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15/05/2020

Pour le Pr Didier Raoult le Covid19 est derrière nous, quelle leçon doit-on tirer de l'épidémie?

Pour le Pr Didier Raoult le Covid19 est derrière nous, quelle leçon doit on tirer de l'épidémie? 

 

 

 

 

 

14/05/2020

Après la Covid-19, les soldats US débarquent en Europe !

Une nouvelle occasion pour faire repartir une seconde vague de contamination par le virus, tout cela pour aller provoquer la Russie à ses frontières, une fois que les peuples auront été affaiblis par le confinement et par leurs pertes financières et par leurs deuils ! C'est le moment de déclarer la 3ème guerre mondiale en Europe !

 

Après la Covid-19, les soldats US débarquent en Europe !

Europe: l’invasion militaire US commence !

Les forces ennemies, dans un scénario d’entraînement, signalent à leurs collègues soldats à l’aide d’un projecteur, au cours de l’exercice Allied Spirit VIII à Hohenfels, Allemagne, le 29 janvier 2018. ©Stars and Stripes

Les forces ennemies, dans un scénario d’entraînement, signalent à leurs collègues soldats à l’aide d’un projecteur, au cours de l’exercice Allied Spirit VIII à Hohenfels, Allemagne, le 29 janvier 2018. ©Stars and Stripes

 

L’armée américaine va reprendre un exercice à grande échelle en Europe, mais avec des précautions contre les coronavirus.

Des milliers de soldats américains et polonais participeront à des exercices militaires le mois prochain, marquant la première fois depuis le début de la crise de coronavirus que les troupes américaines se réuniront pour un exercice à grande échelle en Europe.

« Toutes les mesures de précaution seront prises pour assurer la santé et la protection des forces armées participantes et de la population locale », a déclaré mercredi 13 mai le commandement de l’armée américaine en Europe.

Appelé Allied Spirit, l’exercice est en effet une version réduite de Defender Europe-20, une série d’événements qui devait être parmi les plus grands efforts d’entraînement de l’armée sur le continent européen depuis la Guerre froide.

Allied Spirit, qui était initialement prévu pour mai, se tiendra dans la zone d’entraînement de Drawsko Pomorskie en Pologne du 5 au 19 juin.

 

 

Environ 6 000 soldats américains et polonais prendront part à l’exercice qui comprendra une opération aéroportée polonaise et une traversée du fleuve.

En mars, le Pentagone a ordonné l’arrêt des déploiements pour Defender Europe 20 en raison de crise de coronavirus. Une grande partie de l’exercice a été annulée y compris une opération impliquant des parachutistes tombant en République de Géorgie et dans les pays baltes.

Selon les chiffres officiels du Pentagone, plus de 8 000 militaires américains ont été contaminés par le coronavirus. 

Source  

 

Après le Covid-19, le gouvernement et l’Etat devront faire face à une épidémie de plaintes

Après le Covid-19, le gouvernement et l’Etat devront faire face à une épidémie de plaintes 

14 mai 2020

 

En pleine crise sanitaire, les plaintes se multiplient contre des membres du gouvernement ou des responsables de la Santé, accusés d'infractions graves mettant en danger la vie d'autrui. Analyse par Pierre Debuisson, avocat pénaliste à la Cour.

En période difficile, l’inclination humaine pousse systématiquement la société à trouver un bouc-émissaire sur lequel faire rejaillir l’entière responsabilité du marasme qu’elle traverse.

La crise sanitaire du Covid n’échappera pas à cette règle.

Et cela d’autant plus que, s’il est évident que l’on ne peut reprocher au gouvernement français l’apparition et la prolifération de ce virus, il apparaît en revanche que sa gestion de cette épidémie suscite déjà le courroux d’une nation consternée par l’accumulation inacceptable de lourdes défaillances.

D’aucuns s’interrogent sur la nature des manquements qui ont accompagné l’action gouvernementale : s’agit-il d’erreurs, susceptibles d’être plus facilement acceptées, ou de fautes, appelées à déchaîner une forte répression ?

Si les premières peuvent susciter davantage de compréhension et entraîner une responsabilité atténuée, en revanche les secondes ne pourront pas se départir de la sanction pénale qui en constitue la conséquence légitime. 

D’ailleurs de nombreuses plaintes ont déjà été déposées contre plusieurs ministres, contre le directeur général de la Santé ou des directeurs d’Ehpad… Les faits visés sont constitutifs d’infractions graves : 

Les faits visés sont constitutifs d’infractions graves :

- Délit d’abstention volontaire de prendre ou de provoquer les mesures permettant de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes,

-  Homicide involontaire,

-  Mise en danger de la vie d’autrui, etc. 

Et sont punis d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement.

En effet, pour beaucoup de Français, la progression exponentielle du virus a mis à jour l’impréparation des autorités françaises et les insuffisances d’un système politique qui semble à bout de souffle. 

Refusant de lire la chronique d’une catastrophe sanitaire et financière annoncée, et balayant d’un revers de main tous les signes avant-coureurs de l’épidémie, le gouvernement a non seulement été incapable d’anticiper, d’analyser et de décider dans l’intérêt des Français, mais a également attendu qu’il soit trop tard pour agir.

