yuan, nouvelle monnaie mondiale de réserve?
10:42 27.10.2015

yuan
A partir d'octobre 2016, le yuan chinois sera sur un pied d'égalité avec le dollar, l'euro, la livre sterling et le yen japonais.
 

Pékin accuse Washington de jouer avec le feu en mer de Chine
08:46 30.10.2015 (mis à jour 11:01 30.10.2015)

Le navire lance-missiles américain USS Lassen s’est approché, mardi 27 octobre, à moins de 12 milles nautiques d’au moins une des îles artificielles que Pékin construit en mer de Chine méridionale, dans l’archipel des Spratleys.

Pour Pékin, les manœuvres US en mer de Chine méridionale pourraient «déclencher une guerre»

30 oct. 2015, 10:55

Le destroyer américain USS Lassen

Au milieu des tensions pour la zone maritime, disputée entre les pays de la région, les manœuvres de bateaux militaires américains sont peu appréciées par la Chine, qui craint que les Etats-Unis ne déclenchent une guerre à coup de provocations.

Jeudi 29 octobre, le Commandant de la Marine chinoise, Wu Shengli, s’est entretenu par vidéoconférence avec son homologue américain, John Richardson. «Si les Etats-Unis continuent avec ce genre d’actes dangereux, provocateurs, il pourrait bien y avoir une situation très sérieuse et urgente entre les forces frontalières des deux côtés, en mer et dans les airs, ou même un incident mineur qui déclenche une guerre», a-t-il mis en garde. Il a ajouté qu’il espérait que «les Etats-Unis chérissent la bonne situation entre les marines chinoises et US qui ne s’est pas faite en un jour» et qu’ils «évitent que ce genre d’incidents arrive à nouveau».

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Les déclarations ont suivi de quelques heures la décision par Washington d’envoyer un navire de guerre destroyer en mer de Chine méridionale, à proximité des îles Spratley, revendiquées par six pays différents dont la Chine, qui y a vu une menace à sa souveraineté. Les Etats-Unis, eux, s’inquiètent de la récente construction par Pékin d’infrastructures sur les îles, qui pourraient, selon eux, accueillir des installations militaires et menacer leur liberté de navigation.

La mer de Chine méridionale, où se trouvent les îles disputées, est un enjeu régional particulièrement important. Cette voie commerciale, où transite près d’un tiers du pétrole vendu mondialement, est très prisée par le gouvernement de Pékin. Les Etats-Unis, eux, refusent de reconnaître la revendication chinoise des îles, soutenant qu’il s’agit d’une menace à la libre circulation des mers.

 

Pour la députée Véronique Besse, "la France aide l’Etat islamique" (Vidéo)

Enfin des députés indépendants de l'idéologie politique criminelle ambiante !

A la question de savoir si les députés se devaient d'aller se rendre compte sur place de la situation et de rencontrer Bachar Al-Assad ?

Heureusement que les députés qui sont mis en place par les citoyens français et payés sur les deniers du peuple ont encore la possibilité de se libérer de la pensée unique, de la propagande criminelle du gouvernement, pour reprendre contact avec un Président légitime et se rendre compte sur place de la situation en dehors de la propagande qui nous servie par les merdias aux ordres des lobbies. 

A la question posée par la journaliste à la députée : avez-vous des preuves que la France aide les mercenaires criminels ?

Est-ce que la France n'est pas l'alliée d'une coalition US, illégale qui n'a aucun mandat de l'ONU ni l'aval pour intervenir en Syrie de son président légitime, Bachar Al-Assad, et qui viole le Droit international ?

Qui insiste depuis des années pour rabâcher à qui veut l'entendre que le préalable au règlement de la soi-disant crise en Syrie qui a été fabriquée de toutes de pièces par les US/CIA/MOSSAD et Cie, c'est le départ de Bachar Al-Assad ? Hollande et Fabius, notamment.