La débâcle que nous avons dû subir est aussi le résultat de nombreuses années de choix politiques calamiteux qui ont conduit à affaiblir notre souveraineté nationale en matière médicale, comme à de nombreux autres niveaux : quasi-disparition de stocks de masques, nombre restreint de lits médicaux, de tests de dépistage, etc. 

De surcroît, il doit être précisé que face au risque d’épidémie, des recommandations sanitaires avaient pourtant été établies à titre préventif dans le cadre de nombreux documents officiels, qui révèlent d’ailleurs que la menace de pandémie était connue des autorités et prise au sérieux.

Ces documents préconisaient tous la constitution de réserves de matériel de protection : rapport parlementaire sur le risque épidémique de 2005, plans nationaux de lutte contre les pandémies, livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, avis de Santé publique France de 2019 recommandant la constitution d’un stock préventif d’un milliard de masques, alerte auprès de la Direction générale de la santé concernant les stocks en 2018, etc. 

Par ailleurs, au début de l’épidémie, les manquements ont été nombreux et pourraient être sanctionnés par la justice :

- Fermeture tardive des frontières,

- Non-suspension des vols avec la Chine,

- Retard dans le contrôle des voyageurs internationaux arrivés à Charles de Gaulle,

- Retard dans l’interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes,

- Maintien des élections municipales,

- Énorme retard de dépistage : les premiers tests sont intervenus – selon les données de Santé publique France – un mois après l’arrivée du virus en France !

- Mensonge du gouvernement sur l’inutilité des masques, contredit par l’Académie de médecine !

- Aucune commande ou presque de tests de dépistage, de machines PCR, de masques… lesquels ont d’ailleurs été envoyés en Chine ! 

En outre, l’action du gouvernement et de la Direction générale de la Santé a mis en lumière tout au long de cette crise deux graves irrégularités qui ne pourront pas ne pas être sanctionnées :

- Le droit à la santé, qui implique une protection de tous, première obligation qui incombe à l’Etat, a été ignoré, voire bafoué. Cette réalité s’est notamment concrétisée par l’absence de masques respiratoires à destination de la population.

- Par ailleurs, le droit à être dépisté, droit essentiel, n’a pas été reconnu (ce qui est d’ailleurs revendiqué par le ministère de la Santé).

À cela s’est ajoutée une pénurie de matériels de protection, de gels hydroalcooliques, de blouses, de charlottes…et un retard considérable dans les commandes de tests et de masques.

En outre, l’absence de dépistage massif hautement recommandé par l’OMS n’a donc pas permis d’isoler les malades infectés et d’enrayer plus vite les chaînes de contamination.

Enfin, le dépistage partiel – réservé aux personnes symptomatiques, depuis le déconfinement –  semble représenter une aberration en matière épidémiologique : puisqu’il conviendrait évidemment de dépister tout le monde, y compris les personnes infectées mais asymptomatiques, celles-ci demeurant tout aussi contagieuses…

Et ces fautes, qui ont empêché d’endiguer l’épidémie, ont entraîné de très nombreuses victimes qui sont en droit de demander des comptes, de telle sorte que les plaintes pénales et les actions en responsabilité contre l’Etat vont se multiplier.

Les premières actions, de nature pénale, ont une double vocation : celle d’obtenir une sanction vis-à-vis des responsables mais aussi de faire la lumière sur les chaînes de responsabilité.

Si la démarche qui les accompagne revêt surtout un aspect symbolique, destiné à obtenir justice, il n’en demeure pas moins que les conséquences pourraient s’avérer particulièrement lourdes pour ceux qui seraient jugés responsables. Les secondes, de nature administrative, auront surtout pour objectif d’obtenir une juste indemnisation des divers dommages subis.

Les secondes, de nature administrative, auront surtout pour objectif d’obtenir une juste indemnisation des divers dommages subis.

À ce titre, l’action en indemnisation des divers préjudices (moral, physique, économique) auprès du Tribunal administratif repose sur le constat qu’une politique sanitaire lacunaire et fautive a été menée par le gouvernement et notamment le ministère de la Santé (et s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 3131-1 du Code de la santé publique).

Cette action sera utilisée par une myriade de victimes : familles endeuillées par la perte d’un proche, non traité, qui a subi une perte de chance de vivre plus longtemps, personnes infectées ayant souffert de dommages corporels, personnels exposés et laissés en première ligne sans protection et donc confrontés à un préjudice d’angoisse récurrent, restaurateurs et propriétaires d’hôtels et de cafés, obligés de rester fermés si longtemps et subissant une perte d’exploitation massive…

À telle enseigne que le pays doit s’attendre à un véritable raz-de-marée judiciaire à l’encontre du gouvernement et de l’Etat. 

Si certains sont encore hantés par le spectre de l’affaire du sang contaminé, la prolifération des procédures judiciaires et administratives à venir n’aura à l’évidence rien de commun avec les scandales qui ont pu émailler la deuxième partie du XXe siècle.