Qui insiste pour rabâcher à la Russie qu'il ne faut pas tirer sur l'Armée modérée liée à Al-Qaïda et liée à Daesh, qui est armée par les US et la France, et qui coupe des têtes modérément ?

A cause de sa position criminelle, la France a été écartée tout simplement des débats qui se tiennent à Vienne aujourd'hui, sous la houlette du Ministre des affaires étrangères Russe, Lavrov.

Après l'affaire des Mistrals refusés à la Russie une autre HONTE pour le Peuple Français !

 EN DIRECT : les négociations sur la Syrie se poursuivent à Vienne

Pour la députée Véronique Besse, "la France aide l’Etat islamique"

29/10/2015 à 09h37

Bachar al-Assad et Jean-Frederic Poisson, le 28 octobre 2015, à Damas.

Véronique Besse, accompagnée de deux autres élus, s'est rendue en Syrie en début de semaine pour rencontrer Bachar al-Assad. La députée de Vendée et membre du Mouvement pour la France était l’invitée de RMC ce jeudi matin.

Bien que le gouvernement français désapprouve ce genre d’initiatives, les visites de parlementaires français en Syrie se multiplient. En début de semaine, le député et président du Parti Chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson, ainsi que les élus Véronique Besse et Xavier Breton se sont rendus en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad.

Véronique Besse, députée (non inscrite) de Vendée et membre du Mouvement pour la France, était l’invitée de RMC ce jeudi matin.

"Nous voulions voir la réalité", a-t-elle expliqué. "Nous voulions voir si ce qu’on nous dit en France est celle que nous voyons sur le terrain. La situation politique, économique et humanitaire, ne correspond pas à ce qu’on nous dit en France. Nous avons vu toutes sortes de personnes: le président du parlement syrien, le président, le grand mufti, des chefs d’entreprise... La réalité politique, c’est que l’Etat et les institutions fonctionnent."

"La France manque son rendez-vous"

Interrogée sur la violence dont ferait preuve el-Assad et les 250.000 morts depuis le début du conflit, Véronique Besse estime qu’il "faut rencontrer tout le monde. La position du gouvernement français n’est pas la bonne. La Syrie est un pays qui est en guerre. La France manque son rendez-vous alors qu’elle est attendue en Syrie. C’est une grosse faute de ne pas collaborer avec l’Etat syrien. On nous a dit là-bas : pourquoi la France nous a lâchés, pourquoi elle nous tourne le dos ?"

"Nous n’avons même plus de représentation diplomatique en Syrie", a-t-elle déploré. "Bachar al-Assad nous a dit qu’il souhaitait que la France retisse des liens avec la Syrie, compte tenu de son rôle culturel qu’elle a eu pendant des siècles. Il voudrait que les liens soient beaucoup plus forts."

"Le choix est simple : c’est Bachar ou Daesh, et mon choix est fait", a martelé la députée. "Il est président d’un Etat et la France devrait être aux côtés de l’armée syrienne."

"Le peuple syrien estime Assad"

Véronique Besse a également déclaré que "la France aide l’Etat islamique en fournissant des armes à des groupes soi-disant modérés proches d’al-Qaïda, et donc proche de l’Etat islamique, comme al-Nostra. C’est ce qu’un certain nombre de personnes bien informées nous ont dit", a-t-elle indiqué, admettant ne pas avoir de preuves. 

Alors que Laurent Fabius va participer en fin de semaine aux discussions sur la Syrie à Vienne avec plusieurs ministres des affaires étrangères, le patron du quai d’Orsay souhaite négocier un départ du président syrien avec les partenaires européens, occidentaux et arabes.

Mais Valérie Besse a estimé que "le peuple syrien estime beaucoup al-Assad" et affirme que le rôle de la Russie "est primordiale. Depuis que Moscou est arrivé aux cotés des Syriens. Bachar al-Assad nous a dit qu’il était très heureux que la Russie l’ait rejoint. La position française devrait être beaucoup plus claire autour de la Syrie."