Il convient ainsi légitimement de s’attendre à une abondance de jugements dont le retentissement inouï sera à la hauteur des conséquences désastreuses de ces scandales d’État.

Car, si les Français doivent bien être conscients que les difficultés présentes et à venir nécessitent un mouvement d’unité nationale pour faire face et tenir bon, en revanche l’on ne saurait leur reprocher de condamner la gestion calamiteuse de cette crise, dont les stigmates impacteront profondément et durablement leur vie et celle de leurs proches.

Après tout, la Justice n’est-elle pas rendue au nom du peuple français ? Pierre Debuisson

RT France

 

13/05/2020

J.D Michel -"Les courbes épidémiques pays confinés et des pays non confinés sont les mêmes !

Mais il fallait bien punir les manifestations des Gilets Jaunes, provoquer des faillites pour favoriser les multinationales qui se chargeront de racheter certaines entreprises, les banksters pour endetter lourdement les français, à leur unique profit, car ce qu'ils font passer pour des aides de l'état, se sont les français qui devront rembourser ces dettes, et accumuler les morts pour gouverner par la peur et les mensonges, et pour fabriquer par la même occasion la famine ! 

Un peuple ruiné, affaibli, endetté, affamé, est plus facile à manipuler et moins enclin à se défendre contre ses dictateurs ! 

 

J.D Michel -"Les courbes épidémiques pays confinés et des pays non confinés sont les mêmes !

12 mai 2020

 

12/05/2020

«On n'a pas voulu soigner les gens», fustige le Pr Didier Raoult

En conclusion, les morts sont des morts politiques à cause des décisions mortifères qui ont été prises par le Gouvernement de Macron qui a écarté volontairement les experts et les médecins pour soigner le maximum de personnes et qui ont préféré prendre des décisions politiques pour favoriser, les charlatans et satisfaire aux demandes des lobbys financiers pour endetter les français et de BIG PHARMA pour nous sortir un vaccin qui est inutile si le traitement préconisé depuis le début de la pandémie, par le Pr Didier RAOULT, avait été appliqué et qui a été en revanche utilisé dans de nombreux autres pays dans le monde !

 

«On n'a pas voulu soigner les gens», fustige le Pr Didier Raoult 

 

 

Dans un entretien filmé, le professeur Didier Raoult critique vertement les carences en matière de soins et d’hospitalisation des malades durant la crise sanitaire. Il pointe en particulier du doigt l’absence de tests systématiques et les essais thérapeutiques sur des substances qui auraient retardé les soins.

Le professeur Didier Raoult a dénoncé le manque de soins prodigués lors de l’épidémie, dans un entretien filmé par l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée, où il exerce.  

Selon lui, la crise sanitaire a mis en lumière que certains patients ont parfois été livrés à eux-mêmes.

À ce sujet, la décision des autorités de ne pas autoriser immédiatement l’hydroxychloroquine, traitement dont il vante l’efficacité contre le Covid-19, le laisse perplexe.

«Il ne faut pas que cette peur de l’épidémie, qui semble avoir tout envahi, finisse par remplacer ce qu’est la médecine habituelle. Il faut soigner les gens, il ne faut pas les laisser à la maison. […] Il s’est mis en place quelque chose de très étonnant. On ne soigne pas les gens, ensuite on interdit de prescrire les médicaments qui pourraient marcher. Ces épidémies ne doivent pas faire perdre les nerfs au point où en oublie la médecine elle-même», explique-t-il dans cet entretien. 

Attendre les essais thérapeutiques

Selon le professeur Raoult, les autorités sanitaires ont eu tendance à trop vouloir se reposer sur les essais thérapeutiques et la recherche de molécules, dans l’attente d’un hypothétique traitement miracle.

Il pointe en particulier du doigt les recherches sur le Remdesivir des laboratoires Gilead. Cette attitude a freiné d’après lui la prise en charge effective des malades.

«Tout ça a été rendu confus, car il y a un grand projet d’évaluation scientifique. C’est peut-être la raison pour laquelle on n’a pas voulu soigner les gens, en attendant qu’il y ait un essai thérapeutique qui arrive. Essai dont on connaîtra les résultats quand il n’y aura plus personne de malade […]», déclare-t-il dans cette vidéo.

Absence de tests systématiques

Le professeur Raoult a également souligné l’échec des autorités à mettre en place une politique de tests systématiques pour dépister les malades. Il y voit le signe d’une attitude «profondément antimédicale». 

«Nous avons été incapables de développer les stratégies de tests systématiques, qui ont été mis en place dans la plupart des pays. Pourtant c’est banal, il y a plein de gens volontaires pour les faire. Il y a eu une tentative de monopoliser la capacité à diagnostiquer les gens, qui est profondément antimédicale», affirme-t-il.

À propos du cours que prend aujourd’hui l’épidémie, le professeur Didier Raoult met en garde contre la possible présence de séquelles chez les malades guéris du Covid-19. Il alerte en particulier sur des cas de fibrose, qu’il est préférable de prendre en charge «au stade précoce». 

COVID19 : Quelles leçons doit-on tirer de l'épidémie ?

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection 

 

 

Source : ICI